Suite de L'incident

Cette semaine j'ai revu Sylvie assise à la cafétéria avec ses amies, elles semblaient avoir bien du plaisir ensembles. Tout en restant très discret, je tendais l'oreille afin de savoir la nature de leurs réjouissances, je vous le jure, je paranoïde à l'idée qu'elles sachent qui Sylvie a piétiner.

Mais non, il semble que le secret de mon identité soit encore sauf, mais elles jasaient bien du sujet.

Lison, celle qui avait avouer que son mari aimait se faire piétiner leur contaient quelques expériences. Les autres à leur tour curieuses, septiques, surprises, fantasmants à l'idée d'expérimenter, ou tout simplement jalouse, qu'elle puisse jouer de la sorte avec son homme, l'écoutaient religieusement tout en laissant échapper quelques commentaires, allant de la joke à l'incrédulité.

Il y avait des commentaires comme, pas vrai, je serais curieuse de voir ça, je voudrais bien essayer ça, ça ne lui fait pas mal ?, je voudrais bien rencontrer un gars pareil, c'est tu le fun ?,
c'est comment ?, dur, mou comme un ballon ?, tu ne lui fais pas ça pour vrai ?, puis il aime ça, etc.

Elle leurs a raconté comment elle se sert de son mari comme exerciseur, afin de se tenir en forme.

L'exercice consiste à se servir de son mari comme ¨step workup¨. Elle leur assure qu'il est mieux que tout ce qui existe sur le marché en fait d'exerciseur. Elle leur expliques comment elle peut choisir la hauteur, par exemple, si elle choisit le ventre c'est moins haut et plus moelleux, si c'est le thorax, c'est plus haut et plus solide, si elle choisit son sexe c'est comme entre les deux, soit , plus ferme que le ventre mais moins que le thorax.

Pour ce qui est de l'exercice, il y en a une multitude. Le plus commun consiste à monter comme sur une marche au pas de course avec le pied droit et ensuite continuer dans son élan comme si il y avait une autre marche, mais monter la jambe gauche en se prenant le genou avec les deux mains tout en se laissant aller avec un bond avec le pied droit, comme si elle était pour s’envoler puis après être retombé elle relâche le genou gauche et redescends le pied gauche jusqu'au plancher et descend de son mari. Ensuite, elle recommence le mouvement l'inversant.

Un autre mouvement qu'elle leur a décrit, se résume ainsi, elle monte sur lui avec le pied gauche directement sur son sexe et ensuite elle lève la jambe droite dans un mouvement continu, elle se propulse latéralement et laisse retomber le pied droit sur son thorax. Ensuite, elle lève le pied gauche et dans un même mouvement le ramène derrière le pied droit sur le sol, et elle redescend. Ensuite, elle inverse le mouvement. Ce qui les a bien fait rire c’est qu'elle leurs a dit qu'il lui est arrivé à plusieurs reprises, dans son mouvement latérale, de glisser et déposer son pied directement sur sa gorge. Elle dit avoir répéter souvent le même mouvement par la suite et elle leur assure qu'il aime ça, car il lui a esquisser un grand sourire et il ne s'est jamais plaint.

Elle leur dit que ce qu'elle aimait de son mari, c'est qu'au contraire d,un step commercial en plastique, elle n'est pas obligée de faire ses exercices en runing shoe mais elle peut le faire avec n'importe quelle chaussure. Elle leurs a conté, voulant en remettre, pendant qu'elles s'esclaffaient, qu'elle avait même à l'occasion, pratiquer son swing de golf sur lui, ne voulant pas abîmer le plancher avec les crampons de ses chaussures. Alors ce fût le rire tout en ayant certains commentaires comme, t'est folle ! je ne te crois pas ! il aime ça ? une autre a dit, ce n'est pas mon ami qui se ferait faire ça, je lui ai juste piler sur les doigts quand nous classions la bibliothèque et il s'est plaint presque toute la journée. Une autre a dit, j'ai le goût d'essayer ça avec mon mari , après une pose et voyant les autre la regarder, elle dit bien... pas pour les souliers de golf mais, pour l'exerciseur, il me dit toujours que je devrais me mettre à l'exercice mais il ne veut pas m'acheter d'équipement, il dit que nous avons tout ce qu'il faut à la maison, c'est ce qu'on va voir. Elles se mirent à rire en coeur tout en lui demandant de les tenir au courant.

Se retournant vers Sylvie elles lui demandèrent, puis toi, as-tu refait d'autres expériences.

Elle leur a dit non mais qu'elle aimerait le rencontrer encore, pour essayer ce que Lison leur a conté. Elles rirent et demandèrent,
puis,
c'est qui,
peut tu nous le dire, c'est tu quelqu'un de la boite.

Une autre repris et dit, dit nous c'est qui qu'on lui fasse sa fête, toute ensemble.

