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X-ASSTR-Original-Date: Mon, 3 Sep 2012 20:42:28 +0100 (BST)
Subject: {ASSM} Un accident dans la veranda
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Lines: 160
Date: Tue, 04 Sep 2012 14:10:03 -0400
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Un accident dans la v�randa
R�sum� : Un vieux libanais s'est coup� sur tout le corps avec du verre, en 
travaillant dans la villa d'un couple riche. Pour nettoyer ses plaies, les 
conjoints doivent d�v�tir le bless� ...
Mots cl�s : Cocu Soumis Voyeur Vieux Maigre
PlusGros Arabe GrosSexe Sale
�
�
Ma femme et moi venons d'avoir quarante ans. Nous vivons dans les alentours 
de Perpignan dans une grande villa avec vu sur la mer. Nous travaillons tous 
les deux dans les ressources humaines. Ma femme, Karine, est DRH chez un 
petit groupe pharmaceutique, tandis que moi, St�phane, je fais passer des 
entretiens d'embauche pour une chaine de supermarch�s. Passionn�s
par notre travail respectif, nous n'avons jamais voulu avoir d'enfant.
Physiquement presque tout nous oppose... Elle est petite, mate�de peau�;
ses hanches sont larges et sa poitrine g�n�reuse. Je suis grand, mince, les
cheveux obscur et le teint p le.
�
Depuis peu une association humanitaire nous a confi�, � la maison, un vieux 
r�fugi� libyen qui a fui son pays pendant la r�volution. Ali est musulman, 
il ne parle pas fran�ais et c'est parfois compliqu� de communiquer avec lui. 
Nous ne connaissons pas son  ge, mais il doit �tre plus vieux que mon p�re. 
Son visage maigre et fl�tri est toujours souriant, malgr� les al�as qu'il a 
d� subir. Ses yeux abrit�s derri�re d'�paisses lunettes laissent souvent 
transparaitre la fatigue du vieil homme. Nous ne lui demandons jamais rien, 
mais Ali aime se rendre utile, lorsque nous travaillons il s'occupe 
d'entretenir notre jardin�: il tond la pelouse, il nettoie la piscine ... 
etc. ...
�
Ce jour-l�, ma femme �tait venue me chercher au travail dans notre 
d�capotable. Depuis l'all� qui conduis au garage on apercevait Ali en haut 
d'une �chelle en train de d�coincer une de mes balles de golf perch�e sur 
le toit. Lorsqu'il nous entendit, il tourna son torse gr�le et leva son bras 
�charn� pour nous saluer. Avec le mouvement, l'�chelle vacilla et le vieil 
arabe perdit l'�quilibre. Affol�, il tomba sur le toit de la v�randa
qui s'�croula sous son faible poids.
�
Nous accoururent dans cette loggia pour voir l'�tendu des d�g ts. C'�tait un 
d�sastre, il avait perdu connaissance. Son corps ancien gisait sur le sol, 
entre nos si�ges en rotin. Des �clats de verre le taillaient sur tous le 
corps. Sous son ample tunique, on distinguait des tessons pointus enfonc�s 
dans ses jambes et dans ses bras. Tremblant, je n'osais pas le toucher de 
crainte de le blesser davantage. Karine, accroupis � c�t� de lui, a commenc� 
� le nettoyer. Je me suis assis et regard�. La situation �tait d�sagr�able et 
le vieil homme sentait fort. << Va chercher un coussin pour sa t�te�>> 
dit-elle agac� de me voir inactif. 
�
Quand je suis revenu avec un oreiller remplie de plumes, ma femme avait d�j� 
enlev� quelques �clats. <<��a sent le bouc�>> dis-je pour d�dramatiser la 
situation. Elle ne me regarda pas, elle se concentrait sur les cuisses velues. 
Elle fut oblig�e de relever un peu plus la djellaba tach�e de sang. 
