Capture et dressage, conseils et techniques de soumission (S.J)

Ce texte ne constitue pas un guide exhaustif, mais une somme de conseils basé sur ma propre expérience. Je dois certainement oublier bon nombre de détails, mais il me semble que ces lignes sont déjà une source de renseignements qui pourra être utile à toute personne intéressée dans l'action risquée mais ô combien gratifiante du rapt. Attention, ceci concerne le kidnapping d'enfants uniquement, car, dans le cadre d'une personne adulte, de par sa force physique plus développée, il est exclu de recourir à ces méthodes.

Il faut tout d'abord savoir une chose : ne pas se presser. Rien ne pourra être fait correctement si l'on ne s'accorde pas, avant chaque étape, le temps nécessaire à la réflexion. L'action, pour important qu'elle soit, ne représentera qu'un infime pourcentage de votre temps. Préparer une parade et envisager tous les cas de figure sont les maîtres mots qu'il vous faudra toujours respecter. Je le sais bien, certaines pulsions sont difficiles à réprimer. Et l'aménagement de votre cave, le repérage de lieux et autres étapes vous prendront plusieurs mois. Mais songez aux tracas (un mot bien faible) qui seraient les vôtres en cas d'échec avant, pendant, ou après l'enlèvement de votre proie si tout n'a pas été contrôlé et maîtrisé à l'avance. Vous n'aurez pas de deuxième chance. Croyez-moi, les heures de pur plaisir que vous passerez ensuite vaudront bien ces longs préparatifs.

Sachez aussi que vous devez agir pour votre plaisir unique. Entrer dans un réseau est très difficile et dangereux. Néanmoins, comme pour toute passion, il peut arriver qu'elle se transforme en un moyen de rentabiliser votre temps et vos efforts. Vous serez alors d'autant plus récompensés, l'argent y est largement distribué. Mais fournir un réseau en enfants, ou dresser une captive que l'on vous aura amené, ne doit pas être le mobile de votre démarche. J'ai l'extrême chance d'avoir été admis au sein d'un petit mais solide réseau et de pouvoir me concentrer sur ce travail unique, n'ayant à cause de cela financièrement plus besoin d'occupation extérieure, mais ceci n'est arrivé par hasard, et au bout de longues années d'action solitaire en amateur.

Si vous disposez déjà d'une cave aménagée dans le cadre d'activités antérieurs (séances de sm et bondage domestique avec votre compagne, par exemple), lisez ce qui suit. Sinon, vous trouverez plus bas des indications sur la marche à suivre. Passons au repérage de lieux. Louez une voiture qui ne paye pas de mine, qui n'attire pas le regard, jamais de couleur voyante ou de dernier modèle. Réfléchissez un peu... pour réussir à kidnapper votre première gamine, vous aurez intérêt à être malin. Pour les suivantes aussi, d'ailleurs... et je sais de quoi je parle, si je n'ai jamais été inquiété je ne le dois pas à la chance.
Ensuite, rendez-vous aux abords d'une ville (attention, ni un village ni un bourg) qui sera située à trois heures de route de chez vous au grand minimum, un jour de semaine. Restez en banlieue et faites-en le tour. Vous aurez auparavant étudié un peu la région à l'aide de cartes Michelin au 25/1000, en notant les différentes écoles, les piscines si c'est l'été. Personnellement, j'aime beaucoup les salles de gyms, les fillettes en sortent en général assez tard le soir, en hiver il y fera déjà nuit, un atout appréciable. De plus, les petites gymnastes sont le plus souvent joliment musclées et vives, ce qui ne gâche rien...
Ne prenez pas de photos, ne vous arrêtez pas, repérez les rues, c'est tout. Surtout, ne cherchez pas à tout prix un endroit favorable. Trop de trafic ou d'immeubles à proximité ? Dans ces cas-là, fuyez le quartier. Il en existe d'autres, plus boisés, où les villas remplacent les blocs de HLM. Au besoin faites plusieurs visites. Ne soyez jamais pressé d'aboutir. Tout vient à point qui sait attendre. Désolé, moi aussi je déteste les proverbes.

Lorsque viendra la sortie des écoles, ou du lieu de rencontre que vous aurez choisi, suivez uniquement les groupes d'enfants rentrant chez eux à pied. Vous les verrez s'étioler au fur et à mesure, certains prenant le bus, d'autres arrivant devant leur porte, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que cette délicieuse fillette dont vous rêvez tant.... De fait, celle-là sera automatiquement la plus éloigné du centre et marchera seule dans une rue moins fréquentée. Suivez-la jusque devant chez elle et partez. Plus tard, dans la nuit, vous retournerez sur les lieux et vérifierez en détail qu'aucune voie d'accès proche ne soit barrée ou en travaux, et choisirez le meilleur itinéraire pour rejoindre la route principale. Sur le chemin du retour, quelque chose me dit que vous aurez le sourire aux lèvres...
Conseil pratique: comment faire pour suivre en voiture, sans attirer l'attention, une gosse qui marche lentement ? C'est bien plus facile qu'il n'y parait. Tout d'abord, comme elle ne se doute de rien, il n'est pas nécessaire de lui coller au train, elle ne prendra pas la fuite au premier croisement. Restez à distance, mais n'oubliez pas le plus important : faites régulièrement semblant de vous garer sur le côté afin de laisser passer les voitures qui vous suivent. Ayez également une carte du coin toujours ouverte sur le siège de droite, non seulement elle vous permettra de vous situer, mais vous fera passer pour un étranger perdu si votre lenteur pose problème. Vraiment, rien de compliqué.

Gardez la voiture en location jusqu'au milieu de la semaine suivante, en roulant un peu afin de faire monter le compteur. Il ne faut surtout pas rendre une auto qui n'aurait que le nombre exact de kilomètres nécessaire pour l'aller-retour dans le lieu que vous aurez choisi. Encore une fois, soyez malin. Puis louez-en une autre chez un concurrent. Pourquoi deux voitures différentes ? Des caméras de surveillance pourraient avoir filmé votre première visite, et l'étude postérieure des films des semaines écoulées apporterait une piste aux enquêteurs. Pour la même raison, ne mettez pas de lunettes de soleil, surtout en plein hiver, mais au besoin collez-vous une petite moustache de théâtre et portez une perruque, cela semble puéril mais ce genre de détails suffit à brouiller énormément les souvenirs d'éventuels témoins ou l'acuité des images de caméras. Deuxième raison, l'automobile que vous choisirez cette fois-ci se devra de posséder un large et profond coffre...

Vous aurez évidemment déjà préparé de longue date l'endroit ou vous tiendrez prisonnière votre petite captive. Je ne peux guère vous parler que de mon cas, chaque personne aura ses idées, selon ses goûts et ses contraintes. Mais bien sûr, certaines règles sont à observer. Si vous vivez en appartement, je suis bien désolé de vous avoir entraîné dans cette lecture, car pour vous, tout s'arrête là ! Une maison est primordiale, pour la cave surtout, qui doit être grande et pouvoir s'isoler phoniquement. Sinon, point de salut, partez en vacances en Roumanie, vous pourrez sans difficulté louer une villa près de Bucarest, choisir une gamine des rues et vous amuser d'elle comme bon vous semble. J'ai un couple d'amis qui en a pris l'habitude et, les ayant accompagnés à deux reprises, ainsi qu'au vu des charmants films de vacances qu'ils ramènent de leurs virées, je crois pouvoir affirmer qu'ils y prennent toujours du bon temps. Mais revenons à notre problème.

Si vous partagez vos goûts avec votre femme, tant mieux, sinon, comme moi, vous aurez été seul pour préparer les lieux. Cela prend en général deux ou trois mois, selon vos compétences. Préférez l'été, les écoles sont fermées et peu de voisins aux alentours seront aux aguets pour vous voir trimbaler planches et outils puis vous entendre travailler. Pour les accessoires, écumez les sex-shops de Paris, en plusieurs visites. Mais nous verrons ça plus tard. Une fois que vous aurez testé votre lieu, en y poussant au maximum le son de votre chaîne stéréo tout en vous promenant dehors, vous aurez fait le plus difficile.
L'isolation phonique est le problème le plus contraignant. Vous ne pourrez pas toujours entraver vos captifs ou captives. Vous ne pourrez pas toujours être derrière eux pour s'assurer de leur silence. S'il était possible de couper la langue d'un être humain sans risque une infection, je vous le conseillerais, mais c'est loin d'être le cas. Donc, in-so-no-ri-sez. Ce sera coûteux, réduira la taille de votre local, ne sera pas esthétique. Mais j'insiste, il faut que vous puissiez mettre une source sonore puissante à fond, passer dans votre jardin, et ne rien entendre. J'ai la chance de n'avoir aucun voisin à moins de 100 mètres autour de ma maison, mais je suis conscient d'être de ce point de vue très privilégié. Et même dans ce cas, ne sachant jamais si un véhicule de poste ou de livraison peut passer, j'ai pratiqué une isolation phonique totale.

