Mes premières expériences

Du plus loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours aimer me retrouver sous les filles,
de quelque façon que ce soit, j’aime me faire écraser par la gent féminine.

Les premières fois que je me suis retrouvé sous une fille je ne m’en souviens pas, j’étais trop jeune mais ça m’a été conté.
Il semble que vers l’âge de 7 ou 9 mois je me retrouvais souvent, semble t’il volontairement, sous ma voisine de même âge que moi.

Nos mères nous gardaient souvent, nous n’avions pas plus d’un mois de différence. Nos mères nous mettais dans le même petit parc d’amusement, comme vers l’âge de 9 mois, nous commençons à essayer de se lever, alors comme Johanne essayait de se lever et se tenir debout, elle retombait sur moi. À cet âge nous ne somme pas trop habille pour se déplacé, elle demeurait ainsi sure moi un certain temps. Il semble que je ne m’en plaignais pas et que j’étais tellement souvent sous elle qu'ils passaient leur temps à m’enlever de sous elle.

Les années passèrent et les occasions de me retrouver sous elle furent nombreuse.
Les premiers souvenirs qui me viennent à l’esprit, c’est, vers l’âge de 4 ou 5 ans quand nous jouions au papa et la maman, moi j’étais son mari et nous nous faisions une maison avec des couvertures et des chaises pas besoin de vous dire que c’était moi le matelas et le paillasson.

Quand nous regardions la télévision, j’étais allongé soit sur le divan ou par terre et elle était toujours ou presque toujours assise sur moi. A la moindre occasion je m’allongeais par terre et elle trouvait ça parfaitement normal de me piétiner lorsque je me retrouvais par terre à ses pieds.
J’aimais être sous ses pied mais plus intéressants encore, elle aimait m’avoir sous elle.

D’année en année, les jeux devenais de plus en plus amusant et sensuels. Nous nous inventions toute sorte de jeux. À l’époque c’était sûrement pas des sensations sexuels mais je me souvient que je ne désirais que me retrouver sous les filles.


Vers l’âge de 6 à 9 ans le cercle des amies s’est agrandi, mais heureusement pour moi sur ma rue
il n’y avait que des filles. Sur 5 maisons avoisinantes, il y avait 15 filles et 2 garçons trop jeunes pour jouer avec eux.

Les voisins immédiats de Johanne avaient 5 filles, Linda 2 ans de moins, Lucie de mon âge , Nicole un an plus vielle, Marcelle 2 ans plus vielle et Diane 4 ans de plus que moi .
Leur voisin avait 4 fille et un petit garçon bébé naissant. Il y avait Annette un an plus jeune, Monique un an de plus, Suzanne 2 ans plus vielle et France 3ans.
À deux maisons de là il y avait encore une famille de quatre fille. Il y avait Marcelle 2 ans de moins que moi, Nathalie de mon âge, Sylvie de l’âge de Marcelle et Suzanne et Maryse de l’âge de France.
Juste en haut de chez nous il y avait 2 très belles filles, je pourrais dire des femmes, car Lucille avait 19 ans et Pauline avait 21ans quand moi j’en avais que 10.

J’avais adapter plusieurs jeux dans le but de me faire piétiner ou écraser par elles.
Un de mes nombreux jeux était le jeu de la marelle. Le jeu consiste à avancer en marquant de nos pas les carreaux de 1 à 9 et à chaque tour marquer un carreau à éviter et en se tenant en équilibre sur un pied ramasser la petite pierre qui marque ce carreau.

Ma version était que les carreaux étaient remplacé par mon corps.
Je m'allongeais par terre, les jambes écartées elle se tenait en ligne entre mes jambes et elle sautaient sur mes cuisses pour 1 et 2 après sur mon pitou pour 3 et a deux pieds sur mon ventre pour 4 et 5 et sur le plexus pour 6, la cage thoracique pour 7 et 8 et la tête pour 9.
Johanne jouait déjà depuis longtemps avec moi à ce jeu et elle l’aimait bien elle disait que de jouer de cette façon c’était plus dur que la version original et qu’il fallait plus d’équilibre alors quand elle jouait à l’école elle trouvait le jeu très facile.

La première foi qu’elle emmenait une amie pour jouer à ce jeu il était tout à fait normal pour elle de me demander de m’allonger par terre et elle expliquait le jeu à ses amies en fessant une démonstration. Ses amies avaient toute sorte de réactions allant de L’étonnement à l’empressement d’essayer ce nouveau jeu pour eux, mais dans toutes nos amies il n’en a pas une seule qui n’a pas voulu essayer. Je n’ai jamais été pour la violence et de forcer quelqu’un à faire ce qu’elle ne voulait pas alors je leur laissais le temps de se faire à l’idée. Après quelques parties, elles désiraient toutes jouer à ce jeu et comme c’était pour jouer, s’amuser elles n'étaient pas agressives envers moi, et elles fessaient quand même attention pour ne pas me blesser.


Un autre jeu que j'appréciais tout particulièrement c’était le jeu de cachette
encore là, je l'avais ajuster à mon fantasme. Notre règle dans ce jeu interdisait de se libérer par soi-même, il fallait obligatoirement avoir été trouvé par la personne qui cherche avant de courir au but.
La raison officiel était qu’il n’était pas juste pour les personnes qui trouvaient la meilleure cachette aient plus de chance de compter que ceux qui n’attendaient que la fin du compte pour toucher au but. Alors, généralement la raison était justifié et le jeu était facilement accepté.

