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LA "D�COUILLEUSE" L�infirmi�re guida Sophie, g�rante quadrag�naire de l'orphelinat voisin, et Emilie, jeune orpheline, jusqu�� la chambre du vieillard quasi centenaire. La femme et la fille p�n�tr�rent dans une pi�ce obscure avec pour seul �clairage quelques bougies. A 96 ans, Augustin voulait s�octroyer une ultime jouissance avant la mort. L�homme �tait l�, allong� nu sur le dos et visiblement tr�s affaibli. Il redressa la t�te et remonta son oreiller pour mieux voir les deux femmes et la fillette. - Bonjour Madame! Alors voici la petite fille dont vous m�avez parl�, elle est ravissante! Comment tu t�appelles? D�abord intimid�e par l�ambiance qui r�gnait dans la pi�ce, Emilie s�approcha de la main tendue. - Emilie, j�ai bient�t 5 ans! - C�est bien Emilie, t�es une grande fille d�j�! Et comme tu es une grande fille, il va falloir que tu m�aides, que tu me fasses un petit cadeau! - Quoi comme cadeau? - Et bien comme je suis un tr�s vieux monsieur qui va bient�t mourir, �comment dirais-je�mon corps ne me sert plus � rien! Et avec ton aide j�ai envie de t�en donner un morceau! - Vous voulez me donner un morceau de votre corps? Sophie et l�infirmi�re assistaient attentivement � la discussion. - Et bien en fait il faudrait que tu viennes le chercher toi-m�me vois tu! Puis regardant sa tutrice tout en caressant le visage d�Emilie: - C�est une bien jolie �d�couilleuse� que vous m�avez apport� l� Madame, et elle ne semble pas farouche pour un sou! - Je vous ai effectivement apport� la plus pr�coce de toutes les petites filles de mon orphelinat! Il va de soi que pour la t�che qui l�attend elle devait se montrer quelque peu mature si je puis dire! R�pondit Sophie en souriant au vieillard. - Je crois que ma petite �d�couilleuse� comme vous dites fera tr�s bien l�affaire! N�est ce pas Emilie? - C�est quoi une �d�couilleuse�? Demanda t-elle en se tournant vers Sophie pour se rassurer. - Et bien mon ange; c�est une petite fille qui va prendre elle-m�me le cadeau que le monsieur va lui donner! - Ah bon et c�est quoi qui va me donner le monsieur, Maman? Comme toutes les filles de l�orphelinat, Emilie appelait Sophie �Maman�. - C�est �a mon p�tit poussin! R�pondit froidement l�homme en la tournant ver son entrejambe grandement �cart� et totalement �pil�. - C�est son zizi? Dit-elle en ouvrant de grands yeux ronds. - Pas vraiment le zizi, c�est juste ce qu�il y a en dessous! R�pondit le vieillard. T�as d�j� vu des zizis et les petites boules qui vont avec? Dis moi? - Oui, j�en ai d�j� vu un la semaine derni�re, celui de Mamadou, il est rigolo, il le fait tout dure et tout long et apr�s il joue avec et m�me qu�une fois il a fait pipi blanc sur ma t�te! Hi! Hi! Mais par contre il avait pas les boules! Hein Maman, il a pas les boules Mamadou � son zizi? - Oui ch�rie il a pas les boules Mamadou! Puis parlant directement au vieil homme: - J�ai du castrer moi-m�me ce jeune noir qui me sert d�aide d�s les premiers jours de sa pubert� pour �viter qu�il n�envenime mes plus grandes filles! - Je comprends! R�pondit le vieil homme. Bien, je ne veux pas vous faire attendre plus longtemps, passons aux choses s�rieuses, si nous commencions l�op�ration Sylvie, je suis pr�t! Dit-il � l�infirmi�re, en soulevant sa grappe de couilles � pleine main. - Bien Monsieur! R�pondit-elle calmement et m�thodiquement, rompue aux pratiques perverses du vieux pervers. Elle injecta une demie seringue d�anesth�siant dans les bourses moles et frip�es de son patient en faisant bien attention de ne pas toucher