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Capture et dressage, conseils et techniques de soumission (S.J) Ce texte ne constitue pas un guide exhaustif, mais une somme de conseils basé sur ma propre expérience. Je dois certainement oublier bon nombre de détails, mais il me semble que ces lignes sont déjà une source de renseignements qui pourra être utile à toute personne intéressée dans l'action risquée mais ô combien gratifiante du rapt. Attention, ceci concerne le kidnapping d'enfants uniquement, car, dans le cadre d'une personne adulte, de par sa force physique plus développée, il est exclu de recourir à ces méthodes. Il faut tout d'abord savoir une chose : ne pas se presser. Rien ne pourra être fait correctement si l'on ne s'accorde pas, avant chaque étape, le temps nécessaire à la réflexion. L'action, pour important qu'elle soit, ne représentera qu'un infime pourcentage de votre temps. Préparer une parade et envisager tous les cas de figure sont les maîtres mots qu'il vous faudra toujours respecter. Je le sais bien, certaines pulsions sont difficiles à réprimer. Et l'aménagement de votre cave, le repérage de lieux et autres étapes vous prendront plusieurs mois. Mais songez aux tracas (un mot bien faible) qui seraient les vôtres en cas d'échec avant, pendant, ou après l'enlèvement de votre proie si tout n'a pas été contrôlé et maîtrisé à l'avance. Vous n'aurez pas de deuxième chance. Croyez-moi, les heures de pur plaisir que vous passerez ensuite vaudront bien ces longs préparatifs. Sachez aussi que vous devez agir pour votre plaisir unique. Entrer dans un réseau est très difficile et dangereux. Néanmoins, comme pour toute passion, il peut arriver qu'elle se transforme en un moyen de rentabiliser votre temps et vos efforts. Vous serez alors d'autant plus récompensés, l'argent y est largement distribué. Mais fournir un réseau en enfants, ou dresser une captive que l'on vous aura amené, ne doit pas être le mobile de votre démarche. J'ai l'extrême chance d'avoir été admis au sein d'un petit mais solide réseau et de pouvoir me concentrer sur ce travail unique, n'ayant à cause de cela financièrement plus besoin d'occupation extérieure, mais ceci n'est arrivé par hasard, et au bout de longues années d'action solitaire en amateur.
Si
vous disposez déjà d'une cave
aménagée dans le cadre d'activités
antérieurs (séances de sm et bondage
domestique avec votre compagne, par exemple), lisez ce qui
suit. Sinon, vous trouverez plus bas des indications sur la
marche à suivre. Passons au repérage de lieux.
Louez une voiture qui ne paye pas de mine, qui n'attire pas
le regard, jamais de couleur voyante ou de dernier
modèle. Réfléchissez un peu... pour
réussir à kidnapper votre première
gamine, vous aurez intérêt à être
malin. Pour les suivantes aussi, d'ailleurs... et je sais de
quoi je parle, si je n'ai jamais été
inquiété je ne le dois pas à la
chance.
Lorsque
viendra la sortie des écoles, ou du lieu de rencontre
que vous aurez choisi, suivez uniquement les groupes
d'enfants rentrant chez eux à pied. Vous les verrez
s'étioler au fur et à mesure, certains prenant
le bus, d'autres arrivant devant leur porte, jusqu'à
ce qu'il ne reste plus que cette délicieuse fillette
dont vous rêvez tant.... De fait, celle-là sera
automatiquement la plus éloigné du centre et
marchera seule dans une rue moins fréquentée.
