LES VACANCES DE JULIE
PART 1
A 63 ans, Marie Odile était une femme épanouie, épargnée par la vie, heureuse de vivre, mère et grand mère d'une adorable petite Julie qui venait de fêter son treizième anniversaire
De port toujours altier, Marie Odile affichait cependant une coquetterie discrète privilégiant la sourde sensualité de ses formes généreuses de femme mure aux excès tapageurs de certaines femmes de son âge que l'on qualifiait aujourd'hui de « couguar »
Marie Odile était séparée de son mari depuis longtemps et compensait de temps à autres la présence d'un homme par la tendre et secrète relation de l'une de ses amies qui l'avait initiée à certains plaisirs très tabous et donc fort peu avouables...
Depuis la naissance de Julie Marie Odile, souvent sollicitée dans les premières années pour garder sa petite fille, le fut encore cette année là pour les vacances de Pâques, les parents de Julie étant en déplacement à l'étranger.
Ravie de l'occasion de retrouver sa petite fille qu'elle n'avait plus vue depuis plusieurs mois, Marie Odile accepta de la recevoir dans sa maison du bord de mer pour la durée des vacances
Chapitre 1 Le réveil
Ce matin là en entrant doucement dans la chambre de sa petite fille, Marie Odile était très émue et passablement excitée elle savait en effet pertinemment ce qu' elle s’apprêtait à découvrir.
La veille au soir, avant d'aller tardivement se coucher, elle était passée par la salle de bain pour se rafraichir le visage et s'était alors aperçue que la culotte dont elle s'était dévêtue une heure auparavant ne se trouvait plus dans le panier à linge où elle l'avait laissée avec divers vêtements portés et destinés à la machine à laver.
Julie était passée par là, et ce n'était pas la première fois !
Marie Odile décida de ne pas intervenir trop vite et d'attendre le matin pour que Julie en profite pleinement durant la nuit, elle eut elle même ce soir là un bel orgasme dans l'intimité de sa couche en imaginant sa petite fille de 13 ans s'endormant le nez dans sa propre culotte humide et sans doute très odorante !
Julie ne s'étant pas réveillée, sans bruit, pieds nus et en chemise de nuit vaporeuse, Marie Odile vint alors s'asseoir sur le bord du petit lit et là son cœur se mit à battre la chamade : tenant encore le tissus de la culotte dans la main, près du visage, sa petite fille dormait paisiblement
Marie Odile resta ainsi contemplative et songeuse de longues minutes, de tendres souvenirs lui revenaient en mémoire..
Lentement Julie ouvrit les yeux et se mit à sourire découvrant la présence de sa grand mère, quand soudain, réalisant ce qu'elle tenait encore en main, elle paniqua et fit promptement disparaître l'objet sous la couette :
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S'étant glissée sous la couette, assise dans le lit, Marie Odile attira Julie de la main et la fit se blottir contre sa hanche.
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Julie se retourna alors vers sa grand mère et l'enlaça en la serrant très fort, dans le mouvement, la chemise de nuit de Marie Odile entrouverte laissa entrevoir son sein droit juste sous les yeux de Julie qui porta sa main sur la peau blanche
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Marie Odile se laissa faire mais réalisant que la situation pouvait trop vite dégénérer , elle interrompit le geste de Julie en réajustant doucement le haut de sa chemise de nuit et néanmoins très troublée :
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Chapitre 2 nuit câline
Paradoxalement Marie Odile ne trouva pas sa journée trop longue, occupée par l'achat de quelques sous vêtements, de divers accessoires pour bébé dont un petit biberon et de quelques produits alimentaires, elle ne vit pas le temps s'écouler. A l'heure du diner elle retrouva Julie qui avait passé la journée chez une copine du voisinage.
