Les fantasmes d’un chauffeur d’autobus

les noms et les personnages sont fictifs

Dans ma municipalité, il y a un corps de majorette élite. La notoriété de ces majorettes les emmène à se déplacer partout dans le pays afin de participer à des concours ou démonstrations.

Comme je suis chauffeur, j’ai un autobus scolaire et j’étais disponible, j’ai été engagé pour les véhiculer.

Je peux vous affirmer qu’il est dur de résister au fantasme de se faire piétiner par ces belles filles de 17 18 ans de moyenne en minijupe collant noir et leurs merveilleuses bottes de parade à talon de 1 ½ de haut .

J’imaginais facilement que j’étais allongé dans l’allée entre les bancs et qu’en entrant dans l’autobus, les 50 majorettes passaient sur moi sans soucis.

Un jour que nous devions nous rendre très loin, j’ai dû conduire presque toute la nuit pour arriver tôt le matin.

En arrivant j’étais très fatigué. L'horaire de la journée était réglé par les responsables du concours. Le tirage au sort fit que notre groupe se présenterait qu’en après midi. Alors, elles ont décidé de se pratiquer toute l’avant-midi .

Ayant pensé à mon fantasme toute la nuit en conduisant, j’ai profiter de leur absence pour simuler mon fantasme, et je me suis allongé dans l’allée près des premiers bancs de l’autobus. En me fermant les yeux je pouvais facilement les imaginer chaques filles passant chacun leur tour, en riant et faisant toute sorte de commentaires, en s’amusant sur moi. Puis sûrement due à la fatigue je me suis endormi.

Soudain, j'entends du bruit. Mais j’étais très endormis et c’était très difficile de me réveillé rapidement, mais c’était les filles qui avaient fini leur pratique et elles étaient de retour. Me voyant étendu là, étant en train de me réveiller, me dirent enlève-toi de là si non on va t’écraser. Mais j'étais tellement parti loin dans mon sommeil que j’avais l’impression d’être dans un rêve, alors je me laissais envahir par mon rêve, Mais je ne rêvais pas, c’était pour vrais.

La première entrée a alors mis son pied sur mon zizi et est monté avec tout son poids sur moi et ensuite se mit à avancer en mettant l’autre sur mon ventre. Je trouvais que mon rêve devenait si réel que je me suis complètement réveillé pour m’apercevoir que mon fantasme était en train de se réalisé, en voyant ce que Lucie était en train de faire.
Elles se misent à rire et à passer le mot afin d’informer les filles encore à l’extérieur. Je pouvais entendre les commentaires de l’extérieur comme ceux-ci, pas vrais, elle le fait pas pour vrais, tassez-vous je veux voir, envoie Lucie écrase le, avancez je veux essayer moi aussi, oui oui elle lui marche vraiment dessus.

De me faire réveiller comme ça c’était trop bon, alors je ne me plaignait pas et même, je ne me débattais pas non plus. Voyant cela Lucie s’exclama de façon qu’elles puissent toute entendre, Aye ! il aime ça il reste sans bouger et il sourit . alors, elle fit un autre pas sur moi et s’arrêta sur mon thorax et testa mon endurance en faisant de petits bonds à pied joint en me disant ça ne te fait pas mal ça j’ai dit non c’est bon j’aime ça.

Alors sur ces mots elle pivota de 180 degrés et dit, OK les filles, il adore ça, allons y. et repris son chemin en pivotant encore et mit son pied directement sur ma figure en riant avec cœur et appliqua tout son poids avant de passer son chemin.

La suivante a monté fût Maryse, elle avança de la même façon mais rendu sur mon thorax elle s’arrêta et approchant son pied de ma figure, elle dit pour que toutes les filles l’entendent, elle aussi. allez embrasse mes bottes vénère la supériorité de ces pieds qui vont gagner le concours, donne-leur un baisé de la victoire. Et elle pressa sa semelle sur mes lèvres tout en promenant son pied comme pour écraser une cigarette, ensuite elle mit son talon sur mes lèvres et sa semelle directement sur mon nez et bascula tout son poids sur ma figure avant de passer .

Elles passèrent toute de la même façon en exigent toute que j’embrasse leurs pieds afin de favoriser la chance et de prouver la supériorité de leurs pieds. Elles étaient toutes excité par leur nouvel expérience et par l’attente de leur concours, alors, elles sautillaient sur place dansait, tournaient, piétinaient sur place sans trop se préoccuper de moi.