Deuxième point important, les fermetures. Fenêtres, portes, toute ouverture existante. Je vous déconseille une ouverture visuelle, même étroite. Les portes doivent être blindées et doubles, insonorisées également. Il vous faut installer un sas, par exemple une porte en haut de votre escalier descendant à la cave, puis une autre en bas. Pourquoi un sas ? Imaginez que votre captive arrive à profiter d'une seconde d'inattention de votre part pour fuir par une porte restée ouverte. Elle sera bloquée à la deuxième. Comme dans un sas d'une banque, ce système vous évitera un gros souci en cas de tentative d'évasion (et vous donnera l'occasion d'infliger à la pécheresse de terribles punitions ensuite...!).
S'il vous reste de la place, pensez alors aux bénéfices que vous apporterait une salle d'eau munie d'une baignoire. Pourquoi donc, me demanderez-vous, alors qu'il suffirait d'amener nos prisonnières à l'étage pour leurs besoins et leur toilette ? Oui, certes, encore que je suis partisan que les gamines ne sortent jamais de leur lieu de détention. Non, je pensais à ce qu'il faudra bien envisager... lorsque le moment sera venu. Enterrer un corps dans le jardin est réservé aux abrutis congénitaux, tout comme vouloir le disperser, même aux quatre coins du pays. Alors qu'avec les produits adéquats, un corps peut se dissoudre presque entièrement à domicile en quelques heures. Sans odeurs, sans traces, sans bruit. Je dis presque, car les os des hanches ou le crâne, je n'y arrive pas. Mais avouez que réduire un problème de trente ou quarante kilos à quelques centaines de grammes est déjà bien appréciable.

Dans mon cas j'ai partagé mon sous-sol en trois lieux distincts. Une salle de bains, deux cellules individuelles ainsi qu'une salle... nous dirons... de jeux ! Tout d'abord, ma salle d'eau se limite à cette fameuse baignoire, munie d'une douche, ainsi qu'un bidet. Pas de chauffage, ni d'évier ou de miroir, il pourrait être cassé et faire office d'arme. Une paroi sépare cette salle des deux cellules proprement dites, assez petites. J'ai préféré diviser l'espace autrefois alloué à une seule cellule, après quelques années. La raison en est simple, je me suis retrouvé avec deux enfants, et je me suis rendu compte que les maintenir ensemble était dangereux.
Mais je sais que vous n'aurez peut-être pas l'espace important dont je dispose, et cette double chambre n'est pas du tout indispensable. Dedans, j'y ai entreposé un mince matelas posé à même le sol, ainsi qu'un seau pour les besoins des gamins. Comme accessoire, un simple anneau de 20mm boulonné au plafond, et quelques autres sur les parois ainsi qu'une poulie, ce sont des matériels très courants dont on se sert pour construire des murs d'escalade, vous les trouverez dans un magasin de bricolage ou de sport. L'avantage d'un lieu comme Décathlon ou Go Sport est que vous y trouverez également des cordes très solides. Si vous n'avez aucune idée de leur fonction ici, je me demande vraiment ce que vous faites là...

Au plafond de chaque cellule, une webcam Logitech est reliée au Compaq situé dans mon bureau, au rez-de-chaussée, bureau à partir duquel je peux également communiquer par un Interphone et agir sur la lumière. J'ai pratiqué deux orifices dans la porte de chaque cellule, clos en temps normal.
Le premier, au sol, façon chatière, pourra servir à faire passer de la nourriture et de l'eau lorsqu'on ne voudra pas ouvrir la porte entièrement. Je me sers de cette technique pour laisser de longs jours (voir deux semaines, mon maximum) une nouvelle prisonnière sans aucun contact visuel ou en cas de punitions, lorsque la gamine est à l'isolement. Les résultats sont magiques, mais nous n'en parlerons pas maintenant.
Le deuxième orifice est à mi hauteur et émule celui que l'on trouve dans les prisons américaines. Il s'agit, pour la captive, de se mettre dos à la porte et d'y passer les poignets, qui se trouveront donc de votre côté, et ce afin que vous puissiez y les menotter. Indispensable pour ne pas avoir à faire trop de gymnastique une fois la porte ouverte, si votre prisonnière se prenait l'audace d'une petite rébellion.
La salle de jeux - laissons le terme 'donjon' aux amateurs des domina de banlieue et des petites annonces SM - est la plus grande des divisions de la cave. Afin de vous reperer, je vous propose ce plan rapidement fait. Il n'y aucune chance qu'il vous soit utile, mais cela vous donne une idée.

1- escalier menant à la cave.
2- couloir séparé par deux portes blindées et insonorisées.
3- salle d'eau sommaire, bain et toilettes. pas de mirroir ni d'évier.
4- celulle un, un matelat au sol sans drap.
5- celulle deux.
6- salle principale.
7- salle auxiliaire.
notez l'isolation phonique (en brun) autour de toute la cave.

Dans la salle principale, j'ai installé une large table, divers instruments bien sympathiques. Le tout formant quelque chose de fonctionnel, amélioré au fil des années et de mon expérience. Commencez avec peu d'accessoires, vous verrez vous-même ceux qui vous manquent ou dont vous aimeriez vous servir. La plupart se trouvent en commande par internet mais je ne vous conseille pas de laisser votre adresse traîner dans trop de fichiers, alors essayez de construire vos instruments vous-mêmes.
Pour un début, je vous conseille donc une large table, un tabouret, et au mur une croix de St-André. Pour les plus novices, il s'agit de deux planches de bois croisées en X aux extrémités desquelles vous aurez vissé de quoi attacher liens ou menottes. Au plafond, comme dans les cellules, plusieurs accroches et un système de poulies. Vous aurez plus de place pour en installer plusieurs, de telle manière à soulever les bras mais également l'une ou l'autre, ou les deux, des jambes de votre gamine. N'hésitez pas à abuser de ces crochets, plus il y en a, plus les séances de bondage y trouvent de l'intérêt. De plus pitons, cordes et autres poulies ne vous ruineront pas.
Plus tard, vous construirez selon votre fantaisie. J'ai par exemple ajouté un cheval d'arçon "à la turque". Pour les novices, consultez des sites SM sur le net, il est fréquent d'en voir. Au lieu d'être plat il évoque le toit d'une maison, en ce sens qu'une fillette installée à califourchon dessus sera horriblement torturée par cette position, son sexe seul prenant appui. A vous de réduire la douleur ou de la prolonger en soulevant par des liens la personne attachée dessus. J'ai acheté également une très belle cage en fer forgé (dans un magasin bruxellois malheureusement disparu et spécialisé dans l'artisanat d'articles SM de haute qualité).
J'avoue que pour ce genre d'accessoire, je ne sais pas où vous diriger. Si vous savez forger, vous êtes béni des Dieux !. Elle mesure moins d'un mètre carré et offre de belles possibilités. Mais je vous parlerai bien volontiers de ces accessoires, encore une fois personnels et non indispensables, au fur et à mesure.

Enfin, vous serez prêt à agir. Quelques jours ont donc passé depuis votre reconnaissance. Si vous habitez en pavillon et que plusieurs maison vous entourent, le soir précédent le grand jour, garez votre voiture de location à quelques centaines de mètres de chez vous et partez avant que vos voisins ne s'éveillent. De ce fait, ils ne seront pas réveillés par le moteur. Préparez-vous un alibi pour votre journée, c'est là un problème qui prendrait des pages et qui reste ardu.
Avant de faire partie d'un réseau qui, évidemment, est une aide appréciable pour fournir un alibi; pour ma part, je programmais des scripts automatiques sur mon ordinateur, qui émulent une présence sur le net. Comme j'ai un accès continu, ces frappes au cours de la journée, ces actions sur plusieurs sites et serveurs, rendent très plausible une présence si d'éventuels contrôles avaient lieu plus tard. J'enregistrais également les journaux télévisés, afin de pouvoir dire ce qu'ils ont diffusés, ce genre de chose. Réfléchissez.... utilisez votre bon sens, mais, si vous agissez seul, hors-réseau, ne faites confiance qu'à vous.