Suivez-la jusque devant chez elle et partez. Plus tard, dans
la nuit, vous retournerez sur les lieux et vérifierez
en détail qu'aucune voie d'accès proche ne
soit barrée ou en travaux, et choisirez le meilleur
itinéraire pour rejoindre la route principale. Sur le
chemin du retour, quelque chose me dit que vous aurez le
sourire aux lèvres... Gardez la voiture en location jusqu'au milieu de la semaine suivante, en roulant un peu afin de faire monter le compteur. Il ne faut surtout pas rendre une auto qui n'aurait que le nombre exact de kilomètres nécessaire pour l'aller-retour dans le lieu que vous aurez choisi. Encore une fois, soyez malin. Puis louez-en une autre chez un concurrent. Pourquoi deux voitures différentes ? Des caméras de surveillance pourraient avoir filmé votre première visite, et l'étude postérieure des films des semaines écoulées apporterait une piste aux enquêteurs. Pour la même raison, ne mettez pas de lunettes de soleil, surtout en plein hiver, mais au besoin collez-vous une petite moustache de théâtre et portez une perruque, cela semble puéril mais ce genre de détails suffit à brouiller énormément les souvenirs d'éventuels témoins ou l'acuité des images de caméras. Deuxième raison, l'automobile que vous choisirez cette fois-ci se devra de posséder un large et profond coffre... Vous aurez évidemment déjà préparé de longue date l'endroit ou vous tiendrez prisonnière votre petite captive. Je ne peux guère vous parler que de mon cas, chaque personne aura ses idées, selon ses goûts et ses contraintes. Mais bien sûr, certaines règles sont à observer. Si vous vivez en appartement, je suis bien désolé de vous avoir entraîné dans cette lecture, car pour vous, tout s'arrête là ! Une maison est primordiale, pour la cave surtout, qui doit être grande et pouvoir s'isoler phoniquement. Sinon, point de salut, partez en vacances en Roumanie, vous pourrez sans difficulté louer une villa près de Bucarest, choisir une gamine des rues et vous amuser d'elle comme bon vous semble. J'ai un couple d'amis qui en a pris l'habitude et, les ayant accompagnés à deux reprises, ainsi qu'au vu des charmants films de vacances qu'ils ramènent de leurs virées, je crois pouvoir affirmer qu'ils y prennent toujours du bon temps. Mais revenons à notre problème.
Si
vous partagez vos goûts avec votre femme, tant mieux,
sinon, comme moi, vous aurez été seul pour
préparer les lieux. Cela prend en
général deux ou trois mois, selon vos
compétences. Préférez
l'été, les écoles sont fermées
et peu de voisins aux alentours seront aux aguets pour vous
voir trimbaler planches et outils puis vous entendre
travailler. Pour les accessoires, écumez les
sex-shops de Paris, en plusieurs visites. Mais nous verrons
ça plus tard. Une fois que vous aurez testé
votre lieu, en y poussant au maximum le son de votre
chaîne stéréo tout en vous promenant
dehors, vous aurez fait le plus difficile.
Deuxième
point important, les fermetures. Fenêtres, portes,
toute ouverture existante. Je vous déconseille une
ouverture visuelle, même étroite. Les portes
doivent être blindées et doubles,
insonorisées également. Il vous faut installer
un sas, par exemple une porte en haut de votre escalier
descendant à la cave, puis une autre en bas. Pourquoi
un sas ? Imaginez que votre captive arrive à profiter
d'une seconde d'inattention de votre part pour fuir par une
porte restée ouverte. Elle sera bloquée
à la deuxième. Comme dans un sas d'une banque,
ce système vous évitera un gros souci en cas
de tentative d'évasion (et vous donnera l'occasion
d'infliger à la pécheresse de terribles
punitions ensuite...!).
Dans
mon cas j'ai partagé mon sous-sol en trois lieux
distincts. Une salle de bains, deux cellules individuelles
ainsi qu'une salle... nous dirons... de jeux ! Tout d'abord,
ma salle d'eau se limite à cette fameuse baignoire,
munie d'une douche, ainsi qu'un bidet. Pas de chauffage, ni
d'évier ou de miroir, il pourrait être
cassé et faire office d'arme. Une paroi sépare
cette salle des deux cellules proprement dites, assez
petites. J'ai préféré diviser l'espace
autrefois alloué à une seule cellule,
après quelques années. La raison en est
simple, je me suis retrouvé avec deux enfants, et je
me suis rendu compte que les maintenir ensemble était
dangereux.
Au
plafond de chaque cellule, une webcam Logitech est
reliée au Compaq situé dans mon bureau, au
rez-de-chaussée, bureau à partir duquel je
peux également communiquer par un Interphone et agir
sur la lumière. J'ai pratiqué deux orifices
dans la porte de chaque cellule, clos en temps normal.
1-
escalier menant à la cave.
Dans
la salle principale, j'ai installé une large table,
divers instruments bien sympathiques. Le tout formant
quelque chose de fonctionnel, amélioré au fil
des années et de mon expérience. Commencez
avec peu d'accessoires, vous verrez vous-même ceux qui
vous manquent ou dont vous aimeriez vous servir. La plupart
se trouvent en commande par internet mais je ne vous
conseille pas de laisser votre adresse traîner dans
trop de fichiers, alors essayez de construire vos
instruments vous-mêmes.