En me regardant du coin des yeux elle leur a dit, avec un petit sourire espiègle , oui c'est quelqu'un d'ici, c'est tout ce que je peux vous dire. Alors , comme un mouvement de radar toutes les filles se mirent à observer tout ce qu'il y avait de mâle autour d'elle. Elles semblaient chercher qui, Sylvie pouvait avoir regarder. J'espérait seulement ne pas devenir trop rouge de gène, pour que ça se voie.

Certains hommes qui étaient attablés aux autres tables autour, détournaient la tête , la baissaient , ou se mirent à discuter entre eux, il m'apparut évident qu'il avait entendu le gros de la discussion.

Bon, je suis piégé, je ne peut pas lui dire de ne pas me nommer, je me découvrirait ,tout en ayant le goût d’avouer, par contre , il y a environs 200 gars qui travail ici, ça peut être n'importe qui. Il va falloir que je prenne mes distances, car tous les hommes vu en sa compagnie vont être soupçonné.

Comme le temps alloué au repas tire à la fin, je me suis levé et je suis parti.

En chemin, j'ai dû arrêter au petit dépôt pour prendre quelques items, à ma sortie, j'ai eu la surprise d'arriver face à face avec Sylvie et son amie Louise.

En me voyant elle me salua très chaleureuse, trop à mon goût devant son amie,
alors son amie me dit, c'est avec toi que Sylvie à programmer son agenda électronique l'autre jour,

Je ne pouvais quand même pas dire NON, et à bien y penser, OUI, non plus.
Sylvie repris en disant oui, et il est exceptionnel.

Louise me dit, ah oui, j'aurais besoin de tes services, j'ai bien de la difficulté avec la mienne, je reviendrai te voir ici demain à la pose café.

Le souffle coupé je murmura, oui.
Elle me remercia et repris son chemin
j'ai entendu Sylvie lui dire, tu vas voir, il est spécial.
Ensuite, Louise lui dit, se ne serait pas avec lui ?
puis, j'ai entendu Sylvie rire et dire, chut ! non.
Puis, elles étaient rendues trop loin pour que je puisse entende le fil de leur conversation.

Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre pour le lendemain mais j'étais nerveux.

L'heure de la pose arrivée, j'attendais dans le dépôt quand la porte s'ouvre et j'entends Louise s'exclamer, youhuuu ! y a quelqu'un ?
j'ai répond ouiiiii je suis ici
elle me présente son agenda électronique et me dit c'est elle le problème.

Une chance que, les menteries qu'elle lui a racontées font partie de mes compétences en électronique et en programmation. Elle a vraiment cru ce que Sylvie lui a dit.

Je lui demande donc qu'est qu'elle a comme problème elle dit que quelque foi quand elle d’en sert elle s'éteint et elle perd Les données qu'elle entrait .

Pendent que je l'essaie, elle fit le trouble, et elle me dit, regarde c'est ça qu'elle fait.
Elle rajoute, si ce n'était pas de perdre toutes mes données importantes, J'aurais le goût de la jeter par terre et sauter à pied joint dessus puis l'écrabouiller jusqu'à ce qui en reste plus rien.

Est-ce une façon de sonder le terrain, voir ma réaction, c'est tentant de me laisser aller, surtout qu'elle est belle à faire damner. Elle a les cheveux soyeux noir, long jusqu'au bas du dos environ 5pi 4po et pesant sûrement près de 125lbs. Elle porte une jolie blouse blanche et une minijupe moulante, des bas-culottes noir tout en fine dentelle sur les côtés,
ses sandales à talon haut lui donnent une démarche digne d'une déesse.

J'avais de la difficulté à me concentrer, je lui ai dit, j'ai déjà réparer un trouble semblable, mais je ne peux pas le réparer tout de suite, j'ai pas les outils pour ça ici.
Ce que je ne lui ai pas dit c'est que le coeur battait tellement fort que mes doit avait la tremblote et jouer dans de la micro-électronique dans cet état c'est risqué.
Je lui ai donc dit je vais m'en occuper en fin de semaine et je te la rapporte lundi.

Elle me dit, OK, mais fait attention de ne pas perdre mes donner parce que c'est sur toi que vais sauter à pied joint.

Faisant mime de rien je lui ai dit, ah c'est de cela que vous parliez hier au lunch, je t'ai entendu dire que tu aimerais essayer ça, et c'est moi que tu a choisi.

Elle dit, c'est pas toi le gars que Sylvie piétine.

En voulant esquiver la question je dis, en tout cas, tu devrais sauter sur moi tout de suite, car tu sais très bien qu'en ouvrant l'agenda les données vont être perdues.

Elle dit t'est, sérieux, je lui dit, toujours sans avouer que c'est bien moi, vous avez piqué ma curiosité hier et je crois que j'aimerais essayer mais n'en parle pas à personne.

En riant, se doutant à coup sûr à qui elle avait à faire, elle dit, bien sûr je vais taire le nom, comme l'a fait Sylvie.

Faisant comme si c'était la première fois je lui ai dit, qu'est que tu veux que je fasse.
Elle dit, allonge toi sur le dos, ce que je fis, et après ?

Écarte les jambes, je vais monter, ceci dit, elle met son pied droit directement sur mon sexe, sans enlever ses sandales.

