Parfois Christy porte ses cuissardes uniquement pour attirer l'attention. Elle adore la façon dont les hommes la regardent, la plupart ne peuvent détacher leurs yeux des hautes bottes, certains le font franchement mais souvent ils essaient de le faire en cachette, jetant de brefs coups d'œils, timides et honteux.
Ce matin là, elle prenait son café en terrasse, savourant de délicieux petits sablés, les jambes croisées. Sa botte gauche se balançait paresseusement, jouant avec les rayons du soleil. Le cuir noir brillait soulignant les courbes de ses cuisses et les œillets de ses lacets ressemblaient à autant de petits soleils. Plusieurs mètres de lacets d'ailleurs, pénibles à lacer le matin... Mais cela valait vraiment le coup. Bien serrés, les lacets maintenaient le cuir tendu contre ses jambes, seuls quelques plis marquaient les genoux et les chevilles. Christy adorait vraiment cela.
Bien sur, elles avaient attiré l'attention du type assis à cote d'elle. Christy remarqua encore une fois son coup d'œil discret. Manifestement elle n'était pas la seule à apprécier ses hautes cuissardes.
Le poisson était accroché à l'hameçon, il n'y avait plus qu'a ferrer. L'ignorant, elle fit courir sa main gantée sur sa cuisse. De longs gants de cuir souple, noirs eux aussi. Jouant avec les lacets, sa main descendit lentement le long de sa cuisse et recouvrit ses talons. Elle caressa doucement la pointe noire, longue de 13 centimètres. Après s'être massé la cheville, faisant bruisser le cuir patiné, elle s'étendit, déplaçant légèrement ses bottes.
Il n'avait, bien sur, rien raté de la scène et ne semblait plus pouvoir détacher son regard des longues cuisses noires et brillantes. Christy se retourna vers lui, le capturant du regard. Elle l'avait attrapé, sorti de l'eau, il fallait le mettre dans l'épuisette.
D'un sourire nerveux, il ne put que bégayer "Vos bottes sont très belles"
Ricanant, elle fit claquer une main contre le cuir patiné. "Oui elles sont plutôt bien, mais assez ennuyeuses à lacer. Avez vous une idée du temps que cela peut prendre ?" Dit-elle en déplaçant franchement ses longues jambes de manière à ce que son talon pointe dans sa direction, menaçant directement son entrejambe.
Se penchant pour mieux regarder, il murmura, gêné "je n'en ai aucune idée"
"Je les appelle les chaussures cruelles" dit-elle en glissant un dernier gâteau entre ses lèvres.
Le type remua un peu, passant sa main dans ces cheveux et osa enfin croiser son regard. "Je... je parie que c'est à cause de... du temps que vous mettez à les lacer"
Elle fit une pause, souriante et sûre d'elle. "Ce n'est pas seulement pour cela..."
Un taxi attendait non loin et elle s'y installa la première, croisant ses jambes de manière à placer un talon tout contre lui pendant qu'il s'installait à coté d'elle.
"Voyons combien de temps cela *te* prendra pour faire ces lacets" lui murmura-t-elle.
Brad ne savait que faire, il mit ses mains sur ses genoux, ne pouvant détacher son regard des hautes bottes agressives. Il semblait complètement hypnotisé.
Christy avait sorti un bâton de rouge à lèvre de son sac. Elle commença à se maquiller "Je vais être directe avec toi, Brad" dit-elle sans le regarder.
"Ces bottes me font mal aux pieds. Mais j'adore les porter et j'apprécie les hommes qui aiment les regarder." Elle fit une pause, rangeant son rouge à lèvre. "Je n'ai aucun scrupule à faire payer les types qui veulent les regarder"
Brad avala difficilement sa salive, bougea enfin les yeux, ne sachant ou poser les yeux.
Christy se tourna et lui fit face en se pinçant les lèvres. "Et, autant que je me souvienne, tu as regardé mes bottes, disons...", elle fit une pause, regardant sa montre, "à peu près vingt minutes"
Acquiesçant, Brad osa enfin la regarder dans les yeux, ses lèvres étaient maintenant parfaitement dessinées, rouges tirant légèrement vers le violet. "Je... Je ne savais pas... Je n'ai pas pu m'en empêcher." Il avança une main tremblante vers les cuissardes, juste à l'endroit ou le cuir se resserre sur les mollets. Ignorant son geste, elle pointa son talon vers sa bouche, arrêtant son geste a quelques centimètres de ses lèvres.