un des testicules recroquevill�. - Voil� qui devrait prendre effet dans une dizaine de minute, Monsieur! - Parfait! En attendant ma grande fille tu vas me faire patienter en me faisant voir ton jolie petit corps! Tu veux bien?... Emilie, d�abord surprise et dubitative se tourna vers Sophie qui d�un signe de la main lui signifia de s�ex�cuter sans r�fl�chir. - Vas-y, ma fille! Soit bien sage et fait ce qu�on te demande! Lui dit elle. Elle commen�a par retirer sa veste, son tee-shirt, ses souliers, ses socquettes ainsi que sa jupette pour ne garder que sa culotte. - Ma culotte aussi? Demanda t-elle � Sophie. - Ne me demande pas toujours ce que tu dois faire, demande plut�t � Monsieur Dubois! - Je dois aussi retirer ma culotte, Monsieur? - Oui ma fille, t�es une grande fille maintenant et il faut que tu me montres comment les grandes filles sont fa�tes! Insista t-il le souffle de plus en plus court au fur et � mesure qu�Emilie se d�shabillait. La gamine �ta sa culotte de coton pendant que le vieillard commen�ait � tripoter sa queue molassone. - J�veux que tu me montres ta z�zette et ton popotin pour commencer! Hein! Vas-y monte sur le lit, l� � cot� de moi! Commanda t-il en tapotant le matelas juste � cot� de lui. La gamine, nue comme un ver et naturellement na�ve grimpa � genoux sur le matelas en souriant, fi�re d��tre l�attention des trois adultes. - Elle est rose comme un porcelet!...Tiens, allonge toi sur le dos, face � moi, �carte les jambes et fait moi bien voir ta z�zette comme une grande! - Comme une grande? Comment? Demanda t-elle en se tournant vers Sophie. - Aidez la Madame, montrez lui! Insista t-il. Sophie se pencha au dessus d�Emilie, faisant appara�tre la lourde poitrine d�une femme de 45 ans � peine maintenue par les armatures d�un soutien-gorge de dentelle � balconnets. - Ohhh! Madame je vous en prie, permettez moi de� Sans m�me attendre de r�ponse, il glissa une main dans son corsage pendant qu�elle repliait les jambes de la gamine sous elle exhibant de ce fait la fine fente et l�anus. Il sortit un sein de son armature pour le peloter au dessus du ventre de l�enfant. - D�shabillez vous �galement, Madame nous n'y verrons que mieux et venez vous mettre t�te b�che avec votre prot�g�e, le tableau n�en sera que plus beau! Sophie s�ex�cuta dans un striptease langoureux avant de monter sur le lit enjamber Emile. - Parfait, vous �tes magnifique et parfaitement �pil�e comme je vous l'avait pr�cis�! Frottez votre sexe sur son nez pour qu�elle puisse respirer votre fumet! Et de cette fa�on je pourrais contempler vos belles mamelles ballotter sous mes yeux! Ah quel tableau, Madame quel tableau! Le vieillard se masturbait et se tripotait les couilles sans pour autant r�ussir � bander. - Hi! Hi! Tu m�chatouilles maman! Rigolait la gamine. - Fa�tes moi bien voir l�int�rieur de sa fente s�il vous plait! - Elle n�a que cinq ans, il n�y a pas grand-chose � voir � cet age! R�pondit la maquerelle. - Elle doit dans tous les cas au moins avoir un pucelage! - Ca pour sur, et le sien est particuli�rement �pais et ferm�, regardez! J�en ai pourtant vu des dizaines mais celui l� est unique! - Celui qui aura les honneurs et la force de lui prendre sera le plus combl� des hommes, Madame! Dit-il en approchant un doigt. - Hi! Hi! Vous m�chatouillez! S�amusait Emilie le nez dans le sexe de sa protectrice. - Il est d�j� r�serv� � un banquier parisien qui devrait venir le consommer pour son dixi�me anniversaire! D�ici l� je vous demanderais de bien vouloir ne pas trop insister, Monsieur! - Dommage que je ne vive pas assez