Le repas fut plus court qu'à l'accoutumé aucune des deux ne souhaitant s'attarder à table, l'invitation de Marie Odile à monter se coucher fut le déclenchement d'une certaine fébrilité. En passant devant Julie pour monter à l'étage, Marie Odile, se retournant , pris conscience du regard de sa petite fille vers le haut de sa jupe qu'elle portait courte et qui laissait sans doute entrevoir le haut de ses cuisses gainée de nylon
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Julie connaissait bien sur la chambre de sa grand mère pour y être furtivement passée lui dire « bonne nuit » ou « bonjour », mais ce soir là elle fut surprise d'y découvrir l'ambiance qui y régnait : la pièce était éclairée de lumières tamisées par des voiles jetés sur les lampes des tables de chevet.Il n'était pas tard, mais les volets de l'unique fenêtre étaient fermés à la lumière de l'extérieur. Le grand et haut lit de Marie Odile disparaissait un peu dans la pénombre car recouvert d'une chaude couette sombre dont un pan entier largement relevé découvrait cependant le lumineux drap blanc du lit ouvert, comme une invitation à y pénétrer ...Quelques meubles anciens à peine visibles dans la pénombre, un petit secrétaire et, dans un coin de la pièce, un curieux fauteuil que Julie n'avait jamais vu auparavant...
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Assise sur le bord de son lit, Marie Odile entreprit alors de dévêtir sa petite fille qui se tenait debout entre les jambes écartées de sa grand mère
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Sortant le vêtement de dessous l'oreiller, Marie Odile le lui passa.
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Marie Odile prit tout son temps provoquant ainsi l'excitation croissante de la gamine qui la dévorait des yeux !
Ayant ôté son chemisier elle dégrafa son soutien gorge en prenant soin de se retourner pour ne pas exposer ses seins lourds et un peu tombants au regard de sa petite fille, par contre une fois enfilée sa nuisette très coquine, elle se baissa longuement pour ôter ses bas exhibant sans retenue son généreux postérieur revêtu d'une très jolie culotte blanche à dentelles et visiblement bien marbré à la naissance des fesses entre les cuisses. En se redressant, Marie Odile se retourna vers sa petite fille et put mesurer dans son regard fiévreux l'effet produit par sa petite mise en scène... Julie découvrait la voluptueuse et très sensuelle image d'une femme épanouie dont la nudité n'était dissimulée à son regard que par une adorable petite nuisette à la transparence bleutée, couvrant à peine le haut des cuisses et laissant deviner le dessin de la culotte tant désirée... sa grand mère !!
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Julie se poussa un peu pour laisser sa grand mère se glisser dans le lit et rabattre sur elles la chaude couette protectrice. Spontanément, Julie vint se blottir dans ses bras et toute deux ainsi enlacées se firent face, ventre rebondi contre petit ventre fragile. La tête posée sur la naissance des seins chauds de sa grand mère, la petite fille offrait ainsi un visage d'une telle candeur émerveillée que Marie Odile ne put résister et, s'emparant de la tête de Julie, la couvrit de mille baisers sur toute la surface du visage se rapprochant ostensiblement des petites lèvres entrouvertes qui s'offrirent sans retenue lorsque, doucement, le bout d'une langue exploratrice pénétra dans la petite bouche.
Marie Odile sentait contre son ventre les frémissements de la fillette qui se mit à gémir sous sa bouche dévorante lorsqu'elle passa toute une jambe par dessus le petit corps étonné d'être ainsi capturé ! S'écartant alors de la bouche de sa grand mère pour reprendre sa respiration :
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tu n'as pas oublié la raison de notre tendre rencontre , désires-
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Sous la couette Julie reconnut immédiatement les odeurs qu'elle adorait, plus prenantes et plus enivrantes que jamais, le parfum de certains besoins naturels pas du tout essuyés par du papier toilette, mais aussi une odeur plus subtile, plus sensuelle plus charnelle. Elle s’approcha encore et senti enfin sous ses lèvres la chaude humidité d'un tissu tendu...
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Marie Odile avait soulevé la couette et s’enivrait de l'incroyable scène qu'elle discernait dans la pénombre : sa petite fille visage enfoui entre ses cuisses ouvertes qui se délectait de toutes ses odeurs intimes !
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Julie, s'écartant un peu rencontra le regard de sa mamy, penchée vers elle.
