j'avait et un copin et nous etion aussi complice pour des vol a main armée que nous
perpétion dans les banque et autre etablissement ou il était possible de
trouver un coffre bien remplie
on opérait toujour de la méme manierre lui il entrait avent moi et se plasait en linge
comme les autre client pour m'aider si il yavait un problemme mes si tout se passait
comme prévue moi je rentrait et avec arme et j'oubligait toute les femme a aller dans un
bureau et je les enfermait
les homme je les les oubligait a se coucher par terre dans la banque une fois mon
patenaire ma demander si il pouvait essayer quel que chose de nouveau il voulait étre
enfermer avec les femme dans une piece la plus petite que nous pourion trouver et il ma
demander de le faire entré le premier et de tirer un coup de feux sur lui avec sa veste
entiballe il ne risquait rien et nous avions des silencieux sur nos arme
il ma explique pourquoi et j'ai trouver sa bizzard mes puisque il mofrait la moitier de sa
part de l'argent du vole je me suis dit que si ces se quil voulait
et comme prévue le jour du vole il et entré comme un client normale et a fait la lingne
avec les autre moi je suis arriver une minute plus tard j'ai crier tout le monde par terre
j'ai sauter derriere le comptoire vider les tiroire
et je suis retouner prés de mon complice qui était allonger par terre lui aussi commme
les autre client je lui et dit leve toi il ces lever je les placer prét d un bureau pas
trés grand j'a crier les femme lever vous toute les femme se sont lever jai dit aprocher
vous de ce de moi une fois la petite
foul prés de nous j'ai ouvert la porte du bureau et je me suis retourner ver mon complice
et je lui et dit entre il se tenait au milieux du bureau prét de la chaise et comme il
m'avait dit j'ai fait feu sur lui les femme on commecer a crier lui il ces laisser tomber
par terre je me suis retouner ver les 40 ou 45 femme qui était toujour devent moi
téroriser de se quel venait de voire elle tremblait de peur
je leur et dit que je tirerait sur les femme qui ne reterait pas dans la piéce elle on
pas bouger elle était pétrifier de peur j'ai tirer un coup de feu au plafond la elle on
comprie elle se son ruer dans la piéce mes elle n'arrivait pas a passer toute en méme
temps elle se poussait les une les autre dans la panique la plus total
elle on méme piétine une des femme qui aprés avoire éter pousser par les autre
était tomber sur le seuil de la porte les autre femme lui son passer desus avec leur
soulier a talon haut elle criait
de douleur a chaque fois que des femme maitait le pied sur elle mes aucune des femme ne
semblait avoire de pitier pour elle trop occuper a sauver leur vie elle aurait
piétine n'importe qui aucune d'elle na fait attention a elle
elle tentait de se relever mes il yavait toujour une femme pour mettre son pied
sur son ventre ou sa téte elle hulait de douleur je me demandait se que mon complise
devait suporter lui qui se trouvait coucher sur le sol et présque toute les femme avait
réusit a entré si elle avait piétine une femme qui n'etait méme pas morte je me disait
que mon complice etandu par terre
dans la piéce puisque les femme le croyait mort elle ne ferait aucun cas de lui puis que
il était mort pour elle
toute les femme se tenait dans la piéce sauf la pauvre que les autre avait piétine sur
le seuil de la porte elle n'était pas belle a voir elle ne bougait plus les femme qui se
trouvait maintenat debout sur mon complice et le piétinait
sous leur pied elle regardait la femme sur le seuil de la porte
quel que une se fermait les yeux pour ne pas voir se spectacle horible que les talon haut
de toute ces femme avait laisse dans le corp de cette femme étandu par terre
et qui réspirait a penne
et je me suis dit que mon complice avait de la chance lui car il avait sa veste enti balle
qui le protegait des pied meurtrier de ces femme en talon éguille tout se qui devait
suporter cetait leur poid sur lui mes je les entendu crier fait les sortire mon complice
commesait a sufoquer sous leur poid mes je me suis dit que toute sa part serait mieux que
la moitier
j'ai dit au femme a l'interieur que l,homme sous leur pied était mon complice et quil
voulait se faire piétiné par des femme et ces acause de lui que une femme inocente et
étandu la par terre et que malgré vous vous avez piétiné
dans la panique je vous le laisse faite en se que vous vouler
il et a vos pied mes dames avent de fermer la porte je leur et dit ha j'oubiait enlever
lui sa veste par balle et montré moi que vous ne laisserer pas cette pauvre femme s'aitre
fait piétiné sans vanger la douleur que mon complice lui a fait subire pour arriver a
satifaire son fantasme d'étre piétiné par vous
les femme qui sentait le corp de mon complice sous elle on indique au autre la ou il se
trouvait et soudin cette piece qui semblait si petite avait de l'espace prés des mur les
femme se présait les une sur les autre pour arriver a métre le plus de pied sur lui et
de réusire a l'écrasé
pour vanger la pauvre femme qui venait de se faire piétiner a cause de lui j'entendait
mon complice crier sa veste par balle ne couvrait pas tout son corp elle devait marcher
sur ces fesse et ces jambe méme sa téte allait étre piétiné
il ne pouvait méme pas esperé mourire le plus vite possible
puisque la veste enti balle protégait ces organe vitale
mes sa seul chance était quil sufoque sous le poid des femme qui l'écrasait sur le sol
ou que l'une d'elle pause le pied sur son cou et le lui brise sous son poid pour abréger
sa douleur
je suis partie aprés avoir fermer la porte
j'ai lue plus dans les jounaux qu'il yavait eu un mort dans un holdup un homme qui
avait éter piétiné dans la panique
et une femme gravement bléssé
les femme on raconter que l'homme qui se trouvait dans la piéce était un complice du
voleur et quel croyait que le voleur l'avait tuer et que ces pour cette raison quel ne
fesait pas attention a lui et marchait sur son corp elle croyait quil était mort
un ambulancier a dit aussi que les femme était en étas de choque elle ne voulait pas
sortire de la piece il on du les tirer hors de la piece une par une et que ces la quil a
découvert le corp d'un homme aplatie comme une crépe
les femme devait avoir piétiné ce pauvre homme elle l'avait
écrasé sous leur pied et dans la panique aucune d'elle ne cetait redu compte qui était
toujour vivent il a du suporter
le poid de toute ces femme pendent une bonne demi heur
il et mort étouffé il n'a pas pue suporter le poid de temps de femme sur lui et en plus
l'aire était rare dans une si petite piéce que méme quel que femme qui elle était de
bout
on eu un coup de chaleur