longtemps pour assister � ��!... Mais je sens que l�anesth�siant fait son effet, je ne sens plus mes couilles et � peine ma queue! Redressez la et agenouillez la entre mes jambes, Madame! Emilie, le museau luisant de mouille regardait le vieillard se caresser la queue et les couilles. - Comme tu es mignonne, adorable et fra�che! Fait moi un grand sourire que je vois tes belles dents! Emilie sourit. - Ce sont encore ses dents de lait mais elle les a toutes! Commenta Sophie. - Je vois, Madame, je vois! Les incisives sont bien aiguis�es, �a va �tre parfait! Puis Emile obnubil�e par les mouvements du vieillard demanda: - Qu�est ce que vous lui fa�tes � votre zizi, Monsieur? Demanda t-elle surprise de le voir s�astiquer fr�n�tiquement devant son corps de nymphette. - J�essaye de lui faire du bien, tu sais il est tr�s vieux et malade! Tiens prend le dans ta main et prend mes boules dans l�autre! Malhabile, Emilie empoigna le vermisseau et le sac de boules frip� ne sachant qu�en faire. - Tu vois, sur le zizi il faut faire des mouvements de va-et-vient comme �a, voil�! Et le sac de boules il faut le serrer bien fort dans ton autre main pour bien �craser les deux noyaux qui sont dedans! Voil�, comme �a c�est bien! La gamine s�amusait � pincer les bourses de toutes ses forces tout en branlant p�niblement la queue endormie. - Tu peux serrer encore plus si tu veux, � deux mains m�me! Je ne sens plus rien et puis c�est la derni�re fois que je m�en serre, dans une heure elles seront � toi! - A moi! R�pondit-elle en les faisant rouler entre ses doigts. - Oui � toi mais d�abord il va falloir me faire sortir une derni�re fois mon pipi blanc! - Pipi blanc! S��tonna t-elle. - Oui, quand les filles font du bien aux gar�ons ou aux messieurs, ils font pipi blanc, tu verras tout � l�heure! Approche toi un peu que je te caresse! Le vieil homme lui caressait les �paules et les cuisses, lui tirait et pin�ait les t�tons, lui passait la main dans les cheveux pour faciliter l��rection de son membre presque centenaire. - Vas-y, prend les dans ta bouche ma grande! Prend les! Insista t-il, soumis. Sans que Sophie puisse le voir, le vieux pervers glissa discr�tement une main calleuse sous les fesses de la gamine cherchant entre les fesses la pr�cieuse pastille. Les couilles dans la bouche, Emilie ne disant rien. C�est � peine si elle se tr�moussait d�sagr�ablement sur l�index rugueux qui explorait son intimit�. Quand le vieillard parvint enfin � cerner l��troit orifice, il profita de la n�gligence de la maquerelle pour tenter d�y insinuer la premi�re phalange de son disgracieux doigt. Mais la surprise et la pression exerc�e sur son anus fit se redresser instantan�ment l�enfant qui du coup laissa �chapper les couilles. - Maman, il me rentre un doigt dans le trou � caca! Se plaignit �elle en se tournant vers Sophie. - Monsieur! Je vous prie de bien vouloir cesser ce petit jeu tout de suite, rappelez vous nos engagements! S�insurgea Sophie. - Veuillez m�excusez Madame, c�est juste que je n�ai pu r�sister � la fra�cheur que cette poup�e d�gage! Tenta t-il d�expliquer, visiblement g�n� de s��tre fait d�masqu�. Vous pourriez me laisser lui mettre un doigt,�juste le bout d�un doigt et je vous donne 5000 de plus! - 5000? - 5000, Madame, de suite apr�s l�op�ration! - C�est entendu mais il faudra tout de m�me la lubrifier! - Merci Madame; sa salive sur mon doigt fera l�affaire! Emilie ne saisissait pas tout ce qui se tramait autour d�elle. Elle avait n�anmoins l�impression que sa m�re venait d�autoriser le vieux p�dophile � lui mettre un doigt dans