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Quand elles furent toutes deux dénudées, Marie Odile n'eut pas à inviter sa petite fille, celle-
Marie Odile sentit tout d'abord le doux contact de la petite bouche se poser sur son sexe comme un frêle papillon de nuit puis, prudemment, quelque chose bougeât, lentement au début, la caresse était subtile, la langue de Julie se promenait sur une chair délicate et palpitante, Marie Odile remonta vers son visage la culotte de Julie, elle était tachée et sentait une merveilleuse odeur un peu acidulée... à ce moment la tête entre ses cuisses s'était mise à s'agiter lentement de haut en bas, de sa main libre Marie Odile guida le mouvement : Julie léchait, lapait le sexe de sa grand mère avec une soudaine avidité. La petite langue avait maintenant pénétré à l'intérieur des chairs là où la cyprine se faisait plus abondante : Julie buvait et avalait le nectar un peu poisseux qui suintait directement dans sa bouche !
Marie Odile eut un orgasme violent, inattendu et lâchât dans la bouche de Julie un flot de cyprine plus liquide. En entendant le profond gémissement de sa grand mère, Julie prit peur et s’écartât brusquement :
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Et Julie replongeât entre les cuisses de sa grand mère ! Marie Odile eut alors une idée soudaine , repoussant doucement de la main le visage de sa petite fille :
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Marie Odile se basculât plus encore en arrière en écartant les fesses de ses deux mains, et relevât la fleur ridée de son anus à effleurer le visage de Julie
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Marie Odile ne se retint plus, son anus s'ouvrit comme une fleur et souffla au nez de sa petite fille un pet délicat, peu bruyant, juste un souffle qui sembla tellement ravir Julie qu'elle plaquât immédiatement sa bouche sur l'orifice pour y enfouir sa langue !
Surprise par la réaction spontanée de Julie, Marie Odile comprit qu'un second souffle parfumé serait le bienvenu et se mit à pousser de nouveau, mais elle réalisa très vite que ce qu'elle risquait d'expulser avait bien plus de consistance qu' un simple pet odorant !
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Tout en étendant ses jambes vers le fond du lit, Marie Odile vit le visage de sa petite fille émerger de la couette et venir se blottir contre ses seins... elle eut à ce moment le sentiment troublant de priver une enfant de friandise
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Julie sortit promptement du lit et s’installa sur le pot en relevant sa nuisette, elle avait le visage à hauteur de celui de sa grand mère restée couchée. Le chuintement du jet d'urine sur la porcelaine les fit sourire toutes les deux.
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Julie s’exécutât avec une curieuse timidité, tout en soutenant le regard de sa grand mère qui l'observait intensément, elle vint poser sur la bouche ouverte son petit minou encore dégoulinant d'urine !
Marie Odile commença par laper les gouttes restantes, puis consciencieusement léchât toute la surface du petit sexe, titillant le bouton du clito du bout de la langue. Julie avait encore son pucelage et la grand mère sentit le délicat barrage lorsqu'elle voulut pénétrer dans la chair , sa langue n'en resta pas inactive pour autant et remonta vers le sillon des fesses pour dénicher un petit mollusque frémissant qui se gonflait sous l'attouchement, puis la langue revint vers le sexe au moment où Julie se raidit subitement en se cambrant la tête en arrière, juste à temps pour recueillir un dernier jet d'urine que la gamine venait d'expulser dans sa jouissance. Un petit cri aigu et Julie se lassa glisser en arrière sur le corps de sa grand mère.
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En quelques secondes, Julie s'était endormie, mais sa grand mère resta encore éveillée quelques temps avant d'éteindre la lumière et s'endormir à son tour, contemplant avec une forte émotion le petit corps qu'elle tenait intimement enlacé blotti sous la couette contre son ventre palpitant.
Chapitre 3 Réveil humide
Lorsque Julie se réveilla, la lumière du jour inondait la chambre, elle était seule dans le grand lit, Marie Odile était déjà levée. Elle allait se lever à son tour pour aller faire pipi, lorsque Marie Odile revint les bras chargés d' un plateau petit déjeuner. La grand mère posa délicatement le plateau sur la table de nuit, ôtât la jolie robe de chambre noire dont elle s'était vêtue pour descendre à la cuisine et de nouveau en nuisette diaphane se glissa dans le lit près de Julie puis, reprenant le plateau après un tendre baiser sur les lèvres de sa petite fille :
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Le plateau, hormis les croissants et le café chaud, était en effet encombré par des œufs de toutes tailles, chocolats ou caramels enrobés et adorablement présentés.
