LE CADEAU

BY SICKY123

[ part 2 ]

J'avais d�band�. Apr�s maintes �jaculations j'�tais d�sormais au repos, mais toujours dans sa bouche. Int�gralement, au chaud. Je lui tenais la t�te des deux mains et la for�ais � malaxer doucement le tout, appr�ciant la salive et ses glapissements.

C'�tais la phase d'accalmie. ses mains �taient toujours ligot�es, j'�tais assis sur une simple chaise, elle � genoux faisant son travail. On lui avait remis un gode anal pr�alablement enduit de graisse, et Pierre s'amusait calmement � le bouger par touches l�g�res tout en se masturbant. elle �tait vraiment tr�s belle, et voir ces fesses rondes, galb�es, imberbes subir ce l�ger outrage �tais un r�el plaisir. Je sentais ses petits seins sur l'int�rieur de mes cuisses. Je voyais sa bouche g�n�reuse ouverte et remplie de mes chairs.

Je recommencais doucement � bander. Je la prit par les cheveux et la relevai.

Nous l'attach�mes par le biais d'un harnais les mains lev�es au plafond, si bien qu'elle devait se mette sur la pointe des pieds pour soulager ses poignets. Nous pr�mes les contacts et autres �l�ctrodes que nous avait laiss� Jacques et en fix�mes les origines � chaque extr�mit� sensible de son corps. Elle nous regardait en pleurant, n'osant rien dire ou exprimer. Elle poussa pourtant un hurlement d�licieux lorsque la premi�re d�charge fit vibrer son bassin. elle tortillait des pieds, cherchant tant bien que mal � se soulager, � partir, s'enfuir, sans que rien n'y fut. A la seconde d�charge Pierre accompagna l'�preuve d'un terrible coup de fouet. Troisi�me d�charge. Quatri�me d�charge. Toutes les vingts secondes. Cinqui�me cri. Cri bref, aigu, intense, m�l� de sanglots, de peur, de souffle coup�. Claquement de fouet. Cri �touff�. La voir ainsi, nue, superbe au milieu de la pi�ce, offerte malgr� elle, les mains entrav�es, la bouche salivant, se d�hanchant en nous offrant la vue de ce corps trahi dans sa chair, �tait un spectacle en soi.

Apr�s un petit quart d'heure de ce jeu et avant qu'elle ne soit ext�nu�e - fa�on de parler car elle �tait belle est bien haletante -nous la d�tach�mes et refix�mes les mains derri�re son dos. Pierre amena une de ces boules gonflables que l'on lui mit dans la bouche. Nous appuyames sur la poire jusqu'� ce que ce sa bouche soit litt�ralement remplie et qu'elle ne puisse plus que professer d'inaudibles g�missements, apr�s quoi nous f�mes de m�me avec son sexe : la boule �tait plus grosse, et l'on sentait bien qu'une masse g�nante entravait l'int�rieur de son bassin. Je ne saurais, honn�tement, expliquer son regard.

Nous �tions tous les trois debout autour d'elle, et nou l'amen�mes tr�s simplement jusqu'� une table dans un coin de la pi�ce o� on l'obligea � allonger son torse dessus. Nous call�mes son cou entre deux accroches au sein desquelles nous f�mes couler une corde, de sorte qu'elle �tais comme �trangl�e � m�me le bois - elle suffoquais l�g�rement -, les mains ligot�es et relev�es sur le dos tandis que son cul, seul orifice libre � ce moment, nous �tait offert. Je commen�ai le premier, et me frottai tout d'abord de longue minutes le sexe entre la raie de ses superbes fesses transpirantes, fr�lant m�me d'excitation l'�jaculation. Je prit mon membre � pleine main, et commen�ai tout doucement mon office, son cul �tant encore huileux des outrages post�rieurs.

Mon gland entra tr�s naturellement, comme aval� en un instant par ce trou imberbe et entrouvert. Je laissai glisser doucement, la tenant par les hanches, l'�coutant haleter en retenant sa respiration, constatant un mouvement du bassin inutile d'esquive - elle essayait comme de s'�loigner de mon membre -, la regardant crisper ses doigts et s'�touffer de la boule gonfl�e dans sa bouche d�form�e, resserrant malgr� elle les liens autour de son cou. Elle toussa - de l'eau sorti de son nez -, ce qui eu pour effet de terminer mon entr�e : mon sexe avait litt�ralement disparu, j'�tais tout entier en elle, et je pouvais voir ainsi mon pubis plaqu� contre sa tendre chair. Je me reculai lentement, sur le m�me rythme, regardant mon membre sortir doucement de son cul, l'�coutant g�mir et pleurer. J'avan�ai alors, doucement toujours, et commen�ai mes mouvements de va et vient pendant que mes deux amis caressaient ses cheveux, pincaient durement ses seins, la frappaient doucement au visage et sur le dos.

J'allai et venai ainsi durant une bonne dizaine de minute avant d'�jaculer enfin, enti�rement loti dans son merveilleux bassin. Je me retirais, ext�nu�, excit�, laissant la place � mes comparses, r�fl�chissant � la possible suite des �v�nements. Je voulais pour l'instant rester classique : ce qui m'int�ressait, c'�tais d'alterner les phases de redscentes et d'excitation, de profiter de son cul, et surtout de sa bouche. J'avais d�j� envie de sa bouche. Je me savais pouvoir y passer des heures, des jours entiers.

Il �tait encore t�t, � peine 18h...

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