la rosette. - Tiens! L�che mon doigt et reprend mes couilles dans ta bouche! Emilie se r�signa et l�cha � moiti� d�go�t�e le vieux doigt frip� avant de se pencher et de reprendre les vieilles couilles moles. - Bon maintenant il va falloir mordre tr�s fort! Dit il en positionnant son doigt sous ses fesses et en appuyant l�g�rement sur l�anus. Si tu sens que tu as mal, n�h�site pas � mordre encore plus fort avec tes dents de devant! Et il se masturbait de sa main libre en contemplant le visage beaucoup plus crisp� de la fillette qui tentait de se d�fausser sous la pression du doigt. - N�ait pas peur, je ne vais pas te faire de mal et souviens toi bien de mordre tr�s fort si tu sens quelque chose! Ta maman est l� qui veille sur toi! Sophie fit un signe rassurant � la fillette qui ob�it et commen�a � serrer des dents au fur et � mesure que la phalange progressait. L�homme commen�ait � avoir un semblant d��rection et son vieux gland us� se gonflait une derni�re fois sous le regard incr�dule de l�enfant. - Arghhh! Regardez! Je bande! Je bande! Criait-il au deux femmes qui observaient en silence la sc�ne de viol. Ca fait des ann�es que je n�ai pas band� comme �a! Si dieu est avec moi, je vais m�me r�compenser cette enfant d�une ultime gicl� de foutre! Se p�mait-il. - Fa�tes attention � votre c�ur, Monsieur! Avertit la jeune infirmi�re. - Au diable mon c�ur, Christine! Si je dois mourir que se soit maintenant! Braillait-il le visage rougit par l�excitation. Par contre elle ne mord d�finitivement pas assez fort et elle sert les fesses! Je n�arriverai � rien ainsi! Christine, ma fille, veuillez m�apporter quelques grammes de poudre et une noisette de beurre que je fasses d�couvrir � cette enfant les plaisirs du toucher rectal! - Tout de suite, Monsieur! R�pondit-elle. - Vous allez la droguer?...Interrogea Sophie. - Ce ne sont que 3 ou 4 grammes de coca�ne, elle n�en mourra pas et n�aura m�me aucune s�quelle! - Mais elle n�a que 5 ans, Monsieur! - Je sais bien, Madame mais croyez en mon exp�rience; �a n�en fera ni une toxicomane ni une zombie, soyez sans crainte! Argua t-il. Voyez la jeune Christine qui me sert d�infirmi�re � domicile, elle est en fait une de mes arri�res petites ni�ces que j�ai r�cup�r�e � dix � la suite du d�c�s de ses parents! Et bien figurez vous que j�ai consomm� ses deux pucelages 3 mois � peine apr�s son arriv�e! Gr�ce aux quelques grammes de poudre que je lui avais fait prendre elle n�a rien senti! Aujourd�hui encore la pauvre fille ne sait pas pourquoi elle s�est r�veill�e l�entrejambe parsem� de cro�tes de sang! Tenez la voici qui revient! Je racontais justement la fois o� tu avais eu tes premi�res r�gles! Tu t�en souviens? - Bien sur, je n�avais pas encore 11 ans et elles m�ont fait mal pendant plus de 8 jours! C�est vous, Monsieur qui m�avait fait remarquer qu�� cet instant j��tais devenu une femme pr�te � satisfaire toutes les envies de l�homme que vous �tes, Monsieur! - C�est exact Christine et dieu sait si j�ai profit� de ce privil�ge, mon enfant! Dit-il en passant la main sous sa jupe au moment o� elle d�posait le plateau sur son ventre. Emilie rel�cha les bourses moles et se redressa sur se genoux. - Maintenant, tu vas ouvrir bien grand la bouche pour que je frictionne tes gencives avec cette farine que tu vois sur ce plateau! Il lui frictionna 1 gramme de chaque cot� et lui demanda de sniffer les 2 grammes restant. - Voil�! C�est bien, t�es une grande fille! Dit-il pour la mettre � l�aise. Cette poudre devrait te permettre de te rel�cher! Maintenant reprend mes boules dans ta bouche