Après avoir toutes passer sur moi je suis resté couché par terre n’en revenant pas d’avoir réalisé mon fantasme.

Voyant que je ne me relevait pas tout de suite les deux dernières à être passé se s’ont accroupis pour me demander si j’étais correct alors je leur ai dit je suis correct c’est juste que j’en revient pas encore c’était mon plus grand désir et il c’est réalisé , je suis aux 7 e ciel. En se relevant elles dirent t’est drôle toi, t’aime ça pis ça ne te fait pas mal, alors, reste là, et elles sont revenues sur moi. Par la suite, personne ne se souciait de ma présence et elles essayèrent de se concentrer sur leur concours pratiquant des pas de marche dans l’allée sans s’occuper de moi.


Après le concours elles revinrent toutes joyeuses et excité d’avoir gagné le concours. En arrivant près de l’autobus bien qu'elles fussent très heureuses elles me semblèrent surprisent de ne pas me retrouvé par terre et me lancèrent quelques petites pointes, tel que t’embrasse pas les pieds des gagnantes, on a oublier de dérouler le tapis rouge, ouais ou est le tapis, ou est la trampoline que je saute de joie, etc.. Il est évident qu'elles avaient aimer leur expérience, mais j’avais peur que l‘une d’entre elles se mette à ébruiter mon fantasme et qu’elle me fasse perdre mon emploi, alors je me suis juré de ne plus recommencer.

Au voyage suivant, en embarquant dans l’autobus elles avaient encore le même genre de commentaire, à la limite, elles me suppliaient presque de me coucher par terre pour que j’embrasse leurs bottes de parade quand elles passent sur moi. Quelques-unes me dirent que ça leur donnaient l’impression de supériorité et que ça les inspiraient, d’autres avaient l’impression d’écraser les autres équipes et ça les motivaient. À celles qui me demandais pourquoi je n’étais pas par terre je leur disaient j’aime ma job et je ne veux pas la perdre.

Après le concours, elles revinrent très mais très déçu, elles n’avaient pas gagné, et même pas dans les trois premiers groupes. Alors en revenant à l’autobus elles étaient en rogne et ça leur prenait un bouc émissaire, et ce fût moi.
Elles me reprochèrent de ne pas avoir embrassé leurs pieds, ne pas les avoir permis de se sentir toute-puissante, de ne pas les laisser se défouler en me piétinant, qu’en n’embrassant pas leurs bottes elles ne pouvaient pas gagner.

J'étais devenu leur fétiche.

Alors, je leur dis, si on vient à le savoir je vais avoir des problèmes.
Tu pense qu'on va en parler, voyons!
Mais je ne peux pas faire ça, j’aime ma job et je ne veux pas me retrouver sur le chômage, ou en prison. Mais elles répliquèrent en disant c’est nous qui te le demande, on veut gagner encore et on a aimer marcher sur toi et ça nous a inspirer de se faire admirer et rendre hommage à leur pieds, pis après tu pense qu’on va en parler, voyons donc!

Bon, je leur dis, la prochaine fois peut être, alors elles se sont mises à applaudir et à crier leur joie, elles étaient d’autant plus heureuse que c’était le début de la saison.

La fois suivante, je me rendis à leurs demandes et lorsqu’elles se sont présentées à l’autobus et en me voyant par terre, elles exprimèrent leur joie en me piétinent longtemps , chacune y allant de pas de danse, de saut, de martelage avec leurs talons, et sans oublier le nettoyage de leurs semelles et le plus important pour elles le baisé de la victoire indiquant leurs suprématies.

Comme vous pouvez vous en douter, elles ont gagner le concours. Par la suite, elles en demandaient et redemandaient, plus la saison avançait, plus je devais m’allonger par terre, par exemple, avant la pratique avant le départ pour les concours, après pour célébrer la victoire etc.

À la fin de la saison elles pratiquaient dans un gymnase et elles me demandèrent de m’allonger par terre et pratiquaient leurs pas de marche, alors à tour de rôle à la file indienne elles passèrent sur moi sans se préoccuper de moi. D’après elles c’était pour se pratiquer à ne pas perdre le pas, et ne pas se faire distraire par quoi que se soit,
c’était dans le but d’augmenter leurs concentration. Moi je ne m’en plaignais pas.

et par la suite elles raflèrent tout les prix ainsi que le championnat

J’espère rester leur chauffeur pour toujours.


Bien à vous
Paillasson de ces dames