Enfin,
vous serez prêt à agir. Quelques jours ont donc
passé depuis votre reconnaissance. Si vous habitez en
pavillon et que plusieurs maison vous entourent, le soir
précédent le grand jour, garez votre voiture
de location à quelques centaines de mètres de
chez vous et partez avant que vos voisins ne
s'éveillent. De ce fait, ils ne seront pas
réveillés par le moteur. Préparez-vous
un alibi pour votre journée, c'est là un
problème qui prendrait des pages et qui reste
ardu.
Une
fois sur la route, stoppez sur une aire
dégagée et préparez votre coffre.
Utilisez un calfeutrage pour en tapisser le plancher. Il
s'agit de laisser le minimum de traces - il y en aura
malheureusement toujours - et de se prémunir contre
un détail dont on parle rarement. Le voici. Un
enfant, une fois entreposé dans ce cercueil
provisoire, aura la fâcheuse habitude de vomir, de se
soulager la vessie ou les intestins, par réflexe de
peur. Ces traces, ainsi que l'odeur, seraient difficile
à éliminer ensuite sur la moquette de l'auto.
Faites donc du beau travail et vous en serez
récompensé. Vous voilà revenu à
la même heure et au même endroit que la semaine
précédente. Attendez-vous à une belle
surprise !
Suivez
votre victime comme la dernière fois. Il viendra
alors un moment où elle sera seule et où vous
serez près d'elle sans personne aux alentours. Une
haute haie empêche la maison d'en face de voir la rue
? pas de voiture derrière vous ? il ne vous suffira
alors que de quelques secondes. Ma technique ? Ultra simple.
Je me positionne trente mètres devant l'enfant, je
stoppe et appuie sur le bouton d'ouverture du coffre, puis
sors du véhicule. Le temps de la voir arriver
à ma hauteur, je vérifie une dernière
fois que personne ne se trouve dans une auto garée ou
débouche d'une allée.
Alors
que vous l'aurez maintenue sous les aisselles, en cinq
secondes vous arriverez à la déposer dans le
coffre. Toute la scène n'aura duré au maximum
que dix secondes. Essayez de le faire ce soir dans votre
garage, en imaginant la situation. Vous verrez que cela
n'est pas plus compliqué. Pour vous convaincre,
pensez alors au trente mille disparus chaque année
rien qu'en France, croyez-vous donc qu'ils s'envolent tous
refaire leur vie en Bolivie ou se font enlever pas une
soucoupe volante ? Pour une femme, pour une fillette
médiatisée, il y en a cent qui disparaissent
sans laisser de traces, souvent par d'aussi simples
stratagèmes. De celles-là, croyez-moi,
beaucoup finissent dans des caves comme la mienne puis
partent pour alimenter des réseaux ou fournir des
amateurs fortunés.
Rentrez
chez vous mais cette fois-ci ne prenez pas l'autoroute.
Réfléchissez une minute, vous trouverez vite
pourquoi. D'abord, en cas d'accident devant soi et de
ralentissement, par exemple, il est toujours aisé de
quitter une route nationale. Sur une autoroute, on est
condamné à suivre un chemin unique, et le
moindre bouchon est un danger. Ensuite, vous serez
maître de votre itinéraire, vous pourrez vous
arrêter dans un lieu isolé et ouvrir le coffre
pour vérifier que tout ce passe bien. Au besoin, et
à cette occasion seulement, un coton imbibé
d'éther renverra au pays des songes une petite qui
commencerait à reprendre ses esprits, ainsi qu'une
corde, pour éventuellement entraver ses mains, puis
ses genoux, et les lier de telle manière qu'elle ne
puisse pas se servir de ses pieds pour frapper le haut du
coffre, faire du bruit et attirer l'attention. Mais ne
faites tout cela que si vous êtes absolument certain
de ne voir arriver personne durant. Sinon, même
réveillées et sans entraves, les petites sont
le plus souvent tellement terrorisées qu'elles ne
tentent rien.
Voilà.
Vous rendez-vous compte ? C'est gagné. Vous
êtes maintenant l'heureux propriétaire de votre
première petite esclave. Bienvenue au club !