Une fois sur la route, stoppez sur une aire dégagée et préparez votre coffre. Utilisez un calfeutrage pour en tapisser le plancher. Il s'agit de laisser le minimum de traces - il y en aura malheureusement toujours - et de se prémunir contre un détail dont on parle rarement. Le voici. Un enfant, une fois entreposé dans ce cercueil provisoire, aura la fâcheuse habitude de vomir, de se soulager la vessie ou les intestins, par réflexe de peur. Ces traces, ainsi que l'odeur, seraient difficile à éliminer ensuite sur la moquette de l'auto. Faites donc du beau travail et vous en serez récompensé. Vous voilà revenu à la même heure et au même endroit que la semaine précédente. Attendez-vous à une belle surprise !
A l'heure prévue, vous aurez, en effet, neuf chances sur dix de revoir le même groupe, et au milieu de lui, la même fillette. Car figurez-vous qu'en général les gens ne déménagent pas tous les dix jours ! Mais trêve de plaisanterie, les choses deviennent sérieuses. Ne soyez pas trop stressé, restez maître de vous-même. Rappelez-vous que jusqu'au moment du rapt, vous n'avez rien fait d'illégal, il n'y a pas de raison que l'on vous soupçonne, ne soyez pas paranoïaque.

Suivez votre victime comme la dernière fois. Il viendra alors un moment où elle sera seule et où vous serez près d'elle sans personne aux alentours. Une haute haie empêche la maison d'en face de voir la rue ? pas de voiture derrière vous ? il ne vous suffira alors que de quelques secondes. Ma technique ? Ultra simple. Je me positionne trente mètres devant l'enfant, je stoppe et appuie sur le bouton d'ouverture du coffre, puis sors du véhicule. Le temps de la voir arriver à ma hauteur, je vérifie une dernière fois que personne ne se trouve dans une auto garée ou débouche d'une allée.
Ne pas fixer l'enfant, ne lui montrer que le dos. Lorsqu'elle m'aura dépassé, je lui assènerai un violent coup derrière la nuque par une matraque souple, d'une vingtaine de centimètres, engin discret que l'on trouve facilement dans un surplus ou un magasin de self-défense. Je précise bien : il ne faut pas hésiter à frapper un seul coup, mais fort. Au besoin, entraînez-vous chez vous, par exemple sur un mannequin improvisé fait de coussins ou sur un chien errant. Si votre geste est trop doux, la gamine se mettra aussitôt à hurler ou à courir. Je n'aimerais pas alors être à votre place. En revanche, un coup solide sur la nuque sera imparable. La petite s'écroulera, à vous de la rattraper aussitôt. Cet enchaînement de geste semble délicat ? Il est en réalité d'une simplicité totale. Je n'ai jamais eu un seul échec. Contrairement à d'autres scénarios, il n'y a ici aucun cri, aucune tentative de fuite. Vous n'avez pas besoin de couteau ni d'une arme de poing, pas de menaces à faire, c'est d'une rapidité exemplaire. Mais alors, pourquoi ne voit-on pas plus cette méthode dans les téléfilms ? Justement, il serait imprudent de l'ébruiter tant elle est efficace. Et dans un film elle n'a que peu d'intérêt, n'étant pas le moins du monde spectaculaire...
Oubliez le chloroforme, qui ne marche qu'au bout d'une minute et demanderait une sacré force pendant que votre victime, même petite, se débattra. Oubliez les menaces, même étant armé, devant vous la gamine n'aurait pas conscience du danger et s'enfuira. Non, croyez-moi, cette façon est l'unique qui donne de bons résultats dans un cadre urbain. De plus, si vous avez pris soin de vous retourner avant qu'elle n'arrive à votre hauteur, votre victime ne verra pas votre visage.

Alors que vous l'aurez maintenue sous les aisselles, en cinq secondes vous arriverez à la déposer dans le coffre. Toute la scène n'aura duré au maximum que dix secondes. Essayez de le faire ce soir dans votre garage, en imaginant la situation. Vous verrez que cela n'est pas plus compliqué. Pour vous convaincre, pensez alors au trente mille disparus chaque année rien qu'en France, croyez-vous donc qu'ils s'envolent tous refaire leur vie en Bolivie ou se font enlever pas une soucoupe volante ? Pour une femme, pour une fillette médiatisée, il y en a cent qui disparaissent sans laisser de traces, souvent par d'aussi simples stratagèmes. De celles-là, croyez-moi, beaucoup finissent dans des caves comme la mienne puis partent pour alimenter des réseaux ou fournir des amateurs fortunés.
Fermez le coffre et partez. Si elle porte des lunettes et qu'elle les a perdu dans le choc, vous les aurez ramassées. Désormais une seule chose importe : devenir l'automobiliste le plus respectueux des lois que le monde ait connu ! Pas d'excès de vitesse, pas de feu à l'orange. Cédez le passage, soyez prudent. Une bêtise, vous faire flasher par un radar, tamponner par un autre véhicule, et vous serez bon pour un constat. Vous avez réussi presque cent pour cent de votre objectif, ne tombez pas pour une broutille.

Rentrez chez vous mais cette fois-ci ne prenez pas l'autoroute. Réfléchissez une minute, vous trouverez vite pourquoi. D'abord, en cas d'accident devant soi et de ralentissement, par exemple, il est toujours aisé de quitter une route nationale. Sur une autoroute, on est condamné à suivre un chemin unique, et le moindre bouchon est un danger. Ensuite, vous serez maître de votre itinéraire, vous pourrez vous arrêter dans un lieu isolé et ouvrir le coffre pour vérifier que tout ce passe bien. Au besoin, et à cette occasion seulement, un coton imbibé d'éther renverra au pays des songes une petite qui commencerait à reprendre ses esprits, ainsi qu'une corde, pour éventuellement entraver ses mains, puis ses genoux, et les lier de telle manière qu'elle ne puisse pas se servir de ses pieds pour frapper le haut du coffre, faire du bruit et attirer l'attention. Mais ne faites tout cela que si vous êtes absolument certain de ne voir arriver personne durant. Sinon, même réveillées et sans entraves, les petites sont le plus souvent tellement terrorisées qu'elles ne tentent rien.
Quoi qu'il en soit, ne prenez pas l'autoroute, ne payez pas de péages et ne mangez rien en route. Faites un premier passage devant chez vous. S'il n'y a pas de mouvements suspects - des voisins promenant leur chien par exemple - rentrez dans votre garage, où au pire garez-vous au plus près. Si vous avez pu accéder à votre garage, bravo, vous avez réussi. Si - comme moi - vous n'avez pas de place intérieure, entrez seul dans votre demeure. Oui, vous avez bien lu, ne sortez pas l'enfant maintenant. Vos voisins ne sont pas différents des miens et aiment savoir si l'on arrive avec des courses, des amis, de quelle manière nous sommes vêtus. Leur vie est si misérable... Pour peu que l'un d'entre eux vous observe, ce serait dommage de se faire piéger si près du but !
En revanche, lorsqu'il fera bien nuit, vous serez alors plus libre de faire rentrer discrètement votre prise. Je vous préviens, elle ne sera sûrement pas en pleine forme. Le manque d'oxygène, la peur, les liens éventuels ou l'éther, vous devrez sans doute la porter, mais si elle peut marcher, et bien, qu'elle marche ! Soyez sévère, ne lui parlez pas gentiment, en bref, faites-vous obéir et tout ce passera bien. Vous êtes dans votre jardin, les quelques mètres jusqu'à la cave et sa cellule seront rapides. Mais surtout n'oubliez pas de lui mettre sur le visage un sac poubelle. Si vous me demandez pourquoi, je me fâche !

