Titre : Ariane - Chapitre 1
Auteur : Arthur
Personnages : 2 hommes, 3 adolescentes, 3 petites filles
La plus jeune fille a 3 ans
Premi�re fois
Masturbation
P�n�tration vaginale
P�n�tration anale
Lesbianisme
Scatophilie
Non-consensuel
Viol

Texte envoy� le 31/12/2012
Texte publi� le 31/12/2012

Creative Commons 2012 - Arthur. Certains droits r�serv�s.

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Ariane

par Arthur

Chapitre 1

- R�veillez-vous les filles.
James sait toujours comment nous r�veiller en douceur : des fois
il nous secoue un peu l'�paule et attend d'�tre s�r qu'on soit
r�veill�es pour nous demander de nous lever; ou des fois, comme
aujourd'hui, il nous chuchote � l'oreille d'une voix douce.
- Aline qu'est-ce que tu as fais de ta culotte ? il demande �
l'adolescente qui venait de quitter les draps totalement nue.
Je fais un sourire complice � Tarra qui est encore vautr�e dans
les draps, elle n'a pas envie de se lever. Personne n'a envie de
se lever, surtout les jours o� le maitre fait ses soir�es.
Tout d'abords parce qu'il nous est interdit d'aller aux toilettes
pendant la journ�e, c'est parce que certains invit�s aiment qu'on
fasse pipi devant eux...ou m�me sur eux ! Aline nous as racont�
qu'un jour, on lui a fait un lavement; du peu que j'ai compris
c'est un tube qu'on lui a enfonc� dans les fesses pour les
remplir d'eau et apr�s elles a d� faire caca devant tout le
monde. Elle m'a expliqu�e que certaines personnes aiment humilier
les petites filles, que �a les excitent. Moi je trouve �a
d�go�tant, comme tout le reste !
Le deuxi�me inconv�nient c'est qu'on doit passer la journ�e �
tout pr�parer : nettoyer la grande salle � manger, y placer les
tables, les couverts et aider les cuisiniers qui sont souvent de
mauvaise humeur. En fin d'apr�s-midi nous sommes fatigu�es et
avons mal au bas-ventre � cause de notre envie de faire pipi. Et
pourtant la soir�e ne fait que commencer ! James nous habille
s�par�ment, sous les ordres du maitre, puis nous nous occupons de
plaire aux invit�s...
...
Ce d�but de soir�e, je suis dans la cour devant l'entr�e, j'ai un
plateau de biscuits dans la main et j'accueille les invit�s.
Aujourd'hui il y a un peu plus de gens que d'habitude : environ
une bonne trentaine, une majorit� d'homme, quelques femmes et 5
ou 6 enfants. Pour la plupart ils prennent un biscuit, font
glisser leur main sur mes fesses et disparaissent � l'int�rieur.
Je ne l'ai pas dit, mais nos tenues sont tr�s l�g�res en g�n�ral.
Moi, je porte seulement ma culotte. Et je dis bien MA culotte,
comme je l'avais dit avant je n'ai pas le droit de prendre de
douches, et on m'a �galement interdit de m'essuyer apr�s �tre
all�e aux toilettes, et comme si �a ne suffisait pas, je porte la
m�me culotte depuis une dizaine de jour, parce que le maitre ne
veut pas que je change d'habits. Ce v�tement me met dans un �tat
de honte permanent : des fois je peux sentir l'odeur s'�chapper
de mon entrejambe jamais lav�e. Et les invit�s peuvent facilement
voir les tra�n�es marrons qui salissent le tissue blanc �
l'arri�re. C'est de loin la plus grande humiliation que je subis
pendant les soir�es.
Il commence � pleuvoir et les invit�s se d�cident � rentrer.
James appara�t � l'entr�e et demande � tout le monde de venir
dans la salle � manger; il ferme la porte derri�re nous et me
demande d'aller servir les verres. Aussit�t, je file dans la
cuisine en passant par la salle � manger. La salle � manger est
un peu comme la grande salle de Poudlard, dans Harry Potter
-c'est l'un des seuls films que j'ai vu. Les tables sont
dispos�es sur le cot� pour les invit�s et au fond il y a celle du
maitre; il y a un grand espace vide au centre o� les invit�s sont
en train de discuter. Je passe par le cot� droit pour rejoindre
la cuisine, je croise Tarra avec un plateau de toasts. Niveau
habillage elle n'a pas �t� �pargn�e non plus : elle ne porte
qu'un string noir qui cache � peine les l�vres son sexe; elle est
presque aussi humili�e que moi : elle ne supporte pas qu'on la
voit nue en public, et en plus elle a horreur qu'on se moque
d'elle � cause de son poids. Evidemment avec juste un string ses
kilos en trop sont biens visibles et les invit�s ne se privent
pas de lui faire des remarques humiliantes. Je me doute que m�me
si la soir�e ne fait que commencer ils se sont d�j� fait plaisir
: elle est toute tremblante et retient ses sanglots.