"Tu n'as jamais eu ce genre de talons enfoncés au fond de ta gorge Brad ?"
Il tressaillit, effrayé, essayant d'échapper à la pointe noire qui le menaçait. "Non... non... je..."
"Cela ressemble à une... glace" commenta-t-elle avec désinvolture en recommençant à chercher quelque chose dans son sac. "Tu ne sais pas jusqu'où il peut s'enfoncer jusqu'à que tu te sois réellement étouffé avec..."
Gêné, Brad essaya péniblement d'avaler sa salive pendant que Christy faisait signe au chauffeur. "Je descends là", elle lui tendit des billets puis se retourna vers Brad
"Viens, tu vas pouvoir y gouter " lacha-t-elle avant de sortir du taxi.
Il était là, à genoux, tendu, essayant désespérément de rester immobile pendant qu'elle enfonçait son long talon dans sa bouche. Noire et brillante, la pointe glissait facilement entre ses lèvres. Mais Brad ne pouvait s'empêcher de reculer au fur et a mesure qu'elle forçait sa bouche, c'était instinctif.
Elle se pencha vers lui, pour lui tenir la tête mais il se déroba, craintif.
"Tu ne fais pas beaucoup d'efforts" le réprimanda-t-elle.
Il s'étrangla et recula en arrière, prenant sa respiration. "Je... Regardez, je n'y arrive pas, je n'avais pas compris ce que vous me proposiez."
Elle l'empoigna solidement par les cheveux et poussa son nez contre la pointe de sa botte. "Tu pensais venir ici pour manger une glace ? Vraiment Brad ?"
Il se tendit et essaya de résister mais elle poussa plus fort, commandant d'un ton sec "Lèche ça, Brad. Fais le briller. Je veux voir ton reflet dedans !"
Comme elle écartait les jambes pour mieux pousser sur sa tête, il aperçut ses dessous, ils étaient vraiment humides. Cette vision lui permis de surpasser sa première répulsion. Du bout de la langue, il se mit à lécher le cuir, doucement, passionnément.
Elle gémit et se redressa, écartant les jambes un peu plus, une de ses mains dérivait le long de ses cuisses pendant que l'autre caressait doucement ses lèvres humides. "Oui, c'est ça."
Brad ferma les yeux et continua de lécher, frottant sa langue sur le cuir noir, la glissant sous les lacets, jouant avec les œillets. Il remontait doucement, de plus en plus haut...
Elle l'arrêta en lui posant sa main libre sur le front juste au moment où il allait atteindre le haut des cuissardes, à quelques millimètres de sa peau. "Tu aimes jouer, Brad ?"
Ses yeux se levèrent vers elle, il hésitait, "Oui... Oui, habituellement..." S'éloignant, Christy se dirigea vers son placard en faisant claquer ses talons sur le parquet. "Tu aimes les chaussures, Brad ?"
Avec précaution, Brad se tourna vers elle, pendant qu'elle ouvrait doucement la porte du placard. Il était plein de chaussures, des escarpins, des bottes, des talons plats, des pointes acérées d'au moins 15 centimètres, du rouge du noir, du blanc, du beige, du cuir du daim, du latex... jamais Brad n'avait vu autant de chaussures. Il suffoquait, et réussi à murmurer "Mon dieu, tant de chaussures !" Christy se saisit d'une paire rouge en soupirant, elle pointa le talon vers ses lèvres comme si elle voulait les téter. "Parfois je m'assois ici, juste pour en essayer quelques paires. Je n'en ai porté que la moitié". Elle embrassa tendrement la pointe rouge.
"Quel gaspillage", commenta-t-il, fixant les rangées de chaussures.
Elle se tourna instantanément vers lui, un regard froid dans les yeux. "Du gaspillage ?" Furieuse, elle le saisit par les cheveux et écrasa le talon rouge sur sa joue.
