Histoires, anecdotes, souvenirs
Monday, 26-Apr-99 12:13:11
204.50.135.98 writes:
Merci Jérôme, merci Laurent, merci Tintin. L'accumulation d'histoires de ce genre me
permet non seulement de mieux comprendre le "trampling" mais aussi de formuler
d'autres questions d'une part et, d'autre part, m'incite à y aller de mes propres
histoires, anecdotes et souvenirs. "Hourra!", donc, s'écrièrent-ils tous en
choeur. ;-)
Mais avant, les questions :
Jérôme d'abord. Tu ajoutes à ma confusion en parlant de "géantes"...
Qu'est-ce donc...? Dis! Dis!
Laurent : je reviens sur un point. Pourquoi tiens-tu absolument à payer? Cela fait-il
parti du scénario? De même que les endroits "publics" (et je pose la question
à Tintin également)? Y trouvez-vous plus d'excitation? Il y a ceci qui revient souvent
dans tes textes : "étouffant", "suffocant"... à quoi, à quels
souvenirs, cette sensation d'"étouffement", de "suffocation", te
ramène-t-elle? Je suis curieux de savoir. Pourrais-tu, par exemple, être excité par le
simple fait d'être "étouffé", de manquer d'air, sans qu'aucune femme ne te
soit dessus? Tu dis aussi que c'est la "vue" de la femme sur toi qui t'excite
(Tintin aussi, non?)? En quoi? Pourquoi?
Laurent et Tintin (et Jérôme, aussi, évidemment, si ces questions te parlent) : Vous
suffit-il de vous faire marcher dessus? Qu'en est-il de l'orgasme...? Comment ces petites
séances se terminent-elles? Les filles ne demandent-elles donc jamais de jouir? Les
chaussures, les chaussettes, etc. n'ont-elles absolument AUCUNE importance pour vous?
Êtes-vous attiré par un genre en particulier? Mais aussi, j'aimerais bien savoir, par
exemple, ce qui ne vous branche pas!
Tintin : ...et ton premier souvenir?
Merci d'avance.
À moi. Je tiens à préciser quelque chose que vous n'êtes probablement pas sans
ignorer. Ces premiers souvenirs (selon la psychanalyse) remonteraient à la prime enfance
(nous parlons de 0 à 6, ici, et non de 12 à 16 ans). J'explique. Le "choix" de
l'objet fétiche se serait fait vers l'âge de 6 ans... à peu près. Ensuite, c'est la
dite période "de latence" (6 à 12 ans). Puis, à l'adolescence, le
"ressurgissement" des premiers émois sexuels. Ainsi, quand vous dites (Jérôme
et Laurent) vous souvenir que, à l'âge de 12 ans, 13 ans, 14 ans... c'est qu'en fait, ce
souvenir était "déjà" le "ravivement" d'un autre souvenir plus
ancien. Si vous vous êtes fait piétiner à cet âge (12-14 ans), c'est que vous
"attendiez" en quelque sorte, depuis au moins 6 ans de vous y re-mettre, donc,
de le faire "à nouveau". Aussi devriez-vous chercher plus loin encore. Vos
souvenirs adolescents, d'après moi, ne seraient qu'une sorte de "redite" de ce
qui aurait eu lieux bien avant. Qu'en dites-vous?
Pour ma part... mon "premier" souvenir remonte effectivement à l'âge de 6 ans.
C'est presque daté! Et si je ne m'y étais pas attardé, j'aurais dit, tout comme vous,
que mon premier souvenir de pieds nylonnés remonterait à 12 ans (avec ma cousine). Mais
allons-y par étape.
Six ans. Maternelle. Maîtresse. Elle est assise sur une petite chaise. Nous, nous sommes
à ses pieds (...à ses pieds!). Autour d'elle. L'hiver, elle a froid aux pieds! Elle
retire ses longues bottes et demande placidement : "Qui veux me réchauffer les
pieds?" Moi! Moi! Moi! Ainsi, pendant l'hiver, chacun de nous eût le privilège de
s'asseoir sur ses pieds gainés de bas de nylon beiges. Une légère odeur (que vous
connaissez bien messieurs) devait nous bercer les narines (je ne m'en souviens plus).
Voyez-vous!? Je suis convaincu que mon truc vient de là. Peut-être vient-il de plus loin
encore, mais seule une thérapie pourrait me le confirmer... et encore. Premier souvenir,
donc, six ans!
Deuxième acte. Ou plutôt, entracte. Pendant la période dite "de latence", je
me suis pris à m'amuser avec ma cousine. Nous jouions à quoi messieurs, dites-moi? Au
vendeur de chaussures! Eh oui! Elle venait chez moi, mon premier regard (et c'est
tellement présent dans ma mémoire, tellement tracé) se portait sur ses pieds!
Avait-elle des bas de nylon beiges ou bien d'horribles chaussettes blanches en coton
(beurk!). Vous voyez? Quand elle avait ses chaussettes, nul jeu. Mais quand elle avait ses
nylon... "Viens! Viens dans ma chambre... on va jouer au vendeur de
chaussures..." Et voilà! Érection à n'en plus finir, je prenais ses pieds sur moi,
les déchaussais avec une indescriptible excitation (c'était bien le cas) et lui
chatouillais les pieds, la rechaussais continuais, recommençais (ouf! in-des-crip-ti-ble
sensations!!!) L'odeur...? Oui, elle y était... sûrement... ma mémoire est peut-être
moins olfactive... mais elle devait y être.
Jouais-je donc à ce jeu de façon à "rejouer" cette scène aux pieds de ma
maîtresse (ma maîtresse!) qui à son tour m'incitait à re-jouer, à jouer à
"nouveau", sans aucun doute, une autre scène plus ancienne...?
Deuxième acte : Ma cousine, toujours. Treize, quatorze ans... un peu plus mûr chacun. Le
jeu s'est poursuivi. Plus sérieusement. Nous n'avions plus l'âge de jouer. Mais voilà,
je ne pouvais m'empêcher, quand elle venait chez moi, de l'attirer au sous-sol, loin de
la famille, pour discuter de tout (nous nous entendions très bien) et lui suggérer de
lui masser les pieds... de jolis pieds nylonnés de noir très fin... En fait... ce ne
sont pas tant le pieds qui sont gravés dans ma mémoire, que le nylon, messieurs... que
le nylon! Et l'odeur... vaguement...
Certes, il y a des troisième, quatrième et cinquième actes à mon histoire... mais
j'aurai le temps d'y revenir. Je tenais simplement à dresser un tableau des premières
sensations et vous inciter, s'il vous plaît, à remonter à vos tout premiers
souvenirs...
Ensuite, plus tard, nous épiloguerons sur les différentes façon de
"réaliser" nos fantasmes.
Et qu'en est-il de vos rêves messieurs (de vos rêves nocturnes et non diurnes.) Y a-t-il
là des géantes, des dominatrices, etc.? Dites-moi... Dans mes rêves, les femmes portent
très souvent des bas!
Moi aussi, je suis heureux de participer à un échange aussi fort.
Salutations à tous,
Bob
PS
Laurent, je reviendrai plus tard sur ta question : "Vois tu uniquement une relation
avec une fille comme être avec elle et jouer avec ses pieds ou juste la connaître pour
ses pieds alors qu'elle est avec quelqu'un."