LES VACANCES DE JULIE

PART 1

A 63 ans, Marie Odile était une femme épanouie, épargnée par la vie, heureuse de vivre, mère et grand mère d'une adorable petite Julie qui venait de fêter son treizième anniversaire

De port toujours altier, Marie Odile affichait cependant une coquetterie discrète privilégiant la sourde sensualité de ses formes généreuses de femme mure aux excès tapageurs de certaines femmes de son âge que l'on qualifiait aujourd'hui de «  couguar  »

Marie Odile était séparée de son mari depuis longtemps et compensait de temps à autres la présence d'un homme par la tendre et secrète relation de l'une de ses amies qui l'avait initiée à certains plaisirs très tabous et donc fort peu avouables...

Depuis la naissance de Julie Marie Odile, souvent sollicitée dans les premières années pour garder sa petite fille, le fut encore cette année là pour les vacances de Pâques, les parents de Julie étant en déplacement à l'étranger.

Ravie de l'occasion de retrouver sa petite fille qu'elle n'avait plus vue depuis plusieurs mois, Marie Odile accepta de la recevoir dans sa maison du bord de mer pour la durée des vacances


Chapitre 1         Le réveil


Ce matin là en entrant doucement dans la chambre de sa petite fille, Marie Odile était très émue et passablement excitée elle savait en effet pertinemment ce qu' elle s’apprêtait à découvrir.

La veille au soir, avant d'aller tardivement se coucher, elle était passée par la salle de bain pour se rafraichir le visage et s'était alors aperçue que la culotte dont elle s'était dévêtue une heure auparavant ne se trouvait plus dans le panier à linge où elle l'avait laissée avec divers vêtements portés et destinés à la machine à laver.

Julie était passée par là, et ce n'était pas la première fois  !

Marie Odile décida de ne pas intervenir trop vite et d'attendre le matin pour que Julie en profite pleinement durant la nuit, elle eut elle même ce soir là un bel orgasme dans l'intimité de sa couche en imaginant sa petite fille de 13 ans s'endormant le nez dans sa propre culotte humide et sans doute très odorante  !

Julie ne s'étant pas réveillée, sans bruit, pieds nus et en chemise de nuit vaporeuse, Marie Odile vint alors s'asseoir sur  le bord du petit lit et là son cœur se mit à battre la chamade  :  tenant encore le tissus de la culotte dans la main, près du visage, sa petite fille dormait paisiblement

 Marie Odile resta ainsi contemplative et songeuse de longues minutes, de tendres souvenirs lui revenaient en mémoire..

Lentement Julie ouvrit les yeux et se mit à sourire découvrant la présence de sa grand mère, quand soudain, réalisant ce qu'elle tenait encore en main, elle paniqua et fit promptement disparaître l'objet sous la couette  :

-   Oh mamy..... qu'est-ce que tu fais là... tu m'as fait peur  !

-  Doucement, calme-toi ma chérie, je ne suis pas choquée par ce que je viens de voir  !

-  Ooooh mamy, tu as vu  !

-  Oui, et je ne suis pas du tout fâchée, je ne vais pas te gronder.... au contraire  !

-  Mais...je

- Écoute moi... mais tout d'abord, fais moi une place près de toi, le lit n'est pas large, pousse toi un petit peu  !

S'étant glissée sous la couette, assise dans le lit, Marie Odile attira Julie de la main et la fit se blottir contre sa hanche.

-  Tu te souviens peut-être que lorsque tu étais plus petite, tu venais déjà faire des petits séjours à la maison quand tes parents étaient en déplacement.

-   Oui Oui ...

-   Je m'occupais alors de toi durant quelques jours... tu avais quatre ou cinq ans. Le soir tu dormais dans ma chambre dans un petit lit près du mien.Je te couchais toujours vers le début de soirée et je te montais souvent un petit biberon d'eau avant de t'endormir. Tu avais alors une suce qui était en fait un grand mouchoir blanc qu'il s'agissait de ne jamais oublier  ! Un soir après m'être déshabillée car je souhaitais me coucher tôt, je voulus te mettre au lit, mais... plus de suce  ! Je me mis à la chercher partout dans la chambre, et après avoir regardé sous ton lit, je m  'aperçu en me redressant que tu l'avais retrouvée toute seule car près de la chaise où j'avais déposé mes propres vêtements, tu l'avais entre les mains et  tu la suçait consciencieusement  ! Je pense que c'est ton appétit inhabituel pour ce bout de tissus qui m'a alertée  : en fait tu tenais entre tes mains la culotte que je portais encore quelques minutes auparavant et dont je m'étais dévêtue en me déshabillant laissant mes vêtements sur la chaise comme chaque soirs. Je fus saisie d'une émotion dont je me souviens encore  ! Une forte bouffée de chaleur inonda mon ventre, je voulais te crier d’arrêter, de reposer cela immédiatement, mais je restais muette, comme paralysée, fascinée par ta méprise. En m'approchant de toi je vis que tu avais en bouche le fond de la culotte que je savais ce soir là particulièrement souillée, tachée et fortement imprégnée de mes odeurs intimes … un peu comme celle que tu dissimules sous la couette en ce moment, et tu avais l'air de beaucoup aimer cela  ! Je ne t'ai rien dit et je t'ai mise au lit avec ta nouvelle suce dans la bouche. J'étais profondément troublée, j'aurais dû me sentir coupable de t'avoir laissée faire, mais au lieu de cela, je réalisais que j'étais heureuse et aussi très excitée en imaginant les goûts et les odeurs que tu emportais ainsi dans ton sommeil. J’eus beaucoup de mal à m'endormir ce soir là  ! C'est ainsi que chaque soir lors de tes séjours chez moi, je veillais à renouveler ta suce par une autre de mes culottes portée dans la journée, souillée bien-sûr mais toujours de couleur blanche, c'est vrai qu'ainsi on y discernait mieux certaines taches...Bon, tu comprends maintenant ma chérie que je ne peux surement pas t'en vouloir après ce que je viens de découvrir. Au contraire je suis très émue de voir que tu aimes encore cela...

-  Oh oui mamy  !! et pas que tes culottes, j'aime aussi sentir les odeurs de tes chemisiers, sous les bras ou le fond de tes soutiens gorges  !

-  Je le sais, ma petite chérie je le soupçonnais déjà  !   Maintenant, montre moi ma culotte, celle que j'ai portée hier et qui était très sale, tu as dormi le nez dedans  ?

-  Oui mamy, ça sentait fort  !  Tien la voilà...

-  ah, mais je vois que tu as dû aussi la sucer, elle est encore humide de ta salive  !

-  D abord j'aime sentir et après il faut que je goûte c'est tellement bon  ! Ça me donne des sensations dans le minou..

-  mais ma chérie tu te rends compte que là , par exemple, la grande tache jaune, ce sont les restes de mon pipi  ? Et là, cette autre tache se trouvait au niveau de mon trou à caca  ?

-  Oui, je sais...

-  Et tu as aimé  ? Ça ne te dégoute pas de sucer la culotte souillée de ta grand mère  ?

-  Oh non mamy chérie, je voudrais le faire tous les soirs  !!  est ce que tu m'autoriseras à en garder d'autres  ?