Reposez-vous. Croyez-moi, ne descendez dans la cellule que
pour la faire boire, puis la bâillonner et lui mettre
un seau pour ses besoins, mais ne faites rien d'autre. Vous
êtes crevé, physiquement et mentalement. Et
cette nuit, vous devez encore nettoyer le coffre... Pour en
finir avec la voiture, même topo que la semaine
précédente, garez-la ailleurs que chez vous,
roulez un peu durant trois jours, vérifiez à
la lumière du jour que le coffre est en ordre, et
rendez l'auto. Vos voisins sont étonnés de
vous avoir vu avec une nouvelle voiture ? Ils ne vous en
parleront pas. Après tout c'était un
modèle quelconque et ils ne l'auront - au pire - vue
qu'un soir.
La
première petite que j'ai prise était
même d'origine arabe, mais au diable nos stupides
préférences, du moment qu'elle a le bon
âge et n'est pas obèse, je suis preneur. J'ai
appris à devenir moins rigide avec mes
préférences en entrant dans un réseau.
En effet, il y a quelques années il m'aurait apparu
impensable d'héberger et de dresser un
garçonnet, mais après plusieurs
expériences je dois avouer que j'ai
évolué. Je n'irais pas jusqu'à en
enlever un pour mon propre plaisir, mais dans le cadre de
mon activité, je n'ai plus d'inconvénient
à en recevoir. Si vous ne tenez plus, commencez par l'entraînement aux ordres. Avez-vous des fantasmes ? Question superflue, je m'en doute... C'est le moment de laisser parler ces pulsions enfermées en vous depuis toujours. Pour ma part, j'aime transformer mes captives en chiennes, leur apprendre à manger dans une écuelle, à pisser sur commande, à se mouvoir à quatre pattes. Mais chacun son idée, mon ancienne amie, la seul à avoir jamais pénétré mon univers, m'y ayant même quasiment initié, désirait que ses petites l'appellent "Maîtresse" et qu'elles lui baise la main en s'agenouillent. Tout cela peut devenir amusant, à vous de voir. Si de votre côté vous préférez vous faire appeler "Nounous" et qu'elles vous lèchent les fesses à chaque claquement de main, c'est le moment de le leur dire ! Deux règles. La première : ne jamais donner trop d'ordres à la fois. Tous les enfants ont besoin d'apprentissage, et ceux-ci sont tellement inquiets qu'ils oublient la plupart de vos commandes, au moins au début. Soyez patient. Mais la deuxième règle est paradoxale : soyez sévère ! En effet, patient ne veux pas dire gentil, il en va de votre petite captive comme de n'importe quel être ou animal, si vous n'êtes pas strict, vous ne serez pas ou mal obéi. Soyons clair une fois pour toutes. Vous n'avez pas kidnappé cette gosse pour en faire votre héritière. Elle n'ira jamais au cirque avec vous et ne vous fera pas de beaux petits-enfants. Si vous avez des scrupules, vous êtes très mal barré. Oubliez votre morale, vos éventuels remords. Soyez lucides. Vous avez kidnappé un enfant, ce qui signifie une vie entière derrière les barreaux si vous êtes pris, au mieux. Alors, pourquoi faire preuve d'une gentillesse déplacée et finir par laisser s'enfuir un jour votre proie alors que cela sonnerait le glas de votre existence ? Si vous désirez être brave, donnez de l'argent à "Enfance et Partage" mais de grâce, traitez votre prisonnière comme un salaud, votre vie en dépend.
Ensuite,
vous devrez lui ôter son bâillon. Combien
pariez-vous ? Elle se mettra à crier. C'est
instinctif, malgré tout votre beau discours. Alors,
le moment de grâce disparaîtra. Il vous faudra
la battre. Frappez là immédiatement. Giflez
là de toute vos forces plusieurs fois. Je sais, vous
n'avez encore jamais frappé quelqu'un. Un camarade de
classe, dans votre enfance, peut-être. Ou votre petite
amie, une petite gifle qu'elle vous a sans doute rendu
d'ailleurs. Mais ce n'était rien. Là, il va
vous falloir apprendre à faire mal, à taper
durement. Et vite, car ce sont durant les premiers jours que
va se décider le comportement de votre petite. Je
vous en conjure : pour votre propre sécurité,
soyez méchant. Ensuite, prenez là par un bras
et tordez-le en disant quelque chose du genre :
Non,
je vous rassure tout de suite, on ne va pas la
découper ! Encore que j'en connais certains que
ça passionnerait... Il ne s'agit que de la
dévêtir. J'ai bien essayé d'autres
moyens, mais c'est le plus pratique. Soyez prudent, c'est
tout, ça coupe tout ces machins là.. Et
amusez-vous à voir son regard ! Plus terrifié,
je doute que cela soit possible. J'adore ces moments ou les
petites ne savent pas encore ce qu'elles vont avoir à
subir. Si elle crie, bah, laissez-là, à ce
moment du spectacle, ça fait partie du plaisir.
