La petite initiation

Sur le grand tapis du salon, devant le foyer, on venait tout juste de
faire l'amour et encore une fois, je n’avais pas eu d'orgasme. Toujours
étendu au sol, mon étalon était complètement vidé. Je m'étais allongée
sur le sofa dans l'espoir qu'il reprenne des forces et revienne à
l’assaut mais pour l'instant, il n'avait même plus la force de se
relever. Je commença à lui parler de fantasmes que j'aimerais réaliser,
mais il me disait qu'on les avait déjà tous essayé. Si c'était le cas,
je ne m'en rappelais pas ! Je lui dit alors que j'en avait des
centaines d'autres et que son attitude me donnait l'envie dans réaliser
qui le ferait souffrir. Il me répondit que je pouvais faire ce que je
voulais car il n'avait pas peur des fantasmes masochistes que je
pouvais lui faire subir. Après avoir brièvement pensée à ce que je
ferais pour le faire souffrir à ma guise, je me rappela de certains
sites de trampling que j'avais visité la veille et qui avait suscité
mon attention. J'avais une envie profonde d'essayer ce que j'avais vu
et le moment semblait des plus approprié.  Je me leva donc, mit un peu
de musique, et m'approcha de lui. Je peux te faire ce que je veux lui
demandais-je pour être sûre. N'importe quoi me répondit-il. En posant
un pied sur son ventre, je rajouta: Même si je te torture à mort? Il me
répondit: « Penses-tu que tu me fait peur ?  De toute façon, j'aimerais
mieux mourir que de me soumettre à une fille. » C'était encore une
réponse pour avoir le dernier mot mais cette fois-ci, j'avais
l'occasion, avec sa permission, de me soulager du mépris que
j'éprouvais envers les machos sans coeur comme lui. C'était le moment
ou jamais et je ne perdis pas une seconde pour m’exécuter.

	En gardant le pied sur son ventre, j'exerça quelques pressions et
après m'être assurée de l'endroit où je poserais les pieds, je le plaça
sur le bas de son ventre. Pour mieux lui faire sentir mon poids,
j'appuya lentement sur son ventre pour qu'il sente mon pied s'enfoncer
doucement en lui. Je pesa de tout mon poids jusqu'à temps que mon pied
qui était au sol se soulève pour ensuite venir le poser près de
l'autre. Après lui avoir un peu foulé le ventre pour me mettre à mon
aise, je commença tranquillement à marcher sur lui en suivant la
musique de mes pas. À mon grand étonnement, alors que je croyais qu'il
aurait immédiatement étouffé sous ma pesanteur quand je suis monté sur
lui, il n'avait même pas l'air de me trouver lourde. À chacun de mes
pas, je sentais ses muscles abdominaux se contracter sous mes pieds qui
semblaient s’enfoncer toujours plus profondément en lui. Je commençais
même à aimer ça! Ça faisait déjà plusieurs minutes que j'étais sur lui
et la chaleur qui se dégageait de son corps sous mes pieds était
incroyable. Je n'aurais jamais pensé que se serait aussi agréable,
c'était comme si je marchais pieds-nues sur une plage dans le sable
chaud... 

	 Pour la première fois, j'avais la chance de lui faire subir tout ce
que je désirais et j'éprouvais tout un feeling; je marchais debout sur
un gars et en plus, il était complètement à ma merci! En marchant sur
sa poitrine, je m'étais rendu compte qu'il commençait à avoir de la
difficulté à respirer. Profitant de tout mon poids, je marchais alors
le plus pesamment possible en espérant qu'il avait mal. Mes pieds lui
frappaient la poitrine l'un après l'autre; je pouvais percevoir, sous
la violence de mes pas, sa respiration qui devenait de plus en plus
laborieuse. Pour le faire suffoquer un peu, je lui mis le talon
directement sur le sternum.. De cette manière, j'avais le plein
contrôle de sa respiration. En appuyant fortement à cet endroit, je le
forçais à expirer de douleur, ce qui me stimulait à continuer de
l'oppresser. À un certain moment, j'appuyais tellement fort pour lui
couper le souffle que j'étais en équilibre sur une jambe. Étant donné
qu'il ne pouvait rien faire pour se sortir de cette position quelque
peu incommodante, je profita de l'occasion pour lui passer mon autre
pied un peu partout dans le visage… question de l'humilier un peu!

	C'est alors qu'il me regardait d'un air terrifier. Même si au début il
avait accepter ironiquement de jouer le jeu, il ne savait pas encore
jusqu'où j'irais dans mes fantasmes masochistes, mais pour l'instant,
la douleur qu'il éprouvait n'était pas à la hauteur de mes attentes.
Pour le faire grimacer davantage, je me ravança sur sa chaude poitrine
et en me mettant sur le bout des pieds, je me laissa choir à quelques
reprises sur les talons. Je jouissais tellement de le voir souffrir
sous mon poids que je voulais l'entendre se lamenter de douleur. Je
commença alors à bondir légèrement sur place. Je sentais ses poumons
écraser sous mon poids mais il résistait encore. Je me mit donc à
sauter sadiquement de tout mon poids sur les talons. La souffrance
devenait de plus en plus visible sur son visage mais comme par orgueil,
en se serrant les dents, il ne voulait pas laisser sortir un son. Il ne
me laissait pas le choix, pour atteindre mon "orgasme fantasmatique",
je dus continuer en bondissant encore plus fort. 

	Les yeux fermées pour éviter son regard lamentable, je savais qu'il
était temps d'arrêter, mais quelque chose me poussait à continuer... je
voulais l'entendre crier de douleur. Je sautais sauvagement sur lui et
même s'il me retenait les chevilles pour m'en empêcher, mes pieds
décollaient littéralement de sa poitrine. Je commençais à avoir peur de
lui défoncer les poumons sous mon poids. Chacun de mes sauts, qui
résonnait sourdement dans toute la pièce, lui vidait complètement les
poumons. En jetant un oeil sur son visage, je remarqua qu'il avait les
larmes aux yeux et qu'il n'arrivait plus à reprendre son souffle, mais
je continua quand même à sauter. Qu'attendait-il pour me supplier
d'arrêter, j'était en train de le tuer! 

	Heureusement pour lui, je n'en pouvais plus; la chatte qui me coulait
entre les cuisses était signe qu'il en avait eu assez. Même s'il ne
criait pas, j'étais sûre qu'il avait mal car la violence de mes sauts
était au-delà des limites de l'endurance humaine. Je venais enfin de
réaliser un de mes fantasmes les plus sadiques, c'est-à-dire, celui
d'emprisonner un gars sous mon poids et de le faire souffrir jusqu'à
satisfaction. Quand je suis débarquer de sur lui, mon chum pensait
mourir, ça lui à prit presqu'une heure pour stabiliser sa respiration.
Même s'il était choqué après moi, ça m'était égal car à défaut d’avoir
obtenu un orgasme, j'avais eu ce que je voulais et j'en avais profitée.
Il s'est juré de ne plus jamais se laisser faire quand je voudrai
réaliser mes fantasmes, mais il ne faut pas oublier qu'il avait
accepter quand je lui avais dit que ça le ferait souffrir... Malgré les
apparences, il s'en est bien remit mais a été quitte pour des douleurs
abdominales durant quelques jours.

	Pour ma part, je venais de me découvrir une nouvelle passion. Dommage
que je n'ai jamais pus recommencer, j'avais tellement adoré.  C'est un
gars comme vous que ça me prendrais. Peut-être qu'un jour je le
trouverai…

Bon trampling!!!
Stephanie