Titre : Ariane - Chapitre 3 - Fin
Auteur : Arthur
Email : Zeike_52[_at_]hotmail.fr
Personnages : 1 homme, 2 adolescentes, 2 petites filles
La plus jeune fille a 8 ans
Romantique
Premi�re fois
Oral
Masturbation
P�n�tration vaginale
P�n�tration anale
Lesbianisme
Urine
Scatophilie
Non-consensuel
Viol
Zoophilie

Texte envoy� le 31/12/2012
Texte publi� le 31/12/2012

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Ariane

par Arthur

Chapitre 3 - Fin

J'�tais la premi�re � l'avoir vue, c'est parce que je marche plus
vite que les autres. D�j� les arbres se sont espac�s, puis la
civilisation est apparue, sous forme d'une route, un bout m�ne au
del� de ce que je voyais, � l'horizon; l'autre, allant vers nous,
s'arr�te � une petite ferme au bas de la colline. J'ai commenc� �
crier � Tarra et Aline qui �taient encore derri�re moi, elle se
sont pr�cipit�es au dessus de la pente qui leur cachait ce que je
voyais. Apr�s plusieurs cris de joie nous avons couru vers le b
timent.
...
- Bien jou� Ariane, me complimente Aline pendant que nous
marchons essouffl�es, en direction de la ferme.
- Vous pensez qu'il y a quelqu'un � l'int�rieur ? demande Tarra.
- Bien sure que oui, je r�torque. Il y a une voiture devant
l'entr�e et des animaux dans la cour.
Je prend le temps d'observer la ferme plus pr�cis�ment : Il y a
une petite maison de campagne, reli�e � la route; et quelques
dizaines de m�tre derri�re, une grande �table qui doit servir �
loger les animaux. Car entre les 2 b timents il y a une coure
entour�e par une grande cl�ture, et reli�e � un grand pr�
derri�re o� deux taureaux mangent l'herbe. Il y a �galement un
cheval qui galope et plusieurs cochons dans la cour. Je n'ai pas
vu d'animaux depuis bien longtemps en dehors des chiens que les
invit�s du maitre amenaient quelques fois, et je suis tr�s
curieuse de voir comment la vie � la ferme se d�roule ! Apr�s
tout cette endroit a l'air loin de tout, je pourrais m�me
demander au propri�taire s'il peut m'adopter, et je laisserai
Aline et Tarra aller � l'orphelinat.
- Allez je sonne, indique Aline lorsque nous arrivons devant la
porte.
...
L'homme qui nous ouvre fait une t�te bizarre, il y a plusieurs
raisons � cela : il ne doit pas avoir l'habitude de recevoir des
visiteurs sans entendre de voiture avant; et il doit encore moins
avoir l'habitude que �a soit 3 enfants presque nues qui
l'attendent derri�re la porte. Je me suis cach�e derri�re Tarra
et celle-ci s'est cach�e derri�re Aline qui a la chance d'�tre
plus couverte que nous. Il soupire et nous fais signe d'entrer,
comme s'il venait de comprendre... qu'il ne pourrait pas
comprendre. Il m'inspire confiance, je le suis sans r�fl�chir et
mes copines en font de m�me. Il est plut�t grand, la trentaine,
habill� en jean et veste. Il ressemble pas au fermier qui �tait
au dos des boites de c�r�ales au chateau, mais il a l'air amical.
L'int�rieur est plut�t joli, plus moderne que ce que je pensais.
Il nous installe dans la cuisine sur des chaises tr�s
confortables.
- J'vais vous pr�parer � boire, dit-il enfin. Vous vous d�cidez �
me raconter ?
Sa voix est rassurante, il sait parler aux enfants, j'imagine
qu'il fait pareil aux b�tes pour les calmer.
- On pourra visiter votre ferme ? je demande.
M�me s'il remplit les verres dos � nous je sais qu'il sourit � ma
question.
- Je t'emm�nerai � l'�table tout � l'heure, il me dit en riant.
Je le remercie, et il finit par nous servir un verre de jus
d'orange chacune. Assoiff�es comme nous sommes, nous n'h�sitons
pas et buvons � grandes gorg�es.
- Tu aimes bien les animaux toi ? il me demande pendant que je
finis mon verre.
- Oh oui, je r�pond confiante, mes pr�f�r�s c'est les chevals,
mais j'en ai jamais vu en vrai... sauf dans votre pr� tout... �
l'heure...
Ma vision commence � se troubler et je ne sais plus tr�s bien ce
que je dis... J'ai juste le temps d'apercevoir Aline et Tarra qui
ont l'air dans le m�me �tat que moi avant de tomber par terre. Le
noir total.
...
...
Je me r�veille avec une �trange sensation sous mon dos, je dois
�tre sur les feuilles de la for�t, �a n'�tait qu'un r�ve ?
!...... Mes espoirs sont vites d��us lorsque je me redresse : je
suis sur de la paille, je vois encore assez difficilement et j'ai
du mal � revenir � la r�alit�... Je vois Aline un peu plus loin,
dans un coin, elle est en train de faire pipi � en juger par sa
position. Elle n'a plus ses v�tements, il a d� nous les prendre
pendant que nous �tions �vanouies. J'aper�ois aussi Tarra par
terre, � cot� de moi, ses pleurs me viennent � l'oreille, tout
comme d'autres bruits, j'entends des grognements qui viennent de
derri�re moi, je me retourne... Des cochons ! Je cherche �
m'�loigner le plus loin possible des animaux mais suis vite
stopp�e par une cha�ne qui tire sur mon pied. Je tombe encore, �
cot� d'Aline.
- Calme-toi, elle me dit en s'essuyant sa fente du revers de sa
main. On est dans un enclos, il y a rien � craindre pour
l'instant.
Petit � petit je reprends mes esprits. Un enclos : 2 m�tres sur 2
environ, un mangeoire � cot� d'une petite porte en m�tal, un trou
pas tr�s profond pour faire ses besoins, le tout entour� de
barri�re de m�tal sur les 4 cot�s. On peut voir les enclos
voisins et je me rends compte du ridicule de ma crainte. Les
cochons sont de l'autre cot�, l'espace entre les barres est �
peine suffisant pour laisser passer leur gros nez � travers, et
puis les cochons mangent pas les enfants, hein ? Au fur et �
mesure de mon r�veil, l'odorat me revient aussi : l'urine, le
caca, et les animaux, tout �a donne envie de se boucher le nez,
mais je r�siste � la tentation, c'est supportable pour moi. Notre
enclos est dans un coin, on en a qu'un seul � cot� de nous, les 2
autres cot�s sont des murs de bois. En face il y a un cheval,
chouette ! Je vois enfin un cheval de pr�s : celui-l� est tr�s
grand, il est tout noir avec un museau marron, trop mignon ! J'ai
envie de le caresser mais la cha�ne accroch�e � mon pied me
permet � peine d'aller devant notre porte qui de toute fa�on doit
�tre ferm�e... J'entends une grande porte qui s'ouvre, �a doit
�tre celle de l'entr�e de l'�table, de l� o� je suis je ne peux
pas apercevoir la porte parce qu'elle est � l'autre bout de la
salle et que les piliers en bois me bloquent la vue. Mais
j'entends les bruits de pas, �a peut �tre que le fermier. Il
arrive devant notre enclos et fouille dans sa poche pour y
prendre des cl�s.