-  Oui ma Julie, ce sera notre secret et ce soir si tu le veux bien, tu pourras le faire dans mon lit, près de moi  !

-  Dans ton lit  !  Je pourrai venir dans ton lit  ?

-  Oui et tu pourras y rester toute la nuit et les autres nuits aussi si cela te plait  !

-  Oh oui mamy, oui  !! j'en rêvais depuis longtemps, je veux dormir près de toi  !   Ce soir!   c'est vrai  ?

- Dès ce soir ma chérie.... on ira se coucher tôt et je garderai ma culotte sur moi, comme cela tu n'auras pas à aller la chercher dans la salle de bain, et je vais faire en sorte de bien la parfumer durant la journée pour le plaisir de ma Julie  !

-  Oh mamy c'est merveilleux, je voudrais tout le temps rester près de toi  !!

Julie se retourna alors vers sa grand mère et l'enlaça en la serrant très fort, dans le mouvement, la chemise de nuit de Marie Odile entrouverte laissa entrevoir son sein droit juste sous les yeux de Julie qui porta sa main sur la peau blanche

-  oh mamy  ! Comme il est beau  !

Marie Odile se laissa faire mais réalisant que la situation pouvait trop vite dégénérer , elle interrompit le geste de Julie en réajustant doucement le haut de sa chemise de nuit et néanmoins très troublée  :

-  Pas trop vite ma Julie, prenons le temps d'apprendre à mieux nous connaître, on va le faire doucement, par étapes, je ne veux pas heurter ta sensibilité, comme toi, j'ai aussi des désirs très particuliers et il est encore trop tôt pour en parler,j'aimerais être sûre que cela te    plaise  ! Bon, maintenant on va se lever, une belle journée s'annonce dans l'attente de notre nuit prochaine  !!


Chapitre 2                nuit câline


Paradoxalement Marie Odile ne trouva pas sa journée trop longue, occupée par  l'achat de quelques sous vêtements, de divers accessoires pour bébé dont un petit biberon et de quelques produits alimentaires, elle ne vit pas le temps s'écouler. A l'heure du diner elle retrouva Julie qui avait passé la journée chez une copine du voisinage.

Le repas fut plus court qu'à l'accoutumé aucune des deux ne souhaitant s'attarder à table, l'invitation de Marie Odile à monter se coucher fut le déclenchement d'une certaine fébrilité. En passant devant Julie pour monter à l'étage, Marie Odile, se retournant , pris conscience du regard de sa petite fille vers le haut de sa jupe qu'elle portait courte et qui laissait sans doute entrevoir le haut de ses cuisses gainée de nylon

-  Viens Julie on va tout de suite dans ma chambre, il n'est pas nécessaire que l'on passe par la salle de bain, je n'ai pas fait de toilette aujourd'hui et depuis ce matin je garde pour toi tous mes parfums intimes.

-   Mais mamy il faut que je fasse pipi....

-   Ne t'inquiète pas pour cela, j'ai un petit pot dans ma chambre, on pourra y faire tous nos besoins  !

Julie connaissait bien sur la chambre de sa grand mère pour y être furtivement passée lui dire «  bonne nuit  » ou «  bonjour  », mais ce soir là elle fut surprise d'y découvrir l'ambiance qui y régnait  : la pièce était éclairée de lumières tamisées par des voiles jetés sur les lampes des tables de chevet.Il n'était pas tard, mais les volets de l'unique fenêtre étaient fermés à la lumière de l'extérieur. Le grand et haut lit de Marie Odile disparaissait un peu dans la pénombre car recouvert d'une chaude couette sombre dont un pan entier largement relevé découvrait cependant le lumineux drap blanc du lit ouvert, comme une invitation à y pénétrer ...Quelques meubles anciens à peine visibles dans la pénombre, un petit secrétaire et, dans un coin de la pièce, un curieux fauteuil que Julie n'avait jamais vu auparavant...

-  ça te plait  ? C'est désormais notre chambre , le refuge secret  de nos nuits...tu veux toujours dormir dans mon lit  ?

-  bien sûr mamy, j'y ai pensé toute la journée  !

-  Alors viens,je vais te déshabiller  !

Assise sur le bord de son lit, Marie Odile entreprit alors de dévêtir sa petite fille qui se tenait debout entre les jambes écartées de sa grand mère

-  tu ne m'enlève pas ma culotte  ?

-  Non, pas encore, je le ferai plus tard sous la couette, regarde plutôt la jolie nuisette que je t'ai achetée aujourd'hui  !

Sortant le vêtement de dessous l'oreiller, Marie Odile le lui passa.

-  juste ta taille, tu es craquante comme cela on voit tes petits seins au travers et ta culotte aussi... allez, monte dans mon lit ma chérie, je me déshabille et je viens te rejoindre. Julie ne se fit pas prier, se glissant entre les draps elle se mit en appui sur un coude pour regarder sa grand mère se dévêtir dans la lumière feutrée de la lampe de chevet.

Marie Odile prit tout son temps provoquant ainsi l'excitation croissante de la gamine qui la dévorait des yeux  !

Ayant ôté son chemisier elle dégrafa son soutien gorge en prenant soin de se retourner pour ne pas exposer  ses seins lourds et un peu tombants au regard de sa petite fille, par contre une fois enfilée sa nuisette très coquine, elle se baissa longuement pour ôter ses bas exhibant sans retenue son généreux postérieur revêtu d'une très jolie culotte blanche à dentelles  et visiblement bien marbré à la naissance des fesses entre les cuisses. En se redressant, Marie Odile se retourna vers sa petite fille et put mesurer dans son regard fiévreux l'effet produit par sa petite mise en scène... Julie découvrait la voluptueuse  et très sensuelle image d'une femme épanouie dont la nudité  n'était dissimulée à son regard que par une adorable petite nuisette à la transparence bleutée, couvrant à peine le haut des cuisses et laissant deviner le dessin de la culotte tant désirée... sa grand mère  !!

-  Ooh mamy , comme tu est belle  ! Tu me donne des frissons partout  !

-  Je suis heureuse de te plaire ma chérie,j'en frissonne aussi, mais fais moi vite une place au chaud près de toi  !

Julie se poussa un peu pour laisser sa grand mère se glisser dans le lit et rabattre sur elles la chaude couette protectrice. Spontanément, Julie vint se blottir dans ses bras et toute deux ainsi enlacées se firent face, ventre rebondi contre petit ventre fragile. La tête posée sur la naissance des seins chauds de sa grand mère, la petite fille offrait ainsi un visage d'une telle candeur émerveillée que Marie Odile ne put résister et, s'emparant de la tête de Julie, la couvrit de mille baisers sur toute la surface du visage se rapprochant ostensiblement des petites lèvres entrouvertes qui s'offrirent sans retenue lorsque, doucement,  le bout d'une langue exploratrice pénétra dans la petite bouche.