"Tu ferais mieux de me dire si c'est vraiment du gaspillage, toi qui dépenses ton argent avec des BMW et des clubs de golf." Elle poussait maintenant le long talon pointu entre ses lèvres.
Brad, crispé, essaya de bouger, de s'excuser mais le talon lui emplissait déjà la bouche.
"Ces chaussures", le grondait-elle pendant que ses mouvements devenaient un lent va et vient "m'ont donné plus de plaisir que tu ne pourras jamais m'en donner avec aucun de tes cadeaux."
Il hocha la tête et leva des yeux implorants vers elle. En fait, il craignait que Christy n'abîme sa bouche, le talon était pointu et coupant et il frottait durement contre sa langue.
Avec un grognement, elle retira la chaussure. "Assez, maintenant nous allons jouer."
Brad fixa le sol, nerveux. Il était terriblement excité, le simple fait de la regarder, elle, ses bottes et ses fesses, l'avait mis dans un état de tension sexuelle éprouvant. Mais plus il en apprenait sur elle et ses chaussures, plus il était effrayé. Ce devait être un bon coup certainement, mais allait-il falloir qu'il lèche toutes ces chaussures ?
Son attention revint brusquement à Christy qui se déchaînait telle une furie dans son placard, renversant toutes les bottes et les chaussures de manière à en faire un gros tas sur le sol. Il restait là, agenouillé avec crainte, fixant les centaines de chaussures, le tas était hérissé de pointes de talons.
Christy se redressa, les mains sur les hanches, reine au milieu d'un royaume de chaussures. "C'est très facile" expliqua-t-elle en se penchant afin de saisir une chaussure au hasard. Elle la leva, "Je trouve une chaussure", elle pointa la chaussure vers lui, "Et tu trouves sa sœur jumelle". Brad regarda la chaussure puis le tas. C'était une sandale blanche avec de fines lanières et un talon pointu. Ce jeu devait être facile, il retrouverait vite l'autre chaussure, la couleur devait être facilement repérable, et il n'y avait pas beaucoup de sandales. "Je devrais y arriver."
Christy lâcha la sandale sur le tas et se rapprocha de lui, les mains dans le dos. "Je vais rendre ce jeu un peu plus dur pour toi, trésor. Je veux que ce soit vraiment un effort pour toi..."
Il leva les yeux vers elle, surpris par son étrange sourire. "Que voulez vous dire ?"
Christy lui montra le bandeau de cuir qu'elle tenait derrière son dos. Elle le remua doucement devant ses yeux et il fit la grimace.
Il ironisa "Si je ne vois rien, comment faire ?"
Elle se pencha sur lui et il dût résister à la tentation de regarder ses dessous. Dieu seul savait ce qu'elle lui ferait si elle surprenait son regard.
"Essaies d'être inventif" lui glissa-t-elle dans l'oreille.
"Je pourrais toujours utiliser mes mains, non ?"
Elle s'esclaffa "Bien sûr que non !"
Brad secoua la tête, incrédule. "Il y a des centaines de chaussures ici ! Je n'y.. Je ne vais pas toutes les lécher pour trouver la bonne ! "
Elle le fixa étrangement, et la manière dont elle se lécha les lèvres l'inquiétât légèrement. "Mais ça m'excite Brad, ça m'excite de voir ta langue, ta bouche chercher parmi mes chères chaussures. Je pourrais imaginer que cette langue me pénètre, qu'elle me caresse comme tu vas le faire avec mes chaussures"
Il sourit doucement, regardant les cuissardes fièrement plantées devant lui. "Alors venez, laissez moi utiliser cette langue" acquiesça-t-il, pensant déjà au goût qu'elle pouvait avoir.
Elle se mit derrière lui avec le bandeau "Bien sûr, mais après que tu aies fait tes preuves."
En grognant, il resta immobile pendant qu'elle plaçait le bandeau sur ses yeux, puis il se tut. Il était fébrile, son sexe palpitait, tout cela le rendait ivre.
"Maintenant tu peux savoir," dit-elle en marchant vers le placard. "Je vais me caresser en te regardant."
Il s'étrangla "Aviez-vous besoin de me le dire ?"
