Suite de la balançoire
Un mois venait de s'écouler quand Pauline 21 ans, une des filles du locataire du haut de notre duplex, me voit sur la balançoire, elle m'appelle de son balcon et me fait signe de monter.
Sans me poser de questions, je la rejoins, il lui arrivait souvent de me demander d'aller au dépanneur pour diverses emplettes. Cette fois cétait le cas.
En revenant elle était allongée sur une grande serviette de plage sur le balcon, et elle après lui avoir remis ses emplettes elle m'a dit, tient, prend un popsicle , veut tu t'allonger avec moi, j'écoute de la musique aussi. Après lui avoir remis ses emplettes elle m'a dit, tient, prend un popsicle , veut tu t'allonger avec moi, j'écoute de la musique aussi. , elle portait un t-shirt moulant avec des jeans style hot-pants très courte me permettant presque une vision parfaite sur son anatomie, après lui avoir remis ses emplettes elle m'a dit, tient, prend un popsicle , veut tu t'allonger avec moi, j'écoute de la musique aussi. Alors, je me suis dit pourquoi pas alors j'ai pris place à côté d'elle près de la rampe. Nous discutions de choses et d'autre quand soudain elle se lève et me dit, acer. Je reviens, elle n'est pas partie très longtemps et elle est revenue avec un panier de linge à faire sécher, j'ai tout de suite remarquer que si elle voulait étendre son linge elle était obligée de monter sur moi ou de me demandé de me déplacer.
Je la voyais s'approcher sans jamais me demander de me déplacer, elle s'est approchée jusqu'à avoir les pieds entre mes deux jambes, puis elle s'est arrêtée en me regardant, elle lève son pied et le dépose doucement sur mon ventre, elle me dit, tu restes là ? d'une façon provoquante. J'ai repris en disant, jamais. Elle dit du bouge pas, je vais t'écraser et elle monte sur mon ventre, mais elle avance très lentement mettant son autre pied sur mes côtes, elle riait et me dit je suis pesante hein ! je pèse 126 lbs, puis elle s'est arrêtée à la hauteur de mes épaules, j'avais le bout de ses pieds de chaques côté des joues et le talon de ses souliers derrière mes dernières côtes. C'est lourd hein, je sens les talons de mes sandales renfoncer. T'est correct ? jai dit, oui vous n'êtes pas si pesante, puis ça ne me fait rien, je doit avouer que j'étais très costaud pour dix ans. Alors, cest à ce moment qu'elle me dit, en étendant son linge, je le savais que tu serais capable de me porté et je savais aussi que tu ne te déplacerais pas, et en plus que t'aimait ça avoir des femmes sur toi. Je t'ai vu dans la balançoire le mois passé et une fois avant. Je me demandais, c'était quoi le feeling d'être debout sur un gars. Je repris en disant, pis, comment tu trouves ça ? Elle me dit c'est drôle ton ventre c'est comme être debout sur du gello ou un lit d'eau, mais, ici c'est comme sur des spring, en disant cela elle se laisse aller à sautiller sans bouger les pied comme pour tester l'effet ressort de mes côtes. Finissant d'étendre son linge comme si je n'étais pas là, elle me dit soudain, je ne sais pas quel effet ça fait dêtre debout sur ta figure, alors elle me regarde et commence à lever son pied droit. je la fixe dans les yeux et lui dit non mais je la voyais disparaître, plus son pied approchait ma figure. Elle déposa le talon carré de sa sandale sur mes lèvres , m'empêchant de parler et sa semelle sur mon front, elle commençait à mettre beaucoup de poids sur ma figure, mais se ravisa, et en reculant me dit t'a eu peur là ? je lui ai dit, avec tout fiertée de mes 10 ans, bien non. Elle pivota sur son pied gauche afin de faire un 108 0 ce qui a eu effet de tout chiffonner mon chandail, j'ai eu peur qu'il se déchire, mais la friction sur ma peau m'a fait croire qu'elle était au vif. Elle s'en retournait et elle mit le talon de son pied dans mon nombril découvert par le chiffonnage de mon chandail mais elle avait de grands pieds alors elle avait la semelle directement sur mon engin, ouf ! quelle sensation. Après cela, elle est venue s'étendre à côté de moi et sest informé si ça m'avait fait mal, j'ai dit non c'était super ! Elle me dit qu'elle avait trouvé ça spécial que je sois capable de la supporté et, en plus, que j'aime ça, elle m'a dit qu'elle avait aimé son expérience, que j'étais beaucoup plus moelleux que le balcon ou que les tapis qu'elle avait chez elle, et en plus, c'était plus facile d'étendre le linge, car, elle pouvait aller plus loin pour étendre. Elle me dit aussi qu'elle aimerait recommencer quelques fois. Je suis sur qu'elle voyait la joie qu'elle me faisait en me disant cela j'étais en extase presque en transe.
Je ne sais pas pourquoi j'ai toujours été si chanceux mais je ne regrette vraiment
rien de ma vie.
C'est vrai que j'ai souvent forcé la chance en avouant ou provoquant les événements je
n'ai, à vrais dire jamais eu honte de mon fantasme, et je suis bien dans ma peau.
Bien à vous sous vos pieds mes dames
Paillasson