- Tu t'en sors, je lui demande.
- J'en peux plus, elle me r�pond d'une voix faible. J'ai
l'impression qu'ils me regardent tous avec du d�go�t.
- T'en fais pas, dans quelques heures tout sera fini, je lui dit
en la serrant dans mes bras.
J'aper�ois un cuisinier qui me fait un signe pour me rappeler
pourquoi je suis l�. Je prends le plateau rempli de verres en
faisant attention de ne rien faire tomber -ce genre de faute est
lourdement sanctionn�e. Heureusement j'ai l'habitude et je ne
fais aucun faux pas.
Ce d�but de soir�e ne se d�roule pas si mal hormis quelques mains
baladeuses qui s'attardent un peu trop longtemps dans ma culotte;
mais les invit�s doivent se soumettre � la r�gle : aucune
p�n�tration sans l'accord du maitre. Cette interdiction les
aigrissaient et ils n'h�sitaient pas � nous humilier verbalement
pour se venger. Moi je fais de mon mieux pour les ignorer mais je
sais que Tarra est terriblement bless�e � chaque insulte, surtout
celles sur son poids.
J'aper�ois Aline qui me fait signe que le repas va commencer.
Aline, c'est la seule qui a droit � de vrais habits : une jupe
qui lui arrive au bas des fesses et une chemise d'�coli�re, par
contre elle a pas de sous v�tements. C'est quand m�me la plus
belle et en plus James lui a mis du parfum; �a m'rend un peu
jalouse quand m�me : elle est super belle et bien habill�e alors
que moi j'ai qu'une culotte sale et je sens mauvais...
Le repas est le pire moment pour nous, le maitre nous interdit de
manger le midi afin qu'on soit oblig�es de se nourrir le soir. Et
le soir, ce sont les invit�s qui nous font manger, ils ont
toujours des id�es �coeurantes et humiliantes; mais on a pas le
choix.
Trouver quelqu'un pour se nourrir est tout une technique : mon
choix s'arr�te sur un homme plut�t charmant, un air de gentleman
du si�cle dernier, discret...et avec une assiette de pur�e bien
remplie. Vu sa taille c'est �vident qu'il a pas pr�vu de manger
�a tout seul. Je vais � cot� de lui et le regarde d'un air
suppliant (ils adorent �a).
- C'est �a que tu veux ? il me demande en prenant son assiette.
Montre moi comment les petits chiennes dans ton genre demande
leur nourriture.
Ob�issante, je me mets � 4 pattes, la langue pendante et un
regard d'animal affam�. C'est dans ces moments l� que je m'sens
la plus honteuse, je fais de mon mieux pour ne pas le montrer et
avoir l'air d'un animal bien �lev�. Une fois qu'il en a assez de
cette humiliation il pose son assiette de pur�e sur le plancher
froid et je n'ai plus qu'� manger, toujours � la mani�re d'un
animal et toujours aussi humili�e... Je me force � penser � la
nourriture -qui d'ailleurs est d�licieuse- plut�t qu'� ma
position. L'homme qui visiblement n'est pas encore satisfait,
passe sa main dans mes cheveux et me caresse comme il caresserait
son chien. Je frissonne lorsque ses doigts descendent sur mon dos
et se glissent sous le coton de ma culotte; ils passent dans ma
raie des fesses, fr�lent mon petit trou et reviennent sur mon
dos. Une fois que j'ai fini mon assiette il m'autorise � prendre
une serviette pour m'essuyer. Je crois enfin mon calvaire termin�
lorsqu'il me montre son index : c'est celui qui avait �t� en
contact avec mon anus, il est bruni au bout et d�gage une odeur
r�pugnante. Sans que je ne puisse rien dire il l'essuie dans mes
cheveux et me fait signe que je peux m'en aller. Je me rel�ve et
m'�loigne de la table, je me dit au fond de moi que c'est fini
mais je sais que si c'est fini pour lui, il y en a d'autres.