- Bien dormi ? Il nous demande en ouvrant le portail. Il aurait
fallut le dire tout de suite que vous veniez de chez Albert,
j'aurais pas eu besoin de vous droguer, il parait qu'il fait des
petites filles soumises comme tout. J'imagine aussi que vous avez
d�j� bien �t� travaill�es par ses invit�s, mais je vais quand
m�me v�rifier.
Il s'agenouille � cot� d'Aline et ordonne � celle-ci de se lever.
Elle s'ex�cute et tend ses fesses vers lui en �cartant les jambes
pour que l'homme puisse bien voir ses deux orifices.
- En voil� une grande fille docile, commente l'homme en glissant
ses doigts pr�c�demment mouill�s de salive dans les 2 petits
trous d'Aline. Et t'as l'air d'avoir l'habitude en plus, mais je
vais trouver quelque chose pour t'occuper, t'inqui�te pas.
Il retire ses doigts et tourne son attention sur Tarra qui
cherche � fuir � 4 pattes le plus loin possible. Pas facile avec
la cha�ne autour du pied; Il lui appuie sur la t�te pour la
mettre � genoux, la pauvre pleure mais ne cherche plus � se
d�battre.
- On a un beau morceau ici, il se moque en tapotant mes fesses de
mon amie espagnole avec son pied. Je savais que les cochons
espagnoles �tait bien nourrie mais pas � ce point !
Sans r�-humidifier ses doigts il les enfonce dans le vagin et
l'anus de Tarra qui pousse un cri plus fort que les pr�c�dents.
- C'est encore bien serr� tout �a, il commente en enfon�ant son
pouce plus profond�ment dans son cul. Et je crois bien qu'on a
une petite vierge dans le troupeau. Il met une petite claque sur
la fesses droite de Tarra qui pleure encore et se retire. "C'est
� mon tour !" je pense en me mettant debout sans attendre ses
ordres, j'�carte les cuisses et �carte m�me mes 2 fesses avec mes
mains pour bien lui montrer mon anus; je pr�f�re �tre docile, de
peur qu'il me fasse mal.
- En voil� une petite fille adorable, il me dit en caressant mon
derri�re. Tu as l'air si fragile... Tu as d�j� �t� p�n�tr�e par
l� ? Il demande posant son index sur mon anus qui se contracte de
crainte.
- Non monsieur, je r�pond d'une voix tremblante.
- Et par l� ? il demande en baissant son doigt sur mon deuxi�me
orifice.
- Non plus.
Avec soulagement je le sens quitter mon entrejambe en me donnant
une caresse affective sur mes fesses.
- Je reviendrai demain, nous informe-t-il en fermant la grille
m�tallique apr�s �tre sorti.
Aussit�t sorti, Tarra �clate en sanglot, moi et Aline nous
rapprochons d'elle pour la rassurer, mais que dire dans ces cas
l� ? On �tait persuad�es d'�tre libres et de plus jamais �tre
forc�es � faire quoi que ce soit, et voil� que d'un seul coup
tout change. On est � nouveau emprisonn�es, et rien ne nous dit
que ce que nous allons vivre ne serra pas pire que ce que nous
avons d�j� v�cu. Le reste de la soir�e passe lentement, Tarra a
arr�t� de pleurer mais les bruits de son ventre indiquent qu'elle
a faim. Il faut dire qu'on a rien mang� depuis ce matin; le
mangeoire qui est dans l'enclos est vide, je sais pas s'il
pr�voit de la remplir mais j'imagine qu'il nous ferra pas mourir
de faim... Pas la peine de se lamenter plus longtemps; la journ�e
a �t� longue et celle de demain serra bien pire � mon avis. Tarra
s'endort rapidement dans les bras rassurant d'Aline. Moi je
m'�carte un peu, j'ai plus envie de sentir le gros corps poisseux
de sueur de Tarra contre moi, ni entendre ses ronflements � 2
centim�tres de mon oreille. Je me met dos coll� au grillage qui
nous s�pare des cochons. Eux ils dorment d�j�... Ils en ont de la
chance : ils ont un enclos plus grand que le notre, pourtant ils
sont 3 eux aussi; ils ont un mangeoire remplie de bouillie marron
avec des grains blancs, nous c'est vide; ils ont de la boue sur
le sol de leur enclos, nous on a de la paille qui gratte les
fesses; ils sont habitu�s � l'odeur des excr�ments, nous on doit
presque se boucher le nez; et puis eux ils peuvent �tre sales
autant qu'ils veulent, on leur dira rien...
C'est avec ce sentiment d'injustice que je m'endors.
...
Je me r�veille avec la fente humide. Au d�part je crois que c'est
Aline qui profite de mon sommeil pour explorer mon intimit�. Sauf
qu'Aline dort en face de moi aux cot�s de Tarra qui ronfle la
bouche ouverte. Et puis, je suis dos � la grille... Ah ! C'est un
cochon ! J'�carte rapidement mon bassin de la grille et essuie le
mouill� de mon entrejambe. Un cochon �tait en train de me l�cher
ma petite chatte ! C'est le plus grand des trois, il a l'air
d'�tre plus gros que Tarra et Aline r�unies ! Il a la peau toute
grise avec un long museau un peu plus sombre... et il a un peu de
cyprine sur le bout du nez; �a voudrait dire que ce qu'il m'a
fait m'a excit� ? ! Pourtant je suis une petite fille, et c'est
un cochon, je devrais pas �tre excit�e... Je rapproche mon bassin
du grillage; apr�s tout, mes 2 amis dorment, personne le saura.
L'animal recolle son groin entre les barres de la grille, pile
sur ma fente. �a fait un bien fou ! C'est chaud, un peu collant,
parfait ! Tout � coup je me sens excit�e comme une puce, il faut
que j'me touche ! D'un geste violent je colle ma main droite sur
ma vulve, par accident je gifle le museau du cochon qui recule
vivement en poussant un petit grognement.
- Oh d�sol� petit cochon, je dis pr�cipitamment en lui caressant
le groin l� o� je l'ai frapp�.
C'est bizarre, j'ai un peu de compassion pour cet animal, j'ai
envie de lui faire plaisir tout � coup... Je me retourne et colle
mes fesses entre les barreaux de l'enclos, aussit�t il s'immisce
dans ma raie et caresse mon petit trou avec sa langue, c'est tr�s
chaud, comme lorsque je fais caca... sauf que rien n'est sali.
Cette fois il n'y a pas d'obstacle pour m'emp�cher de me toucher
et les �toiles arrivent � peine mon clitoris effleur�. Je retiens
mes cris mais je laisse quand m�me �chapper des petits "ha..." de
contentement. Le cochon a pas l'air de vouloir s'arr�ter mais moi
j'en peux plus; je m'allonge dos � la grille, comme �a il peut
continuer de me l�cher et moi je peux me rendormir...
...
Je suis r�veill�e par Tarra et Aline qui discutent :
- Tu devrais pas manger �a, c'est d�go�tant ! dit Aline.
- Je m'en fiche ! j'ai trop faim !
Je me l�ve et m'approche de mes amis, elles sont toutes les deux
autour du mangeoire, Tarra � la t�te dedans, en train de...
manger !
- Il y a quelque chose � manger ! ? Je demande au bord de
l'euphorie.