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Et Julie s'installa à genoux au-
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Le jet fusa dans la bouche grande ouverte de la grand mère dont la cavité se remplissait puis se vidait au fur et à mesure de sa déglutition précipitée et malgré l'effort de Julie de maitriser son débit, un peu d'urine débordât de la bouche trop pleine et vint imbiber les draps, puis la source se tarit et finit par s'interrompre.
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Marie Odile sortit du lit s'empara du biberon et après l'avoir vidé de son contenu dans la salle de bain revint vers le lit, s'accroupit au-
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Elle se redressa, posa le petit pot plein d'urine sur la table de nuit à côté du plateau et entreprit de remettre la tétine en place sur le biberon
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Assise, Marie Odile ouvrit sa nuisette et sa petite fille vint se blottir sous ses seins, elle s'empara alors du biberon, le trempa dans le pot d'urine et présentât la tétine un peu ruisselante sur les lèvres de Julie qui fixait sa grand mère d'un regard brulant
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Julie ne se fit pas prier, elle engloutit immédiatement la tétine entre ses lèvres et se mit à sucer avec délectation en fermant les yeux.Le bruit régulier de la succion excitât beaucoup Marie Odile qui se rendit compte que sous ses fesses, le drap devenait humide... Elle tendit alors le bras droit et de sa main libre caressa les petits seins, le ventre et le minou humide de sa petite fille. Sous la caresse, Julie se recroquevilla un peu de sorte que la main de sa grand mère, ayant plus d'aisance vint se glisser entre les fesse de la gamine qui se mit à gémir doucement, la bouche pleine de l'urine qu'elle tétait avec une grande application.
Marie Odile sentit alors sous l'index de sa main droite la chaude et délicate fleur anale de Julie qui visiblement, poussait sur ses muscles pour inviter le doigt de sa grand mère à pénétrer plus avant. Celle-
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Marie Odile se mit à genoux dans le lit et enjamba le corps de Julie pour s'accroupir au-
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Marie Odile se mit à pousser doucement pour les faire apparaître un par un, mais dès que les muqueuses firent émerger un premier petit œuf un peu ramolli, Julie vint le saisir dans le creux de la langue,et les autres suivirent directement dans sa bouche dans un brusque chuintement qui n'était pas que chocolaté....
Marie Odile se redressa et faussement inquiète regarda sa petite fille :
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Chapitre 4 Jour de Pâques
La matinée fut belle. Julie et sa grand mère ne se quittèrent pas, et après une douche qu'elles prirent ensemble, elles allèrent toutes deux se promener par le bras au bord de la mer chacune confiant à l'autre mille et un petits secrets. Julie découvrit ainsi, ce que tout le monde ignorait : sa grand mère ne fréquentait plus les hommes depuis longtemps, préférant la compagnie féminine, elle avait depuis quelques temps une amie intime qu'elle retrouvait de temps à autres lorsque « besoins » se faisaient « sentir » !
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La promenade s'acheva sous un timide soleil d'avril qui n'incitait pas à prendre le repas de midi sur la terrasse, toutes deux se réfugièrent alors plus au chaud, Marie Odile pour préparer le repas et Julie dans le salon pour consulter les albums photo de sa grand mère.
Vers midi Marie Odile vint rejoindre Julie au salon avec deux verres entre les mains dont l'un était déjà plein d'une boisson de jolie couleur jaune.
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Julie disparut dans les toilettes et revint avec le verre plein , chacune s'empara alors du verre de l 'autre et avec un tendre sourire complice, se mirent à lentement les déguster.
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Marie Odile disparut dans la cuisine et deux minutes plus tard revint avec un curieux plat à dessert en porcelaine aux bords relevés comme un petit pot de chambre, mais très peu profond. Ce n'est qu'une fois sur la table que Julie put apprécier son contenu !