Heureusement, je n'ai pas � satisfaire la totalit� des invit�s :
les fillettes amen�es par les invit�s sont souvent plus
utilis�es; et il y a Aline et Tarra, �a peut para�tre �trange
mais je me sens mieux quand je sais que �a n'est pas moi qui
subis les pires trucs, c'est pourquoi je les cherche du regard
dans la salle.
Je ne vois pas Tarra; cependant je vois Aline : elle est � 4
pattes sur une table, au milieu. Sa jupe est relev�e sur son dos
et un homme � ses mains entre ses jambes. Je suis oblig�e de me
rapprocher pour voir ce qu'il se passe, et ce que je vois me fait
frissonner : L'homme enfonce une saucisse dans l'anus de ma
copine ! Elle ne semble pas souffrir, en tout cas elle ne le
montre pas; mais �a doit �tre humiliant, et le pire est � venir,
car je sais que cet homme n'h�sitera pas � lui faire manger juste
apr�s, beurk !
...
- H�, la crasseuse, viens par l� !
� l'instant o� j'entends �a mon coeur se serre, car une seule
personne a assez de m�chancet� en elle pour m'appeler comme �a.
Et cette personne elle est assise � la table du maitre, car cette
personne c'est la ni�ce du maitre. Elle s'appelle Sol�ne et a 11
ans, habill�e comme les invit�s f�minines, un regard qui vous
fait la d�tester d�s que vous la voyez, et c'est r�ciproque : d�s
qu'elle vient au chateau elle ne perd pas une seule occasion de
m'humilier, je la d�teste !
- Il parait que t'as pas mang� depuis ce matin, alors je m'suis
dit que je devrais partager avec toi, me dit-elle en souriant �
mon maitre.
Elle pose son assiette par terre (de la semoule), et alors que je
m'appr�te � la manger de la m�me fa�on que la pur�e tout �
l'heure, elle pose rapidement son pied dans l'assiette.
- Sois pas si press�e, elle me dit en riant. Je sais que t'aimes
la salet� alors je me suis pas lav�e les pieds depuis une semaine
juste pour que tu puisses les laver toi-m�me.
Beurk ! Je lui jette un regard m�lant haine et d�go�t, j'ai fait
pas mal de choses humiliantes mais ce qu'elle me demande va
souvent au-del� de l'humiliation, ce qu'elle aime c'est me
souiller, me salir; et moi je dois lui ob�ir. Elle me tend son
pied noirci de crasse, je mets un coup de langue h�sitant en me
for�ant � penser au go�t de la semoule seulement, mais le go�t
est tellement forte que je dois retenir un haut-le-coeur. Je me
d�p�che de l�cher la semoule sous ses regards amus�s. Lorsque je
pense mon calvaire finie elle trempe son deuxi�me pied dans
l'assiette.
- J'en ai pas fini avec toi ma petite cochonne, dit elle pour me
rabaisser encore plus. Je crois qu'il y a encore un peu de
salet�s sur mes pieds.
C'est ce genre d'insultes que je d�teste le plus, parce qu'elle
insinue que je lui appartiens, en plus de dire que j'suis sale.
Je me force de pas pleurer mais lorsque ma bouche entre en
contact avec son deuxi�me pied les larmes arrivent toutes seules.
- T'oublieras pas de me laver entre les orteils, c'est l� que
c'est le plus sale tu devrais aimer.
Maintenant j'ai carr�ment la naus�e, elle s'arr�tera jamais ? !
- Allons ma puce, lui dit mon maitre en mettant une main sur ses
fesses. Garde un peu de perversit� pour tout � l'heure.
J'ignore de quoi il parle mais je suis soulag�e d'avoir �
arr�ter.
- Mais �a fait du bien ! se plaint-elle en retirant son pied de
ma bouche. C'est encore plus dr�le que tout � l'heure avec la
grosse espagnole.
Je sais bien qui elle d�signe par l� mais ne cherche pas � en
savoir plus. Le maitre m'ordonne d'aller me passer un coup sur le
visage, ce que j'accepte avec joie; le passage aux toilettes ne
se faisant qu'une fois par soir�e; et quand je dis "toilettes" �a
n'inclut que le miroir, le lavabo, et le savon (savon pour tout
le monde sauf pour moi).