Je n'attends pas leur r�ponse et regarde par moi m�me : c'est la
m�me patte bizarre qu'il y a dans l'enclos des cochons, une patte
avec des petits grains; �a a vaguement une odeur de pomme de
terre, rien d'irrespirable en tout cas; et puis Tarra a pas l'air
de trouver �a mauvais, je devrais m�me me d�p�cher sinon elle va
tout manger !
...
�a � l'air d'�tre de la pomme de terre broy�e, les grains ont pas
de go�t, c'est pas sp�cialement mauvais en fait... Je me retrouve
rapidement comme Tarra, le visage plong� dans la nourriture
- On dirait 2 petites cochonnes qui ont pas mang� depuis 3 jours
! se moque Aline.
- Et toi tu manges pas ? je demande, la bouche encore pleine.
- J'ai pas tr�s faim, elle r�pond en tapotant son ventre. Et puis
il faut que je garde la ligne.
Pas tr�s convaincant comme argument, elle doit �tre malade ou
quelque chose comme �a. C'est pas �a qui m'emp�chera de manger.
Je meurs de faim !
...
Il ouvre la porte de l'�table, puis celles des enclos pour faire
sortir les animaux dehors, comme on est au fond c'est notre porte
qu'il ouvre en dernier.
- Aujourd'hui je veux voir si �a vaut le coup de vous garder, il
nous explique. On commence par la plus ouverte.
Il enl�ve la cha�ne attach�e au pied d'Aline et la fait sortir,
celle-ci se montre tr�s docile et ne tente pas de s'�chapper ou
de se d�battre. Moi je suis un peu inqui�te, l'homme est pas
l'air tr�s gros mais je sens qu'il va quand m�me faire mal � ma
copine... Il ouvre l'enclos d'en face, celui o� il y a un cheval,
il fait entrer Aline � l'int�rieur et va aussi chercher une
esp�ce de banc � l'entr�e de l'�table pour le mettre dans
l'enclos : c'est une assez grande b�che �lev�e par 4 pieds en
m�tal. J'ai du mal � comprendre ce qu'il veut faire avec tout �a,
mais je vais bient�t le d�couvrir. Il accroche Aline au banc et
sors de sa poche un flacon avec du liquide transparent �
l'int�rieur.
- Je suppose que t'as jamais �t� bais�e par un cheval ? il
demande en �talant le liquide entre les l�vres de son sexe. �a va
changer aujourd'hui !
Non ! C'est impossible qu'un cheval comme celui-ci puisse mettre
son zizi dans Aline ! Pourtant elle proteste pas, elle est
totalement r�sign�e et soumise ! Le cheval a l'air de s'agiter un
peu, il doit savoir ce qui l'attend parce que son sexe commence �
grossir en dessous de lui. J'ai d�j� vu des sexes de chien mais
jamais des sexes aussi gros que celui d'un cheval ! L'homme a
commenc� � faire entrer ses doigts dans le sexe d'Aline, de l� o�
je suis je crois qu'il en a mit 4, mais son dos cache une grande
partie de ce qu'il fait. Je le vois enlever sa main et conduire
le cheval derri�re Aline, son sexe est pile � la hauteur de son
bassin, et qu'est-ce qu'il est grand. Il doit faire au moins 30
centim�tres et la largeur de mon poing !
- T'inqui�te pas, il dit en se tournant vers moi pour me
rassurer, t'auras pas � subir �a, je suis s�r qu'on te trouvera
un animal plus � ta convenance...
Je frissonne � l'id�e de faire l'amour � un animal, �a m'inspire
du d�go�t et de la crainte. Tarra aussi � l'air effray�e, mais
elle ne cherche pas � regarder la sc�ne qui se d�roule dans
l'enclos d'en face, elle cache son visage comme si elle avait
peur.
- Allez on y va, dit l'homme en tapotant les fesses d'Aline.
Il fait avancer le cheval jusqu'� ce que son sexe touche le
derri�re de l'adolescente. Et il frotte le zizi du cheval sur sa
chatte toute mouill�e. Le cheval commence � hennir, comme s'il
�tait impatient de baiser Aline. Il commence � avancer de lui
m�me et il bute sur la vulve sans trouver le trou. Ses avanc�s se
font violentes et maladroites et c'est l'homme qui doit guider le
sexe pour l'ultime pouss�e qui fait entrer le sexe � l'int�rieur
d'Aline. Elle pousse un terrible cri de douleur C'est la premi�re
fois de ma vie que je l'entends crier comme �a, d'habitude elle
ne dit rien ou elle fait semblant d'aimer �a. J'ai presque mal
pour elle, mais �a n'emp�che pas le cheval de continuer �
s'enfoncer de plus en plus profond�ment. Aline pousse des petits
cris � chaque fois que l'animal s'avance. J'en peux plus ! Je me
cache le visage comme Tarra en attendant que �a se termine. J'ai
peur que �a lui fasse trop mal et qu'elle soit tr�s bless�e... ou
pire. Est-ce que le fermier a l'intention de nous tuer ?
- L�ve-toi, c'est � ton tour.
Je sens une main me toucher le pied pour me d�tacher ma cha�ne
mais j'ose pas ouvrir les yeux. �a l'�nerve et il me met une
claque sur la fesse gauche qui me fait sursauter.
- Bouge toi ! il m'ordonne s�chement, t'as de la chance tu
souffriras pas aujourd'hui.
C'est vrai ? ! Ou alors c'est un mensonge pour que je bouge... La
douleur sur mon petit derri�re me rappelle que j'ai pas le choix
et je me l�ve, soumise. Tarra est encore recroquevill�e dans un
coin, les mains cachant son visage, et Aline n'en a pas finit
avec le cheval qui continue fr�n�tiquement sa p�n�tration.
L'homme me fait signe de le suivre, nous quittons l'enclos, puis
l'�table.
Dehors, le soleil est d�j� tr�s haut, on doit �tre en d�but
d'apr�s-midi. Presque tout les animaux sont dehors, les vaches
sont dans le pr� avec les chevals, et les cochons sont dans la
cour. Il y en a un qui s'approche de moi : c'est le plus gros,
celui qui m'a l�ch� hier. Il essaye de renifler entre mes jambes
et je dois l'�carter avec mes mains. L'homme me fait un sourire
bizarre :
- Tu peux te laisser faire, il me dit. Il te mangera pas, du
moins pas au sens "propre" du terme.
Il rit � sa blague, je devrais rire aussi mais ce double sens me
trouble... On entre dans la maison et il m'emm�ne jusque dans un
grand bureau. Il me fait asseoir sur une chaise de l'autre cot�
du bureau, en face de lui, et allume l'�cran de son ordinateur.
- J'ai quelques quelques questions � te poser, il me dit en
fouillant dans un tiroir. Et tu vas y r�pondre gentiment.
Il sort du tiroir une culotte, une culotte que je reconna�trais
entre mille rien qu'� l'odeur qui en �mane. �a me donne une
bouff�e de chaleur d�sagr�able, avec mes joues qui rougissent,
j'identifie facilement ce sentiment � celui de la honte.
- C'est bien ta culotte ? il demande en la prenant entre 2 doigts
et en me la mettant � 2 centim�tres de mon nez.
- Oui monsieur, je r�ponds en fron�ant le nez � cause de l'odeur.