Découpez-lui ses vêtements, petite culotte
comprise. Appréciez ses hurlements lorsque le
métal froid du ciseau touchera sa peau et remontera
le long de son ventre, découpant le tissus de sa
blouse, puis passera entre ses cuisses pour faire tomber son
slip d'un coup sec. Conseil pratique: prenez note des
tailles si elles sont encore au dos des habits. Vous en
aurez besoin plus tard pour aller acheter de quoi la
vêtir. Ensuite, rangez-les dans un sac poubelle, il
faudra s'en débarrasser.
Ma
première - on se souvient toujours mieux de la
première, comme pour tout d'ailleurs - s'appelait
Nathalie et avait tout juste neuf ans. Comme je les
pèse et les mesure, je peux aussi vous dire qu'elle
mesurait un mètre quarante, pesait trente-huit kilos,
avait un tour de taille de 65 centimètres. Un beau
petit morceau bien foutu, cheveux bruns mi-longs, de bonnes
joues, un nez fin et d'adorables yeux bruns noisettes ! Je
m'en souviens comme si c'était hier, bouger comme un
pantin mu par des fils invisibles, cherchant constamment
à trouver son équilibre sans y parvenir,
souffrant des bras portant son corps, des pieds, des gifles
que je venais de lui donner, subissant mon regard sur son
corps nu.
Résumons-nous.
Votre histoire ne va évidemment pas ressembler aux
miennes, comme pour cette première victime dont je
vous parle. Mais je suis bien obligé de me baser sur
mon vécu pour vous expliquer ce qu'il faut et ne faut
pas faire. Donc, ne pas se presser, ne pas annuler de
rendez-vous pris, ne rien changer à votre quotidien.
Vous avez maintenant, également, une personne
à charge. Vous aurez beau la traitez comme une
chienne, par exemple, comme moi j'aime à le faire,
cette chienne sera bien un animal à nourrir,
vêtir, et pour laquelle nous devrons prendre certaines
dispositions. Il vous faudra lui demander si elle prend des
médicaments et si elle est allergique à
quelque chose (à part vous, bien sûr...). Ce
sont à peu près les seuls égards
auxquels elle aura droit, mais ils sont indispensables si
vous voulez la garder en vie un long moment et ne pas
l'intoxiquer avec un ingrédient alimentaire que son
corps ne supporterait pas. C'est rare, mais cela arrive.
Allez
dans un centre commercial éloigné de chez
vous. Les courses spécifiques à votre
prisonnière devront toujours, je dis bien toujours,
se faire ailleurs que vos endroits usuels. Pharmacie,
habits, alimentation comprise. En outre, vous ne payerez ses
affaires diverses que par cash. Vos courses personelles se
feront par contre toujours aux même endroits que
d'habitude. Vos passages dans des lieux ou vous serez
inconnus et la quantité supplémentaire
d'aliments ne se remarqueront ainsi nullement. Pour les
habits, ne jouez pas au débutant. Essayez d'acheter
seul, mais au besoin agissez avec la vendeuse comme s'il
s'agissait de votre fille, en vieil habitué. Soyez
bon acteur, c'est vital. Si vous désirez des dessous,
prenez petites tailles chez les adultes, quoique les temps
ont changé, et l'on trouve désormais de tout,
guêpière, jarretelles et autres frous-frous
même pour les enfants, ainsi vous trouverez de quoi
habiller selon vos fantasmes votre gamine. Croyez-moi, vous
serez étonné par le degré osé de
certains vêtements, de vrais pousse-au-crime pour
parents assistant au déshabillage de leur
progéniture ! Mais ne nous en plaignons pas...
Comme
indiqué, ne changez rien à votre vie. A partir
de maintenant, vous devez faire en sorte que même une
visite impromptue d'un ami ou d'inconnus ne vous mette pas
en situation délicate. Au niveau du son, tout est
déjà réglé. Mais il y a d'autres
problèmes potentiels. Lorsque, par exemple, vous
remplirez la baignoire ne la laissez pas sans
contrôle, tout comme vous le faites dans votre propre
salle de bains. Ne laissez pas non plus d'habits d'enfants,
d'accessoires (que fait cette cravache au milieu du salon ?)
traîner dans votre lieu de vie aux étages. Si
vous contrôlez comme moi votre sous-sol par liaison
PC, ne laissez pas l'écran hors contrôle. Bref,
il faut que l'on puisse débarquer dans votre salon
sans se douter de quelque chose. Pas compliqué pour
un sou, mais à ne jamais oublier.
