Occasion accidentelle
Il faut que je vous raconte ce qui m'est arrivé au bureau cette semaine.
Comme vous le savez, sur le net, il y a de super photos et j'ai eu l'idée de me faire imprimer sur papier 8 ½ x 11 po les photos afin de me faire un cartable avec de belles photos d'hommes piétinés par de belles femmes, surtout en talon haut.
Un jour, alors que la journée d'ouvrage ne devait pas être très chargé au Lab., j'ai décidé d'amener certaines photos que j'appréciais particulièrement pour les contempler pendant les temps mort.
Pour ne pas laisser les photos exposé au regard de tout le monde, je les ai insérer dans une chemise avec un dossier.
À ma sortie du local des téléphonistes, mon attention fut attirée par le passage d'une jolie secrétaire qui me fait rêver à mon fantasme quand soudain en me retournant je suis entré en collision avec une très jolie téléphoniste que je n'avais pas remarquer.
Ce qui ne devait pas arriver s'est produit, tout le dossier s'éparpilla par terre, je
me suis précipité par terre afin de ramasser toutes les feuilles avant elle.
Heureusement, les photos sont tombées faces terre. Mais elle a été presque aussi rapide
que moi pour ramasser quelques feuilles ne regardant pas tout de suite le contenu elle
s'excusa . Comme elle se prépara à me donner les feuilles, elle les retourna vers elle,
la voyant faire je suis resté figé, je ne savais pas si je devais lui arracher des mains
ou ?. je crois qu'elle est resté surprise, car elle ne dit plus un mot en examinant la
photo.
Trop tard pour moi, elle va sûrement en parler a mon employeur ou elle va faire une
plainte à la condition féminine. Soudain, elle me regarde et me dit c'est toi?, elle
était tombé sur une photo ou le gars se faisait piétiner par trois filles en talon haut
dont une debout sur sa figure l'autre sur son ventre et la dernière se tenant sur son
sexe , curieusement les trait de l'homme sur la photo était presque en tout point
semblable aux miens sauf pour la figure mais on ne la voyait pas.
Je rougis, mais, vraiment rouge de gêne, et je dis eeeeee... Non, mais elle resta convaincue que c'était moi et elle me dit ah oui, dit le, je ne le dirai pas à personne, et elle regarda les autres photos qu'elle avait entre les mains. Alors, je lui ai dit que ce n'était pas moi, mais que j'aurais bien aimer être à sa place. Elle restait à me regarder sans parler, alors je lui ai dit tu doit penser que je suis fou ! elle me fit un sourire et elle dit qu'elle avait vu un reportage sur des gars qui aimaient se faire piétiner par des filles, s'étais un documentaire à la T.V. sur les fantasmes et jeux sexuels, mais elle ne croyait pas qu'il y avait des hommes qui raffolaient de se faire faire mal.
Elle me remit les feuilles et nous sommes aller nous asseoir à la cafétéria et elle me dit qu'elle croit que tous les goûts sont dans la nature et elle n'a pas a juger cela. Elle me dit que tout le monde a un ou des fantasmes et qu'il est bon pour la santé d'en avoir. Alors, je lui ai dit, d'accord mais dans un cas comme le mien tu dois me trouver bizarre. Elle dit, pas plus que tu trouverais mes fantasmes bizarres, je n'ai jamais expérimenté ce genre de fantasme j'aurais trop peur de faire du mal mais j'ai des fantasmes tout aussi bizarres
je repris et j'ai dit tu dit que tu ne pensais pas que quelqu'un aimait se faire faire mal, mais justement ça ne fait pas mal, je peux même te certifier que c'est tellement agréable que l'on peut même se rendre, et ce très facilement à une jouissance sans pareil.
Assez surprenant sa réponse, elle dit, je serais curieuse de voir ça, avec mes 134 Lbs 5Pi 6po et tout ça sur talon haut je te défoncerais, c'est sûr.
Je peux te prouver ça quand tu veux.
Ah oui, t'est sûr.
Certainement.
Bien que j'aie peur de te faire mal, j'aurais bien envie d'expérimenter ça, tu sais je suis sauté moi aussi.