Elle se rapprocha, lui ramenant les mains derrière le dos, elle lui passa une paire de menottes.
Il tressaillit, essaya de faire bouger ses liens. Soudain, il reconnut l'odeur du cuir sous son nez "prends-la" ordonna-t-elle.
Une chaussure s'introduisit dans sa bouche et il l'entendit s'éloigner en gloussant. Le divan craqua un peu lorsqu'elle s'assit et il put entendre le bruit d'une fermeture éclair qui s'ouvrait.
Brad soupira, inquiet, il avait mal. Il posa la chaussure sur le sol et se pencha pour vérifier ses premières impressions, pour voir quelle type de chaussure c'était. Il sentit tout d'abord des boucles et des lanières, puis le talon. Il utilisa sa langue pour mémoriser les moindres détails, pendant que Christy gémissait doucement en le regardant.
Les craquements du divan, les gémissements et la respiration de Christy le gênaient. Elle lui dit d'une voix tremblante, "Si je jouis avant que tu ne la trouves, tu auras perdu"
La bouche encombrée par la chaussure, il grinçât des dents "Et si je gagne ?"
Elle gémit en réponse. "Alors cette langue pourra trouver le chemin de mes lèvres mouillées, n'est ce pas ce que tu veux ?"
Brad hocha la tête, laissant la chaussure, et rampa vers le tas de chaussures. Il s'était fait une image mentale de la botte, une petite botte en cuir fin, un peu plus haute que la cheville, avec un talon de 3 ou 4 centimètres. Il avait sentit une fermeture éclair sur un coté, une boucle maintenue par une lanière de l'autre.
Une forte odeur de cuir le guidait vers le tas, l'enivrant presque alors qu'il glissait son nez au milieu des chaussures. Il commença trier les escarpins avec ses dents, éliminant les chaussures une à une. Il mit de coté les escarpins, les sandales, les hautes bottes et toutes les chaussures en daim. Il transpirait, sa respiration était devenue difficile et son corps le lançait.
Les gémissements de Christy devenaient de plus en plus sourds et il se demandait si elle le regardait toujours. Elle lui dit qu'elle était brûlante et que sa langue était chaude.
Il s'agita furieusement, la sentant proche de l'orgasme. Mais les chaussures qu'il avait triées lui semblaient toutes pareilles. Il essayait de se concentrer, glissant sa langue sur les détails, comptant les boucles, cherchant une fermeture éclair.
"Ta langue, Brad... Oh ! Je jouiiis... Brad, Ouiiii!"
Il était furieux "Non ! Attendez !"
Mais c'était trop tard, elle gémit une dernière fois, s'étendit et il entendit le divan secoué par son orgasme. Elle cria longtemps, prononçant son nom.
Il était là a genoux, abattu désespéré. Il essaya de se libérer, secouant les menottes, remuant la tête, mais rien à faire.
Le silence se fit, puis il l'appela.
Silence.
"Christy ?" , Il tourna la tête essayant de capter des sons.
Soudain il sentit sa respiration contre son oreille "Tu as perdu, Brad."
"Oui, je sais, libérez-moi maintenant, je voudrais voir cette chaussure."
Elle l'empoigna brutalement par les cheveux et le poussa vers ses pieds.
"Tu as perdu, Brad, c'est à mon tour, tu dois me rembourser."
"Ha --", il criât lorsqu'elle se mit à le traîner dans une autre pièce. Il trébucha et manqua de tomber, mais elle le gifla, fort, en pleine figure.
Effrayé, Brad se tient coi, la suivant, imaginant d'autres tourments avec des chaussures. Des tourments de plus en plus cruels jusqu'à ce qu'elle l'autorise à la lécher. Ou qu'elle le laisse partir...
Finalement elle lui retira le bandeau des yeux et lui sourit. Il faisait sombre mais il pouvait la voir, mini-jupe de cuir et hautes cuissardes noires avec d'immenses talons pointus.
Elle s'installa dans un fauteuil qui était juste sur sa droite et croisât les jambes de manière à ce que ses talons pendent tout contre son sexe tendu.