Une fois dans les toilettes je me pr�cipite au lavabo et crache
toutes les immondices qui �taient encore dans ma bouche, ma
salive a une couleur noire avec quelques bouts de semoule : je ne
savais pas que le corps pouvait sentir aussi mauvais; maintenant
je comprend pourquoi Tarra se plaint de mon odeur. Et d'apr�s
Aline �a serra encore pire quand mes poils pousseront...
Dans ma pr�cipitation je n'ai pas vue Tarra : elle est devant un
lavabo en train de pleurer; imm�diatement une vague de col�re me
saisit.
- Qu'est-ce que cette salope t'as fait ! ?Je demande d'un ton si
�nerv� que je m'�tonne moi-m�me.
Elle est aussi surprise que moi et se retourne dans ma direction;
elle n'a pas l'habitude de m'entendre dire des gros mots. En
g�n�ral je suis polie mais Sol�ne a le don de me mettre � bout.
J'inspire profond�ment pour me calmer et serre Tarra contre moi;
elle a beau avoir 12 ans, elle est mentalement presque aussi
jeune que moi; j'ai l'habitude de la consid�rer �gale � moi, m�me
si nos normes hygi�niques sont oppos�es.
- Raconte-moi, je chuchote calmement.
Elle essuie ses larmes et essayent d'�touffer ses sanglots, puis
elle prend sa respiration. En m�me temps qu'elle me raconte ses
m�saventures j'imagine la sc�ne, qui a eu lieu il y a � peine 5
minutes :
"- H�, la grosse ! viens ici !
Tarra sursauta, elle savait qui avait dit �a et ce qui allait lui
arriver; les images de ces pr�c�dentes humiliations lui venaient
en t�te et la faisait paniquer. Elle suait beaucoup : ses dessous
de bras et son entrejambe �taient moites. Un sentiment de malaise
l'envahissait, accentu� par sa presque-nudit�. Elle s'approcha
jusqu'� �tre � cot� de Sol�ne, celle-ci avait un an de moins
qu'elle pourtant Tarra �tait effray�e par cette fille. Elle avait
une sucette dans la bouche, et une id�e derri�re la t�te...
- Je sais que t'as tr�s faim mais je garde ma semoule pour
quelqu'un d'autre; et puis vu ton poids tu dois pas manquer de
nourriture.
Tarra commen�ait � trembler, les mots de Sol�ne lui faisait mal.
Sous ses ordres elle se mit � 4 pattes devant elle.
- Nan retourne-toi idiote ! ordonna Sol�ne en voyant sa victime
s'agenouiller face � elle. Je veux voir ton gros cul.
La pauvre enfant ne comprit pas ses intentions mais s'ex�cuta,
exposant deux fesses potel�es de petite fille bien nourrie �
Sol�ne.
- Faut vraiment que t'arr�tes de manger, tu ressembles � un gros
cochon.
La fillette prenait un malin plaisir � l'humilier, c'�tait
�vident. Cela n'�chappa pas � son oncle qui vit les mains de sa
ni�ce jouer sous sa jupe, il a toujours �t� �tonn� par son
imagination d�bordante; et il n'avait pas tout vu, car celle-ci
�carta la ficelle du string dissimul�e entre les deux globes de
chaires et retira sa sucette de sa bouche pour la faire descendre
dans la raie des fesses de Tarra. De nombreux poils �taient
diss�min�s, depuis son pubis jusqu'autour de son anus.
- Tu pourrais t'�piler au moins, reprocha Sol�ne en souriant.
Elle adorait humilier cette gamine pleurnicheuse. M�me si elle
devait s'avouer un peu jalouse de cette espagnole qui avait d�j�
des seins et des poils entre les jambes alors que elle, avait
encore une poitrine plate et un sexe imberbe, et � peine un an de
moins. "Peut-�tre mais moi j'ai de la dignit�" se dit-elle en
souriant. Et pour chasser toute cette jalousie elle enfon�a
violemment sa sucette entre les grosses fesses de Tarra. Celle-ci
poussa un cri de surprise mais, ob�issante, ne se d�battit pas,
se contentant de pleurer � chaude larme. Il ne fallut pas
longtemps � la sucette pour p�n�trer le petit trou de Tarra; elle
laissa �chapper un cri de douleur en continuant � pleurer. La
sucette avait beau �tre pleine de salive, elle avait des
difficult�s � glisser et Sol�ne pris un plaisir sadique � faire
tourner l'objet en appuyant de plus en plus fort jusqu'� ce que
seul le b ton soit visible. A ce niveau l� Tarra ne cherchait
plus � retenir ses larmes et se laissa aller dans de longs
sanglots. Quant � Sol�ne elle avait une main affair�e sous sa
robe, les yeux riv�s sur l'anus de Tarra, et un sourire m�chant
sur les l�vres. Elle avait soumis cette gamine comme un maitre
soumet son animal.