Je suis prêt, à être ton tapis
ça fait drôle à entendre, qu'elle me dit.
Je lui ai dit tu va sûrement trouver ça encore plus drôle quand tu marches sur
quelqu'un.
J'imagine, qu'elle dit avec un sourire provocateur.
Si t'est d'accord, ce midi, après avoir manger, nous pourrions aller dans mon petit entrepôt dans le corridor près de ton local, personne ne pourra nous voir.
Elle dit d'accord, quand tu te lèveras, je te rejoindrai.
Je lui ai dit, depuis que l'on se parle je ne me suis même pas présenté, alors je me suis présenté et elle m'a dit qu'elle s'appelait Sylvie. Elle me dit, j'ai hâte de dire cela aux filles, elles ne me croiront pas.
Je lui ai dit fait pas ça, si ça se sait je peux perdre mon job. Elle dit, elles ne sont pas obligées de savoir qui.
Oui mais elles vont penser que tu es folle
peut-être, mais je ne vais pas leur dire tout de suite que c'est moi qui à fait l'expérience, je vais leur parler du documentaire, pour voir leurs réactions.
L'heure du repas arrivé, j'ai dîner très rapidement tout en l'observant avec son groupe. J'étais très anxieux et en même temps je me sentais devenir paranoïaque à l'idée qu'elle ébruiterait mon secret, j'avais l'impression qu'elles me regardaient en parlant de moi et que tout viendrais à se savoir.
Quand je l'ai vu finir son dîner je suis parti vers le local pour l'attendre.
Mon coeur battait tellement fort que j'avais presque de la difficulté à respirer.
Soudain, j'entends quelqu'un à la porte, J'ouvre et je la vois elle est bien venue
seule, ouf !
quelle est belle ! Elle porte une chemise à frison et une jupe à plis à 2 po du
genou des bas-culottes taupe et de beaux souliers à talon haut noir de 3 po avec pointe
de ½ po.
Elle me dit d'une façon espiègle, à la façon d'une petite fille, t'est toujours prêt,
as-tu vu mes souliers, ça va entrer dans ton ventre ça.
Je lui ai dit, et comment que je suis prêt, puis pas de danger de ce côté-là, je
suis heavy-duty
elle me demande, comment je dois faire.
Alors, je m'allonge sur le plancher devant elle en plaçant mes jambes de chaque côté
d'elle
en lui faisant face. Je lui dis tu n'a qu'a monter et marcher sur moi comme si tu montais
sur un tronc d'arbre.
Elle me dit OK, mais un tronc n'a pas de sexe.
Je lui ai dit, fait pareil.
Elle rit, et déposa son pied directement sur la grosse bosse dans mon pantalon et me
regarda, elle dit t'est sûr, ça te fait pas mal.
Je lui dis, tu ne mets même pas de poids sur moi encore.
Elle dit. Alors, j'y vais, tu l'aura voulu et dans un élan elle se retrouve sur un pied sur mon engin et elle dépose son autre pied devant le premier et essaie de trouver son équilibre.
Elle me regarde, observe mes réactions, voyant que je semble plutôt apprécier, elle
dit, ça te fait rien ?
Non, c'est bon.
Est tu correct ?
Bien oui voyons.
Je suis pesante hein ?
Non, c'est juste si je sens quelque chose.
Alors prenant de l'assurance elle se mit à marcher sur moi jusqu'à ma tête et me
regardant fixement dans les yeux elle avance son pied droit délicatement vers ma figure
et elle dit, comme la photo.
J'ai dit oui.
Alors, elle plaça son talon sur mon menton et la semelle de mon nez à mon front
et elle commençait à transférer son poids sur ma figure, je pouvais l'entendre rire et
dire, t'est spécial toi ! je ne connais pas grand monde qui pourrait endurer ça, t'aime
ça.