Si
vous devez manger dehors, travailler, partir pour la
journée ou inviter des amis, faites-le. Un peu de
nourriture est préférable, mais, même
nue, attachée, sans pain ni eau, votre petite ne
risquera rien. On peut tenir deux jours sans boire, plus
sans manger. Mais au retour, vous risquez de trouver un
spectacle désolant. Si cela vous attire, à
chacun ses envies. Mais soyons honnêtes, je doute que
vous puissiez oublier votre captive bien longtemps, surtout
durant les premiers jours ! Pour en revenir un peu à ma propre histoire, je demandai à Nathalie de m'obéir, et elle ne m'obéissait donc pas. Je croyais que le fait d'être à ma merci, ce qu'elle comprenait en revanche parfaitement, suffirait pour la rendre docile. Non. Pour certains enfants il faut beaucoup de coups et infliger de grandes douleurs afin d'annihiler tout esprit de résistance. Pourquoi ? Notre instinct nous pousse à refuser ce qui nous semble impensable. Imaginez-vous à sa place, à huit ou dix ans. On vous demande de sucer un sexe, de pisser sur demande, d'écarter vos fesses afin qu'on y plonge un objet, même sous la contrainte, vous n'allez pas y obtempérer tout de suite. Pour cela, il faudra que le sujet comprenne que son refus entraînera des punitions bien plus terribles que son obéissance.
Pensez-y.
Moi, je l'avais oublié. Durant deux jours, j'ai
été patient, ne la battant que très
peu. Rien ne changeait. Elle mangeait le peu que je lui
donnais, obéissait à de petits ordres, comme
baisser la tête, les yeux, faire dans son seau, ce
genre de petites choses. Mais dès que je lui
enseignais les ordres de base tels qu' "à genoux",
"fait le beau", "tire la langue" ou "donne la patte", elle
pleurait sans obéir rapidement. Et quand elle
obéissait, ce n'était pas dans la position
exacte que je voulais. J'étais au bord de la crise de
nerf. Le soir de deuxième jour, je la sortis pour la
première fois de sa cellule et l'entraînai au
milieu de la pièce principale. Je l'attachai à
la poutre centrale, épaisse, qui est y
installée, faite d'un vieux poteau
téléphonique de bois trouvé dans un
chantier près de chez moi et scié aux bonnes
dimensions. (Utilisons donc les matériaux de
proximité, les chantiers offrent de fantastiques
possibilités d'accessoires).
Si
Nathalie n'avait pas été plus tôt
réceptives à mes ordres, c'est que le genre de
coup que je lui avait infligé jusqu'alors ne lui
était pas inconnu. J'appris une semaine plus tard
qu'elle était battue régulièrement dans
son foyer par un beau-père alcoolique. Ainsi donc,
une certaine résistance mentale et une habitude aux
coups était normale chez elle. La peur d'être
dans ma cave n'avait pas suffit non plus. J'appris en
revanche que cet homme ne l'avait jamais touchée. Il
m'aurait été bien ennuyeux d'avoir, comme
première gamine, une fillette qui n'aurait pas
été vierge ! Conseil: je ne suis pas un fanatique de l'urologie et encore moins de la scatologie. Mais vos enfants ne le seront sûrement pas non plus ! Et donc, utiliser la pisse ou la merde comme punition ou moyen de chantage est très indiqué. Faire boire son urine à une fillette sera toujours un moment horrible. Quant à lui mettre le nez dans ses excréments, n'en parlons pas. Bref, ce qui n'est pas votre tasse de thé ne le sera pas non plus pour eux, souvenez-vous en. En l'occurrence, une fois détachée, je l'obligeai à lécher le résultat de son oubli à même le sol de la cave. Sur quoi je lui fit réintégrer sa cellule, pour la première fois à quatre pattes. Je ne lui interdit pas de pleurer, mais en silence. Je commençai aussi, dès ses premières blessures à lui administrer sur les cuisses et autres parties blessées, une crème cicatrisante, très efficace, qui permet de stopper de petites hémorragies et d'obtenir une peau plus saine après de dures séances de travail. Abusez-en, ces crèmes ne sont pas chères et régénèrent les cellules de l'épiderme, fouetter un beau corps d'enfant est bien plus attrayant qu'une multitude de plaies ouvertes.. Voilà, j'avais enfin été assez dur pour faire