Voilà. Vous rendez-vous compte ? C'est gagné. Vous êtes maintenant l'heureux propriétaire de votre première petite esclave. Bienvenue au club ! Reposez-vous. Croyez-moi, ne descendez dans la cellule que pour la faire boire, puis la bâillonner et lui mettre un seau pour ses besoins, mais ne faites rien d'autre. Vous êtes crevé, physiquement et mentalement. Et cette nuit, vous devez encore nettoyer le coffre... Pour en finir avec la voiture, même topo que la semaine précédente, garez-la ailleurs que chez vous, roulez un peu durant trois jours, vérifiez à la lumière du jour que le coffre est en ordre, et rendez l'auto. Vos voisins sont étonnés de vous avoir vu avec une nouvelle voiture ? Ils ne vous en parleront pas. Après tout c'était un modèle quelconque et ils ne l'auront - au pire - vue qu'un soir.
Le lendemain, n'allez pas acheter tous les journaux au tabac du coin, continuez à être calme. Les erreurs sont souvent commises lorsqu'on relâche son attention sur de pareils détails. De toute façon, il faudra au minimum trois jours pour que l'affaire soit, au pire, un peu médiatisée. Si les parents de la petite ne sont pas très cultivés et n'ameutent pas amis et journaux, il se passera bien plus de temps. Là encore, pour une petite "Marion", combien de filles dont nous n'avons jamais entendu le nom ? Des dizaines.
Au matin, elle sera morte de peur, de froid, de faim. Elle aura mal à la tête et commencera à se plaindre. Si vous l'avez entravée d'un bâillon, il faudra alors lui parler. Il faut être ferme, ne pas laisser place à d'éventuels sentiments, pire, de remords. A quelques variantes près, il faut s'exprimer en ces termes :
- "Je t'ai enlevée. Désormais tu m'appartiens. Si tu veux crier, tu peux le faire, personne ne t'entendra, mais tu seras punie. Je ne veux donc pas t'entendre hurler, ni parler, ni même pleurer sans ma permission. Tout ce que tu as à faire est de m'obéir, rapidement, sinon je serai sévère et je n'hésiterai pas à te faire très mal. Si tu me désobéis trop, j'irai jusqu'à te tuer. Tu m'as bien compris ?".
Immanquablement, elle hochera la tête. Vous ne lui enlèverez pas tout de suite son bâillon. Pour la première fois, vous aller prendre un moment pour l'admirer. J'aimerais alors être à votre place... Quelle âge a-t-elle ? Comment est-elle ? Quels gestes de peur fait-elle, accroupie dans son coin, devant vous ? Pour ma part, je préfère les petites entre huit et douze ans, mais je peux flasher pour une fillette plus âgée ou une gamine de 6 ans. De plus, il peut s'agir d'une commande de mon réseau ou de réceptionner un enfant enlevé ailleurs et je n'aurais alors évidemment pas le choix. Peu m'importe leurs cheveux ou leur peau, nous n'avons pas vraiment eu le choix, souvenez-vous. Dans l'absolu, une gamine blonde avec de petits seins, des jambes fines et un regard de princesse me ferait très plaisir, mais je n'ai pas encore eu toutes ces options en même temps !

La première petite que j'ai prise était même d'origine arabe, mais au diable nos stupides préférences, du moment qu'elle a le bon âge et n'est pas obèse, je suis preneur. J'ai appris à devenir moins rigide avec mes préférences en entrant dans un réseau. En effet, il y a quelques années il m'aurait apparu impensable d'héberger et de dresser un garçonnet, mais après plusieurs expériences je dois avouer que j'ai évolué. Je n'irais pas jusqu'à en enlever un pour mon propre plaisir, mais dans le cadre de mon activité, je n'ai plus d'inconvénient à en recevoir.
Devant vous, votre captive. Regardez son visage. Il suinte la peur. Elle tremble, ses yeux sont sur vous comme jamais personne ne vous a fixé, elle réalise peu à peu. Profitez de chaque seconde. Ne vous arrêtez pas aux détails, elle sera certainement souillée, aura fait sous elle dans la voiture ou au cours de la nuit, malgré le seau. Aucune importance. Je vous demande juste une chose, ne la frappez pas encore, ne l'obligez pas à vous satisfaire. Une fois que vous l'aurez violée ou battue, plus rien ne sera pareil. Chaque chose en son temps.

Si vous ne tenez plus, commencez par l'entraînement aux ordres. Avez-vous des fantasmes ? Question superflue, je m'en doute... C'est le moment de laisser parler ces pulsions enfermées en vous depuis toujours. Pour ma part, j'aime transformer mes captives en chiennes, leur apprendre à manger dans une écuelle, à pisser sur commande, à se mouvoir à quatre pattes. Mais chacun son idée, mon ancienne amie, la seul à avoir jamais pénétré mon univers, m'y ayant même quasiment initié, désirait que ses petites l'appellent "Maîtresse" et qu'elles lui baise la main en s'agenouillent. Tout cela peut devenir amusant, à vous de voir. Si de votre côté vous préférez vous faire appeler "Nounous" et qu'elles vous lèchent les fesses à chaque claquement de main, c'est le moment de le leur dire ! Deux règles. La première : ne jamais donner trop d'ordres à la fois. Tous les enfants ont besoin d'apprentissage, et ceux-ci sont tellement inquiets qu'ils oublient la plupart de vos commandes, au moins au début. Soyez patient. Mais la deuxième règle est paradoxale : soyez sévère ! En effet, patient ne veux pas dire gentil, il en va de votre petite captive comme de n'importe quel être ou animal, si vous n'êtes pas strict, vous ne serez pas ou mal obéi.

Soyons clair une fois pour toutes. Vous n'avez pas kidnappé cette gosse pour en faire votre héritière. Elle n'ira jamais au cirque avec vous et ne vous fera pas de beaux petits-enfants. Si vous avez des scrupules, vous êtes très mal barré. Oubliez votre morale, vos éventuels remords. Soyez lucides. Vous avez kidnappé un enfant, ce qui signifie une vie entière derrière les barreaux si vous êtes pris, au mieux. Alors, pourquoi faire preuve d'une gentillesse déplacée et finir par laisser s'enfuir un jour votre proie alors que cela sonnerait le glas de votre existence ? Si vous désirez être brave, donnez de l'argent à "Enfance et Partage" mais de grâce, traitez votre prisonnière comme un salaud, votre vie en dépend.

Ensuite, vous devrez lui ôter son bâillon. Combien pariez-vous ? Elle se mettra à crier. C'est instinctif, malgré tout votre beau discours. Alors, le moment de grâce disparaîtra. Il vous faudra la battre. Frappez là immédiatement. Giflez là de toute vos forces plusieurs fois. Je sais, vous n'avez encore jamais frappé quelqu'un. Un camarade de classe, dans votre enfance, peut-être. Ou votre petite amie, une petite gifle qu'elle vous a sans doute rendu d'ailleurs. Mais ce n'était rien. Là, il va vous falloir apprendre à faire mal, à taper durement. Et vite, car ce sont durant les premiers jours que va se décider le comportement de votre petite. Je vous en conjure : pour votre propre sécurité, soyez méchant. Ensuite, prenez là par un bras et tordez-le en disant quelque chose du genre :
- "Je t'ai prévenue mais tu as crié. Je vois que tu n'as pas compris. Peut-être que tu es stupide, ou au contraire que tu me prends pour un imbécile. Tu vas donc en subir ta première punition ".
Ne remettez pas le bâillon, ce n'est plus la peine. Vous avez - vraiment - bien insonorisé votre cave, n'est-ce pas ? Goûtez plutôt à ses paroles, elles sont toujours du même genre à ce moment là :
"...je vous demande pardon" ou "j'ai pas fait exprès" suivi de "au secours, arrêtez, lâchez-moi, laissez-moi partir, maman, au secours, qu'est-ce que vous allez faire, pitié, s'il vous plaît" ...etc. le tout en saccades, entrecoupé de cris perçants, avec ou sans sanglots, avec ou sans mouvements des pieds, du bras que vous ne lui tordez pas, en essayant de partir ou en étant docile. Quoique je dois avouer que le plus souvent, ces gamines sont tout sauf dociles. Si vous avez soixante-dix ans et n'êtes pas costaud, il faudra peut-être vous limiter à une seule pièce et à toujours entraver votre prise. Moi, merci ça va bien, je ne crains pas encore d'être mis au tapis par un môme, même s'il se bat pour sa vie.
Pour la punir, je lui tords donc son bras presque jusqu'à le lui casser, assez longtemps pour qu'elle se calme. Les douleurs sont terribles, souvenez-vous du grand salaud qui vous torturait quand vous aviez dix ans... Lorsque je relâche ma prise, elle ne criera plus. Prenez alors le premier accessoire dont vous aurez besoin, une paire de menottes - prenez un modèle avec des bracelets de cuir large, qui ne blesse pas la peau comme le ferait un modèle en métal et sera plus approprié aux poignets d'un enfant, comptez 70 euro dans un bon sex-shop car cela vous ne pourrez sans doute pas vous le fabriquer vous-même. Servez-vous en pour l'attacher ensuite à l'aide d'une corde au crochet du plafond - voir plus haut l'installation de la cellule -.
Ne faites surtout pas sortir la fillette de sa cellule, elle ne découvrira la salle principale que plus tard. Nous n'allons pas gâcher nos effets en une journée, non ...?
Montez la corde à l'aide de la poulie jusqu'à la hauteur voulue. En l'occurrence, il faut que les pieds de la petite touchent à peine terre, juste assez pour que les orteils prennent appuis sur le sol. Pour se faire, vous devrez la déchausser. Faites attention aux coups, je parle d'expérience... Dans un oeil, une godasse fait assez mal ! Laissez-lui ou non ses chaussettes, moi j'adore, mais c'est mon goût. Le but est de l'obliger à faire de grands efforts pour se tenir debout sans qu'elle puisse se reposer en se laissant porter dans le vide. Avec un peu de temps, on trouve l'exacte hauteur. Ensuite, prenez un sécateur et approchez-vous d'elle.