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Marie Odile s'était soulagée dans le plat d'un gros caca brun qu'elle avait délicatement enrubanné de rouge et or, piqué de petits œufs de Pâques et baigné dans une fine mare d'urine....
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Marie Odile s'empara d'un couvert et vint en saisir une petite cuillerée dans le fond du plat accompagnée d'un peu d'urine et présenta la friandise aux lèvres de Julie.
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Julie ouvrit la bouche et la referma sur la cuillère, elle regardait sa grand mère avec un regard malicieux.
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Marie Odile replongea la petite cuillère dans la matière odorante et encore tiède, puis la porta à sa bouche et s'approcha des lèvres de Julie pour ainsi l'embrasser amoureusement en glissant sur sa langue le contenu de sa propre bouche. Elles échangèrent ainsi durant de longues minutes une petite boule de matière qui finit par se diluer dans leur salive, ne sachant plus qui en avait avalé le plus... puis elles s'écartèrent en se léchant mutuellement les lèvres à petits coups de langue
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Près du fauteuil, Marie Odile s'empressa de dégrafer sa jupe et de l'enlever, elle apparut alors aux yeux émerveillés de Julie en bas sombres soutenus par une gaine porte jarretelles beige à l'ancienne.
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La culotte glissa le long des jambes et Marie Odile la fit sentir à sa petite fille avant de s'allonger dans le fauteuil en ouvrant les cuisses,
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Julie s’installa dans le fauteuil, la tête entre les cuisses gainées de sa grand mère, contempla quelques instants le large sexe poilu et baveux, des mains elle écarta les lèvres et vint doucement laper la gluanteur des poils puis l'intérieur des chairs, de plus en plus profondément, langue tendue vers une source qui ne tarissait pas. Marie Odile se mit à gémir , son bassin tout entier tanguait sous l'ardeur dévorante de Julie, qui de temps à autres pointait sa langue entre les fesses qu'elle écartait pour aller laper les restes de la friandise du dessert....Puis vint la jouissance, formidable marée montante, les cuisses secouées de tremblements irrépressibles, Marie Odile ne put retenir une forte giclée d'urine dans la bouche de Julie, et dans une longue plainte accompagnée d'un odorant gargouillement anal, retomba ,épuisée dans les coussins du fauteuil.
Elles restèrent ainsi de longues minutes dans un silence seulement troublé par les petits bruits de déglutition de Julie qui n'avait pas quitté sa place et continuait doucement à suçoter le sexe offert de sa grand mère.
Marie Odile s'endormit, suivie de peu par Julie, le visage blotti dans le creux de ses cuisses.
Chapitre 5 Plus d'obstacle !
Marie Odile se réveilla la première et caressa le visage de Julie qui se réveillait aussi, la tête toujours au même endroit.
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Marie Odile revint avec un joli godemiché rose dans la main .Elle se mit à genoux devant Julie
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Toujours en bas et porte jarretelles, mais sans culotte Marie Odile s' introduisit l'objet dans son sexe en le faisant doucement coulisser pour l'enduire de ses propres sécrétions.
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Marie Odile procéda très doucement , elle commença par poser sa bouche sur le sexe imberbe de Julie afin de bien le saliver, puis présenta le gode en écartant les lèvres et lentement, l'introduisit en le tournant de gauche à droite.Elle sentit la résistance de l’hymen qui céda brusquement sous la pression. Julie poussa un petit cri qui se transforma vite en soupir sous la pénétration désormais libre et voluptueuse de l'objet dans les profondeurs vierges de sa chair. Marie Odile poussa alors l'interrupteur du vibreur et Julie se mit à gémir dans un très long soupir.
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Afin de mieux accompagner la montée du plaisir de Julie sa grand mère mouilla l'index de sa main libre et vint le glisser entre les petites fesses pour trouver l'entrée du conduit anal et y pénétrer profondément. L'intérieur était bien encombré et Marie Odile se réjouit à l'idée de pouvoir en profiter plus tard dans l'intimité de la chambre...
