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LES PETITES FILLES DE JOIE [ part 4 ] Le repas termin�, nous autorisons les petites filles � se reposer� sur nos genoux. Assis dans nos confortables fauteuils, nous les caressons, les embrassons, mordillons leurs petites oreilles, leurs nez mutins, leurs doigts menus. Elles finissent par s�assoupir. Cet entracte affectueux redonne � nos verges la raideur qu�elles avaient perdue. En d�but d�apr�s-midi, nous r�veillons nos belles endormies, les emmenons aux toilettes, puis � la salle de bain o� nous les faisons d�shabiller. Apr�s une rapide toilette au bidet, nous les conduisons, nues, � la penderie pour les v�tir d�une nouvelle tenue. Nous n�aimons gu�re les tenues de bondage que nous trouvons un brin vulgaires et d�plac�es, mais beaucoup des futurs clients de Pauline et de Nad�ge seront d�un autre avis. De telles tenues feront partie de leur trousseau de petites putains, et il convient qu�elles s�habituent � en porter. Nous mettons aux chevilles et aux poignets des fillettes des menottes de cuir pourvus de plusieurs points d�attache, puis attachons autour de leurs cous, un collier de chien. Nous enfilons � Pauline un corset pour comprimer sa petite bedaine et mettre en valeur son adorable gorge. Nad�ge a droit � un short en vinyle rouge terriblement �troit (nous devons l�aider pour l�enfiler). Il moule son derri�re et son pubis comme une deuxi�me peau luisante. Il est fendu au niveau de l�entrejambe et la pression qu�exerce le tissu synth�tique tient obsc�nement �cart�es les l�vres de sa vulve. Je confisque ses lunettes, un peu � regret car elle est tr�s mignonne quand elle les porte. Inutile de pr�ciser que les petites filles n�appr�cient gu�re leurs nouveaux costumes (provenant d�une discr�te autant que ruineuse boutique londonienne appel�e Slut Kids Fashion), encore moins lorsque nous attachons leurs mains dans leurs dos et que nous accrochons une laisse � leurs colliers. �Vous porterez ces tenues jusqu�� l�heure du th�. Durant cette p�riode, nous exigerons une ob�issance plus absolue encore que celle dont nous vous avons demand� de faire preuve jusque-l�. Le moindre refus, la moindre h�sitation seront s�v�rement punis. Il y a des grandes personnes qui, comme nous, ne demandent rien de plus que d�avoir des petites filles gentilles, dociles, bien �lev�es. Mais d�autres d�sirent des poup�es vivantes, des jouets. Vous devez vous y habituer Donc, � partir de maintenant vous ne parlerez qui si l�on vous en donne la permission, plus de j�r�miades, plus de � non �, de � s�il vous plait �� Est-ce bien compris? Entre deux sanglots retenus, les fillettes soupirent: �Oui, monsieur Jacques. Nestor saisit un sac de cuir gliss� sous une armoire. Celui-ci contient quelques accessoires dont nous nous servons tr�s rarement (le sac est couvert de poussi�re), mais qu�il nous semble indispensable de faire conna�tre � nos �l�ves. Nous tirons sur les laisses des enfants et les promenons � travers les �tages de notre demeure comme on le ferait d�un animal de compagnie. Nous finissons sous les combles qui n�ont rien � voir avec un grenier sombre et encombr�. Autrefois, il l��tait, convenons-en. Mais un jour, nous avons h�berg� durant un an, un jeune aristocrate du nom de monsieur W. (je ne puis r�v�ler son nom). Il �tait devenu ind�sirable dans son pays d�origine, et nous lui offr�mes naturellement l�asile, car son go�t pour la chair fra�che �tait de notori�t� publique. Il avait une passion pour les petites filles qui montraient les premiers signes de la pubert� (tout particuli�rement celles qui portaient un appareil dentaire, ce qui est plut�t exotique). Il se montrait avec celles-ci particuli�rement cruel, usant du fouet et de la cravache. Il nous demanda la permission d�am�nager le grenier pour y jouir, sans nous d�ranger, de ses plaisirs coutumiers. Nous n�avions aucune raison de ne pas acc�der � sa demande, et � l�occasion nous en jou�mes �galement. Il fit installer de grands vasistas pour faire entrer la lumi�re du jour, un �vier et fit isoler les sous-pentes. Il vissa sur les poutres et dans le sol des crochets munis de mousquetons pour ais�ment attacher ses petites amoureuses d�un soir. Puis, � notre grande surprise, il fit livrer un fauteuil dentaire, un vieux mod�le couvert de cuir craquel�. Nous e�mes l�occasion d�appr�cier cette acquisition (et quelques ann�es plus tard nous rencontr�mes un cercle tr�s priv� de dentistes dont la marotte �tait d�abuser de leurs jeunes patients sous anesth�sie). Ce fauteuil, pos� tel un tr�ne mena�ant, et bien qu�il ne soit pourvu d�aucun des instruments de torture habituellement utilis�s par les dentistes, semble inqui�ter Nad�ge et Pauline. Nestor dispose sur une petite table, avec le soin maniaque d�un chirurgien pr�parant ses ustensiles, le contenu du sac qu�il porte avec lui: deux martinets, deux baillons � boule, des petites pinces en inox attach�es � de fines cha�nes, un sp�culum, une poire � lavement, un godemich� en caoutchouc, un tube de lubrifiant anal� Les prochaines heures, pour s�r, ne seront pas tr�s agr�ables