Elle s'exclame en se tenant sur un pied, ah oui ! c'est bien toi, t'est dur comme du roc, sa veut dire que tu adores ça et elle rit en disant j'en étais sur et elle avance d'un pas assuré. Puis, elle essaie ce que Sylvie leur avait dit, s'assurant toujours de ne pas me blesser avec une voie si douce que, j'aurais subi n'importe quoi sous elle.

Ensuite, elle essaie ce que Lison leur a conté Mais, je ne me souvenais pas qu'elle avait fait ça avec des talons-haut, mais, Louise me rappela, qu'elle avait dit qu'elle le faisait avec n'importe quel chaussures, et elle reprit les exercices.

Ensuite, elle dit, je voudrais essayer quelque chose.
Elle s'installe les deux pied joint sur mon ventre les talons à la hauteur du nombril, et me regardant elle dit t'est prêt, et elle s'élance en l'air et retombe les deux pied en même temps sur moi. Se servant de la réaction des muscles elle continue de rebondir à la façon d'une trampoline. Elle mime le saut à la corde avec ses bras et elle s'amuse, mais moi je commence à souffrir réellement.

Soudain la porte s'ouvre. Ah Non ! j'ai oublier se barrer la porte j'espère que ce n'est pas un collègue de travail.

Ouf ! c'est Sylvie .
nous voyant, elle dit à son amie, qu'est que tu fais là ?
s'étant arrêté elle dit je l'ai découvert en ?
je dis, aie barre la porte SVP.
Louise dit c'est bien lui, en ?
Sur ce, Sylvie me regardait avant de parler, ne sachant pas trop quoi répondre, sans doute.
Je lui ai fait signe de la tête disant non, ce qu'elle dit.
Son amie a alors dit, c'est pas lui ? se tournant vers moi elle reprit et dit, ce n'est pas toi, j’aurais juré.

Je dis, ce n'est pas grave du moment que tu gardes ça secret, puis en passant c'est plutôt agréable.
Sylvie s'approche et dit si tu trouves ça agréable essaie avec nous deux sur toi. Alors que Louise se déplace vers mon torse Sylvie monte sur mon sexe et s'installe sur mon ventre alors elle commence à sauter comme Louise auparavant. Comme pour l'accompagner Louise, sautais à l'unisson. Le poids des saut répétitifs et en surcroît simultané étais trop pour moi, bien que je me fait piétiner depuis ma plus tendre enfance c'est à mon souvenir, l'expérience la plus sévère, j'avais peur qu’elles me défonce car les sauts étais de plus en plus fort et haut.
J'ai réussi de peine et misère à dire who ! who ! pas plus, à chaque saut j'en perdais le souffle. Heureusement, elles se sont arrêtées et restants immobiles sur moi se s'ont excusé en disant qu'elles avaient beaucoup de plaisir et qu'elles s'emballaient, en venant presque à oublier que c'était quelqu'un sous leurs pieds.

Elles sont ensuite descendues et elles m'ont demander de leur pardonner leur fougue, tout en s'informent de ma santé.

J'étais vidé et je restais au sol, regardant ses superbes et adorables filles et je restais ébahi par la chance que j'avais dernièrement. Alors, je leur ai dit que j'étais dans une béatitude total et que c'était enivrent.

Elles ont mit un genou sur mon plexus solaire et m'ont ensuite donner un petit bec sur le front et elles ont dit, c'est le temps de retourner, nous avons largement dépasser le temps du Break, elles ont rajouté, à la prochaine, d'une façon très prometteuse.

Je leur ai dit à bientôt, et surtout tenez ça mort.
Elles sont sorties en disant bien sûr, en riant et en sautillant, légères comme des petites filles à la sortie de l'école.


Croyant toujours que je n'étais pas celui que Sylvie piétinait, j'ai entendu Louise lui dire, c'est drôle les gars aiment ça, mais ils ne veulent pas qu'on en parle. C'est bizarre.

Alors, Sylvie s'est mit à rire et répéta, oui c'est bizarre.

louise dit, Les autre filles aimeraient bien ça, lui aussi j'en suis sûr, c'est dommage de ne pas pouvoir venir s'amuser en groupe

Je peux vous dire que je n'avais pas la tête à l'ouvrage, je dégustais chaque seconde de mes souvenirs, et j'avais le corps assez endolori pour aider les souvenances.

Il reste à voir comment je vais pouvoir travailler dans un environnement pareil !

L'angoisse que ça vienne aux oreilles de mes boss,
que mes collègues l'apprennent, que vont-ils en penser ?, pour qui ils vont me prendre ?,
je ne vais que rêver aux moments ou je vais me retrouver sous elles.
Jusqu'où iront-elles ?, combien il y en aura qui seront au courant avec ce que Louise vient de dire, et qui voudront expérimenté ?

Ouf ! que de question, dans quoi je me suis embarqué.

À la prochaine

Si vous le désirez vous pouvez avoir un
Paillasson à vos pieds mes dames.