D�licatement, elle tirait �clat apr�s �clat. J'en voyais encore beaucoup et 
je dis �<< Ch�rie, d�gage sa tunique, j'en vois d'autre�... >> Elle fit une 
grimace mais tira la toile, r�v�lant plus des trois quarts des cuisses 
fam�liques du vieux r�fugi�. Les poils ne rendaient pas le travail facile. 
J'aidais ma femme en rep�rant les �clats et elle, doucement, les arrachait 
en caressant un peu les zones sensibles avec ses mains fines. �
�
Accroupis aux pieds d'Ali, je remarquai une masse obscure entre ses cuisses, 
dans l'ombre de la djellaba. On aurait dit une mur�ne noire enroul�e dans son 
nid. Ne voulant pas alarmer inutilement mon �pouse j'ai rapidement repouss� 
cette b�te noire dans sa tani�re avec la main. J'ai trouv� sa queue lourde et 
chaude au toucher. Karine d� d�couvrir un plus de la vielle peau fl�tri pour 
retirer plus de bouts de verres. In�vitablement, cet �pais morceau la viande 
grise est entr�e dans le champ de vision de mon �pouse. Trop occup� � d�sinfecter
les plaies elle remarqua � peine ce long boyau stri�. Patiemment, elle continuait
son oeuvre.
�
Quand il vint le moment de lui nettoyer� l'entre-jambes, sans �motion, elle attrapa d'une
main le membre rid� et puant du vieil arabe et continua son travail comme si de
rien n'�tait, comme si elle voyait des queues impressionnantes tous les jours...
Je suis bien plac� pour vous dire que ce n'est pas le cas�! Je n'�tais pas
m�content de ma bite, mais Ali me d�passais dans tous les sens du terme. Bien
qu'au repos, son engin �tait deux fois plus long que quand je bande. Lui vieux
et maigre, moi encore jeune et bien portant, paradoxalement ma bite �tait
rachitique � c�t� de sa trompe. J'�tais un peu honteux.
�
Le sexe du r�fugi� musulman semblait se r�veiller mollement dans la main de 
ma femme. Paresseusement il s'allongeait jusqu'� devenir un tube rigide 
couvert de stries. Gamin, j'avais vu la bite d'un  ne dans un champ, celle 
d'Ali n'avait rien � lui envier. 
�
<<� Prends �a, c'est trop lourd, j'arrive plus � travailler�>> me dit-elle 
en me tendant la hampe �rectile. Nerveux j'attrapais le magnifique morceau 
de chair grise. Dans ma main tremblante, je sentais pomper les veines qui 
alimentaient en sang ce membre encore calott�. J'essayais de tenir fermement 
cette bite qui semblait vouloir s'�chapper. Je regardais ses volumineuses 
couilles fris�es. Tandis que je songeais au volume de liquide qu'elles
pouvaient contenir, je ne perdais tout contr�le sur moi. Le tremblement de ma
main me fit l cher cette queue gonfl�e qui alla frapper avec force la bouche
pulpeuse de ma femme. Karine s'arr�ta et me regarda �<< Tu ne peux m�me pas 
faire une chose correctement�>>, me reprocha-t-elle. Elle empoigna le sexe 
d'Ali� et la serra entre son mollet et sa cuisse charnue. 
�
La queue �tait maintenant d�calott�e. Avec la pression son gland continuait 
de gonfler. Sa large collerette le faisait ressembler � un champignon ... 
sans doute v�n�neux. C'�tait spectacle �tonnant de voir cette bite monstrueuse 
qui commen�ait � baver du liquide s�minal sur les jambes dodue de mon �pouse. 
La bouche pliss�e du monstre �tait � quelques centim�tres des sous-v�tements 
de ma femme accroupie. Sa chatte �t� visible � travers l'ouverture de ses 
jambes, sous le tailleur court qu'elle portait.