- Fais pas semblant d'avoir mal, je suis sure que tu adores �a,
souffla-t-elle � Tarra.
Apr�s que la supplici�e se soit lass�e de pleurer, Sol�ne retira
violemment la sucette, arrachant les quelques poils coll�s � la
friandise. La pauvre espagnole poussa une autre plainte de
douleur, son anus �tait irrit� et tr�s douloureux, mais elle
�tait soulag�e que son supplice soit fini.
- Comme je suis gentille je vais quand m�me te laisser go�ter ma
sucette, dit Sol�ne d'un ton faussement empathique.
Les pleurs de Tarra reprirent de nouveau lorsqu'elle se retourna
: elle eu tout juste le temps de voir la sucrerie, puante de
sueur, tach�e de son caca et garnie de poils, que Sol�ne
s'empressa de l'enfoncer entre ses l�vres. Tarra fut �coeur�e par
le go�t immonde de la sucette : elle avait le go�t de son propre
corps. Cette humiliation combin�e � la r�pugnante sucrerie lui
donna la naus�e, mais elle se retint et se laissa faire.
- Je vois que t'as tr�s faim, ricana Sol�ne. Tu manges n'importe
quoi, c'est pour �a que t'es grosse comme une truie.
Une fois de plus les insultes de Sol�ne eurent l'effet escompt�
et les larmes de Tarra furent plus nombreuses � salir ses
joues..."
- C'est finie maintenant, je lui souffle � l'oreille. Dans 1
heure on sera loin d'ici, et on ferra plus jamais �a.
Ma douceur semble faire effet : en 2 minutes les pleurs et les
sanglots ont laiss� place � quelques reniflements. Au fond de moi
je me sens rassur�e, parce que je suis pas celle qui a la plus
souffert; c'est �go�ste et m�chant mais c'est ce que je ressens,
j'y peux rien...
J'entend la porte s'ouvrir derri�re moi, c'est Aline : elle �
l'air un peu fatigu� et ses cheveux son d�coiff�s, mais elle a
encore ses habits.
- Alors, ce d�but de soir�e ? elle nous demande avec un grand
sourire.
- �a aurait pu �tre pire pour moi, je dis en caressant le dos de
Tarra. Et toi ?
- J'ai eu droit � de la pur�e servie sur une bite et une saucisse
au go�t tr�s... sp�cial, dit-elle comme si c'�tait banale.
- Alors, on part quand ? demande Tarra qui a repris son calme.
- Du peu que je sais, Sol�ne a besoin de Lucy pour un moment,
nous explique Aline. Apr�s les invit�s s'amuseront surement avec
les autres fillettes et �a nous laissera largement le temps de
nous enfuir.
Elle se rince rapidement la bouche et se recoiffe.
- On devrait retourner dans le salon, je conseille � mes deux
amis. Il faudrait pas que le maitre nous voit comploter...
Elles sont d'accords avec moi et nous quittons les toilettes. Une
fois sorties James, qui attendait Aline devant les toilettes nous
fais signe de le suivre; il nous emm�ne � la table du maitre.
J'aper�ois Jessica que je n'avais pas vu jusque l� : c'est la
soeur de Sol�ne, elle tient de sa soeur m�me si elle n'a que 3
ans. Elle n'h�site pas � faire toutes les choses que lui demande
sa grande soeur, sans doute avec un certain plaisir. Jessica et
Sol�ne se mettent au centre de la salle, Lucy est avec les 2
soeurs; c'est la seule qui soit totalement nue, les deux autres
sont en robes. Je ne sais pas ce que Sol�ne a en t�te mais la
fa�on dont elle se met en �vidence ne pr�sage rien de bon pour la
pauvre Lucy.
- Ma ni�ce m'a parl� de ce qu'elle pr�voyait de faire, nous dit
le maitre sans quitter des yeux "la sc�ne". Apr�s avoir vu �a
vous n'aurez plus aucune raison de vous plaindre de ce qu'elle
vous a fait.