Marie Odile sentait contre son ventre les frémissements de la fillette qui se mit à gémir sous sa bouche dévorante lorsqu'elle passa toute une jambe par dessus le petit corps étonné d'être ainsi capturé  ! S'écartant alors de la bouche de sa grand mère pour reprendre sa respiration  :

-  Mamy, mamy c'est bon, comme c'est bon  ! Embrasse moi encore, je veux ta langue dans ma bouche, je ne savais pas que l'on pouvait faire cela.

-  Ma chérie ce n'est là qu'un avant goût de ce que tu vas découvrir...

    tu n'as pas oublié la raison de notre tendre rencontre , désires-tu toujours que je te confie ma culotte  ?

-  Oh ouiii mamy... mais tu ne l'as pas enlevée, elle est toujours sur toi  ...

-  C'est volontaire ma chérie, tu vas venir la sentir entre mes cuisses, l'odeur y est plus chaude et plus vraie, je crois que tu vas beaucoup aimer car je la sens très humide...

-   c'est vrai  ?   Je peux mamy  ?

-   viens, glisse toi au fond du lit et remonte entre mes jambes...oui, voilà, comme cela...    attends, je vais m'ouvrir et remonter les cuisses pour que tu sois plus à l'aise.

Sous la couette Julie reconnut immédiatement les odeurs qu'elle adorait, plus prenantes et plus enivrantes que jamais, le parfum de certains besoins naturels pas du tout essuyés par du papier toilette, mais aussi une odeur plus subtile, plus sensuelle plus charnelle. Elle s’approcha encore et senti enfin sous ses lèvres la chaude humidité d'un tissu tendu...

-  Respire ma chérie, ces parfums sont pour toi, et cette chaude humidité,  c'est toi qui la déclenche, tu me fais abondamment mouiller ma culotte...

Marie Odile avait soulevé la couette et s’enivrait de l'incroyable scène qu'elle discernait dans la pénombre  : sa petite fille visage enfoui entre ses cuisses ouvertes qui se délectait de toutes ses odeurs intimes  !

-  Tu aimes mes odeurs  ma chérie, ça te plait  ?

Julie, s'écartant un peu rencontra le regard de sa mamy, penchée vers elle.

-  Oh ma mamy, ça me plait à la folie, je crois que moi aussi je mouille ma culotte  !...    est ce que je peux  goûter  ?

-  Goûter  ?     Tu veux lécher  !   Oh ma chérie,  si tu veux je peux t'offrir mieux que le simple tissu de  ma culotte, mais faudra pour cela que tu me l'enlèves … est ce que tu le veux vraiment  ?

-  Sentir ton minou et le goûter avec ma langue  ?

-  Oui  !     Mais tu dois savoir que le mien est un petit peu poilu...et ça va sentir plus fort encore  !

-  Oh mais alors je vais adorer  !        Et puis j'ai très envie de goûter ce qui coule dans ta culotte  !

-  Ma Julie tu es adorable  !    Tu vas enlever ma culotte, je vais me soulever un peu pour que tu la fasses glisser. Mais enlève aussi la tienne et donne la moi, je vais la sentir, elle doit être humide et donc parfumée  !

-  C'est vrai mamy que tu veux aussi sentir ma culotte  ?

-  Oui ma chérie, pendant que tu  goûtes mon minou  !

Quand elles furent toutes deux dénudées, Marie Odile n'eut pas à inviter sa petite fille, celle-ci se faufila de nouveau entre ses cuisses et vint doucement, timidement poser ses petites lèvres sur les lèvres gonflées de sa grand mère parmi les poils un peu poisseux et fortement odorants. L'instant était magique, le temps suspendu...

Marie Odile sentit tout d'abord le doux contact de la petite bouche se poser sur son sexe comme un frêle papillon de nuit puis,  prudemment, quelque chose bougeât, lentement au début, la caresse était subtile, la langue de Julie se promenait sur une chair délicate et palpitante, Marie Odile remonta vers son visage la culotte de Julie, elle était tachée et sentait une merveilleuse odeur un peu acidulée... à ce moment la tête entre ses cuisses s'était mise à s'agiter lentement de haut en bas, de sa main libre Marie Odile guida le mouvement  : Julie léchait, lapait le sexe de sa grand mère avec une soudaine avidité. La petite langue avait maintenant pénétré à l'intérieur des chairs là où la cyprine se faisait plus abondante  : Julie buvait et avalait le nectar un peu poisseux qui suintait directement dans sa bouche  !

Marie Odile eut un orgasme violent, inattendu et lâchât dans la bouche de Julie un flot de cyprine plus liquide. En entendant le profond gémissement de sa grand mère, Julie prit peur et s’écartât brusquement  :

-  Mamy  ! Mamy  ! qu'est ce qui t'arrive  ? Je t'ai fait du mal  ?

-  Mais non ma chérie, rassure-toi, tu viens de me faire jouir  !   Et c'était très fort  ! Oh la la comme c'était bon  !!

-  Jouir  ?   C'est ça jouir  ?  Ça fait beaucoup de bien  ?

-  Plus qu'on ne peut le décrire....Je vais t'apprendre, te conduire vers le même plaisir....toi aussi tu vas jouir...promis  ! Mais dis moi, est ce que mon ventre était bon  ? Tu as aimé....tu n'es pas dégoutée  ?

-  Oh non mamy ton ventre est délicieux, il contient un sirop sucré.... c'est trop bon  ! Est ce que je peux lécher encore  ?

-  Oui ma chérie viens, continue, j'adore sentir ta langue me pénétrer, enfonce la encore dans mon minou.

Et Julie replongeât entre les cuisses de sa grand mère  ! Marie Odile eut alors une idée soudaine  , repoussant doucement de la main le visage de sa petite fille  :

-  Julie mon ange, voudrais-tu que je te parfume plus encore  ?

-  Oh oui mamy, s'il te plait j'adore toutes tes odeurs.

-  Alors, attends ma chérie, ça va venir...

Marie Odile se basculât plus encore en arrière en écartant les fesses de ses deux mains, et relevât la fleur ridée de son anus à effleurer le visage de Julie

-  Tu le veux vraiment ?   L'odeur va être forte  !

-  Oui mamy, je sais ce que tu veut faire, j'ai aussi aimé ces odeurs la dans tes culottes.  !

Marie Odile ne se retint plus, son anus s'ouvrit comme une fleur et souffla au nez de sa petite fille un pet délicat, peu bruyant, juste un souffle qui sembla tellement ravir Julie qu'elle plaquât immédiatement sa bouche sur l'orifice pour y enfouir sa langue  !

Surprise par la réaction spontanée de Julie, Marie Odile comprit qu'un second souffle parfumé serait le bienvenu et se mit à pousser de nouveau, mais elle réalisa très vite que ce qu'elle risquait d'expulser avait bien plus de consistance qu' un simple pet odorant  !

-  Arrête ma chérie...arrête  !    C'est très sale... ça pourrait t'indisposer... mon trou à caca n'est vraiment pas propre  : je ne me suis pas du tout lavée aujourd'hui  !

-  Mais mamy

-  Non, n'insiste pas mon ange... pas encore... pas si vite... tout cela est très nouveau pour nous  : il faut prendre le temps de vraiment savoir ce que nous aimons l'une de l'autre, je ne veux surtout pas prendre le risque de de te choquer...

-   Mais non Mamy...