- Bien... Parle moi de ce qu'on te faisait au chateau, et je
saurais si tu mens, il dit d'un ton mena�ant.
- Ben... Il y a des gens qui m'ont fait sucer leur sexe... ou ils
m'enfon�aient leurs doigts dans mon sexe ou dans mon... dans mes
fesses, je balbutie, honteuse.
- Et pourquoi ta culotte est dans cet �tat, il me demande en
montrant les tra�n�es brunes qui n'avaient pas toutes disparues
dans l'eau.
- Heu... Au chateau ils me laissaient pas la laver souvent...
donc je la porte depuis 1 mois...
Je deviens de plus en plus rouge et je commence � trembler.
- Et toi ils te laissaient te laver ?
- N...Nan, je dis d'une toute petite voix.
- On t'as d�j� demand� de faire des trucs avec tes 2 copines ?
- Heu... Une fois j'ai l�ch� Aline entre les jambes pour que...
pour qu'elle ai un orgamse.
- Et toi t'as d�j� eu un... orgamse ? il me demande en souriant.
- Non, je r�ponds, un peu trop vivement.
Cette fois-ci il rigole pour de vrai, �a me met encore plus mal �
l'aise.
- En plus d'�tre une petite cochonne, t'es une petite menteuse !
Tu sais, il me dit en reprenant son s�rieux, au d�part je pensais
toutes vous renvoyer chez votre maitre, les filles de chez Albert
ne m'int�resse pas en g�n�ral. Mais il se trouve que tu es une
petite fille assez...sp�ciale.
- Ah bon ? je dis un peu flatt�e. Sp�ciale comment ?
Il cherche quelque chose sur son ordinateur et tourne l'�cran
vers moi.
- ...
- J'aurais d� te pr�venir que les enclos �taient film�s la nuit;
je m'attendais pas � ce que tu sois... comme �a.
- ...
- Je comprends que tu sois choqu�e, je l'ai �t� aussi ce matin
quand j'ai vu �a. On croit que la plus jeune est la plus
innocente et on a des surprises !
- ...
- H�, tu pleures ? Mais il faut pas avoir honte ma puce, tu as
aim� ce que tu as fait, c'est ce qui compte, non ?... Allez,
essuie tes larmes. Je vais te donner un chocolat chaud et tu vas
aller jouer dans la cour.
...
...
Je me sens un peu mieux maintenant, j'ai bu mon chocolat dans le
grand bureau, en fixant ma culotte sale. Je l'ai pas remise, je
m'en fiche. Maintenant je marche vers la cour, je crois que j'ai
entendu Tarra entrer dans la maison tout � l'heure, mais je l'ai
pas vu, l'homme l'a pas emmen�e dans le bureau... Je me sens
beaucoup mieux maintenant ! Je sais pas ce qu'il y avait dans ce
chocolat mais j'ai envie de me d�fouler ! En sortant de la maison
je me tripote l'entre-jambe, de toutes fa�ons personne me voit,
et puis du moment que �a me fait du bien. Dans la cour rien n'a
chang�, le cochon est toujours l� et vient vers moi d�s qu'il
m'aper�oit. Lui il est gentil, il veut me faire du bien m�me si
c'est un animal. Je me rapproche aussi de lui pour lui caresser
la t�te, il parait que les cochons sont agressifs, mais je le
trouve tr�s calme, il fait rien pour se soustraire � ma caresse.
Je prends plus de confiance et ma main passe sur son dos... son
flanc... son ventre... Il doit aimer ce que j'lui fait parce
qu'il s'agite beaucoup, je vois m�me son sexe s'agrandir en
dessous de lui. Je le caresse lui aussi, avec des vas et viens,
c'est comme au chateau, sauf que cette fois �a fait du bien. Son
sexe est tr�s gros, moins gros que celui du cheval de l'�table,
mais plus gros que ceux que j'ai d�j� vu au chateau... �a ferra
mal... mais je me sens pr�te. Je m'accroupis pour me rapprocher
de ce qui est devenue un objet de d�sir pour moi. L'odeur est
forte, pourtant elle me d�go�te pas, au contraire, on dirait la
mienne. Je donne quelques coups de langue sur le bout : c'est
chaud, �a me rappelle l'odeur de mon entrejambe quand je
transpire le soir. Il donne un petit coup de rein qui enfonce son
sexe dans ma bouche, mais je veux pas le sucer. Je veux lui faire
plaisir et lui offrir ce que toutes les filles doivent offrir �
leur amoureux.
Je me retourne, je sens que ma chatte est toute mouill�e et il le
sent aussi parce qu'il plonge imm�diatement le museau dedans, et
cette fois-ci les barri�res sont pas l� pour nous s�parer. Les
petits guillis reviennent... Nan ! Je dois pas faire �a ! Je veux
pas jouir comme �a. Je me recule pour avoir son ventre totalement
sur moi, parce que je veux jouir avec son sexe � l'int�rieur du
mien, je veux jouir comme une truie jouirait. Je cambre mon dos
pour que ses pieds touchent le sol et que �a limite le poids de
son corps sur moi. Je l'aide � positionner son sexe entre mes
l�vres; Aline m'a dit que le d�pucelage est un moment m�morable
de la vie. Et �a m'arrive � moi, maintenant ! Je sens sa bite
glisser dans mon petit orifice, il est assez calme je trouve,
c'est parce qu'il sait ce que la premi�re fois repr�sente pour
une fille, il pousse des petits grognements de joie. Je me recule
un peu, la sensation est divine ! �a n'a rien � voir avec mes
doigts. Je m'arr�te. Pour lui laisser la satisfaction et
l'honneur de donner les dernier coup de reins qui m'enl�vera mon
hymen. Ah ! �a y est, je le sens glisser, oh ! c'est bon ! Je
sens les petites �tincelles � l'int�rieur de mon ventre ! C'est
trop bon ! C'est trop bon ! Oh oui ! Cet orgamse c'est le
meilleur de ma vie ! Et c'est pas la douleur entre mes jambes qui
m'emp�chera de monter au septi�me ciel !...
...
...
- �carte-toi, tu vois bien qu'elle est plus en �tat de baiser.
Je reprends mes esprits, je sens le sexe glisser hors de moi, et
rien que �a �a me donne du plaisir. Je respire tr�s fort, ma
chatte me fait encore du bien. Un mince filet de liquide coule de
mon orifice, c'est que du sang. Le pauvre... il a pas jouit.
L'homme me retourne pour me mettre sur le dos, il me sourit :
- Ariane, petite Ariane...T'es vraiment une fille �tonnante, m�me
quand je te laisse tranquille tu trouves le moyen de te faire
violer.
Je ne dis rien, je le fixe, haletante.
- Ecoute bien, j'ai pr�venue Albert que vous �tiez l�, il vient
vous chercher d�s demain. Mais tu m�rites pas d'�tre avec cet
homme. Alors voil� ce qu'on va faire : au d�but je pr�voyais de
te garder dans un enclos quelconque, mais il vaudrait mieux pour
toi que tu fuies, Albert se posera pas de question. Tu vas
r�cup�rer un peu et je te d�poserai ce soir dans la ville la plus
proche.
- N... nan.
C'est la premi�re fois que je vois un homme surpris, �a fait
bizarre, d'habitude ils sont si s�rs d'eux.
- Je... je veux rester avec... les cochons.
Ma voix est faible mais son expression m'affirme qu'il a comprit.