et mord les fort! Quelques minutes apr�s le vieillard vit le regard de l�enfant se vider, sa peau rougir, ses dents serraient plus fort son sac de couilles et enfin un fil de bave coulait des commissures de ses l�vres. C��tait le signe que la drogue agissait sur l�innocence r�tive de l�enfant. Le vieil homme enduisit son majeur de beurre et le glissa dans le sillon des fesses de l�enfant. L�entr�e soudaine de la premi�re phalange la fit rel�cher sa pression sur les bourses. - T�arr�tes pas bon sang! Ordonna le vieux en empoignant sa longue chevelure blonde. Mords! La fillette grima�ait sous l�assaut du doigt qui progressait dans son boyau. - Plus t�as mal, plus tu mords; compris! Continua t-il m�chamment en lui redressant la t�te d�un mouvement sec du poignet. Il lui rabattit si violemment, lui pressant le nez sur la base de sa queue que la gamine rougit d�un coup, suffoqua et cracha des filaments de glaire par le nez. Le regard dans le n�ant, elle laissait �chapper quelques larmes de souffrance. Le vieil homme lui avait quasiment enfonc� la totalit� de son plus long doigt mais la pression sur ses couilles �tait encore loin de les lui sectionner. Il d�cida donc de retirer discr�tement son majeur et de le jumeler avec son index. Il comprenait que la drogue anesth�siait quelque peu la douleur et qu�il lui faudrait plus d�un doigt pour la d�chirer et la faire supplier de douleur. Il se devait d�agir � l�insu de la maquerelle qui jamais ne l�aurait laiss� faire. Son index �tait sec et plus froid mais rien n�allait l�arr�ter maintenant qu�il bandait comme un jeune premier. De son pouce il fouillait la vulvette cherchant l�orifice de sa jeune matrice. Il sentait bien les petites l�vres � peine d�velopp�es et dans le haut, le minuscule clitoris et le trou de son ur�tre humide de pisse et de jus de petite fille. Le vieil homme devait � pr�sent acc�l�rer la proc�dure de peine de voir son anesth�siant et la drogue ne plus faire effet. Une folie lui traversa l�esprit, pourquoi ne pas lui mettre carr�ment trois doigts dans les intestins et au m�me moment lui d�chirer l�hymen avec l�ongle de son pouce. Elle hurlerait de douleur c�est sur et sa protectrice croirait aux effets de la drogue. Rien que d�y penser il bandait de plus bel. Il joignit l�annulaire au 2 autres doigts et poussa sur la rondelle pliss�e. Il sentit la r�sistance naturelle des sphincters resserr�s d�une gosse d�� peine 5 ans. Les muscles ne c�daient pas encore mais il sentait tout doucement que 2 doigts arrivaient � �carter l�anus, il les regroupa le plus resserr� qu�il pouvait et parvint finalement � positionner le troisi�me au milieu des deux autres. Emilie pleurait de douleur et mordait les couilles avec toute la force de son jeune age. Les doigts p�n�traient de plus en plus dans l��troitesse d�un passage encore jamais explor� dans ce sens. Pendant que 3 doigts for�aient le passage derri�re; le pouce avait localis� l��paisse membrane qui obstruait le vagin de la pucelle. Il caressait le pucelage de son ongle jaune et crasseux fantasmant sur l�instant o� il allait voler � la maquerelle cette mine d�or. De temps en temps il d�laissait sa queue pour tirer sur les t�tons androgynes de la donzelle qui petit � petit r�alisait les s�vices et outrages que le sadique �tait en train de lui affliger sous le regard complice de sa �maman�. Il en prit un, le pin�a entre le pouce et l�index puis en griffa et gratta l�extr�mit� avec son ongle jusqu�� en faire perler une goutte de sang qu�il �tala sur son corps d�alb�tre. - Il est dommage que je ne vive pas assez