Cette façon de jouer me permettais de mieux me cacher et avoir souvent la chance de me retrouver sous les filles. J’ai souvent eu le plaisir de satisfaire mon plaisir.
À ce sujet, j’ai eu plusieurs agréables expériences.
Je me souviens entre autre d’une foi ou, moi avec Lucie, Linda, et Annette, étions allé nous cacher dans une petite cave.
Dans cette cave où il fessait noir il y avait deux tablettes de haut chacune de quatre pieds de haut, alors sur la tablette du bas derrière ce stock il y avait juste assez de place pour trois alors j’ai dit je vais me coucher et vous embarquerez sur moi . Une foi allongé, Linda qui portait une jolie petite mini-jupe et une petite culotte blanche avec des dessins de lèvres rouges, fût la première à se faufiler derrière le stock, elle marche en petit bonhomme sur moi mettant un pied sur mes parties génitales et puis sur tout le corps rendu sur mon thorax elle pivote et s’accroupis juste au-dessus de ma figure. Trouvant probablement sa position inconfortable elle décida de s’asseoir directement sur mon visage, WOW ! super j’en espérait pas autant. Elle se mit à rire d’une façon silencieuse pour ne pas être repéré, Lucie lui demande qu’est qu’il y a ? elle lui répond je pense que je suis assise sur sa face pis c’est pareil comme si je serait assise sur un siège de bicycle, elles sont parti à rire et se sont dit, chut !pas de bruit.
Elle murmura en me demandant si j’étais OK, j’ai marmonner OK
Pendent ce temps c’était au tour de Lucie à se faufiler, et elle aussi mis son pied sur mes parti entendu à la hauteur de mon plexus pivota à son tour et se mit en petit bonhomme avec un pied sur mon estomac et l’autre sur mes côtes.
Vint le tour d’Annette , une belle petite blonde aux cheveux longs et aux yeux bleus, elle se plaça près de Lucie elle mit le pied sur mon pénis et pivota pour être accroupi elle aussi pour lui permettre de voir la fille qui nous cherche.

Comme elles étaient anxieuses au fait de se faire découvrir elles n'arrêtaient pas de bouger. Annette qui m’écrasait le zizi sous son poids tout en se tortillant de gauche à droite, Lucie qui essayait de garder son équilibre en me piétinant du bout des pieds (position accroupit), et Linda bien assise sur mon visage, je peux vous dire que j’espérais passer tout l'après-midi ainsi.

Après un certain temps je commençais a trouver ça moins tripant d’avoir Linda assise sur ma figure, je commençais à avoir peur de devenir aveugle. Elle pouvait bien se sentir confortable, elle était assise de façon que ma figure se moulait à son derrière. Mais, assise de la sorte, les os de ses fesse me pressaient les yeux, au début c’était pas douloureux mais après peut-être vingt minutes je ressentais une douleur de plus en plus prenante. Je commençais à voit des genres de flashs ou éclair et même en dernier c’était toujours comme si j’avais été éblouis par le soleil.
J'essayais d’alléger son poids en la soulevant un peu avec mes mains, quand soudain Marcelle les aperçut . J’étais presque déçu .

Mais la c’est la course vers le but, car elles ne voulaient pas compté au tour suivant. Je ne sais pas si vous le savez mais c’était chacun pour sois. Elles essayèrent de sortir les trois en même temps,
j’ai eu droit à un piétinement en règle, chacune poussant l’autre, alors les coups de pieds, involontaires de leurs parts fusèrent de toutes parts, Jusqu’à Linda qui avait commencer à se lever, qui à été poussé et elle est retombé violemment sur ma figure.

Après avoir réussi à se relever c’était maintenant au tour de ses pieds de m’écraser machinalement le visage. J’ai eu droit à un massage facial très énergique.

La boucle de son soulier m’a égratigner la joue quand son pied glissa sur ma figure, et j’avais l’impression d’avoir les dents imprimé sur les lèvres, mais, j’en garde quand même un agréable souvenir.

Comme ça faisait longtemps que mous étions caché, les autres filles ont demandé à Annette, la première à sortir, ou nous étions caché. Alors, elles se sont mises à conter où et de quelle façon elles étaient caché. Mais quand je suis sorti de ma cachette et qu’elles ont vu ce qu’elles venaient de me faire elles se sont empressées de s’excuser. Je leurs ai dit c’est pas grave et ça ne me fait même pas mal. Alors, elles ont repris leur récit, mais les autres, voyant l’égratignure sur la joue demandèrent à Linda ce qui m’est arrivé alors elle se mit à tout leur expliquer en mimant les positions. Trouvant les explications dures à mimer Linda m’a demanda si je ne voulais pas leur montrer en vrais. Alors dans un coin en retrait de la maison à l'abri des regards je me suis couché sur le dos et elles sont montées sur moi comme elles étaient placées, afin d’expliquer la scène.

Alors les autres se sont toute amusées à faire pareil, elles voulaient tous voir si ce que Linda leur avait dit c’était vrais, à savoir que quand elles sont assise sur une figure c’est comme être sur une selle de bicyclette.
Elles se sont amusées ainsi pratiquement une heure à mon grand plaisir.

d'autres expériences devraient suivre.
j'ai encore beaucoup de souvenirs.
à la prochaine :-)