Julie n'avait jamais éprouvé un plaisir aussi intense : les vibrations au plus profond de sa chair, et le doigt de sa grand-
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Marie Odile retira prestement le vibromasseur et s'étant assise sur le sol avança la bouche vers le sexe de Julie, qui ne pouvant se retenir, avait déjà inondé les cheveux et le visage de sa grand mère. Elle parvint néanmoins à capter une partie de l'urine dans la bouche ouverte et y plongea le doigt sorti de l'anus de Julie recouvert de matière fécale. Elle avala le tout sous les yeux attendris de sa petite fille effondrée dans le fauteuil.
Chapitre 6 tout est possible
Le reste de la journée fut plus calme, Marie Odile avait décidé de rester en tenue légère, et Julie apprécia beaucoup de voir ainsi sa grand mère évoluer en bas et gaine porte jarretelles, elle avait seulement remis sa culotte un peu tachée et revêtu son déshabillé vaporeux qui ne cachait rien de ses sous vêtements.
Dans un petit bureau, près du salon, Marie Odile fit visiter certains sites internet à sa petite fille et lui dévoila quelques photos de son amie Cécile
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Tout en devisant ainsi, assises côte à côte, Marie Odile tenait sa petite fille par la taille et celle ci avait glissé sa main entre les cuisses de sa grand mère au plus près de la culotte humide...Quand arriva l'heure du repas, Marie Odile se contentât de servir une petite soupe de légumes et une grande bouteille d'eau gazeuse, en précisant bien qu'en buvant ainsi, plus tard, l'envie de faire pipi serait plus forte !
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Devant l’incompréhension de Julie, Marie Odile précisa alors :
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Marie Odile baissa sa culotte à mi cuisses et penchée en avant, tendit ses fesses en les écartant des mains, Julie s'agenouilla devant le tabernacle et inséra les œufs un à un dans l'anus de sa grand mère en les poussant profondément du doigt à chaque fois.
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Puis ce fut le tour de Julie qui se prêta au jeu avec un évident plaisir . Sa grand mère n'introduisit qu' un seul œuf dans l'anus déjà bien encombré et en glissa un autre dans le petit minou désormais sans entrave. Et après une petit tape sur les fesses de sa petite fille...
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En pénétrant dans la chambre sur les pas de sa grand mère, Julie se sentie parcourue par une étrange mais bienfaisante onde de chaleur, comme la veille l'éclairage était feutré, le grand lit, ouvert et accueillant, mais il y avait quelque chose de plus : la rassurante certitude que ce lieu était à l'écart du monde hors d'atteinte du jugement d'autrui, le lieu secret des rêves interdits.
Julie se laissa déshabiller totalement en frétillant de plaisir sous les mains douces et caressantes de sa grand mère qui prenait tout son temps, s'attardant sur les petits seins , le ventre et les fesses frémissantes. Julie de son côté ne restait pas inactive caressant et suçotant les voluptueux seins dénudés de sa grand mère assise sur le bord du lit. Mais lorsque Marie Odile voulut dégrafer ses bas, Julie fit la moue.
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Marie Odile qui n'en demandait pas tant se laissa basculer en arrière sur le lit en ouvrant les cuisses.
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Julie approcha doucement le visage dans l'entrejambe de sa grand mère et parcourut du bout du nez la surface du tissus en effet très parfumé et chaudement humide.
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La culotte prestement ôtée, Julie voulut se glisser dans le lit près de sa grand mère.
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Repoussant la couette, Julie vint s'installer juste au-
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Marie Odile, le visage mouillé d'urine se redressant sous les fesses de sa petite fille, vint du bout de la langue, déloger le second petit œuf du minou de Julie et en profita pour laper les dernières gouttes de pipi.
Julie, quittant sa position, vint s'allonger contre sa grand mère, contempla son visage encore souillé et se mit à la couvrir de baisers pour finir par lui introduire sa langue dans la bouche, et trouver là quelques restes épicés de friandises déjà avalées...puis s'écartant un peu :
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Marie Odile s'agenouillant dans le lit redressa la tête de Julie en la calant avec l'oreiller bien humide, puis saisissant un second oreiller, le lui glissa sous le bassin pour rehausser les fesses. Elle enjamba alors sa petite fille pour lui positionner le visage entre ses cuisses et ainsi agenouillée, se coucha en avant sur son corps, passa chacune des jambes de Julie sous ses bras et plongea son propre visage entre les cuisses ouvertes et les fesses offertes...