- D�cid�ment... il dit en souriant. C'est d'accords. Tu vas
rester avec tes copines ce soir et apr�s je t'installerai dans
l'enclos des cochons.
C'est tout ce que je voulais entendre, je suis super contente
maintenant. Mais je suis fatigu�e aussi. Je me rendors juste
apr�s avoir ferm� les yeux.
...
...
Je me r�veille le soir, dans l'�table, dans l'enclos des filles.
La premi�re chose que je fais et de regarder dans l'enclos voisin
: il est l� lui aussi, il me regarde avec des yeux tristes, lui
aussi il aimerait qu'on soit ensembles en ce moment. Patience...
Je me t te le trou de mon sexe qui n'est plus si petit
maintenant, �a ne me fait pas trop mal, c'est juste un tout petit
peu irrit�; par contre c'est tr�s ouvert. Je jette un coup d'oeil
aux alentours : l'homme est en train de rentrer les animaux; et
Aline est l� aussi, elle est assise les jambes �cart�es en train
de se masser sa vulve toute rougie, surement � cause de la
p�n�tration du cheval. Tarra est beaucoup plus mal en point !
Elle est allong�e sur la paille, surement �vanouie, et des lignes
rouges z�brent tout son dos. Elle a visiblement �t� fouett�e
assez violemment, je me rapproche d'elle : elle pue la sueur. Les
marques de fouet sont moins visibles sur ses fesses, parce que
celles-ci sont int�gralement rouges, j'�carte ses fesses et suis
stup�faite de voir l'�tendue des d�g ts ! Les traces de fouet ont
laiss�es des tra�n�es presque violettes dans la raie de son cul,
et son anus est largement ouvert sur 3 centim�tres ! Je quitte
son intimit� quand je vois l'homme arriver. Il rentre juste le
cheval dans l'enclos d'en face.
- Mangez les filles, il nous dit d'un ton paternelle. Demain sera
une longue journ�e... pour chacune d'entre vous.
Pas la peine de le dire deux fois, j'abandonne Tarra et plonge
directement ma t�te dans le mangeoire, je meurt tellement de faim
que m�me la nourriture informe me para�t �tre un repas 5 �toiles.
...
- Tu manges pas ? je demande � Aline.
- Nan merci, l'avoine concass�e avec des pommes de terre �a donne
la diarrh�e, et j'ai horreur de �a.
- T'aurais pas pu le dire plus t�t ! ? je m'�cris en pensant �
tous ce que j'ai mang�.
Elle ignore ma question et rigole.
- Tu crois qu'elle dort ? elle me demande en d�signant Tarra.
- Je penses, pourquoi ?
- Il faut que je t'avoue quelque chose.
Je suis un peu surprise, les secrets sont rares entre nous...
- Ben, en fait j'ai jamais �t� enlev�e.
- Quoi ? !
Surprenant ! Elle m'a toujours dit qu'elle �tait arriv�e chez le
maitre comme moi.
- Alors comment tu t'es retrouv�e l�-bas ? je demande curieuse.
- Quand j'avais 8 ans j'ai fugu� de chez moi, et comme j'avais
pas d'argent j'ai d� en gagner en couchant avec des adultes. Et
un jour j'ai rencontr� James. Il m'a propos� d'aller vivre chez
le maitre et j'ai accept�.
- Tu veux dire que tu faisais l'amour avec des inconnus avant
d'avoir �t� chez le maitre ?
- Oui, et j'ai ador� �a, elle m'avoue en souriant, j'adore encore
le faire : chaque fois que quelqu'un me force � faire un truc
sexuel �a m'excites, je te l'ai pas dit avant parce que j'avais
peur que �a te d�go�tes.
- Je peux comprendre, je lui dis pour la rassurer, mais pourquoi
tu me le dis maintenant ?
- Parce que d'apr�s le fermier, t'es aussi cochonne que moi,
voire pire.
Je rougis d�s qu'elle prononce ces mots, mais le pire c'est quand
elle montre l'enclos d'� cot�.
- Comment �a se fait qu'il t'ai dit �a ? ! je demande en fron�ant
les sourcils.
- Parce que je le connais, il est d�j� venu au chateau,
d'ailleurs c'est moi qui lui ai demand� s'il me laisserais me
faire baiser par un de ses chevaux.
- T'es vraiment incroyable ! je dis en riant, j'arrive pas �
croire que t'aies voulu te faire baiser par un cheval.
- Franchement j'ai trouv� �a super, elle me dit en se couchant
sur la paille � cot� de Tarra, il para�t que tu rentres pas avec
nous demain, profite bien de ta derni�re nuit avec nous, ma
petite cochonne.
Je sais qu'elle m'appelle comme �a pour me taquiner, �a m'fait
rire. C'est Sol�ne qui m'appelait comme �a, sauf qu'� l'�poque
j'aimais pas qu'elle le fasse. J'aimerais bien la revoir...
...
�a y est, elle s'est endormie. Je peux aller � la grille
maintenant, mon cochon est l�, dans l'enclos o� je serai d�s
demain. Il vient en face de moi, je sens encore des guillis dans
ma chatte, �a doit �tre pour �a que j'arrive pas � dormir. Il
pose son museau sur mon nez et renifle fort; �a fait bouger mes
cheveux et �a m'fait sursaut�, c'est dr�le ! C'est dommage que
les animaux comprennent pas ce qu'on dit; parce que j'aimerais
lui dire que je l'aime. Mais je peux que caresser son museau, il
y a mieux comme preuve d'amour ! Que font les amoureux lorsqu'ils
peuvent pas faire l'amour ? �trangement c'est � ce moment l� que
l'image d'un tableau au chateau me revient : c'est le tableau
qu'il y a dans la salle de bain, comme je me lave pas j'avais
tout le temps de le regarder; il repr�sentait un adolescent et
une petite fille en train de s'embrasser. S'embrasser...
J'approche ma bouche de son museau, sa bouche est un peu en
arri�re et je sais pas trop comment m'y prendre. Alors
j'improvise : je l�che le haut de son nez... la surface de son
groin... un peu l'int�rieur... �a a le go�t de la boue un peu...
finalement je tourne l�g�rement mon visage pour coller ma bouche
� la sienne. Je sors ma langue mais il ne sort pas la sienne...
�a veut dire qu'il ne m'aime pas ? ! Je m'appr�tes � fondre en
larme quand une pens�e me vient � l'esprit : peut-�tre que les
animaux s'embrassent pas ?... Apr�s tout, j'ai jamais vu
d'animaux s'embrasser... Et puis s'il m'aimait pas, il m'aurait
pas fait l'amour dans la cour. S'il faut faire l'amour pour
prouver � quelqu'un qu'on l'aime, �a devra attendre demain...