-   reviens vers moi, dans mes bras  !

Tout en étendant ses jambes vers le fond du lit, Marie Odile vit le visage de sa petite fille émerger de la couette et venir se blottir contre ses seins... elle eut à ce moment le sentiment troublant de priver une enfant de friandise

-  Viens on va s'endormir l'une contre l'autre, mets ton petit ventre contre le mien et cale bien ta tête sur mon sein

-  Mamy...il faut d'abord que je fasse pipi, je ne peux plus me retenir  !

-  Tu n'auras pas à aller bien loin, le petit pot est juste sous le lit.

Julie sortit promptement du lit et s’installa sur le pot en relevant sa nuisette, elle avait le visage à hauteur de celui de sa grand mère restée couchée. Le chuintement du jet d'urine sur la porcelaine les fit sourire toutes les deux.

-  Tu avais en effet une grosse envie  !

-  Oh oui mamy.. mais il n'y a pas de papier pour m'essuyer  ?

-  Pas nécessaire ma chérie, ta grand mère va le faire pour toi  !   Viens, remonte sur le lit et agenouille-toi au-dessus de ma bouche, je vais t'essuyer de la plus belle manière qui soit  !

 Julie s’exécutât avec une curieuse timidité, tout en soutenant le regard de sa grand mère qui l'observait intensément, elle vint poser sur la bouche ouverte son petit minou encore dégoulinant d'urine  !

Marie Odile commença par laper les gouttes restantes, puis consciencieusement léchât toute la surface du petit sexe, titillant le bouton du clito du bout de la langue. Julie avait encore son pucelage et la grand mère sentit  le délicat barrage lorsqu'elle voulut pénétrer dans la chair  , sa langue n'en resta pas inactive pour autant et remonta vers le sillon des fesses pour dénicher un petit mollusque frémissant qui se gonflait sous l'attouchement, puis la langue revint vers le sexe au moment où Julie se raidit subitement en se cambrant la tête en arrière, juste à temps pour recueillir un dernier jet d'urine que la gamine venait d'expulser dans sa jouissance. Un petit cri aigu et Julie se lassa glisser en arrière sur le corps de sa grand mère.

-  Mamy chérie, je crois que je viens de jouir  !

-  Mais oui mon ange, c'est ce qui a dû se produire  !

-  Qu'est ce que c'est étrange... et fort... et bon... pour toi c'est pareil  ?

-  Difficile de te le dire, il faudra que l'on jouisse ensemble pour le savoir...

-  Oh oui oui oui  ! Je vais adorer  !

-  Plus tard mon ange, maintenant , viens dans mes bras, on va faire un gros dodo toute les deux

-  Je vais rêver de toi ma mamy adorée... tu sais, j'ai senti que je te faisait un pipi dans la bouche... et tu as tout avalé  !!

-  Oui ma chérie, j'ai aimé... mais on en parlera une autre fois...

En quelques secondes, Julie s'était endormie, mais sa grand mère resta encore éveillée quelques temps avant d'éteindre la lumière et s'endormir à son tour, contemplant avec une forte émotion le petit corps qu'elle tenait intimement enlacé blotti sous la couette contre son ventre palpitant.


Chapitre 3                    Réveil  humide


Lorsque Julie se réveilla, la lumière du jour inondait la chambre, elle était seule dans le grand lit, Marie Odile était déjà levée. Elle allait se lever à son tour pour aller faire pipi, lorsque Marie Odile revint les bras chargés d' un plateau petit déjeuner. La grand mère posa délicatement le plateau sur la table de nuit, ôtât la jolie robe de chambre noire dont elle s'était vêtue pour descendre à la cuisine et de nouveau en nuisette diaphane se glissa dans le lit près de Julie puis, reprenant le plateau  après un tendre baiser sur les lèvres de sa petite fille  :

-  regarde ma Julie, tu avais oublié que les cloches de Pâques sont de retour ce matin avec du chocolat et des jolis œufs  ?

Le plateau, hormis les croissants et le café chaud, était en effet encombré par des œufs de toutes tailles, chocolats ou caramels enrobés et adorablement présentés.

-  Pourquoi y a t-il un petit biberon, mamy  ?

-  Il contient de l'eau sucrée, je voudrais te le donner comme lorsque tu étais petite, j'aimais beaucoup ces moments intimes quand tu buvais blottie contre mes seins …

-  Oh oui mamy  !   Mais avant, il faut que je fasse pipi  !

-  C'est bien ma chérie... attends, je repose le plateau et tu vas venir au-dessus de ma bouche, comme hier...

-  Au-dessus de ta bouche  !    Tu veux que je fasse pipi dedans  ?  Mais.....

-  Viens mignonne, tu l'as déjà fait … et c'était bon  !

-  Oui, mais mamy, là j'ai une grosse envie...ça va couler partout  !

-  Si tu vas pas trop vite, je pourrai tout avaler,   et si ça coule hors de ma bouche... on changera les draps plus tard  !

-  Tu veux boire mon pipi  !!

-  Tu me donnes déjà soif, viens vite me faire boire à ta  fontaine dorée  !

-  Ma fontaine  !!     Oui mamy... je crois que j'ai aussi envie de le faire  !

Et Julie s'installa à genoux au-dessus du visage de sa grand mère, écartant des doigts les lèvres de son petit minou

-  Tu es prête  ?  Ça va venir.... ça vient  !

Le jet fusa dans la bouche grande ouverte de la grand mère dont la cavité se remplissait puis se vidait au fur et à mesure de sa déglutition précipitée et malgré l'effort de Julie de maitriser son débit, un peu d'urine débordât de la bouche trop pleine et vint imbiber les draps, puis la source se tarit et finit par s'interrompre.

-  Oh mamy, tu as presque tout bu mon pipi  !    Je savais pas qu'on pouvait faire ça  !  Tu as avalé mon pipi  !!!   ça doit avoir un drôle de goût …

-  Délicieux ma chérie  !  Ta fontaine est merveilleuse... j'espère pouvoir encore m'y abreuver

-  Oh oui mamy, moi aussi j'ai aimé te donner à boire, et.... ça me donne envie...

-  Envie  ?

-  Oui... envie de goûter  !

-  Tu veux goûter ton pipi  ?

-  Non...... le tien  !

-  Ohhhh ma chérie, mon ange, tu es trop mignonne  !   Tu es sûre que c'est ce que tu veux  ?

-  Oui  ! Tu vas aussi me faire la fontaine  ?

-  Attends...pas trop vite, je voudrai être sûre que tu vas aimer  ! J'ai une idée  !   Tu vas goûter dans le biberon qui est là, on va le vider et je vais faire pipi dedans pour ensuite te le donner à boire avec la tétine,  comme ça, si tu n'aimes pas , ce sera facile d’arrêter  !... tu veux bien  ?

-  Je vais redevenir ton bébé  !

-  Oui, et ça me plait  !

Marie Odile sortit du lit s'empara du biberon et après l'avoir vidé de son contenu dans la salle de bain revint vers le lit, s'accroupit au-dessus du petit pot en porcelaine et urina dans le biberon,le faisant déborder dans le pot car sa vessie était bien pleine. Julie se penchât hors du lit,entre les cuisses de sa grand mère pour assister au remplissage du biberon  :

-  Ton pipi sent bon et l'odeur est meilleure que les taches de tes culottes  !