J'ignore s'il est s�rieux ou pas, mais son ricanement fait
peur... Tarra est d�j� blottie contre moi, elle a peur. Aline,
elle, s'est assise � cot� du maitre, elle ne semble pas plus
inqui�te que �a, juste curieuse.
- Alors Jessica, dit Sol�ne d'une voix assez forte pour �tre
entendue de tout les spectateurs qui maintenant suivent la sc�ne
avec attention. Tu te souviens de ce que tu as fait � Aline la
derni�re fois que tu es venue ?
Je me retourne vers l'adolescente : elle est toujours concentr�e
sur la sc�ne mais je vois un peu d'inqui�tude se dessiner sur son
visage.
- Oui ze m'en souviens, r�pond la fillette en zozotant. Tu m'as
mis de la cr�me sur ma main et ze l'ai enfonc�e dans ses fesses.
Je me tourne � nouveau vers Aline et elle hoche la t�te pour me
confirmer ce qu'a dit la fillette.
- Et �a t'as fait du bien ? demande Sol�ne.
- Oh oui z'ai ador�, mais z'aurais aim� que �a soit plus serr�.
J'aper�ois des mains s'agiter sous les tables; j'imagine que ce
genre de choses d�tes par une enfant de son  ge doivent �tre
excitantes pour des gens comme eux.
- Et aujourd'hui, d�clare Sol�ne en retirant sa jupe (elle ne
porte rien en dessous). Je vais exaucer ton souhait.
D'un coup, un frisson me parcourt; Tarra pousse un petit cri
d'animal effray� et quelques invit�s commencent � s'agiter; m�me
Aline parait surprise. Nous avons tous compris ce qui va arriver
� la pauvre fillette.
Tout d'abords Sol�ne met Lucy en position; celle-ci ne cherche
pas � se d�fendre et se retrouve les genoux, la t�te au sol et
les fesses pointant au plafond.
Lucy n'a que 5 ans mais a d�j� �t� d�pucel�e par derri�re : elle
avait beaucoup pleur�, n'avait pas pu s'asseoir pendant longtemps
et elle avait m�me du reporter des couches parce qu'elle arrivait
pas � se retenir. Je me souviens que tout �a avait excit� les
invit�s.
Quoiqu'il en soit, d�s qu'on aper�oit le minuscule anus de Lucy
entre ses deux fesses �cart�es par les mains de Sol�ne, on peut
�tre sure qu'elle aura mal. Sol�ne s'est assise sur la nuque de
Lucy, son entrejambe frottant contre l'arri�re de la t�te de la
fillette. Ce geste de dominance augmente le d�sir des spectateurs
qui commencent � r�ellement s'agiter. Tarra aussi commence �
trembler et se serre de plus en plus fort contre moi.
Enfin Sol�ne passe � l'action : elle �carte en grand les fesses
de Lucy et plonge sa langue dans son petit trou. La fillette ne
se d�bat pas et se laisse faire, ob�issante. Je remarque qu'en
m�me temps que Sol�ne humidifie l'anus de Lucy, elle frotte ses
fesses contre sa nuque. Aline m'a d�j� vaguement expliqu�e que
les filles pouvait avoir du plaisir en se frottant entre les
jambes. Sur le coup, Sol�ne peut � la fois se faire plaisir en se
frottant le vagin et en humiliant Lucy; pour moi c'est tout
l'inverse, parce que je n'aime pas qu'elle fasse mal � mes amis,
et je n'aime pas non plus qu'elle prenne du plaisir !
Et �a y est, elle retire sa langue de l'orifice inond� de salive;
et aussit�t Jessica pousse son poing contre le petit anneau brun.
Je vois le poing s'enfoncer entre les fesses mais je ne crois pas
qu'il ai p�n�tr� l'orifice parce que Lucy fait une grimace
d'inconfort mais ne semble pas trop souffrir pour l'instant.
- C'est trop gros �a va la tuer ! s'�crie Tarra en sanglotant.
Je la serre dans mes bras et tente de la rassurer. Le bras de la
fillette est loin d'�tre assez gros pour tuer Lucy, mais �a lui
ferra tout de m�me tr�s mal...