Mais je suis toujours aussi excit�e, il y a plein de liquide qui
coule de mon petit trou. J'en prends un peu sur mon doigts pour
go�ter : �a a un go�t de pipi et de sueur m�lang�s � du sucre, �a
fait que m'exciter encore plus ! Il faut que je fasse quelque
chose !... Mon regard s'arr�te sur Tarra, les fesses toutes
rouges pointant vers moi. Les paroles d'Aline me reviennent en
t�te : "profite bien de ta derni�re nuit avec nous, ma petite
cochonne", t'en fais pas pour �a, je vais en profiter... Je
m'approche de Tarra, elle est si vuln�rable; mes mains se posent
sur ces globes fessiers, c'est tr�s chaud ! Et elle fait aucun
mouvement, seul son souffle r�gulier m'indique qu'elle est encore
en vie. Son gros cul para�t si attirant maintenant, je comprends
pourquoi certaines personnes la pr�f�re � Aline, la forme de son
derri�re la rend tellement excitante que j'en serais presque
jalouse ! Je suis peut-�tre une grosse truie � l'int�rieur, mais
elle, elle l'est � l'ext�rieur. Je me demande si un jour elle
deviendra aussi sale que moi; �a la rendrait parfaite. � cet
instant je m'imagine un animal, mi-fille mi-truie, et cet animal
�a serait moi, rien que cette pens�e m'excite encore plus
qu'avant ! J'enfonce mes deux mains dans sa raie des fesses, elle
est vuln�rable et j'ai bien l'intention d'en profiter ! La vall�e
entre ses deux fesses provoque une incroyable chaleur et je
r�siste pas � l'envie d'y plonger le visage. Du bout de mon nez
je commence le trajet qui part du haut de sa raie, il y a une
enivrante odeur de sueur, elle sue comme un porc, �a me rend
jalouse �a aussi, moi je sue comme une fille normale ! J'ai un
frisson lorsque mon nez entre en contact avec ses premiers poils
: c'est un signe que son trou du cul n'est pas loin, et puis
l'odeur se fait encore plus forte : la sueur se m�lange � l'ar�me
de son petit trou ! J'incline un peu plus mon visage et c'est ma
bouche qui rencontre sa petite pastille entre-ouverte. Je sors ma
langue pour caresser la surface du sphincter et les poils qui
l'entourent, le go�t est encore pire que l'odeur ! Et �a m'excite
! J'adore �tre �coeurante ! Et c'est loin d'�tre fini, ma langue
s'aventure maintenant � l'int�rieur de son rectum... Ouah ! � ce
moment je comprends pourquoi Aline fait �a : ce petit canal tout
chaud est un tr�sor de go�t et d'odeur. Je crache le plus de
salive possible pour qu'elle s'impr�gne du go�t de ce crat�re
br�lant et ensuite je ravale le liquide brun tre, que c'est bon !
Ma jouissance ne m'int�resse m�me plus, ce que je veux c'est du
vrai bonheur, bien moins court qu'un orgamse ! Je retire ma
langue et commence � sucer ce petit trou comme un nourrisson
affam�, je me demande quelle t�te ferra le fermier quand il
regardera la vid�o de la cam�ra demain matin. Il verra � quel
point je peux faire la cochonne et m�me lui il serra d�go�t� ! Oh
! Je sens quelque chose de chaud arriver sur ma langue, au d�but
je crois que c'est ma salive, mais la texture est diff�rente, la
mati�re appuie sur mes l�vres et l'odeur nouvelle me permet
d'identifier avec excitation mon nouveau partenaire de jeu : elle
a la diarrh�e ! Mais �a ne me d�go�te pas pour autant ! Au
contraire, j'ouvre mes l�vres pour laisser la merde grasse et
puante p�n�trer ma bouche. Je me d�p�che d'avaler car je sens
qu'elle ne s'arr�tera pas ! Je tourne ma langue dans ma bouche
pour m'impr�gner totalement de cette saveur pendant que l'anus
continue de d�verser cette substance si repoussante comme une
fontaine d'eau ! Cette grosse truie est en train de me chier dans
la bouche, et moi j'avale tout ! Et j'aime �a ! Je pourrais
manger �a toute la nuit... malheureusement la diarrh�e cesse peu
� peu et j'ai vite fait de terminer le repas, avec une once de
d�go�t, mais �norm�ment de plaisir ! Le go�t et l'odeur me
montent au cerveau et s'imprime � l'int�rieur. Il faut que je
jouisse maintenant ! Mes mains l chent ses fesses qui se
referment sur mon visage, appliquant leur sueur puante sur mes
joues, pour aller entre mes jambes. Je me sens pr�te � ressentir
l'orgamse tant convoit� ! Ma main droite explore mon clitoris et
ma fente pendant que ma main gauche caresse mon trou � caca. Ma
langue retourne explorer le rectum de Tarra qui a fini de cracher
sa lave brun tre. Mon index et mon majeur gauches essayent de
percer mon trou du cul, avec ma sueur pour unique lubrification.
� l'avant c'est plus facile avec toute ma mouille, j'ai d�j� 2
doigts qui s'activent dans ma chatte. Il faut que �a se
finissent, je sens que si je peux pas lib�rer tout ce plaisir
bloqu� en moi je vais exploser ! Je pousse tr�s fort avec mes
doigts gauches et ils sont aval�s par mon anus ! C'est le geste
de trop : les �toiles reviennent ! Je rajoute 2 doigts dans ma
chatte pendant que mes deux doigts qui p�n�trent mon cul
s'enfoncent de plus en plus profond�ment, �a me fait mal mais je
m'en fous ! Mes mains s'enfoncent dans mes orifices et ma langue
aussi, tout mon visage pousse contre les fesses de Tarra ! Ma
langue explore tellement profond�ment dans son cul que je
retrouve des traces de sa merde et le go�t qui va avec ! �a
arrive ! �a y est ! Oh oui ! C'est booooooooooooooooon !
...
...
�a fait depuis combien de temps que suis endormie ? Je suis
encore entre les fesses de Tarra, avec mes doigts enfonc�s dans
mes orifices ! Je retire rapidement ceux dans mon vagin mais ceux
dans mon cul me font mal. La peau de mon rectum a d� �tre irrit�e
� cause de la violence de ma p�n�tration. Je pousse comme si je
voulais faire caca, et �a marche : mes deux doigts sortent comme
deux �trons, et la sensation est super agr�able ! �a y est. Ils
sont tout deux recouverts d'une couche marron, je sais pas
combien de litres d'excr�ment j'ai mang� aujourd'hui mais je sais
que face � �a mes doigts sont des sucreries. Je les l�che avec
attention tout les deux. Je trouve que mon caca � meilleur go�t
que celui de Tarra, j'aimerais bien go�ter celui d'Aline pour
comparer, mais je suis trop fatigu�e, cette orgamse m'a �puis�e
!... Oh ! Mon cochon me regarde encore, je me demande s'il a
compris ce que je venais de faire. Est-ce qu'il pense que je l'ai
tromp� ? Je me rapproche de lui jusqu'� sentir sa respiration sur
mon visage.
- T'inqui�tes pas, je lui chuchote, t'es mon seul amoureux et �a
changera jamais.
Je lui d�pose un baiser sur le groin, puis je sors ma langue et
je commence � lui laver la totalit� du museau. L'odeur est
insignifiante face � ce que j'ai mang� tout � l'heure. Il finit
par se reculer et se couche pour dormir.
- T'en fais pas, je lui dis pour le rassurer. Demain soir je
serai avec toi et ton corps me r�chauffera...
Et je m'endors � mon tour, combl�e.
...
J'avais oubli� � quel point c'est bon de se lever quand on a
envie de se lever et de pas �tre forc�e. La premi�re chose que je
remarque c'est l'absence des filles, elles ont d� partir plus t�t
dans la matin�e, je me demande si elle vont me manquer ? Le
souvenir de l'odeur de Tarra restera dans ma m�moire en tout
cas... J'ai un peu mal au ventre, surement � cause de l'avoine,
il faut que je fasses caca mais j'ai envi d'attendre d'�tre dans
mon nouvel enclos pour le faire, pour marquer mon territoire...