Brad remua et leva les yeux vers elle. Elle semblait excitée et ne s'intéressait qu'à son sexe, lui jetant des coups d'œils furtifs, bougeant parfois sa botte de manière à lui taper le gland avec la semelle.
"Que se passe-t-il, un chat t'as mangé la langue ?" . Brad se mordait les lèvres. "Et alors, c'est ça ma punition ?" Elle soupira, sa poitrine gonflée dans son étroit corset. Elle plaça ses bottes au-dessus de sa figure. "T'ai-je dit pourquoi je les appelle 'les chaussures cruelles' ?"
Brad se tendit, inquiet. "Oui, les lacets..."
Christy éclata de rire. "Non ce n'est pas ça du tout." Doucement elle abaissa son talon sur son sexe, appuyant légèrement.
Il tressaillit, tentant d'éviter la pointe, "Ah !"
"oooh" soupira-t-elle pendant que son talon s'enfonçait entre les deux testicules, "Tu as mal ?"
"Putain oui!", Cria-t-il, les yeux révulsés par la douleur.
"Je pourrai appuyer plus fort..." lui souffla-t-elle en fixant la pointe du talon au fur et à mesure qu'il s'enfonçait. Elle bougea l'autre botte, lui tapa le sexe plusieurs fois de la semelle, comme pour en vérifier la rigidité, et coinça le membre durci entre ses deux chaussures. Elle avait vraiment cela dans la peau.
Brad implorait, suppliait. Il dit doucement "Non, pitié... arrêtez."
Souriant cruellement, Christy resserra ses cuissardes les frottant contre son membre. "Tu ne voulais pas que je te fasse jouir, Brad ? Tu y penses depuis le café !"
Il se tordait de douleur mais ça ne l'empêchait pas de bander. Il tenta de faire jouer ses liens mais ils tenaient bon.
"Admets le," lui dit-elle en tordant sa verge contre sa semelle, "Tu aimes ça, tu vas bientôt jouir."
Un peu de sperme avait coulé sur son gland, Christy y trempa un doigt et le présenta à ses lèvres.
Il secoua la tête lorsque le liquide toucha ses lèvres, mais elle lui forçat la bouche, l'obligeant à lécher la main gantée.
Brad allait jouir lorsqu'elle souleva une botte, libérant son sexe pour planter un talon sur sa poitrine.
Avec un sourire doux, elle le regardait reprendre son souffle, sa verge remuait au rythme de sa respiration.
Les talons lui faisaient mal, mais il oublia la douleur : il pouvait regarder entre les cuissardes, sous sa jupe. Christy avait enlevé son slip. "Mon dieu !" Murmura-t-il.
"Tu veux dire 'déesse' " lui répondit-elle, enfonçant profondément le talon dans sa chair.
Se cambrant sous la douleur, il bafouilla, fermant les yeux, "Déesse, oui Déesse! ". Lorsque Christy se mit debout sur lui, il rouvrit les yeux, elle se caressait en le regardant.
Distrait par les doigts de cuir noir, perdu par la douleur, la verge tendue, Brad se sentait proche du délire. Lorsqu'elle descendit de sa poitrine, le sang afflua dans les marques laissées par les talons, lui provoquant une douleur plus intense encore.
Immobile, Christy appréciait le spectacle de ce corps à sa merci. Elle s'emparât d'une petite valise de cuir rouge et la posa juste à coté de lui.
"Que... Que faites-vous ?" Demanda-t-il inquiet.
Elle s'assit en face de lui et manœuvra un levier, descendant des chaînes autour de lui. Il regarda les chaînes puis Christy. Il était terrifié mais essayait de faire bonne figure. Au fond de lui-même il espérait, il priait pour que finalement elle le récompense.
Les chaînes pendaient à coté de ses jambes. Elle lui détacha les chevilles, une à une, pour les fixer au bout des chaînes. Puis elle manœuvra le levier de manière à lui tendre les jambes en l'air, lui soulevant légèrement les fesses. Il était gêné, les fesses et l'anus exposés aux coups, il ne s'était jamais sentit aussi vulnérable. Christy fredonnait , elle se pencha pour ouvrir la valise et en sortit deux petites fioles.