-  C'est parce qu’il est chaud ma chérie , voilà j'ai fini …

Elle se redressa, posa le petit pot plein d'urine sur la table de nuit à côté du plateau et entreprit de remettre la tétine en place sur le biberon

-  voilà comment on va faire maintenant  : je vais m'asseoir dans le lit et tu vas t'allonger en posant ta tête sur mes cuisses contre mon ventre, au chaud sous mes seins.

Assise, Marie Odile ouvrit sa nuisette et sa petite fille vint se blottir sous ses seins, elle s'empara alors du biberon, le trempa dans le pot d'urine et  présentât la tétine un peu ruisselante sur les lèvres de Julie qui fixait sa grand mère d'un regard brulant

-  Lèche la tétine, ma chérie, et si ça te plait, tu pourras téter  !

Julie ne se fit pas prier, elle engloutit immédiatement la tétine entre ses lèvres et se mit à sucer avec délectation en fermant les yeux.Le bruit régulier de la succion excitât beaucoup Marie Odile qui se rendit compte que sous ses fesses, le drap devenait humide... Elle tendit alors le bras droit et de sa main libre caressa les petits seins, le ventre et le minou humide de sa petite fille. Sous la caresse, Julie se recroquevilla un peu de sorte que la main de sa grand mère, ayant plus d'aisance vint se glisser entre les fesse de la gamine qui se mit à gémir doucement, la bouche pleine de l'urine qu'elle tétait avec une grande application.

Marie Odile sentit alors sous l'index de sa main droite la chaude et délicate  fleur anale de Julie qui visiblement, poussait sur ses muscles pour inviter le doigt de sa grand mère à pénétrer plus avant. Celle-ci n’hésitât plus et lentement, doucement inséra une première phalange dans la chair étroite et palpitante. Le long gémissement de Julie l'encouragea à aller plus loin encore et dans sa progression elle sentit alors une matière un peu molle dans laquelle le doigt s'enfonça sans hésiter. Elle joua quelques instants à l'intérieur du conduit et doucement retira le doigt. Sur toute sa longueur, il était bien maculé de matières.Sous les yeux de Julie qui avait maintenant vidé le biberon, Marie Odile porta le doigt à sa bouche pour le sucer avec application puis le ressortit et le montra à sa petite fille, parfaitement nettoyé  !

-  Mamiiieee  !!!

-  Tu as bu tout ton biberon ma chérie, il était bon  ?

-  Au début c'était un peu fort et puis après je me suis mise à beaucoup aimer, j'aime bien le goût que ça laisse quand on avale  !    Ton pipi est en moi mamy  !  j'ai bu ton pipi  !  Je n'aurais jamais osé en rêver.

-  Le pipi du matin est toujours un peu plus fort, tu verras ce soir, ce sera différent...

-  Il faudra attendre ce soir  ?

-  On verra, ma chérie, on verra, pour l'instant un petit déjeuner nous attend, même si on s'est déjà un peu servies  ! Et puis j'ai une surprise de Pâques pour toi  !

-  Les petits œufs sur le plateau  ?

-  Oui mais il y en a d'autres dissimulés  !

-  Dans la chambre  ?

-  Dans le lit, je les ai mis bien au chaud...

-  Oh , mamy je sais où  !   C'est là où je voulais  mettre la langue hier  ?

-  Oui mon ange tu as deviné  ! Je  me suis dit que ça pourrait te plaire alors tout à l'heure dans la cuisine, j'en ai introduit quelques uns au chaud pour toi, mais maintenant je crois qu'il vaudrait mieux que tu viennes les chercher car ils ont dû fondre un peu …  Allonge toi, je vais te servir.

Marie Odile se mit à genoux dans le lit et enjamba le corps de Julie pour s'accroupir au-dessus de son visage en relevant sa nuisette  :

-  J'aime bien tes fesses mamy, elles sont belles,  et aussi l'odeur de ton trou à caca.

-  Tu es bien en-dessous  ?   Ouvre la bouche, je vais te pondre des petits œufs  !

Marie Odile se mit à pousser doucement pour les faire apparaître un par un, mais dès que les muqueuses firent émerger un premier petit œuf un peu ramolli, Julie vint le saisir dans le creux de la langue,et les autres suivirent directement dans sa bouche  dans un brusque chuintement qui n'était pas que chocolaté....

Marie Odile se redressa et faussement inquiète regarda sa petite fille  :

-  Oh ma chérie, pardonne moi, je crois que j'ai aussi fait un peu caca  !

-  Oui, j'ai senti mamy, mais, j'ai tout avalé  !

-  Tu vas m'en vouloir...

-  Mais non mamy....je crois même que j'aimerais te voir faire un gros caca, mais je sais pas si tu voudras...

-  Je t'adore mon ange …..On fera caca ensemble Ma Julie, j'en ai aussi très envie ….Le fauteuil qui est là bas près de la fenêtre est fait pour cela.... mais si tu préfères on peut aussi faire tous nos besoins dans le lit, il suffira de protéger le matelas, tout le reste peut se laver.

-  Dans le lit  !....et après on fait dodo dedans  ?

-  Bien-sûr , tu verras comme c'est excitant, et après, comme on dort bien  !

-  Tu l'as déjà fait  ?

-  Oui....mais je t'en parlerai une autre fois...je te le promets  !   Ce matin, finissons notre petit déjeuner, le café doit être froid .

-  Mais mamy, j'ai pas envie de perdre les bons goûts que j'ai encore dans la bouche  !

-  Rassures-toi ma chérie, je suis là pour que tu les retrouves chaque fois que tu le désires  !

-  Je t'aime aussi ma mamy chérie  !


Chapitre 4            Jour de Pâques


La matinée fut belle. Julie et sa grand mère ne se quittèrent pas, et après une douche qu'elles prirent ensemble, elles allèrent toutes deux se promener par le bras au bord de la mer chacune confiant à l'autre mille et un petits secrets. Julie découvrit ainsi, ce que tout le monde ignorait  : sa grand mère ne fréquentait plus les hommes depuis longtemps, préférant la compagnie féminine, elle avait depuis quelques temps une amie intime qu'elle retrouvait de temps à autres lorsque «  besoins  » se faisaient  « sentir  »  !

-  Elle partage avec toi ce que nous aimons toutes les deux  ?

-  Oui Julie, mais d'une autre manière...

-  J'aimerais beaucoup la rencontrer  !

-  Peut-être …. avant la fin des vacances …

-  Oh oui mamy, surtout si elle est aussi belle et gentille que toi  !

La promenade s'acheva sous un timide soleil d'avril qui n'incitait pas à prendre le repas de midi sur la terrasse, toutes deux se réfugièrent alors plus au chaud, Marie Odile pour préparer le repas et Julie dans le salon pour consulter les albums photo de sa grand mère.

Vers midi Marie Odile vint rejoindre Julie au salon avec deux verres entre les mains dont l'un était déjà plein d'une boisson de jolie couleur jaune.