Justement l'homme arrive !
- Enfin tu te r�veilles, me dit-il en ouvrant ma grille. Je vais
te demander un dernier truc avant te laisser entrer dans
l'enclos.
- Quoi ? je demande intrigu�e.
- Quelque chose que tu devrais aimer, j'ai vu le petit spectacle
que tu m'as fait cette nuit avec ta copine espagnole,
magnifique... Je me suis dit qu'il faudrait que je sois pr�sent
pour ton dernier d�pucelage.
- Hein ? je fais autant choqu�e par le fait qu'il m'ait vue que
par ce qu'il pr�voit de faire.
Il s'approche de moi et me d�tache :
- Aujourd'hui tu donnes ton petit cul � ton m le, il m'explique
en souriant. Sois courageuse, �a devrait pas faire trop mal.
Je hoche la t�te, je ne dis rien mais au fond de moi je
bouillonne. Pas de peur non, mais d'impatience ! Je le suis � 4
pattes jusque devant l'enclos d'� cot�. Avant d'ouvrir la grille
il se met � ma hauteur et me retire l'anneau qu'il utilisait pour
m'attacher.
- T'as plus besoin de �a, il me dit en caressant la t�te. Les
petites cochonnes savent rester sages et ob�issantes.
J'acquiesce de nouveau; je trouve �a assez humiliant la fa�on
dont il me traite, mais �a me d�range pas, �a m'fait plaisir
m�me... Enfin il ouvre la porte et je me pr�cipite � l'int�rieur
pour serrer mon cochon dans mes bras ! Le sol est tout boueux et
ce contact frais additionn� � la chaleur que me procure mon petit
amoureux me rend super heureuse ! Je commence � lui l�cher le
museau comme hier, et il fait pareil en me donnant de grand coup
de langue sur tout mon visage, �a me fait rire !
- Finit de rigoler, dit l'homme en me tapotant les fesses, tu
veux que je te lubrifie ?
Je fais non de la t�te, j'ai envie de sentir son sexe entrer dans
mon petit cul, sans aide, naturellement. Et puis je suis trop
impatiente pour perdre du temps avec ces trucs ! L'homme l'a
compris et me met en position, la t�te baiss�e et les fesses en
l'air, tout en faisant avancer mon cochon au dessus de moi. C'est
� ce moment l� que mes mouvements d'estomac se font de nouveau
ressentir, comme si mes intestins savaient ce que je veux faire.
Je me retiens, pour le moment, j'aime bien me sentir pleine comme
�a, et je sais que �a serra encore mieux dans quelques
secondes... Je sens le sexe de mon animal frotter entre mes
jambes, il a envie de retourner dans ma petite chatte, �a me fait
plaisir : c'est une preuve que m�me s'il a pas jouit la premi�re
fois, il veut y retourner pour m'offrir une seconde chance.
- Ne rentre pas dans ce trou l�, je lui dis, je veux te faire
jouir avec mon petit trou � caca...
�a fait rire l'homme que je parle � mon amoureux comme �a :
- Il ne peux pas te comprendre ma puce, me dit-il en riant. Si tu
veux communiquer avec lui il va falloir utiliser le langage des
signes.
L'id�e n'est pas b�te, un cochon doit �tre assez intelligent pour
comprendre mes gestes... De ma main je prends son sexe et le
dirige sur mon petit trou, je pousse sur mon muscle et j'appuie
pour lui faire comprendre que c'est par l� que je le veux... �a y
est ! Il commence � appuyer, je me relaxe et c'est � ce moment
qu'une petite gicl�e de mon caca sort de mon petit trou. Je suis
pr�te � m'excuser mais c'est l� que son sexe p�n�tre dans mon
petit trou lubrifi� par mon caca. Je veux crier mais aucun son ne
vient, je sens sa bite entrer au plus profond de moi, sa bite
br�lante qui frotte sur mon sphincter... Et j'adore �a ! La
douleur est l� mais elle est noy�e par le plaisir que je re�ois !
J'suis en train de me faire enculer par mon amoureux !
J'ai envi d'exprimer ma joie, lui dire de s'enfoncer plus vite en
moi, lui dire que j'adore ce qu'il me fait ! Mais j'y arrive pas,
et c'est lui qui va m'aider � trouver les mots : il pousse des
grognements de satisfaction, comme lorsqu'il me baisait dans la
cour; alors moi aussi je grogne, comme une grosse truie en train
de se faire enculer par son m le ! Je pousse des petits cris
porcins parce que je suis s�re qu'il peut comprendre �a ! Et je
pousserais ces petits cris d'animal excit�e chaque fois que je
devrais lui dire que j'aime ce qu'il me fait !... Ah ! �a y est
je sens ses hanches contre mes fesses ! Son sexe pousse dans la
merde qui est encore en moi, et �a m'exciiiiiiite ! C'est trop
bon ! Ah ! Il commence ses coups de reins ! Je sens l'orgamse
arriver, et nos grognements gagnent en intensit� ! L'extase
arrive lorsque je recommence � pousser et que son sexe s'enfonce
encore plus profond�ment en moi ! Tout ce que je sens c'est ce
pieux d'acier plant� dans ma partie la plus intime, et je couine
une derni�re fois avant de m'�crouler, ravag�e par l'orgamse ! Et
enfin il me donne le coup de gr ce ! Lorsque son sexe crache tout
son sperme dans mon cul, son sperme qui se m�lange avec ma
merde...
Je m'�croule par terre, dans la boue, lui il continue ses coups
de reins, parce qu'il sait que �a me fait du bien, et qu'il aime
me faire du bien. Et je suis presque s�re que c'est ce qu'il me
dit en grognant, "Je t'aime Ariane" en langage cochon. Et je
grogne comme lui, pour lui r�pondre... �a y est, il se retire, et
�a m'fait encore du bien lorsque son sexe s'en va, comme si je
faisais un tr�s gros caca. D'ailleurs c'est ce qui sort juste
apr�s, mon caca. Le flot gras et odorant s'�chappe de mon anus
pour couler sur mes l�vres, ma merde sur ma vulve me fait comme
une caresse. Il y a bient�t une flaque qui se forme entre mes
jambes, c'est poisseux, �a m'rend heureuse...
- Je regrette pas de t'avoir gard�e, me dit le fermier qui a
regard� pendant tout ce temps. T'as gagn� ta place dans la
porcherie.
Il me tapote � nouveau les fesses, c'est bizarre comme �a fait du
bien d'�tre trait�e comme un animal ! Je me sens int�gr�e � la
bande maintenant que je me suis offerte � mon cochon ! Je me
demande si toutes les journ�es vont �tre comme celle-ci...
- Je vais nourrir les animaux, si tu veux tu peux sortir dans la
cour.