Sol�ne guide d'une main les doigts de sa petite soeur, et de
l'autre elle �carte les fesses de Lucy. Celle-ci fait une petite
grimace qui me confirme que les premiers doigts l'ont p�n�tr�; au
fur et � mesure que la main s'enfonce, ses grimaces se
transforment en plaintes, puis en sanglot. Finalement son
sphincter c�de face � la pression et elle laisse �chapper un cri
au moment o� la main de Jessica transperce sa rondelle jusqu'au
poignet. Tarra aussi tressaute face � la violence du cri et se
colle litt�ralement � moi; elle est en larme, tout comme Lucy.
- C'est agr�ab', commente niaisement la gamine avec un sourire
d'aise.
Elle a maintenant la moiti� de son avant-bras enfonc� les boyaux
de Lucy mais je ne pense pas qu'elle ira plus loin; la pauvre
fillette est � l'agonie comme si une �p�e �tait en train de lui
percer le ventre. Pourtant Jessica n'en a pas fini puisqu'elle
commence � faire des vas-et viens avec son bras, et elle semble
aimer la sensation que �a lui procure. Je me demande combien de
temps cet affreux spectacle va encore durer; c'est Sol�ne qui
r�pond � ma question lorsqu'elle pousse un cri animal qui fait
stopper sa petite soeur. Aline m'a d�j� expliqu� des choses sur
l'orgamse des filles et je crois que c'est ce que vient d'avoir
Sol�ne.
- C'est tr�s bien ma puce, dit Sol�ne essouffl�e. Maintenant
ressort ta main et lave l�.
Docile, Jessica retire sa main -si brutalement que Lucy pousse un
cri lorsque le poignet de la fillette passe son sphincter. Puis,
sans protester, elle l�che tout le caca qui est rest� coll� � son
bras sans montrer de signe de d�go�t. Beurk ! Je sais pas comment
elle fait pour pas vomir. En tout cas �a a pas l'air de d�plaire
aux invit�s : la moiti� ont d�j� �jacul� et les autres agitent
leurs sexes fr�n�tiquement; seuls quelques uns semblent se
r�server pour la suite de la soir�e. �a je m'en fiche, ils s'en
prendront aux enfants des invit�s, pas � nous. J'ai crois� une
chinoise ressemblant � Tarra qui avait l'air tr�s docile...
�a va faire 5 minutes qu'on attend devant la porte principale
Tarra et moi, coll�es � l'armoire pour pas nous faire remarquer.
On attend Aline qui a jug� n�cessaire de laver les cheveux de
Lucy avant de partir; Sol�ne a frotter ses fesses si fort qu'elle
a salie les cheveux de Lucy avec du caca.
- Allez les filles on y va, dit Aline en entrant dans le hall
avec Lucy dans les bras : la petite est encore en larme � cause
de la p�n�tration qu'elle a subi, mais ses cheveux sont lav�s.
Aline ouvre la porte et nous fait toute sortir. Dehors il ne fait
pas froid, mais une fine pluie nous mouille les cheveux, je
frissonne tout de m�me, peu habitu�e au contact de l'eau sur ma
peau. Tarra et moi nous appr�tons � courir mais Aline nous
arr�te, elle regarde au dessus d'elle, vers les fen�tres de
l'�tage.
- James, t'es l� ? chuchote-t-elle.
- �a arrive, r�pond James dont la t�te d�passe de la fen�tre.
Attention en bas !
Aline nous fait signe de nous �carter; elle fait bien car un
grand sac tombe pile devant moi.
- C'est nos provisions pour les prochains jours, elle nous
indique en mettant le sac sur son dos. Merci James !
- De rien, allez-y maintenant !
Pas la peine de nous le redire 2 fois, je suis un peu triste pour
James qui doit rester au chateau mais rien ne me retirera la joie
d'�tre libre !
...
Si la fuite paraissait simple, la pratique est un peu plus
difficile. Tout simplement parce qu'il fait nuit, et qu'aucune
d'entre nous n'a pens� � emmener de lampe de poche; marcher dans
le parc non �clair� est une t che difficile, et je n'ose m�me pas
imaginer la gal�re quand il faudra trouver le trou dans la
grille...
- H� ! C'est quoi l�-bas ? !
Aline pousse un juron, la panique nous envahit, on nous a vues !
Nous n'attendons pas les ordres d'Aline pour courir le plus vite
possible. Je prends rapidement de l'avance, Aline est handicap�e
par le sac et par Lucy qu'elle tire par la main, et Tarra est
assez lente, peu habitu�e � faire du sport.
