| Le gardien Je suis gardien de prison pour femmes et j'ai la chance de travailler de nuit, une situation des plus agréables car elle me permet de réaliser mes fantasmes avec les prisonnières. La plupart du temps je fait entrer une nouvelle dans une cellule avec 5 ou 6 autres femmes détenues et elles sont a l'étroit dans la cellule car se sont des cellules pour deux personnes. La nouvelle ne comprend pas ce qui se passe la plupart du temps et quand je dis aux autres femmes détenues de la dresser elles se jettent sur elle et la battent à coups de poing et de pieds. La nouvelle tente de se protéger du mieux qu'elle peut sous une pluie de coups. Elle finit par tomber par terre et le moment que je préfère arrive quand les femmes sautent sur elle à pieds joints pour l'écraser au sol. Les prisonnières s'aident deux des femmes restent de chaque côté de la nouvelle pour que les autres puissent se tenir à leur bras et sauter sur la pauvre nouvelle qui se fait piétiner sans pitié par les autres femmes enragées qui tentent par tous les moyens de la blesser. Après une minute je les fait arrêter. Les femmes qui étaient debout sur elle descendent de la nouvelle qui git par terre, se roulant sur elle même de douleur. les autres prisonières restent là à la regarder se tordre de douleur et je les fait sortir de la cellule. La nouvelle est toujours sur le sol et je lui dis de faire attention à elle j'ai d'autres prisonnière qui adorent piétiner une femme et et je ne serais pas toutjours là pour les arrêter de te piétiner et si elles avaient continué à t'écraser au sol sous leurs pieds tu ne te serais jamais relevé. Une semaine plus tard la nouvelle c'était remise de ses blessures. Une femme gardienne de la prison m'a demandé ce qui lui était arrivé, car la nouvelle c'était plainte à elle de ce qui lui était arrivé. Je lui ai dis qu'elle mentait, mais la gardienne commençait à me surveiller et je ne pouvais plus faire mon petit jeu avec les nouvelles et j'ai décidé de régler ce problème. Un soir où la gardienne passait dans le couloir des femmes detenues, j'ai ouvert toutes les cellules en poussant sur un bouton de la console de surveillance; les portes s'ouvrent laissant sortir une trentaine de femmes détenues. La gardienne a prit son bâton, s'est reculée vers la porte pour sortir du couloir et elle m'a crié de lui ouvrir la porte. Je me suis approché de la porte de sortie pour lui dire ce qui allait lui arriver. Quand elle m'a vu à la porte elle m'a dit: "Ouvre! va pousser sur le bouton de commande de la porte." Les femmes détenues étaient toutes dans le couloir; je lui ai dit ça fait une semaine que tu me surveilles pour voir ce que je fait avec les prisonnierre là tu vas le voir. Il y a 30 femmes qui attendent que je leur dises qu'elles peuvent se jetter sur toi. J'ai hâte de voir ce qui va rester de toi après que ces 30 femmes te soient passer desus avec leurs grosses bottes. Les femmes étaient à deux pieds d'elle et je leur ai dit: "Aller les filles, faites-moi plaisir et montrez-moi avec quelle rage vous pouvez piétiner cette gardienne!" Elles se sont ruées sur elle en criant. La gardienne a donner quelques coups de bâton, mais le nombre de femmes qui se jetaient sur elle l'a vite maitrisée. Elles l'ont jettée par terre et ont former un cercler autour d'elle. Elle se pousaient les unes les autres pour arriver à piétiner ma collégue. Je me suit penché pour voir son visage car elle avait la tête près de la porte et au travers des bottes des femmes qui marchaient sur elle je voyais ses yeux rouges de sang et presque sortis de leur orbite sous le poids des 30 femmes qui la clouait au sol et la piétinait. Après deux minutes j'ai dit de reculer pour voir le résultat. Elles se sont reculé; elle avait les yeux ouverts et regardait le sol mais ne repirait plus. J'ai demander à trois femmes de monter sur elle et de sauter en même temps: "Je veux entendre ses vertèbres craquer sous votre poids. Les trois femmes sont monté sur le dos de la gardienne qui était sûrement morte et ont sauté a pieds joints en même temps. Après quelque fois elles ont descendu. "Elle est sûrment morte maintenant" m'ont-elles dit. J'ai confirmé et suggérer que la prochaine elles usent d'un peu plus de patience. Elles sont retournées dans leur cellule et j'ai sonné l'alarme. Les autrea gardiennes et gardiens sont arrivés et ont vu le corps de la pauvre femme sur le sol applati comme si un troupeau d'éléphants avait passer sur elle. Il n'y avait pas une partie de son corpa qui n'était pas déformée. Il ya eu une enquête mais les femmes détenues n'ont pas parler puisqu'elles avaientt toute une sentense à vie et que de toute manière elles aimaient bien pouvoir se défouler un peu et que je leur en donnais l'occasion de le faire. Le dossier fut classé. anonyme1 |
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