Sortir ! Je suis tr�s bien o� je suis ! Et puis vu comme je viens
de faire l'amour, j'ai bien droit � un peu de repos dans ma
nouvelle maison. Je vais faire une petite sieste, j'ai aussi un
peu envie de faire pipi, mais comme mon caca est d�j� entre mes
jambes c'est pas grave si en plus je fais pipi, et puis �a
rajoutera des odeurs... Mon amoureux me touche le nez avec son
groin, il a peut-�tre peur que je parte bient�t... j'ai envie de
lui dire que cette fois je reste, qu'on se s�parera plus jamais
et je l'aimerai toujours. Mais je suis trop fatigu�e pour �a,
alors je me contente de lui l�cher le bout du museau et de
m'endormir, sans penser � rien...
***

�pilogue :
Qu'est-ce qui m'a r�veill�e ? Il est t�t pourtant, les autres
dorment encore, mon cochon est blotti contre moi, son sexe entre
mes jambes. Il s'est endormie sur moi apr�s qu'on ait fait
l'amour; j'ai ador�, comme toujours, comme presque tout les jours
depuis environ 2 ans... Je vois pas le temps passer, pourtant
j'ai chang� depuis, quand je revois la fr�le petite fille qui
prenais son premier bain de boue... � l'�poque j'�tais l�g�re
comme Aline, et presque aussi innocente que Tarra. Maintenant j'y
suis en permanence dans la boue, �a me g�ne plus, �a m'a jamais
g�n�e mais avant je ressentais de la honte. Maintenant je suis
aussi perverse qu'Aline... peut-�tre que j'suis aussi grosse que
Tarra quand elle avait mon  ge ?... Je mange �norm�ment en ce
moment, le fermier dit que c'est parce que je grandis; et puis
c'est pas cool d'�tre la plus petite de l'enclos, je me sens si
fragile... et puis je bouge plus trop, des fois je sors pour
aller faire pipi ou caca, mais en g�n�ral je le fais pendant que
mon amoureux me fait l'amour, �a fait encore plus de bien. Je
suis peut-�tre pas si grosse que �a en fait, la boue recouvre en
permanence tout mon ventre du coup je me sens peut-�tre �paisse �
cause de �a... Je vois le fermier passer devant l'enclos, c'est
lui qui m'a r�veill� en ouvrant la porte ! Je g�mis plaintivement
pour exprimer mon m�contentement.
- Excuse-moi si je t'ai r�veill�e, il me dit, mais j'ai une
surprise pour toi.
En disant �a il ouvre l'enclos d'� c�t�, celui qui est vide, et
il repart dans l'entr�e pour ramener... 2 fillettes ! Il les pose
dans l'enclos vide. Je pousse un petit grognement de satisfaction
en m'approchant de la grille qui s�pare nos enclos : elles
doivent avoir 10 ans toutes les deux; l'une est brune, d�j� bien
form�e au niveaux de la poitrine et des fesses, pas tr�s grosse,
quand je compare son ventre au mien je me rends compte que c'est
peut-�tre vrai que j'suis grosse... La deuxi�me est une petite
rousse, plut�t mince, pas encore form�e. Je sens d�j� ma petite
chatte couler !
L'homme a entendue mon petit grognement et il devine ce que je
veux, il ouvre l'enclos et je me remets sur mes pattes pour aller
dans celui d'� cot�. Mon corps est lourd et m�me en me d�pla�ant
� 4 pattes, une habitude prise avec le temps, je me sens
fatigu�e.
- Tu commences � prendre du gras, il me dit en me tapotant les
fesses d�s que je passe devant lui. Une vrai petite cochonne.
Bon c'est bon, je suis grosse j'ai compris ! Toujours oblig� de
me le rappeler... �a me vexe pas mais c'est pas une raison pour
le dire tout l'temps !
- Elles dormiront encore une bonne petite heure, il me pr�cise
quand j'entre dans l'enclos. Je te laisse t'amuser avec elle.
Il ferme l'enclos derri�re lui et s'en va. Le contact de la
paille est d�sagr�able ! Heureusement la boue qui recouvre mes
jambes limite le contact. En 2 ans c'est la premi�re fois que des
nouvelles filles arrivent, je me demande s'il va en garder une ?
Est-ce qu'elle vivra dans mon enclos ? Est-ce qu'on deviendra
amie ?... Je me pose trop de questions ! Je m'approche de la
petite rousse, le corps nue d'une petite fille est quelque chose
que j'ai pas connu depuis 2 ans... Je me mets � cot� d'elle,
j'examine d'abords son visage : elle sent bon ici, ses cheveux
lui arrive en haut des �paules et ils sont pas trop sales. Je
descends � ses pieds, eux ils sont tous noircies de crasse, je
l�che une peu entre ses orteils : �a fait longtemps que j'ai pas
go�t� de pieds et l'odeur revient en moi comme un lointain
souvenir, c'est agr�able... Finit les amuse-gueules, maintenant
on passe aux choses s�rieuses : je la mets sur le ventre et me
place entre ses jambes; ses fesses sont magnifiques ! Elles ont
la m�me odeur que celles de Tarra, sauf qu'elles sont beaucoup
moins grosses, plus rondes par contre. Je les �cartes pour voir
son petit trou � caca : il est tr�s sombre, tout ferm� et surtout
il est tach� par des traces de caca ! Je perds pas une seconde et
plonge mon visage entre ses 2 fesses. Aussit�t j'ai l'impression
de revenir 2 ans en arri�re lorsque j'�tais avec Tarra. Pourtant
cette fille a pas de poils, mais l'odeur est aussi forte et le
go�t aussi enivrant ! Maintenant je suis s�re : cette fille est
un cadeau du P�re No�l ! Ma r�compense pour avoir �t� gentille
pendant 2 ans. Je me retire et contemple ce petit trou tout
mouill� mais tout propre maintenant : je me rend compte qu'avec
mes mains j'ai mis de la boue sur ses fesses, pas beaucoup mais
elle va vite comprendre que je l'ai touch�e... J'ai pas envie
qu'elle sache que j'suis une petite cochonne, pas tout de suite
en tout cas, alors je barbouille la totalit� de son dos avec la
boue attach�e � mon corps, elle croira qu'elle est tomb�e dans la
cour. Et puis au pire je peux me faire passer pour une muette,
comme �a elle me posera pas de questions ! J'ai perdu l'habitude
de parler de toute fa�on; grogner, couiner, g�mir, �a je sais
faire, mais �a fais depuis longtemps que j'ai pas dit de mots
humains. Le fermier il dit que les truies �a parle pas le langage
des humains, et il a raison, je pr�f�re parler comme une petite
cochonne de toute fa�on... J'arrive presque � me faire comprendre
de mon amoureux maintenant, d'ailleurs il faudrait que j'lui dise
que je reviendrai bient�t dans l'enclos quand il se r�veillera,
sinon il va s'inqui�ter; d'un autre cot� �a me rappellera le
temps o� moi aussi j'�tais prisonni�re et que je pouvais le voir
que quand Aline et Tarra dormaient...
Quoiqu'il en soit il faut que je dorme maintenant, peut-�tre que
le fermier ferra des trucs avec moi, des trucs difficiles pour
faire peur aux deux autres filles. Je pose un dernier baiser sur
la petite rondelle de ma nouvelle amie et part me mettre dans un
coin pour dormir, la paille est plus d�rangeante vu que j'ai
�tal� ma boue sur le dos de l'autre fille, mais c'est pas grave :
encore une fois je suis la petite fille prisonni�re, mais bient�t
je redeviendrai Ariane la cochonne. La grosse truie d�go�tante...


  

Ariane_Chapitre3