Ensuite, elle est descendu
Je pensait qu'elle en avait assez pour une première expérience, mais non, après s'être retourné elle dépose son talon sur mon front et la semelle sur ma bouche, elle n'a pas attendu mon accord pour monter et le talon de son autre pied se plaça juste sur ma gorge et ainsi de suite jusqu'à ce quelle fasse toute la longueur de mon corps, elle me dit c'est agréable comme sensation, rendu sur mon sexe elle pivota sur elle même et revient s'installer sur mon ventre et se mit à discuter de son expérience, ensuite elle me dit qu'elles avaient parler du documentaire ensembles et que la plupart de ses copines n'oseraient pas s'essayer, mais, quelque unes apprécieraient l'expérience et qu'il y en a même une qui le faisait à son mari mais, qu'elle n'oserait pas marcher sur quelqu'un d'autre, elles ont pris cela en riant et lui ont demander pourquoi il lui demandais cela elle dit qu'il jouit sous ses pieds.
Regardant à ses pied elle dit cest drôle c'est comme si javais des souliers plats, je ne vois plus mes talons ils sont entré dans ton ventre, et sur ce elle s'avance d'un pas en regardant derrière, elle se mit à rire en disant j'ai imprimer mes souliers dans ta peau, HON! mes talons ont percer des trous, ça te fait pas mal ?
Bien non, c'est juste imprimé pour quelques minutes et ça va disparaître.
Afin d'éviter de me perforer la peau elle se tient debout sur moi en transférant son poids de gauche à droite constamment, ou en n'arrêtant pas de marcher sur place tout en s'informant si c'est ok, si j'aime ça, si je me sens bien.
Après 20 minutes vint le temps de retourner à l'ouvrage alors, elle est descendu et me dit à la prochaine, et me dit, c'est vrai, tu avais raison, c'est pas si pire que ça, c'est même le fun, j'ai hâte d'en parler aux autres.
Aie ! tu avais dit que tu n'en parlerais pas à personne.
Oui mais ils n'ont pas traité Lison de folle quand elle a dit qu'elle pilassait son mari, alors je n'ai pas peur qu'elles trouvent ça fou.
Ok, mais si tu leur parles de moi, mon emploi lui ?
Pas de danger, j'ai bien aimer ça, j'aimerais essayer encore une autre foi.
En disant cela elle dépose son pied gauche sur ma gorge et dit, avec les mains sur les hanches et toujours avec l'air espiègle, j'ai apprécié mon tapis, il était moelleux et docile à mon goût.
Je lui ai dit merci tout le plaisir est pour moi, et que je suis toujours à son service.
En se retournant elle se mit a ricaner en disant, si on m'avait dit un jour que je m'amuserais comme une folle à piétiner un gars, je les aurais traitées de malades . Salut à la prochaine.
Salut et encore merci, aie ! parle pas de moi à personne.
Mais en ouvrant la porte, je l'ai entendu dire, ah! salut Louise
Louise dit, salut, qu'est que tu faisais là-dedans ?
Sylvie lui dit, je voulais expérimenter quelque chose, je t'en parlerai plus tard.
Zut ! ça commence déjà, il y a maintenant quelqu'un qui va, sans l'ombre dun doute, deviner que ce qu'elle va leur conter est arrivé avec un gars du Lab., je vais être la risée des employer et sûrement mis au chômage.
J'ai attendu au moins 5 minutes avant de sortir, et je suis sorti en prenant soin de vérifier que personne ne pouvait me voir.
Ça fait maintenant deux jours que c'est arrivé et à l'heure du lunch, je la vois avec ses amies. Je l'ai entendu conté certain détail et quand elle les racontait elle regardait presque toujours vers moi, j'ai entendu les autres lui dire, c'est qui, c'est qui, dit le, envoie donc.
J'ai promis de garder le secret, soudain, j'ai entendu une fille dire, ah! c'est ça que tu expérimentais dans le dépôt du Lab. Hein!
C'était sûrement Louise, c'était trop pour mes nerfs, je suis parti. J'avais l'impression qu'elles devinaient que c'était moi, presque toutes, à tour de rôle, elles regardaient qui, Sylvie pouvait bien fixer de la sorte.
J'ai hâte de savoir ce qui va se passer.
À la prochaine
Le Paillasson des dames