Non, je vous rassure tout de suite, on ne va pas la découper ! Encore que j'en connais certains que ça passionnerait... Il ne s'agit que de la dévêtir. J'ai bien essayé d'autres moyens, mais c'est le plus pratique. Soyez prudent, c'est tout, ça coupe tout ces machins là.. Et amusez-vous à voir son regard ! Plus terrifié, je doute que cela soit possible. J'adore ces moments ou les petites ne savent pas encore ce qu'elles vont avoir à subir. Si elle crie, bah, laissez-là, à ce moment du spectacle, ça fait partie du plaisir. Découpez-lui ses vêtements, petite culotte comprise. Appréciez ses hurlements lorsque le métal froid du ciseau touchera sa peau et remontera le long de son ventre, découpant le tissus de sa blouse, puis passera entre ses cuisses pour faire tomber son slip d'un coup sec. Conseil pratique: prenez note des tailles si elles sont encore au dos des habits. Vous en aurez besoin plus tard pour aller acheter de quoi la vêtir. Ensuite, rangez-les dans un sac poubelle, il faudra s'en débarrasser.
Voilà un nouveau moment de la journée qui mérite une pause. Votre gamine est nue, attachée par les poignets, essayant tant bien que mal de se tenir sur la pointe des pieds, tournant sur elle-même de manière incontrôlable. Ses jambes sont belles, les mollets bandés font ressortir des muscles fins mais bien présents, ses cuisses ont encore ce 'baby-fat' si adorable qu'ont les enfants à ces âges. A propos, quel âge a-t-elle ? Comment se nomme t-elle ? Si vous ne le lui avez pas encore demandé, c'est le moment.

Ma première - on se souvient toujours mieux de la première, comme pour tout d'ailleurs - s'appelait Nathalie et avait tout juste neuf ans. Comme je les pèse et les mesure, je peux aussi vous dire qu'elle mesurait un mètre quarante, pesait trente-huit kilos, avait un tour de taille de 65 centimètres. Un beau petit morceau bien foutu, cheveux bruns mi-longs, de bonnes joues, un nez fin et d'adorables yeux bruns noisettes ! Je m'en souviens comme si c'était hier, bouger comme un pantin mu par des fils invisibles, cherchant constamment à trouver son équilibre sans y parvenir, souffrant des bras portant son corps, des pieds, des gifles que je venais de lui donner, subissant mon regard sur son corps nu.
Tout comme moi, dans ce cas, vous n'aurez pas une belle vue sur son sexe, malheureusement. Les mouvements de ses jambes vous l'interdiront, mais qu'importe, nous attendrons. Son cul sera à votre portée, durci par l'effort, les fesses hautes. Allez-y, touchez-le, pétrissez-le, qu'attendez-vous ? Vous êtes son maître que diable, c'est votre esclave, elle est à vous, plus que toute chose ne l'a jamais été.
Pour ma part, je sais qu'à ce moment, sans l'avoir prévu, j'enlevai ma ceinture et me mis à lui cingler les flancs, le dos, les jambes, longtemps, puissamment. Des années de frustrations s'enfuyaient dans ces coups, atteignaient cette cible entravée, tourbillonnante devant moi. Pour la première fois, après des mois de travail et d'attente, je me laissai aller sans retenue, et fouettai ce petit corps à ma merci. Je me souviens que ma Nath s'évanouit au bout de quelques minutes, et qu'il me fallut quant à moi également une bonne heure pour reprendre mes esprits ! J'avais franchi tellement d'étapes en quelques heures, et obtenu tant de plaisir. Pourtant tout cela n'était rien encore en comparaison de ce que j'ai pu et maintenant vous, je vous le souhaite sincèrement, allez pouvoir vivre.

Résumons-nous. Votre histoire ne va évidemment pas ressembler aux miennes, comme pour cette première victime dont je vous parle. Mais je suis bien obligé de me baser sur mon vécu pour vous expliquer ce qu'il faut et ne faut pas faire. Donc, ne pas se presser, ne pas annuler de rendez-vous pris, ne rien changer à votre quotidien. Vous avez maintenant, également, une personne à charge. Vous aurez beau la traitez comme une chienne, par exemple, comme moi j'aime à le faire, cette chienne sera bien un animal à nourrir, vêtir, et pour laquelle nous devrons prendre certaines dispositions. Il vous faudra lui demander si elle prend des médicaments et si elle est allergique à quelque chose (à part vous, bien sûr...). Ce sont à peu près les seuls égards auxquels elle aura droit, mais ils sont indispensables si vous voulez la garder en vie un long moment et ne pas l'intoxiquer avec un ingrédient alimentaire que son corps ne supporterait pas. C'est rare, mais cela arrive.
De même, voir le fruit de tous nos efforts mourir d'une crise d'asthme ou d'un manque d'insuline serait pour le moins désolant. Débrouillez-vous pour savoir ces choses, regardez la taille de ses habits comme mentionné plus haut, ou prenez ses mensurations, puis partez faire vos courses. Que vous la bâillonnez, la mainteniez nue et attachée ou dans une autre posture est votre décision. Sachez seulement que, durant ces premiers jours, elle sera tellement effrayée, ou encore dans les vapes sous l'effet du chloroforme utilisé durant son transport, qu'elle ne saura pas encore vous dire lorsqu'elle aura besoin de se soulager la vessie ou les intestins. Ce détail n'est pas à négliger si vous la maintenez attachée... En tous les cas, interdiction de la sortir de sa cellule. Une captive ne doit jamais être enfermée ailleurs, salle de bains ou salle principale, durant vos absences.