flancher ses limites. Toutefois, je resterai toujours vexé d'avoir dû user de mon instrument le plus méchant; mon unique présence et la peur n'avait donc pas suffit. Je vous souhaite plus de chance ! Lorsque j'évoquais la préparation d'une cave ou de l'enlèvement, je parlais d'une manière chronologique. A présent que votre prisonnière est enfermée et qu'à commencé votre propre aventure, il me sera plus difficile de décrire une suite logique d'événements. Je peux donner des conseils et parler de mon expérience, mais en aucun cas vous indiquer une 'marche à suivre' qui n'existe pas, tant vous serez maître d'agir à votre gré. Faites-donc ce que vous voulez, vous êtes libres. N'avez-vous pas envie de garder en vie votre captive le plus longtemps possible ? Vous le pouvez. Désirez-vous la torturer à un point tel qu'en quelques jours elle ne sera plus qu'un souvenir et une poignée d'os brûlé ? Vous en avez le pouvoir, et je vous aiderai à y parvenir dans de bonnes conditions. Mais le texte qui suit sera à même de satisfaire en connaissance et indications, je l'espère, les envies et besoins d'une grande proportion de gens, qui voudront vivre avant cela de multiples sensations et tenter beaucoup de nouveautés, et ce dès leur première victime. A vous de trouver, dans ces lignes, les éléments qui correspondent à votre attente. Et donc, il n'y a plus, à proprement parler, d'ordre chronologique. Commençons par les bases.
L'entraînement.
On l'a vu, vous être donc un maître, seul ou
avec une compagne, et vous voulez inculquer des
données à l'enfant. Elles peuvent être
multiples et compliquées, ou simples, suivant que
vous voulez en faire un simple objet sexuel et de
souffrance, ou une petite étudiante en grec ancien.
Ne riez pas, cela s'est produit chez un couple du
réseau, parti aujourd'hui en Afrique du Sud mais,
à l'époque, localisé en Angleterre. Lui
professeur et elle juriste, alors proches de la retraite,
ils avaient tous deux comme fantaisie de faire apprendre aux
enfants qu'ils capturaient dans les bas quartiers du nord de
l'angleterre, cette langue ô combien difficile. Moi, je vous l'ai dit, j'aime assez traiter mes prisonnières comme de petites chiennes. En fait, et en simplifiant, on peut déceler trois genres de maîtres. Les littéraires, qui inventent des scénarii plus ou moins complexes. Dans ceux-là on retrouve les amateurs de petites écolières habillées de jupes courtes et socquettes blanches, dont les cheveux seront tressés ou en couettes, qui porteront leur cartables et s'installeront durant des heures à une table d'école dressée dans la cave de leur propriétaire, devenu leur instituteur, qui leur infligera fessées sur les genoux, martinet des familles et autres gracieusetés suivant leur pays d'origine. Servaient ainsi, il y a encore quelques années dans les collèges publiques et toujours aujourd'hui dans certains établissements privé, à corriger les enfants dans les écoles : en angleterre la canne, aux états-unis le strap ou les paddles, en allemagne le bâton ou les tape-tapis, en russie le ceinturon, en turquie les verges. Chaque pays ayant développé ses propres coutumes). Ce genre de scénario est le plus fréquent, le plus facile à comprendre, le plus esthétique. Moi-même, j'ai eu du plaisir à y avoir recours, mais il a ses limites.
La
personne qui voudra aller plus loin imaginera une histoire
historique, recréer un bordel d'enfant du XVIIIe
siècle, tels qu'il y en avait à foison
à Paris avant la révolution, et tellement bien
décrits dans les carnets de Restif de la Bretonne.
Les petites seront habillées, poudrées,
perruquées, placées dans des pièces
où bougies et paravents faciliteront la
reconstitution d'un lieu de plaisir. D'autres iront plus
loin dans l'Histoire, se prendront pour un riche patricien
romain ayant fait l'achat d'une jeune esclave gauloise (ou
arabe, si vous avez enlevé une beurette de banlieue
!). Le décor sera plus sommaire, des chaînes et
un collier de fer, de la paille comme couche et une simple
tunique feront l'affaire.