-  Voudrais-tu que nous prenions un petit apéritif avant de passer à table  ?

-  Un apéritif  ?

-  Oui ma chérie j'avais une envie de faire pipi  !

-  Oh mamy, donne-moi l'autre verre, moi aussi je vais le remplir pour toi  !

Julie disparut dans les toilettes et revint avec le verre plein , chacune s'empara alors du verre de l  'autre et avec un tendre sourire complice, se mirent à lentement les déguster.

- Tu vois ma chérie, c'est très doux, bien moins fort que le pipi de la nuit  ! Mais ne bois pas tout maintenant, on va prendre nos verres avec nous pour accompagner le repas. A la fin du repas, Marie Odile se leva  :

-  Et maintenant , mon ange … je vais te faire un beau dessert  ! Ne bouge pas …

Marie Odile disparut dans la cuisine et deux minutes plus tard revint avec un curieux plat à dessert en porcelaine aux bords relevés comme un petit pot de chambre, mais très peu profond. Ce n'est qu'une fois sur la table que Julie put apprécier son contenu  !

-  Je t' ai fait un joli bébé ma chérie, tout chaud,  regarde comme il est beau  !

Marie Odile s'était soulagée dans le plat d'un gros caca brun qu'elle avait délicatement enrubanné  de rouge et or, piqué de petits œufs de Pâques et baigné dans une fine mare d'urine....

-  Mamy  !   C'est pour moi  ?   Tu viens de le faire pour moi  !  Ohhhh  et puis tu l'a décoré  !  Je peux goûter  ?

-  Bien -sûr, mais pas avec le doigt   retire ta main, laisse moi faire.

Marie Odile s'empara d'un couvert et vint en saisir une petite cuillerée dans le fond du plat accompagnée d'un peu d'urine et présenta la friandise aux lèvres de Julie.

-  Je voudrais seulement que tu goûtes et que tu me dises si ce n'est pas trop fort ou trop sale, au début, ce n'est pas comme pour le pipi, on peut être un peu dégoutée et vomir si on en prend de trop.

Julie ouvrit la bouche et la referma sur la cuillère, elle regardait sa grand mère avec un regard malicieux.

-  J'aime ça mamy , donne m'en encore  !

-  Tu es sûre ma chérie, ce n'est pas trop fort  ? Tu n'es pas dérangée  ?  L'odeur ne t’écœure pas  ?

-  Si mamy, c'est fort et ça a un drôle de goût quand on avale, mais ça me plait, je crois que ce que l'on fait n'est pas bien, mais ça me plait.....et après.... on n'est pas malade  ?

-  Non mon ange...seulement si on en avale de trop, ça fait vomir...mais après on peut recommencer...tu en veux encore  ?

-  Encore, oui donne m'en  encore ...pour voir...

-  Alors attend, voilà comment on va faire...

Marie Odile replongea la petite cuillère dans la matière odorante et encore tiède, puis la porta à sa bouche et s'approcha des lèvres de Julie pour ainsi l'embrasser amoureusement en glissant sur sa langue le contenu de sa propre bouche. Elles échangèrent ainsi durant de longues minutes une petite boule de matière qui finit par se diluer dans leur salive, ne sachant plus qui en avait avalé le plus... puis elles s'écartèrent en se léchant mutuellement les lèvres à petits coups de langue

-  Mamy chérie, je t'aime, je t'aime, je t'aime  !!

-  Tu me rends folle ma Julie, viens dans le salon, dans le grand fauteuil, je tiens plus, il faut que tu viennes me lécher le minou, je suis brulante... tu vas aimer  !

Près du fauteuil, Marie Odile s'empressa de dégrafer sa jupe et de l'enlever, elle apparut alors aux yeux émerveillés de Julie en bas sombres soutenus par une gaine porte jarretelles beige à l'ancienne.

-  Mamy , tu es très belle comme cela, j'aime beaucoup ce que tu portes  !

-  Je suis très heureuse que cela te plaise...plus tard, je te montrerai d'autres tenues.

La culotte glissa le long des jambes et Marie Odile la fit sentir à sa petite fille avant de s'allonger dans le fauteuil en ouvrant les cuisses,

-  Viens vite ma chérie, viens au chaud, je n'en peux plus, regarde, j'ai les poils trempés et tout gluants, j'ai commencé à mouiller ma culotte durant la promenade de ce matin, et depuis ça n'a pas cessé. Viens, je veux sentir ta langue, viens me boire... si je peux je te ferai un petit pipi dans la bouche...

Julie s’installa dans le fauteuil, la tête entre les cuisses gainées de sa grand mère, contempla quelques instants le large sexe poilu et baveux, des mains elle écarta  les lèvres et vint doucement laper la gluanteur des poils puis l'intérieur des chairs, de plus en plus profondément, langue tendue vers une source qui ne tarissait pas. Marie Odile se mit à gémir , son bassin tout entier tanguait  sous l'ardeur dévorante de Julie, qui de temps à autres pointait sa langue entre les fesses qu'elle écartait pour aller laper les restes de la friandise du dessert....Puis vint la jouissance, formidable marée montante, les cuisses secouées de tremblements irrépressibles, Marie Odile ne put retenir une forte giclée d'urine dans la bouche de Julie, et dans une longue plainte accompagnée d'un odorant gargouillement anal, retomba ,épuisée dans les coussins du fauteuil.

Elles restèrent ainsi de longues minutes dans un silence seulement troublé par les petits bruits de déglutition de Julie qui n'avait pas quitté sa place et  continuait doucement à suçoter le sexe offert de sa grand mère.

Marie Odile s'endormit, suivie de peu par Julie, le visage blotti dans le creux de ses cuisses.


Chapitre 5                            Plus d'obstacle  !


Marie Odile se réveilla la première et caressa le visage de Julie qui se réveillait aussi, la tête toujours au même endroit.

-  On est bien toute les deux ma chérie... tu sais qu'on a dormi plus d'une demi heure  ?  Tu m'as littéralement épuisée  !

-  Tu aimes ce que je te fais, mamy,  je le fais bien  ?

-  Tu es très douée ma Julie, tu m'as fait jouir divinement  !! il va falloir que toi aussi tu puisses avoir des orgasmes aussi forts et il y a mille manières d'y parvenir..

-  orgasme  ?

-  C'est le mot pour désigner le sommet de la jouissance... atteindre l'orgasme, c'est monter au paradis  ! Je vais t'apprendre mais pour que l'on puisse y parvenir ensemble, je vais d'abord te faire perdre ta virginité, il faut juste ouvrir la petite membrane qui se trouve à l'entrée de ton minou.

-  Et toi tu peux faire cela mamy  ?

-  Bien sûr ma chérie, si tu veux , on peux le faire maintenant  !

-  Ça va faire mal  ?

-  Non, ça va juste saigner un petit peu, mais après tu vas découvrir un nouveau plaisir  !

-  Oh alors mamy, faisons le tout de suite  !

-  Bon, enlève ta culotte et allonge toi dans le fauteuil, je vais chercher ce qu'il faut dans la chambre...