Allez dans un centre commercial éloigné de chez vous. Les courses spécifiques à votre prisonnière devront toujours, je dis bien toujours, se faire ailleurs que vos endroits usuels. Pharmacie, habits, alimentation comprise. En outre, vous ne payerez ses affaires diverses que par cash. Vos courses personelles se feront par contre toujours aux même endroits que d'habitude. Vos passages dans des lieux ou vous serez inconnus et la quantité supplémentaire d'aliments ne se remarqueront ainsi nullement. Pour les habits, ne jouez pas au débutant. Essayez d'acheter seul, mais au besoin agissez avec la vendeuse comme s'il s'agissait de votre fille, en vieil habitué. Soyez bon acteur, c'est vital. Si vous désirez des dessous, prenez petites tailles chez les adultes, quoique les temps ont changé, et l'on trouve désormais de tout, guêpière, jarretelles et autres frous-frous même pour les enfants, ainsi vous trouverez de quoi habiller selon vos fantasmes votre gamine. Croyez-moi, vous serez étonné par le degré osé de certains vêtements, de vrais pousse-au-crime pour parents assistant au déshabillage de leur progéniture ! Mais ne nous en plaignons pas...
Pour la pharmacie éventuelle, agissez de même. Quant à la nourriture, même si vous désirez l'entraîner dans des jeux ou elle deviendrait votre chienne, n'achetez pas de la nourriture pour animaux, ou alors seulement comme outil de punition. Ce n'est pas tant pour son affreux goût, au contraire cela pourrait alors être amusant, mais cette nourriture n'est pas suffisamment riche pour permettre à l'enfant de rester en forme, or, c'est bien ce qu'il nous faudra chercher à garder : une petite qui ne souffre que de ce qu'on lui infligera, pas d'une carence en vitamines. Plus longtemps elle sera en bonne santé, plus longtemps vous en profiterez. Cependant, ne lui achetez pas de douceurs ou de bon petits plats mijotés. Il faut la réduire à tous point de vue, réduire sa volonté, réduire sa résistance morale - non physique - et cela passera par des goûts fades et des assiettes misérables. En aucun cas les repas doivent être un moment de plaisir attendus comme un répit durant ses journées.
Je ne donne que des soupes, du pain, du jambon, des pâtes, des pommes de terre purées. Évitez les aliments qui entraîneraient des diarrhées, tachez de savoir ce qu'elle ne supporte pas avant que son intestin ne vous le montre !

Comme indiqué, ne changez rien à votre vie. A partir de maintenant, vous devez faire en sorte que même une visite impromptue d'un ami ou d'inconnus ne vous mette pas en situation délicate. Au niveau du son, tout est déjà réglé. Mais il y a d'autres problèmes potentiels. Lorsque, par exemple, vous remplirez la baignoire ne la laissez pas sans contrôle, tout comme vous le faites dans votre propre salle de bains. Ne laissez pas non plus d'habits d'enfants, d'accessoires (que fait cette cravache au milieu du salon ?) traîner dans votre lieu de vie aux étages. Si vous contrôlez comme moi votre sous-sol par liaison PC, ne laissez pas l'écran hors contrôle. Bref, il faut que l'on puisse débarquer dans votre salon sans se douter de quelque chose. Pas compliqué pour un sou, mais à ne jamais oublier.
Si vous êtes au milieu d'une séance de punition dans la salle principale de votre cave, et que la petite n'est pas attachée, lors de coups de cannes par exemple ou de fessées, menottez-là au plus pressé ou ramenez-là d'urgence dans sa cellule. Il ne faut pas, même portes (avec un s car deux, souvenez-vous) de la cave fermées, laisser l'enfant libre de bouger dans votre salle principale, remplie d'accessoires divers. On ne sait pas ce qu'elle pourrait cacher, chercher à détruire ou à utiliser. Une tentative de suicide peut même se produire, soyez prudent. Ne pas pouvoir s'enfuir ne signifie pas ne pas pouvoir vous faire du tort.

Si vous devez manger dehors, travailler, partir pour la journée ou inviter des amis, faites-le. Un peu de nourriture est préférable, mais, même nue, attachée, sans pain ni eau, votre petite ne risquera rien. On peut tenir deux jours sans boire, plus sans manger. Mais au retour, vous risquez de trouver un spectacle désolant. Si cela vous attire, à chacun ses envies. Mais soyons honnêtes, je doute que vous puissiez oublier votre captive bien longtemps, surtout durant les premiers jours !
Dans mon cas, je me mis à vouloir entraîner Nathalie dès les première heures. Si je vous apprends à ne pas toucher l'enfant immédiatement c'est par expérience; vous pensez bien que moi, lors de mon premier enlèvement, je ne savais pas tout cela. Sans doute, ai-je fait alors plusieurs erreurs. J'en ai trop demandé tout de suite, je n'ai pas su être patient. Je voulais une parfaite petite chienne qui aboie, qui fasse le beau, et je n'ai obtenu que des pleurs et des refus. Bref, comme pour toute chose, ce n'est qu'avec une certaine expérience et d'autres élèves que j'ai pu obtenir de bons résultats rapidement. Néanmoins, votre première petite, comme le fut Nathalie pour moi, sera l'indispensable terrain d'apprentissage qui vous fera devenir un maître, un dresseur, un jouisseur - appelez-vous comme vous voudrez - capable et efficace.

Pour en revenir un peu à ma propre histoire, je demandai à Nathalie de m'obéir, et elle ne m'obéissait donc pas. Je croyais que le fait d'être à ma merci, ce qu'elle comprenait en revanche parfaitement, suffirait pour la rendre docile. Non. Pour certains enfants il faut beaucoup de coups et infliger de grandes douleurs afin d'annihiler tout esprit de résistance. Pourquoi ? Notre instinct nous pousse à refuser ce qui nous semble impensable. Imaginez-vous à sa place, à huit ou dix ans. On vous demande de sucer un sexe, de pisser sur demande, d'écarter vos fesses afin qu'on y plonge un objet, même sous la contrainte, vous n'allez pas y obtempérer tout de suite. Pour cela, il faudra que le sujet comprenne que son refus entraînera des punitions bien plus terribles que son obéissance.

Pensez-y. Moi, je l'avais oublié. Durant deux jours, j'ai été patient, ne la battant que très peu. Rien ne changeait. Elle mangeait le peu que je lui donnais, obéissait à de petits ordres, comme baisser la tête, les yeux, faire dans son seau, ce genre de petites choses. Mais dès que je lui enseignais les ordres de base tels qu' "à genoux", "fait le beau", "tire la langue" ou "donne la patte", elle pleurait sans obéir rapidement. Et quand elle obéissait, ce n'était pas dans la position exacte que je voulais. J'étais au bord de la crise de nerf. Le soir de deuxième jour, je la sortis pour la première fois de sa cellule et l'entraînai au milieu de la pièce principale. Je l'attachai à la poutre centrale, épaisse, qui est y installée, faite d'un vieux poteau téléphonique de bois trouvé dans un chantier près de chez moi et scié aux bonnes dimensions. (Utilisons donc les matériaux de proximité, les chantiers offrent de fantastiques possibilités d'accessoires).
Je pus ainsi la fouetter comme l'aurait fait un capitaine de frégate envers un matelot attaché au mat, non plus avec un ceinturon ou une petite cravache, mais par un long fouet de deux mètres, de cuir noir, fait d'un manche large, tressé finement jusqu'à se terminer en deux bouts comme une langue de serpent. Fouet que je ne pensais pas utiliser aussi tôt tant j'avoue qu'il m'impressionnait ! Je lui infligeai un coup, me postant assez en arrière. Le fouet s'enroula autour de sa petite taille sans provoquer de bruit terrible, moins qu'un coup de cravache par exemple, mais qui provoqua une douleur atroce car la gamine hurla comme jamais je ne l'avais entendue dans sa cellule. Ce coup allait la décider à devenir docile, mais ce ne fut que plus tard que j'en compris la raison.

Si Nathalie n'avait pas été plus tôt réceptives à mes ordres, c'est que le genre de coup que je lui avait infligé jusqu'alors ne lui était pas inconnu. J'appris une semaine plus tard qu'elle était battue régulièrement dans son foyer par un beau-père alcoolique. Ainsi donc, une certaine résistance mentale et une habitude aux coups était normale chez elle. La peur d'être dans ma cave n'avait pas suffit non plus. J'appris en revanche que cet homme ne l'avait jamais touchée. Il m'aurait été bien ennuyeux d'avoir, comme première gamine, une fillette qui n'aurait pas été vierge !
Mais le fouet était une toute autre affaire. Elle hurla tant lors de ce premier coup que je m'abstiens de lui en donner un autre tout de suite, je regardai son corps, la marque, immédiate, comme faite au laser, était incroyable. Sa peau avait littéralement été découpée par la partie finale du fouet. J'en profitai pour poser mes conditions. Je dis à l'enfant que ceci n'était rien comparé à ce qu'elle aurait désormais si elle ne devenait pas plus docile, et la chienne que je voulais qu'elle soit. Je lui dit que dorénavant elle ne s'appelait plus Nathalie mais "chienne", que sauf ordre contraire elle ne devrait jamais plus parler, mais aboyer et ne se faire comprendre que par jappements ou autre moyens canins. Elle me dit oui, me le promit, me le jura, demanda pitié et que sais-je encore. Je voulu néanmoins marquer cet instant par une confirmation de mes désirs, et lui infligeai un deuxième coup, semblable au premier de part sa force, mais plus bas, sur ses jambes. La douleur fut si forte qu'un mince filet liquide coula d'entre ses jambes. Elle n'avait pu se retenir et pissait sous elle.