Le
deuxième genre de maître est moins intellos,
pour être polis. A vrai dire, ce sont des brutes. Ils
réussissent à utiliser leur peu d'intelligence
à capturer des gamins, mais ensuite se retrouvent
à l'état de bêtes. Si je
n'éprouve aucune pitié pour les objets sexuels
et de plaisir que nous capturons, je vous ai
déjà parlé à ce sujet de cet
obligation qu'il nous faut acquérir, tels des
infirmiers stoïques devant les douleurs de leur
patient, j'avoue malgré tout ne pas apprécier
la présence de ces gens. Ils poussent dès les
premiers jours - qui sont souvent les derniers tant leurs
proies ne survivent pas longtemps à ces traitements -
les fillettes ou garçons dans des tortures tellement
atroces que je ne vois pas où le plaisir sensuel peut
avoir sa place.
La
troisième catégorie est plus hybride. On y
retrouve tous ceux qui ne figurent pas dans les deux
premières ! Il y a les amoureux, qui ne blesseront
leur petites que pour les punir, et ce rarement, tentant
plutôt de les amadouer et d'en faire des servantes,
des objets d'amour. Pour y arriver, ils utilisent des
drogues telles que le GHB, célèbre
aujourd'hui. Vous avez déjà entendu parler de
cette drogue, elle est versée en poudre dans un
liquide, en boîte de nuit par exemple, et
désinhibe totalement la personne qui en
ingère. Ainsi, de prudes jeunes filles deviennent
dociles, amoureuses du premier venu l'espace de quelques
heures, consentantes. Au réveil, la plupart des
sujets sont effarés en se souvenant de leur nuit,
porteront plainte pour viol. Mais il en est d'autres qui ne
se remémoreront même pas de ce qui leur sera
arrivé. Dans la troisième et dernière catégorie, vous avez aussi les inclassables. Souvent des couples, donc chaque membre à sa propre idée. L'homme sera brutal, la femme plus câline, ou l'inverse. Leur couple tient par leurs différences et un amour commun pour l'enlèvement et la possession de captifs. Ceux là me plaisent assez et se retrouvent régulièrement à la tête de réseaux ou impliqués dans des trafics. Plus disponibles car étant deux, ils arrivent à gérer à la fois leurs prisonniers et la bonne marche d'un système dangereux, mais profitable, et sont souvent d'excellents amis. Je serai sans doute amené dans le futur à parler, en toute discrétion et sans mentionner de lieux précis, de certains d'entre eux. Ils ont des destins surprenants et des histoires fascinantes.
Je
me situe donc dans la première frange, celle des
intellos. Non que je me considère comme
particulièrement doué ou intelligent, mais
j'ai eu la chance d'avoir de l'instruction (même si,
je l'entends d'ici, certains doutent de mes capacités
en matière de grammaire !). Les scénarii
appliqués aux enfants me plaisent, j'en ai usé
de plusieurs. Récemment, j'ai voulu voir ce que la
peur pouvait entraîner comme réaction. Je vais
volontiers faire un aparté ici pour vous en parler,
cela n'entre pas vraiment dans le cadre de mon propos de
conseils, mais pourquoi pas.
Un
peu embarrassé par la présence d'un
garçon, même s'il n'était pas le
premier, je ne savais pas de quel façon j'allais
aimer en jouir, et je tentais donc un scénario de
peur. Je me mis une cagoule de cuir noir, des
vêtements sombres, fit jouer une musique liturgique
macabre et décora les lieux de bougies, usuellement
utilisées pour la punition à la cire. Encore
ahuri par sa capture, il ne tarda pas à crier de
peur, plus que la plupart de ses précédents
visiteurs. Il tremblait, suait, se perdait dans de phrases
incohérentes. Avant même de l'avoir
touché, par la seule ambiance que j'avais
créé, il était dans un état que
je n'avais encore jamais vu chez personne. J'avais alors
compris, et il m'aura fallu des années, que le
décor est pour beaucoup dans le psyché d'une
proie nouvellement capturée. Moi qui pensait que le
seul fait d'être prisonnier suffisait à
engendrer la panique, et bien non, il peut y encore y avoir
des degrés supérieur de peur dans cette
angoisse primale d'être contraint, loin de sa famille,
sans espoir. Je n'ai pas continué ce test plus
longtemps que trois jours, cela m'aurait ruiné mon
stock de bougies, la cagoule me grattait, et j'avais envie
de profiter de cet enfant. (note du webmaster, afin de réduire le chargement, ce texte est scindé en plusieurs pages distinctes. La prochaine sera postée prochainement., merci).
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