Se rasseyant, elle croisa les jambes et il put apprécier la grâce de ses mouvements. Ouvrant une des fioles, elle lui dit "Maintenant tu vas savoir pourquoi je les appelle mes chaussures cruelles". Une odeur de désinfectant avait envahi la pièce pendant que Christy versait la fiole sur ses talons.
Elle avait l'air plus inquiétante que jamais. "Oui se sera parfait..." Elle lui posa un talon sur la bouche.
"Non... ça suffit !" Dit-il en essayant de l'éviter.
Il fut obligé de se taire, lorsque le talon, lui forçant les lèvres pénétra dans sa bouche.
Il arrêta bientôt de se débattre, et la fixa comme un animal apeuré.
S'emparant de la seconde fiole, Christy l'ouvrit et la déversa entre ses fesses. "Que... que faites-vous ?" Demanda-t-il, surpris.
"Et maintenant", elle souriait, "Le moment que tu attendais depuis le début."
Lorsqu'elle se redressa, retirant le talon de sa bouche, il la pria, l'implora "Pitié, Déesse..."
Ignorant ses plaintes, Christy déplaça le fauteuil, le positionnant face à ses jambes. Elle s'installa confortablement, détendue, c'était le moment qu'elle préférait.
"Silence !" Ordonna-t-elle en posant délicatement la pointe de son talon entre ses fesses.
Brad se tut, désespéré, il se demandait jusqu'où elle oserait aller. La pointe du talon le griffait, soudain il sentit qu'elle avait trouvé la bonne position.
Avec précaution, elle commença à appuyer. Le talon pénétrait doucement dans l'anus rendu glissant par la vaseline. Brad essayait de reculer mais elle continuait, de plus en plus profond, l'ouvrant de plus en plus.
"Je suis désolée que tu aies perdu tout à l'heure" dit-elle en enfonçant les derniers centimètres. Mais il y a des choses que tu dois apprendre au sujet des femmes et de leurs chaussures." Elle avait posé son autre botte à coté de la première, le talon appuyait sur la base de son sexe.
Brad ne pouvait répondre, partagé entre la douleur, le plaisir et l'humiliation. Soudain il sentit le second talon le pénétrer.
"Nous avons parfois tendance à perdre des chaussures" lui sourit-elle, "tu n'as pas eu de chance car je n'ai pas vu l'autre botte, celle que tu as cherchée, depuis au moins un an."
Incrédule, il clignait des yeux et elle éclata de rire.
D'un subtil mouvement de cheville elle l'obligea à se cambrer encore plus. "Il n'y avait pas d'autre chaussure, Brad" lui dit-elle en empoignant ses testicules.
Christy commença un lent mouvement de va et vient, le tirant de la main et le repoussant avec les pieds. Brad était au bord de l'orgasme, les talons le pénétraient profondément et il pouvait sentir chacun de leur mouvement.
Elle s'amusait de lui, jouant avec son corps, le soumettant aux caprices des ses cuissardes.
Encore une fois Christy arrêta juste avant que Brad explose, retirant ses talons brutalement.
"Je t'aime bien, Brad" lui dit-elle en lui remettant son bandeau, "Je crois que je vais te garder un peu.". Elle se dirigea vers l'autre pièce et choisit une paire de chaussure au milieu du tas, des escarpins de daim noir, avec des talons en acier de 13 centimètres.
"Mais toi, tu ne sembles pas apprécier mes chaussures" continua-t-elle en revenant près de lui.
Brad restait silencieux, vaincu, soumis.
"Quand je t'autoriserai à repartir d'ici, tu aimeras les chaussures de femmes." Il sentit un talon s'enfoncer dans sa bouche. "Toutes les chaussures...". Une autre pointe d'acier se glissait brutalement entre ses fesses. "La simple vue d'un talon aiguille t'excitera terriblement".
"Je vais te laisser seul, Brad, gardes bien les chaussures que tu sens en toi." Il entendit ses pas s'éloigner. "Si elles sont encore en place à mon retour tu auras peut être ta récompense..." et elle claqua la porte le laissant seul.
Brad compris enfin pourquoi elle les appelait ses chaussures cruelles,
mais il était trop tard, et le jeu ne faisait que commencer...