Conseil: je ne suis pas un fanatique de l'urologie et encore moins de la scatologie. Mais vos enfants ne le seront sûrement pas non plus ! Et donc, utiliser la pisse ou la merde comme punition ou moyen de chantage est très indiqué. Faire boire son urine à une fillette sera toujours un moment horrible. Quant à lui mettre le nez dans ses excréments, n'en parlons pas. Bref, ce qui n'est pas votre tasse de thé ne le sera pas non plus pour eux, souvenez-vous en. En l'occurrence, une fois détachée, je l'obligeai à lécher le résultat de son oubli à même le sol de la cave. Sur quoi je lui fit réintégrer sa cellule, pour la première fois à quatre pattes. Je ne lui interdit pas de pleurer, mais en silence. Je commençai aussi, dès ses premières blessures à lui administrer sur les cuisses et autres parties blessées, une crème cicatrisante, très efficace, qui permet de stopper de petites hémorragies et d'obtenir une peau plus saine après de dures séances de travail. Abusez-en, ces crèmes ne sont pas chères et régénèrent les cellules de l'épiderme, fouetter un beau corps d'enfant est bien plus attrayant qu'une multitude de plaies ouvertes..

Voilà, j'avais enfin été assez dur pour faire flancher ses limites. Toutefois, je resterai toujours vexé d'avoir dû user de mon instrument le plus méchant; mon unique présence et la peur n'avait donc pas suffit. Je vous souhaite plus de chance !

Lorsque j'évoquais la préparation d'une cave ou de l'enlèvement, je parlais d'une manière chronologique. A présent que votre prisonnière est enfermée et qu'à commencé votre propre aventure, il me sera plus difficile de décrire une suite logique d'événements. Je peux donner des conseils et parler de mon expérience, mais en aucun cas vous indiquer une 'marche à suivre' qui n'existe pas, tant vous serez maître d'agir à votre gré. Faites-donc ce que vous voulez, vous êtes libres. N'avez-vous pas envie de garder en vie votre captive le plus longtemps possible ? Vous le pouvez. Désirez-vous la torturer à un point tel qu'en quelques jours elle ne sera plus qu'un souvenir et une poignée d'os brûlé ? Vous en avez le pouvoir, et je vous aiderai à y parvenir dans de bonnes conditions. Mais le texte qui suit sera à même de satisfaire en connaissance et indications, je l'espère, les envies et besoins d'une grande proportion de gens, qui voudront vivre avant cela de multiples sensations et tenter beaucoup de nouveautés, et ce dès leur première victime. A vous de trouver, dans ces lignes, les éléments qui correspondent à votre attente. Et donc, il n'y a plus, à proprement parler, d'ordre chronologique. Commençons par les bases.

L'entraînement. On l'a vu, vous être donc un maître, seul ou avec une compagne, et vous voulez inculquer des données à l'enfant. Elles peuvent être multiples et compliquées, ou simples, suivant que vous voulez en faire un simple objet sexuel et de souffrance, ou une petite étudiante en grec ancien. Ne riez pas, cela s'est produit chez un couple du réseau, parti aujourd'hui en Afrique du Sud mais, à l'époque, localisé en Angleterre. Lui professeur et elle juriste, alors proches de la retraite, ils avaient tous deux comme fantaisie de faire apprendre aux enfants qu'ils capturaient dans les bas quartiers du nord de l'angleterre, cette langue ô combien difficile.
Par la force, et ils en usaient un maximum, ils réussissaient assez souvent dans leur défi, par ailleurs complètement inutiles, car ces gamins - garçons et filles d'une dizaine d'année -, bien que désormais capable de lire des textes de Socrate et d'écrire cette langue de manière plus que convenable, après de longs mois d'instruction forcée, étaient ensuite vendus au réseau, qui les fournissaient à de luxueux bordels saoudiens - les arabes adorent par dessus tout les enfants à la peau laiteuse et aux cheveux blonds ou roux, les petits anglais et anglaises y sont un met de choix - pays où leur nouveau savoir si durement acquis n'avait aucun sens !

Moi, je vous l'ai dit, j'aime assez traiter mes prisonnières comme de petites chiennes. En fait, et en simplifiant, on peut déceler trois genres de maîtres. Les littéraires, qui inventent des scénarii plus ou moins complexes. Dans ceux-là on retrouve les amateurs de petites écolières habillées de jupes courtes et socquettes blanches, dont les cheveux seront tressés ou en couettes, qui porteront leur cartables et s'installeront durant des heures à une table d'école dressée dans la cave de leur propriétaire, devenu leur instituteur, qui leur infligera fessées sur les genoux, martinet des familles et autres gracieusetés suivant leur pays d'origine. Servaient ainsi, il y a encore quelques années dans les collèges publiques et toujours aujourd'hui dans certains établissements privé, à corriger les enfants dans les écoles : en angleterre la canne, aux états-unis le strap ou les paddles, en allemagne le bâton ou les tape-tapis, en russie le ceinturon, en turquie les verges. Chaque pays ayant développé ses propres coutumes). Ce genre de scénario est le plus fréquent, le plus facile à comprendre, le plus esthétique. Moi-même, j'ai eu du plaisir à y avoir recours, mais il a ses limites.

La personne qui voudra aller plus loin imaginera une histoire historique, recréer un bordel d'enfant du XVIIIe siècle, tels qu'il y en avait à foison à Paris avant la révolution, et tellement bien décrits dans les carnets de Restif de la Bretonne. Les petites seront habillées, poudrées, perruquées, placées dans des pièces où bougies et paravents faciliteront la reconstitution d'un lieu de plaisir. D'autres iront plus loin dans l'Histoire, se prendront pour un riche patricien romain ayant fait l'achat d'une jeune esclave gauloise (ou arabe, si vous avez enlevé une beurette de banlieue !). Le décor sera plus sommaire, des chaînes et un collier de fer, de la paille comme couche et une simple tunique feront l'affaire.
Les intellos ne sont jamais à court d'imagination, et les films vidéos qu'ils produisent sont parmi les plus beaux à regarder. Il y a des abus, certes. J'ai assisté à une soirée privée au cours de laquelle fut diffusé un film insoutenable à la fin duquel, après avoir été fouettés jusqu'au sang par le knout et ayant subis plusieurs mutilations, un petit et sa soeur, deux russes d'une douzaine d'années, furent finalement décapités l'un après l'autre d'un coup de hache, dans des gerbes de sang et des regards inouïs de terreur. Supposés représenter une attaque mongole sur des serfs russes au XVe siècle, la scène m'avait dérangé. Je n'avais pas encore atteint mes propres limites. Des scénarii tels que ceux-ci sont légions, j'en ai vu ou entendu des dizaines et me ferai une joie de vous les décrire durant un autre exposé.

Le deuxième genre de maître est moins intellos, pour être polis. A vrai dire, ce sont des brutes. Ils réussissent à utiliser leur peu d'intelligence à capturer des gamins, mais ensuite se retrouvent à l'état de bêtes. Si je n'éprouve aucune pitié pour les objets sexuels et de plaisir que nous capturons, je vous ai déjà parlé à ce sujet de cet obligation qu'il nous faut acquérir, tels des infirmiers stoïques devant les douleurs de leur patient, j'avoue malgré tout ne pas apprécier la présence de ces gens. Ils poussent dès les premiers jours - qui sont souvent les derniers tant leurs proies ne survivent pas longtemps à ces traitements - les fillettes ou garçons dans des tortures tellement atroces que je ne vois pas où le plaisir sensuel peut avoir sa place.
Passent encore le 'branding', les brûlures au fer rouges, mais leur plaisir ne se crée que dans la découpe systématique de phalanges, puis de doigts, puis d'orteils, d'oreilles, la mutilation de sexes, l'empalement, les langues lacérées. Ces gens là utilisent des instruments de boucher, cousent au fil de cordonnier les lèvres, les anus, crèvent les yeux de leurs proies. J'avoue ne pas y trouver de sens, mais qui sommes-nous pour juger, alors que nous pratiquons nous-mêmes des choses que d'autres gens réprouvent avec autant de dégoût. Ces gens-là travaillent en solo et ne font que rarement partie de réseaux. Au mieux, ils vendent leur vidéo à d'excellent prix, ce qui constitue pour eux une source de revenus importante qui leur permet de rester autonome.