Marie Odile revint avec un joli godemiché rose dans la main .Elle se mit à genoux devant Julie

-  ouvre tes cuisses, ma chérie et remonte les, je vais doucement t'introduire ceci dans le minou, mais avant je vais le rendre plus glissant.

Toujours en bas et porte jarretelles, mais sans culotte Marie Odile s' introduisit l'objet dans son sexe en le faisant doucement coulisser pour l'enduire de ses propres sécrétions.

-  C'est quoi mamy  ?

-  Un vibromasseur  ! mais on dit aussi un gode ou un sex toy, c'est avec ça que les femmes se font du bien à la place du zizi d'un homme... tu verras, j'en ai d'autres de différentes tailles ,ou formes.

-  Ahhh je comprends....

-  Bon- tu es prête  ?

-  Oui mamy  !

Marie Odile procéda très doucement , elle commença par poser sa bouche sur le sexe imberbe de Julie afin de bien le saliver, puis présenta le gode en écartant les lèvres et lentement, l'introduisit en le tournant de gauche à droite.Elle sentit la résistance de l’hymen qui céda brusquement sous la pression. Julie poussa un petit cri qui se transforma vite en soupir sous la pénétration désormais libre et voluptueuse de l'objet dans les profondeurs vierges de sa chair. Marie Odile poussa alors l'interrupteur du vibreur et Julie se mit à gémir dans un très long soupir.

-  C'est bon Mamy, continue, oh comme c'est bon  !! ça ne fait plus mal du tout  !

Afin de mieux accompagner la montée du plaisir de Julie sa grand mère mouilla l'index de sa main libre et vint le glisser entre les petites fesses pour trouver l'entrée  du conduit anal  et y pénétrer profondément. L'intérieur était bien encombré et Marie Odile se réjouit à l'idée de pouvoir en profiter plus tard dans l'intimité de la chambre...

Julie n'avait jamais éprouvé un plaisir aussi intense  : les vibrations au plus profond de sa chair, et le doigt de sa grand-mère qui s'agitait profondément  enfoncé dans son petit trou à caca, finirent par déclencher un vrai orgasme, elle se cabra dans une longue plainte, le corps entier agité de soubresauts, sa main se referma sur le bras de sa grand mère.

- Mamy, mamy, je vais faire pipiiii  !

Marie Odile retira prestement le vibromasseur et s'étant assise sur le sol avança la bouche vers le sexe de Julie, qui ne pouvant se retenir, avait déjà inondé les cheveux et le visage de sa grand mère. Elle parvint néanmoins à capter une partie de l'urine dans la bouche ouverte et y plongea le doigt sorti de l'anus de Julie recouvert de matière fécale. Elle avala le tout sous les yeux attendris de sa petite fille effondrée dans le fauteuil.


Chapitre 6           tout est possible       


Le reste de la journée fut plus calme, Marie Odile avait décidé de rester en tenue légère, et Julie apprécia beaucoup de voir ainsi sa grand mère évoluer en bas et gaine porte jarretelles, elle avait seulement remis sa culotte un peu tachée et revêtu son déshabillé vaporeux qui ne cachait rien de ses sous vêtements.

Dans un petit bureau, près du salon, Marie Odile fit visiter certains sites internet à sa petite fille et lui dévoila quelques photos de son amie Cécile

-  Elle est belle, ton amie... elle a le même âge que toi  ?

-  Non, ma chérie, elle est un peu plus jeune, et tu vois, sur cette photo qu'elle a aussi de jolis sous vêtements,on a beaucoup de goûts en commun....    Peut être que nous irons lui rendre visite avant la fin des vacances, elle n'habite pas très loin d'ici.

Tout en devisant ainsi, assises côte à côte, Marie Odile tenait sa petite fille par la taille et celle ci avait glissé sa main entre les cuisses de sa grand mère au plus près de la culotte humide...Quand arriva l'heure du repas, Marie Odile se contentât de servir une petite soupe de légumes et une grande bouteille d'eau gazeuse, en précisant bien qu'en buvant ainsi, plus tard,  l'envie de faire pipi serait plus forte  !

-  Pour le reste du repas, ma chérie, il est déjà au chaud, mais on va l'améliorer et aller le déguster dans le lit...

Devant l’incompréhension de Julie, Marie Odile précisa alors  :

-  Que désires-tu manger d'autre ce soir  ?  Je te propose de finir les œufs en chocolat qui restent, regarde, il y en a encore    qelques uns.   Tu vas en prendre trois ou quatre et venir  les mettre dans mon trou à caca , comme ce matin, après j'en mettrai aussi dans le tien et tout à l'heure on va tout manger...

Marie Odile baissa sa culotte à mi cuisses et penchée en avant, tendit ses fesses  en les écartant des mains,  Julie s'agenouilla devant le tabernacle et inséra les œufs un à un dans l'anus de sa grand mère en les poussant profondément du doigt à chaque fois.

-  Mets le plus gros dans mon minou ça rentrera plus facilement...

Puis ce fut le tour de Julie qui se prêta au jeu avec un évident plaisir . Sa grand mère n'introduisit qu' un seul œuf dans l'anus déjà bien encombré et en glissa un autre dans le petit minou désormais sans entrave. Et après une petit tape sur les fesses de sa petite fille...

-  Et maintenant ma Julie, on va monter se coucher et se servir nos desserts dans le lit...

En pénétrant dans la chambre sur les pas de sa grand mère, Julie  se sentie parcourue par une étrange mais bienfaisante onde de chaleur, comme la veille l'éclairage était feutré, le grand lit, ouvert et accueillant, mais il y avait quelque chose de plus  : la rassurante certitude que ce lieu était à l'écart du monde hors d'atteinte du jugement d'autrui, le lieu secret des rêves interdits.

Julie se laissa déshabiller totalement en frétillant de plaisir sous les mains douces et caressantes de sa grand mère qui prenait tout son temps, s'attardant sur les petits seins , le ventre et les fesses frémissantes. Julie de son côté ne restait pas inactive caressant et suçotant les voluptueux seins dénudés de sa grand mère assise sur le bord du lit. Mais lorsque Marie Odile voulut dégrafer ses bas, Julie fit la moue.

-  Tu ne souhaites pas que je les enlève  ?

-  S'il te plait, mamy, garde les, je te trouve tellement belle avec ta gaine et tes bas... j'aime bien les toucher en caressant tes cuisses...

-  Et la culotte  ?

-  Mamy, c'est moi qui vais te l'enlever, mais avant j'ai envie de la sentir.

Marie Odile qui n'en demandait pas tant se laissa basculer en arrière sur le lit en ouvrant les cuisses.

-  Viens ma petite chérie, je crois que l'odeur est forte  !

Julie approcha doucement le visage dans l'entrejambe de sa grand mère et parcourut du bout du nez la surface du tissus en effet très parfumé et chaudement humide.


-  Enlève la maintenant et viens dans le lit avec moi.

La culotte prestement ôtée, Julie voulut se glisser dans le lit près de sa grand mère.

-  non, ma chérie pas près de moi mais sur moi, viens t’accroupir au-dessus de ma bouche , viens me présenter tes jolies fesses je vais les ouvrir pour que tu me pousses un petit œuf dans la bouche.