vieux pour les voir pointer, pousser, se remplir et gonfler pour enfin rivaliser avec les votre, Madame. Le vieux pervers apercevait maintenant quelques traces de sang autour de ses couilles et sur les l�vres d�Emilie. Les trois doigts qui lui d�chiraient les entrailles et son t�ton � vif avaient eu raison de la fine peau des couilles du vieux. Restait maintenant � finir le travail et sectionner les cordons, derniers vestiges de sa virilit� mais d�abord il lui fallait jouir et cracher son foutre une derni�re fois. Il reprit sa queue et se branla de plus belle poussant ses doigts au plus profond du jeune rectum. Il sentit un liquide s��couler entre ses doigts et l�aider � progresser toujours un peu plus; serait-ce du sang? Certainement, vu l��troitesse; la gamine mettrait plusieurs semaines � s�en remettre et il aurait droit � un sermonnage en r�gle de sa tutrice mais � cet instant pr�cis il s�en foutait, il �tait tellement proche d�un orgasme monstrueux que tout lui �tait �gal; les blessures fa�tes � l�enfant, les menaces fa�tes par la chaperonne, l�exhibition sans retenu et devant deux femmes de ses fantasmes les plus inhumains, tout lui �tait �gal. Sauf peut �tre de savoir si sa vieille prostate allait r�pondre pr�sente au moment fatidique; il voulait honorer la gamine du plus violant jet de semence qu�elle conna�trait dans sa longue carri�re de fille de joie. Au bout d�un bon quart d�heure, les dents ac�r�es de l�enfant progressaient dans la chair tendre de ses cordons testiculaires. Le vieux p�dophile faisait tourner ses doigts dans l�anus, s�amusait � les �carter et attendait le point de non retour pour pousser son pouce plus en avant dans la matrice. Savoir qu�il �tait en train de traumatiser cette enfant d�� peine 5 cinq pour le restant de sa vie l�excitait au plus haut point; il esp�rait qu'en la violant ainsi elle s�en souviendrait chaque heure et chaque jour que dieu lui ferait vivre. Il allait m�me jusqu�� souhaiter qu�elle se suicide � force de culpabiliser. Il l�imaginait dans quelques s�ann�es s�ouvrant les veines et agonisant dans une marre de sang� - Maintenez-la moi en position voulez vous, Christine! La jeune femme s�approcha et constata que le vieux se vidait de son sang. - Vous perdez beaucoup de sang, Monsieur! Avertit la jeune infirmi�re. - Je sais ma fille mais c�est tellement bon! Il rabattit sa chevelure blonde par-dessus la t�te de l�enfant; enroula des m�ches autour de son sexe vermillon, d�autres baignaient dans la mare de sang, et continua � se branler. De cette fa�on le visage marqu� de la pucelle n�alerterait pas sa tutrice z�l�e. Il continuait � gratter l�hymen de son ongle crasseux et quand enfin il se sentit partir, il poussa son pouce plus en avant mais l��paisseur �tait telle qu�il manqua son coup et le d�chira qu�� moiti�. Cependant, la douleur fut si vive qu�Emilie resserra les cuisses et geignit de plus bel dans les couilles du vieux: - ARRGHH��EEE! L�cha t-elle. Mais Christine qui la maintenait fortement lui rabattit la t�te et le cri fut �touff�. - Ce n�est rien, ce n�est rien! Le manque d�habitude s�en doute! Tenta t-elle de rassurer en se tournant vers Sophie qui s��tait rapproch�. Au m�me moment un premier jet de foutre passa par dessus la t�te de l�enfant et s��crasa sur sa chute de reins parsemant au passage l'avant-bras de Christine de quelques gouttes blanches. - OUHHHhhhh! ARGHHHhh! Hurla t-il en se cabrant sur le visage ensanglant� de la demie-pucelle pour la faire taire. Il poussa son pouce dans la d�chirure du pucelage qui cette fois ci rompit