De son côté, Julie vit venir vers elle le voluptueux fessier de sa grand mère qui s'ouvrait largement en se rapprochant de son visage, découvrant la vulve humide et poisseuse et plus près de son regard, la fleur plus sombre de l'anus qui se gonfla pour laisser fuser le souffle gémissant d'un long pet odorant ! L'odeur était étourdissante !
Au-
Julie tressaillit de plaisir lorsque la langue de Marie Odile vint à son tour lécher et pénétrer son petit minou. La tête enfouie sous les fesses de sa grand mère, elle suçait, aspirait, buvait tout ce que sa langue pouvait dénicher dansles chairs marécageuses d'une vulve frémissante de fièvre...
Toutes deux se mirent à onduler d'un même accord et dans l'intime mélange des chairs,Marie Odile eut la très troublante sensation de sentir sa petite fille se fondre en elle, au plus profond de son être comme si leur deux corps n'en faisait plus qu'un. La jouissance était nouvelle, inconnue jusqu'alors, extraordinairement profonde, elle s'y adonna totalement, ses muscles se tendirent, elle bascula légèrement son bassin pour ajuster son anus sur la bouche de Julie et se mit à pousser doucement, lentement...
Julie s'empara de l'anus offert avec ravissement, elle le sentit se tendre et gonfler dans sa bouche. Du bout de la langue elle s'aventura dans la muqueuse qui s'ouvrait et y découvrit d'abord le jus chocolaté des œufs qui avaient fondu, mais très vite un contact plus dur lui révéla une autre présence qui remontait lentement dans le conduit anal...
Elle s'écarta un peu pour assister à l’émergence du bébé dont elle entrevoyait la tête dans les plis de l'anus qui l'expulsait. Un beau caca fit doucement son apparition, mais Julie ne put y résister et approchant la bouche, elle vint l’enserrer de ses lèvres pour le sentir ainsi pénétrer sur le creux de la langue.Elle suça, lécha, du plat de la langue, l'écrasa sur son palais et finit par avaler par petits morceaux. Pour ne pas avoir la bouche trop pleine, elle croqua un bon morceau et s'écarta de l'anus pour l'ingérer sans s'étouffer, mais sa grand mère poussait encore pour se vider complètement et des morceaux plus mous chutèrent sur le visage de Julie et roulèrent dans l'oreiller.
Tout en dégustant le gros caca de sa grand mère, Julie lui inséra une main dans le vagin et lui caressa du bout des doigts le renflement du col de l'utérus. La fièvre de la grand mère atteignit un paroxysme, elle dévorait littéralement le sexe suintant de Julie et de temps à autres ressortait son doigt de l'anus pour le sucer avidement et le replongeait aussitôt. Toutes deux râlaient, gémissaient et libérèrent au même moment un puissant jet d'urine. Julie, mieux placée eut tout le temps d'en saisir dans la bouche pour y faire un mélange plus facile à avaler...
Soudain ce fut l'explosion, les corps se cabrèrent, se tendirent et s'agitèrent d'une même frénésie totalement partagée.
Marie Odile entendit à peine les gémissements de Julie noyée dans ses fesses, tout son corps vibrait elle se redressa pour changer de position et venir s'allonger près de Julie mais rien n'y faisait, elle ne parvenait pas à calmer le tremblement de ses jambes. Julie aussi s'agitait encore et gémissait doucement les yeux fermés. Marie Odile serra sa petite fille contre elle, contre son ventre, contre ses cuisses tremblantes et posa sa tête près d'elle dans l'oreiller trempé d'urine encore tiède et maculé de ses propres matières fécales. Elles s'embrassèrent longuement, Marie Odile remonta la couette et sans un mot, elles restèrent ainsi de longues minutes enlacées et s'endormirent doucement dans la tiédeur moite et sensuelle d'une totale et voluptueuse complicité !