- Je l'ai vue par l� ! cri une voix. Cette voix est moins proche
que celle d'avant; �a voudrait dire qu'il ont perdue notre trace
? !
Malheureusement je parle trop vite, dans ma h te je tr�buche sur
une branche ou une feuille et mes amis derri�re me suivent dans
ma chute.
- Je l'ai entendue ! par l�-bas ! hurle le garde dont la voix se
rapproche cette fois.
Je suis sonn�e par le choc et crois bien ma derni�re heure venue.
Jusqu'� ce que je sente les bras d'une des filles me trainer en
dehors du chemin, le sol terreux sous mon dos laisse place � de
la boue presque liquide, mais je n'ose pas ouvrir les yeux pour
essayer de comprendre ce qu'il se passe. J'entend seulement les
gestes affol�s des filles, et les plaintes de Lucy qui doit
s'�tre faite mal en tombant, puis plus rien, l'obscurit� est
perc�e par les lampes des gardes qui s'approchent. Je fais de mon
mieux pour calmer ma respiration, m�me si les plaintes de Lucy
couvrent facilement le bruit de nos corps essouffl�s. Petit �
petit j'entrouvre les yeux, la boue recouvre tout mon corps et je
dois me frotter un moment le visage pour y voir quelque chose.
Les gardes illuminent quelque chose avec leur lampes de poche. Il
y a 2 faisceaux donc logiquement 2 gardes.
- Cette pute a voulu s'�chapper, elle a cru que c'est parce qu'on
�tait que deux cette nuit qu'elle r�ussirait � s'enfuir ! se
moque l'un des gardes en illuminant... Lucy ! Je jette un coup
d'oeil autour de moi : Aline est � quelques centim�tres � ma
gauche avec le sac; je sens Tarra coll�e � mon corps, tremblante;
mais Lucy est toujours sur le chemin !
- Le mattre a �t� clair, annonce l'un des gardes. Tout est permis
avec les fuyardes.
- Nan ! laissez moi ! cri la fillette en se d�battant pendant que
les gardes se penchent vers elle.
- Je sens que j'vais adorer cette petite chatte encore vierge,
commente l'un en retirant son pantalon.
J'entends Tarra pousser un petit cri � cot� de moi, heureusement
les plaintes de Lucy couvre le son. Je passe ma main boueuse sur
le dos moite de mon amie pour la rassurer, que faire d'autre ?
Nous allons devoir passer les prochaines heures � assister au
viol de notre amie sans pouvoir rien faire. La seule solution
pour �viter �a c'est Aline qui la trouve : essayer de s'endormir.
L� o� nous sommes les feuilles nous prot�gent; Tarra se couvre le
visage de ses mains et essayent de retenir ses sanglots; il n'y a
que moi qui ne sait pas quoi faire.
Au fond de moi j'ai toujours ce sentiment de satisfaction �
savoir que je ne suis pas celle qui souffre le plus, et je
regarde le spectacle moiti� d�go�t�e et moiti� fascin�e. De l� o�
je suis je peux assez facilement voir les fesses de Lucy qui sont
tourn�es vers moi. Rapidement des doigts viennent remplir ses
trous : 3 dans son trou des fesses encore largement ouvert et 2
dans son vagin. Elle cri lorsque les doigts entrent en contact
avec son anus tout irrit�, pourtant elle reste relativement
passive face � ceux qui p�n�trent dans sa fente. J'en d�duit que
les gardes ne sont pas trop agressifs pour pr�server son
pucelage. Aline m'a expliqu� que les filles avaient un hymen dans
leur vagin et que �a excitaient les hommes de l'enlever avec leur
sexe, mais que �a faisait tr�s mal, �a ils doivent s'en moquer.
Rapidement l'un des gardes passe � la vitesse sup�rieur : il
s'agenouille derri�re sa victime, pantalon baiss�, et frotte son
sexe contre sa fente. Je ne vois pas tr�s bien ce qui se passe
ensuite, mais nous entendons toutes le cri strident de Lucy, et
je n'ai pas besoin de mes yeux pour comprendre ce qui se passe.
Je ne peux plus supporter �a, je me serre contre Tarra et essaye
de dormir. Avec la boue frottant sur mon corps, et les cris de
Lucy r�sonnant dans mon cr ne c'est difficile, mais j'ai pas le
choix...


  

Ariane_Chapitre1