�
<<�Enl�ve-lui sa djellaba�>> m'ordonna-t-elle. Je tirai cette loque infecte 
et d�shabillai Ali en lui passant sa tunique par la t�te. Le vieil homme 
gisait compl�tement nu. Je le regardais un moment. Rien ne laissait penser 
que ce corps fam�lique et fatiguait abritait ce concentr� de virilit�. 
�
Karine continuait cette p�nible besogne. Elle se mit � califourchon de sorte 
que ses genoux touchaient le sol et que ses jambes �taient de chaque c�t� de 
son corps osseux. D'o� j'�tais, je pouvais admirer ses l�vres vaginales qui 
s'entreb iller. Ma femme porte toujours des l�gers dessous de soie et 
aujourd'hui elle ne faisait pas exception � la r�gle.
�
Je ne sais pas ce qui s'est pass�, sans doute perdit-elle sa prise. La vielle 
queue massive du libyen bondit sous la jupe de ma femme et s'immis�a dans sa 
raie �cart� par une position peu confortable. Karine se baissa pour cueillir 
d'autres �clats de verre sur son ventre et sa poitrine. Je ne pouvais plus 
voir son visage.� <<Mon dieu�>> s'�cria t'elle en �tat de choc �<<Tu peux 
pas faire quelque chose�? ... sort son engin de mes l�vres au lieu de 
rester sans rien faire�!�>> 
�
Je me suis accroupie derri�re elle, entre les jambes d'Ali et j'ai mis ma 
main dans sa culotte pour d�gager le cette bite de cheval de sa chatte 
savonnage. Mais au lieu de l'effet escompt�, le membre charnu du vieil arabe 
s'enfon�a un peu plus dans la vulve distendue de mon �pouse. Elle
g�mit et souleva un peu plus ses fesses pour laisser passer mes mains. En
palpant je fini par frotter mon index sur son clitoris gonfl�. Ce contact
inopin� a d� d�clencher un orgasme. Elle se cambra subitement et se rassit 
sur cette grosse queue exotique en poussant un hurlement plus profond que le 
premier. Son pubis �tait tremp� de leur gluant liquide s�minal qui s'�tait 
m�lang� dans son vagin. Sous le poids, ma main glissa sur les lourdes boules 
rid�es du vieil homme qui en un instant se r�tract�rent. A son tour, cette 
caresse accidentelle provoqua l'orgasme du brave musulman. Son sexe cracha 
d'�paisses gicl�es dans la vulve accueillante de ma femme. 
�
La force des jets la fit tomber sur le c�t�. 
�
Cette queue massive, comme un tuyau d'arrosage furibond, continuait d'expulser
la semence pr�cieuse dans toute notre v�randa. Toujours accroupis je re�u 
quelque brulantes d�charges poisseuse� sur le visage. <<�Fait quelque chose�>> 
Lui criais-je. Et sans que je m'y attende, elle se pencha sur lui et commen�a 
� nettoyer sa bite encore gonfl�e avec sa petite langue rose. 
�
Tandis qu'elle lui l�chait le gland compl�tement souille de foute, Ali se 
r�veilla. Surpris, il saisit sa djellaba et se rhabilla en se levant. L'air 
navr�, il dit rapidement quelques mots incompr�hensibles et s'enfuit vers ses 
appartements. 
�
<<�Fais pas cette t�te�!>> me dit-elle en rigolant tandis que j'essuyais le 
sperme encore chaud de mes l�vres. Elle ajouta <<�Le pauvre vieux s'est fait 
mal dans notre maison, il faut bien le traiter pour ne pas qu'il nous d�nonce 
� l'asso�!�>>. Je la regardais les yeux �carquill� quand elle me cria: 
<<Viens me nettoyer la chate bon � rien�! >>��
�
Tandis qu'elle s'assaillait sur mon visage elle ajouta en souriant <<�Je sais 
que �a t'a plu... si tu t'appliques, on recommencera demain�>>
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