-  Oui, mais maintenant j'ai très envie de faire caca et je sens que si je pousse un peu pour te donner mon petit œuf, tout va venir...

-  Rien ne peut me faire plus plaisir, ma Julie, viens et surtout, ne te retiens pas.

-  Tu veux que je fasse dans ta bouche  !

-  Bien sûr, j'ai très envie de te goûter vraiment , tu me rends folle depuis hier.

Repoussant la couette, Julie vint s'installer juste au-dessus du visage de sa grand mère dont la bouche grande ouverte était déjà en attente de l'offrande...Marie Odile vit avec ravissement sa petite fille s’accroupir et d'elle même écarter ses fesses pour approcher au plus près de la bouche son petit anus déjà gonflé par l'effort. Sous la poussée un bout arrondi de matière claire apparut d'abord et sortit doucement de la muqueuse.Le chocolat de l’œuf était en partie fondu et se mélangeait intimement à la matière fécale plus brune.Julie poussa plus fort et expulsa soudainement dans un bruyant chuintement le contenu de son rectum dans la bouche vite remplie de sa grand mère qui n'eut pas le temps de déglutir, que déjà un flot d'urine arrosait ses seins puis le visage et la bouche car Julie consciente que la matière expulsée avait aussi débordé de la bouche de sa grand mère, voulut tout nettoyer par son jet d'urine  !

-  Oh mamy, j'en ai mis partout et l’oreiller est trempé  !

Marie Odile, le visage mouillé d'urine se redressant sous les fesses de sa petite fille, vint du bout de la langue, déloger le second petit œuf du minou de Julie et en profita pour laper les dernières gouttes de pipi.

Julie, quittant sa position, vint s'allonger contre sa grand mère, contempla son visage encore souillé et se mit à la couvrir de baisers pour finir par lui introduire sa langue dans la bouche, et trouver là quelques restes épicés de friandises déjà avalées...puis s'écartant un peu  :

-  Comment c'était mamy  ?  Tu as tout avalé... tu as aimé  ?

-  C'était bien ma Julie, c'était bon... je crois que je ne te laisserai plus aller aux toilettes  !  Ou alors j'irai avec toi  !

-  Mamy, maintenant moi aussi j'ai très envie que tu me fasses ton caca dans la bouche

-  Bien sûr ma chérie, je vais te faire plaisir, j'ai pas tout fait à midi, je sens que j'ai encore un beau caca au chaud pour toi, et j'ai aussi très envie de te le donner maintenant  ! Allonge toi, je vais mieux t'installer.

Marie Odile s'agenouillant dans le lit redressa la tête de Julie en la calant avec l'oreiller bien humide, puis saisissant un second oreiller, le lui glissa sous le bassin pour rehausser les fesses. Elle enjamba alors sa petite fille pour lui positionner le visage entre ses cuisses et ainsi agenouillée, se coucha en avant sur son corps, passa chacune des jambes de Julie sous ses bras et plongea son propre visage entre les cuisses ouvertes et les fesses offertes...

De son côté, Julie vit venir vers elle le voluptueux fessier de sa grand mère qui s'ouvrait largement en se rapprochant de son visage, découvrant la vulve humide et poisseuse et plus près de son regard, la fleur plus sombre de l'anus qui se gonfla pour laisser fuser le souffle gémissant d'un long pet odorant  ! L'odeur était étourdissante  !

Au-dessus de sa bouche, dans la moiteur de la vulve ouverte, Julie discernait ainsi l’œuf inséré plus tôt dont le chocolat fondant se mêlait à une coulée de cyprine blanchâtre. D'un mouvement du bassin, Marie Odile vint se souder à la bouche de sa petite fille tout en lui enfonçant doucement l'index dans le conduit anal particulièrement docile et gras  !

Julie tressaillit de plaisir lorsque la langue de Marie Odile vint à son tour lécher et pénétrer son  petit minou. La tête enfouie sous les fesses de sa grand mère, elle suçait, aspirait, buvait tout ce que sa langue pouvait dénicher dansles chairs marécageuses d'une vulve frémissante de fièvre...

Toutes deux se mirent à onduler d'un même accord et dans l'intime mélange des chairs,Marie Odile eut la très troublante sensation de sentir sa petite fille se fondre en elle, au plus profond de son être comme si leur deux corps n'en faisait plus qu'un. La jouissance était nouvelle, inconnue jusqu'alors, extraordinairement profonde, elle s'y adonna totalement, ses muscles se tendirent, elle bascula légèrement son bassin pour ajuster son anus sur la bouche de Julie et se mit à pousser doucement, lentement...

Julie s'empara de l'anus offert avec ravissement, elle le sentit se tendre et gonfler dans sa bouche. Du bout de la langue elle s'aventura dans la muqueuse qui s'ouvrait et y découvrit d'abord le jus chocolaté des œufs qui avaient fondu, mais très vite un contact plus dur lui révéla une autre présence qui remontait lentement dans le conduit anal...

Elle s'écarta un peu pour assister à l’émergence du bébé dont elle entrevoyait la tête dans les plis de l'anus qui l'expulsait. Un beau caca fit doucement son apparition, mais Julie ne put y résister et approchant la bouche, elle vint l’enserrer de ses lèvres pour le sentir ainsi pénétrer sur le creux de la langue.Elle suça, lécha, du plat de la langue, l'écrasa sur son palais et finit par avaler par petits morceaux. Pour ne pas avoir la bouche trop pleine, elle croqua un bon morceau et s'écarta de l'anus pour l'ingérer sans s'étouffer, mais sa grand mère poussait encore pour se vider complètement et des morceaux plus mous chutèrent sur le visage de Julie et roulèrent dans l'oreiller.

Tout en dégustant le gros caca de sa grand mère, Julie lui inséra une main dans le vagin et lui caressa du bout des doigts le renflement du col de l'utérus. La fièvre de la grand mère atteignit un paroxysme, elle dévorait littéralement le sexe suintant de Julie et de temps à autres ressortait son doigt de l'anus pour le sucer avidement et le replongeait aussitôt. Toutes deux râlaient, gémissaient et libérèrent au même moment un puissant jet d'urine. Julie, mieux placée eut tout le temps d'en saisir dans la bouche pour y faire un mélange plus facile à avaler...

Soudain ce fut l'explosion, les corps se cabrèrent, se tendirent et s'agitèrent d'une même frénésie totalement partagée.

Marie Odile entendit à peine les gémissements de Julie noyée dans ses fesses, tout son corps vibrait elle se redressa pour changer de position et venir s'allonger près de Julie mais rien n'y faisait, elle ne parvenait pas à calmer le tremblement de ses jambes. Julie aussi s'agitait encore et gémissait doucement les yeux fermés. Marie Odile serra sa petite fille contre elle, contre son ventre, contre ses cuisses tremblantes et posa sa tête près d'elle dans l'oreiller trempé d'urine encore tiède et maculé de ses propres matières fécales. Elles s'embrassèrent longuement, Marie Odile remonta la couette et sans un mot, elles restèrent ainsi de longues minutes enlacées  et s'endormirent doucement dans la tiédeur moite et sensuelle d'une totale et voluptueuse complicité  !

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