totalement. - A�EEEeee! Laissa t-elle �chapper. Un deuxi�me jet retomba sur sa t�te et se perdit dans sa chevelure. - ARGHHH! R�la-t-il. Il planta son pouce enti�rement dans le vagin et planta son ongle dans le col de la vierge. - A�eeee�! G�missait elle alors que son sexe et son anus saignaient fortement. Deux autres gicl�es atterrirent sur sa t�te et ruisselaient sur son front. -ARRGHHGNN! ARRghhhhgnn! Beuglait t-il le corps crisp� en serrant les dents. Il fit quelques va et viens dans le conin tout neuf de la pucelle en glissant son pouce sur la fine paroi de chair qui le s�parait des trois doigts sodomites; il avait l�impression d��tre dans un gant de chirurgien. Le sperme finissait de s��couler en grumeaux sur la joue de la gamine. A chaque mouvement du pouce le vieux plantait et tailladait le col fragile de la gamine qui, pouss�e par la douleur extr�me de son bas ventre, fini par sectionner compl�tement les testicules. Christine rel�cha son �treinte; le vieux soufflait comme un b�uf alors qu�Emilie redressait la t�te en pleure, les couilles dans la bouche les cordons pendant sur son menton. - Quel charmant tableau! Souffla t-il en retirant ses doigts et du cul et du con d�chir�s. Christine s�empressa de suturer la plaie b�ante pour stopper l�h�morragie et sauver le vieillard d�une mort certaine mais le souffle �tait court et le regard vitreux; s�en doute venait il de jeter ses derni�res forces dans cet ultime orgasme. Emilie se redressa, descendit du lit et recracha les couilles mortes dans la paume de Christine qui les essuya et les d�posa dans une soucoupe d�argent. - Que c�est triste de voir gaspiller des couilles qui crachent autant de jus que les v�tres, Monsieur! D�clara Christine en montrant la soucoupe au vieillard agonisant. - Gardez-les, gardez-les en ma m�moire, ma fille! R�pondit-il en lui caressant la cuisse. - Mais Monsieur, vous n��tes pas� - Mais, �mais vous me�vous me l�avez compl�tement charcut�e! Ma ch�rie fait moi voir! Interrompit Sophie. Elle allongea l�enfant sur le dos, jambes rabattues sur un coin du lit. - Oh ma pauvre enfant, ce qu�il t�a fait! Vous �tes un pervers, un malade, un monstre; faire �a � une gamine de 5 ans! Mon dieu! Tu es compl�tement d�chir�e! Ma pauvre fille! Se larmoyait Sophie qui r�alisait en m�me temps qu�elle venait de perdre le magot qui lui avait �t� promis pour ce pucelage. - Recousez la, vous! Pendant que je lui essuie le visage et les cheveux! Ordonna t-elle � la jeune Christine. - Fa�tes mon enfant, fa�tes! Bafouilla le vieillard. - Bien, Madame tout de suite! Christine l�cha la queue du vieux et posa quelques points de sutures � vif sur la rondelle de l�enfant qui hurlait de douleur; ne pouvant atteindre le col, elle y d�posa une compresse. - Vous me l�avez compl�tement d�chir�e, qu�est-ce que je vais en faire maintenant?...Monsieur, vous vous �tes montr� indigne de ma confiance! Vous �tes un goujat, un escroc, un violeur et un d�traqu� sexuel! Regardez moi �a! L�insulta t-elle en montrant les t�ches de sang sur les draps. La gamine, debout, serr�e contre elle et terrifi�e le fusillait du regard en essayant en vain de retenir des larmes de douleur. - Je,�je vous ferai parvenir des adresses le client hollandais fortun�s d�sireux de �de s�attach�s les services de bonnes� - Des amis dans votre genre, qui ne tiennent pas leurs promesses, merci bien Monsieur et au revoir! Emilie, rhabille toi, on part de suite! Elle remit sa lingerie, prit ses v�tements et ceux de la fillette et elles quitt�rent la pi�ce laissant l� le vieux mourant et son amante � son chevet� |