La troisième catégorie est plus hybride. On y retrouve tous ceux qui ne figurent pas dans les deux premières ! Il y a les amoureux, qui ne blesseront leur petites que pour les punir, et ce rarement, tentant plutôt de les amadouer et d'en faire des servantes, des objets d'amour. Pour y arriver, ils utilisent des drogues telles que le GHB, célèbre aujourd'hui. Vous avez déjà entendu parler de cette drogue, elle est versée en poudre dans un liquide, en boîte de nuit par exemple, et désinhibe totalement la personne qui en ingère. Ainsi, de prudes jeunes filles deviennent dociles, amoureuses du premier venu l'espace de quelques heures, consentantes. Au réveil, la plupart des sujets sont effarés en se souvenant de leur nuit, porteront plainte pour viol. Mais il en est d'autres qui ne se remémoreront même pas de ce qui leur sera arrivé.
Sur Internet, les pages concernant cette drogue sont nombreuses. L'abus de cette drogue sur des enfants leur provoquera un besoin et réduira la résistance. D'autres drogues, plus conventionnelles, utilisées conjointement, amèneront l'enfant à devenir l'esclave sexuel parfait. Je n'ai qu'un mot à dire : danger. En effet, avec le temps, les propriétaires de ce genre de petits deviennent plus laxistes, autorisent l'enfant à les rejoindre dans leur foyer, leur donnent une liberté presque totale. C'est de la folie, car nul ne peut prédire si, lors d'un moment de lucidité, cette liberté ne sera pas mise à profit pour la fuite. En revanche, conserver une stricte discipline d'enfermement en utilisant ces produits peu, en effet, pour les amateurs, donner d'excellents résultats. Pour ma part, je n'ai pas besoin d'être aimé par mes soumises, je n'ai pas envie de leur donner du plaisir. Je ne veux que leur en soustraire, et les forcer; les prendre en douceur ne me dérange pas.

Dans la troisième et dernière catégorie, vous avez aussi les inclassables. Souvent des couples, donc chaque membre à sa propre idée. L'homme sera brutal, la femme plus câline, ou l'inverse. Leur couple tient par leurs différences et un amour commun pour l'enlèvement et la possession de captifs. Ceux là me plaisent assez et se retrouvent régulièrement à la tête de réseaux ou impliqués dans des trafics. Plus disponibles car étant deux, ils arrivent à gérer à la fois leurs prisonniers et la bonne marche d'un système dangereux, mais profitable, et sont souvent d'excellents amis. Je serai sans doute amené dans le futur à parler, en toute discrétion et sans mentionner de lieux précis, de certains d'entre eux. Ils ont des destins surprenants et des histoires fascinantes.

Je me situe donc dans la première frange, celle des intellos. Non que je me considère comme particulièrement doué ou intelligent, mais j'ai eu la chance d'avoir de l'instruction (même si, je l'entends d'ici, certains doutent de mes capacités en matière de grammaire !). Les scénarii appliqués aux enfants me plaisent, j'en ai usé de plusieurs. Récemment, j'ai voulu voir ce que la peur pouvait entraîner comme réaction. Je vais volontiers faire un aparté ici pour vous en parler, cela n'entre pas vraiment dans le cadre de mon propos de conseils, mais pourquoi pas.
Le petit, je j'avais récupéré, presque par hasard et sans préparation. Oui, vous avez bien lu, il s'agissait d'un garçonnet. Huit ans tout juste, il circulait à vélo dans un vignoble. J'étais pour ma part sorti des sentiers battus afin de fouiller une ruine (je suis un passionné d'Histoire et, à l'aide de détecteurs de métaux, je ratisse certains coin de France lors de week-ends estivaux). Il n'y avait qu'une route, vide et visible sur plusieurs centaines de mètres, et absolument personne dans les environs. Je roulais dans mon propre véhicule, un gros tout terrain, et n'avait donc rien prévu. En le dépassant, je vis bien qu'il était de sexe masculin, mais la beauté de ses jambes et son corps presque nu, un simple tee shirt blanc et un short fait d'un vieux jean's coupé, m'avait tenté. Je le capturai assez aisément, en lui demandant mon chemin, sortant de l'auto une carte à la main. Il ne se méfia pas. Je pus l'assommer à l'aide d'une lampe torche, en deux coups placés comme d'habitude à l'arrière de la nuque. Je n'avais pas de chloroforme ni d'éther, mais un bâillon imbibé d'essence, que je lui plaquai contre le nez un peu plus tard dans une foret proche, fit l'affaire, ainsi qu'un peu d'alcool que j'essayai de lui faire avaler malgré son inconscience. J'eus la place d'embarquer son vélo dans mon 4x4 et de recouvrir son corps de plusieurs couvertures avant de rentrer chez moi sans problème, n'ayant besoin de m'arrêter que deux fois pour vérifier son état. Il resta dans les vapes jusqu'à la cave.

Un peu embarrassé par la présence d'un garçon, même s'il n'était pas le premier, je ne savais pas de quel façon j'allais aimer en jouir, et je tentais donc un scénario de peur. Je me mis une cagoule de cuir noir, des vêtements sombres, fit jouer une musique liturgique macabre et décora les lieux de bougies, usuellement utilisées pour la punition à la cire. Encore ahuri par sa capture, il ne tarda pas à crier de peur, plus que la plupart de ses précédents visiteurs. Il tremblait, suait, se perdait dans de phrases incohérentes. Avant même de l'avoir touché, par la seule ambiance que j'avais créé, il était dans un état que je n'avais encore jamais vu chez personne. J'avais alors compris, et il m'aura fallu des années, que le décor est pour beaucoup dans le psyché d'une proie nouvellement capturée. Moi qui pensait que le seul fait d'être prisonnier suffisait à engendrer la panique, et bien non, il peut y encore y avoir des degrés supérieur de peur dans cette angoisse primale d'être contraint, loin de sa famille, sans espoir. Je n'ai pas continué ce test plus longtemps que trois jours, cela m'aurait ruiné mon stock de bougies, la cagoule me grattait, et j'avais envie de profiter de cet enfant.
En deux mots, je puis avouer que cette prise inattendue fut excellente, je ne le gardai pas plus d'un mois, mais il fut apprécié, et ce petit contribua à me faire encore un peu plus évoluer vers une approche plus ouverte envers les enfants mâles. Pénétrer un garçon de cet âge ne me semble de toute façon pas bien différent que de sodomiser une fillette, tant il est vrai que sur nombre d'entre elles, au début, forcer leur sexe est une tâche qui n'est pas spécialement plaisante. Avec les petits de cet âge, en dessous de neuf ans, il n'est donc pas rare de ne baiser que les culs, et celui d'une fille ou d'un petit est identique. Avec les garçonnets, j'éprouve presque plus de plaisir à les entraîner dans ce que j'appellerais "le fond de l'abîme", une longue descente aux enfers faite de coups, de viols et de punitions. Je sais devenir plus méchant, ressemblant presque à ces gens que j'abhorre pourtant, et à balayer tout reste de retenue. Sans doute, est-ce parce qu'ils sont de mon sexe, que leur muscles un peu plus développé, leur visage plus dur, m'émeut moins que les petites. Il n'empêche que j'ai, dans ce cas précis, été ensuite d'une violence insoupçonnée, lui faisant subir certaines tortures que je n'avais jamais envisagées auparavant. Mais je le laissai en vie car sa résistance et sa réelle beauté en faisait un met de choix pour un certain connaisseur averti de mes relations. Il est aujourd'hui propriété d'un ami au Maroc en étant - j'ai l'orgueil de le croire - un peu grâce à moi, désormais un parfait esclave de quatorze ans cette année.

 (note du webmaster, afin de réduire le chargement, ce texte est scindé en plusieurs pages distinctes. La prochaine sera postée prochainement., merci).

  

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