pour nos petites �l�ves. �� genoux, ordonn�-je aux fillettes. T�te contre le sol. Les fillettes se mettent � genoux et s�inclinent jusqu�� ce que leurs joues roses touchent le parquet rugueux du grenier. Nous saisissons les martinets et promenons les lani�res caoutchouteuses sur les fesses que les petites filles dressent vers nous. Elles fr�missent � ce contact tentaculaire. Nous nous accroupissons, posons les martinets � port�e de leurs regards, et commen�ons � caresser ce qu�elles nous offrent bien malgr� elles. �Ecartez les jambes, et pas un mot. Je suis enchant� de voir combien le short que porte Nad�ge ouvre son sexe aussi largement que si des doigts invisibles s�en chargeaient. Mon doigt explore la g�ographie de ce petit paradis rose. Il titille l�entr�e du vagin qui est l�g�rement humide, et s�y enfonce de la longueur d�un ongle. �A�e! g�mit Nad�ge. Je tire sur sa laisse pour lui rappeler qu�elle n�est pas autoris�e � ouvrir la bouche. �Oh, c�est petit, tout petit, soupire Nestor avec un peu de d�ception dans la voix tout en pressant un doigt boudin� contre le vagin de Pauline. �Ce n�est pas bien large ici non plus, mon vieux Nestor. Nad�ge, debout! La fillette, qui a les mains li�es dans le dos, est oblig�e de se contorsionner pour se remettre sur ses pieds. Sa cadette veut l�imiter. Les tentacules noirs du martinet de Nestor tombent sur ses fesses avec un bruit sec. �Je n�ai pas entendu monsieur Jacques te demander de te mettre debout, Pauline. �Pardon, mon p�re, sanglote l�enfant. Le martinet retombe, plus lourdement. �Personne ne t�a donn� l�autorisation de parler. Nad�ge est parvenue � se mettre debout. Je d�tache ses poignets et lui montre avec l�extr�mit� de sa laisse, le fauteuil de dentiste. Durant un instant, je sens que ses l�vres ont irr�sistiblement envie de s�ouvrir pour formuler un de ces � non, je ne veux pas! � dont elle a le secret, mais elle parvient � se ma�triser, et va docilement prendre place sur le fauteuil. �Ne t�inqui�te pas Nad�ge, ce ne sont pas tes dents que je veux examiner. D�s qu�elle y est install�e, je sangle ses avant-bras aux accoudoirs puis je soul�ve ses jambes et trouve deux points d�attache accessibles pour les menottes de ses chevilles dans la charpente. Elle a � pr�sent les jambes aussi �cart�es que celles d�une petite gymnaste � l�exercice. La pression du short ne fait que cro�tre sur son bassin et les yeux de Nad�ge se mouillent de larme. Je saisis le sp�culum (c�est un vieux mod�le dit � de vierge � achet� aux puces) et m�assois sur un tabouret en face des jambes �cartel�es de l�enfant. J�ins�re le bec froid de l�instrument dans son vagin et commence � actionner la visse. Nad�ge mord sa l�vre inf�rieure pour retenir une plainte pendant que l�orifice de son vagin s�ouvre peu � peu sur les plus intimes territoires. Nestor, sans l�cher la laisse de Pauline, vient observer le tendre terrier d�un �il expert. �Tu peux l�ouvrir un peu plus, tu sais. Je donne quelques tours de vis suppl�mentaire. Cette fois, Nad�ge ne peut s�emp�cher de b�ler: �A�e� Monsieur Jacques� Ca fait mal� S�il vous plait� Nestor attrape l�un des deux baillons et cl�t la bouche d�cid�ment trop bavarde de Nad�ge. �Je sais que �a te fait un petit peu mal, Nad�ge. Ta petite s�ur doit encore grandir pour que les messieurs puissent tirer tout le plaisir qu�ils d�sirent de son joli minou, encore que l�on puisse craindre que certains ne s�arr�tent pas � ce d�tail. Mais il semble que dans ton cas rien ne s�oppose � ce qu�un monsieur jouisse de toi comme si tu �tais une grande fille. �Rien, acquiesce Nestor. Nous observons � tout de r�le, le vagin de l�enfant, touchons du bout du doigt la fleur de son hymen. Il est assez ouvert pour me permettre d�y glisser la premi�re phalange de mon auriculaire sans lui causer de dommage. Nestor m�am�ne un miroir que je dispose de fa�on � ce que Nad�ge puisse voir son anatomie intime. �Tu vois, lui dis-je, cette rondelle de chair tendre perc�e d�un petit �il noir. C�est ton hymen. Et demain matin, il ne sera plus qu�un souvenir pour toi. Mais je te promets que tu ne regretteras pas son existence. La bouche encombr�e d�une sph�re de plastique, les yeux pleins de larme, Nad�ge regarde les myst�res de son sexe. Il est bon qu�une petite fille de joie connaisse convenablement son anatomie. Ayant pos� le miroir sur le sol, je retire lentement le sp�culum. Le vagin de l�enfant reste entreb�ill�. J�y pose mes l�vres, bois l�humeur qui en sourd, le console de ses douleurs du bout de ma langue. Nestor tire sur la laisse de Pauline pour la faire approcher. N�arrivant pas � se redresser la petite fille est presque oblig�e de ramper. Je l�aide � relever le buste. Son visage est � la hauteur du sexe de Nad�ge. �L�che la z�zette de ta s�ur, l�encourag�-je Elle fait non de la t�te. �Tu n�as peut-�tre pas encore bien compris les r�gles, Pauline. Nestor, un air extatique sur le visage, glisse dans ma main l�une des pinces pourvue d�une cha�nette. J�attache la cha�ne au collier de l�enfant, je pince le mignon bourrelet de son sein gauche que le corset repousse vers le haut, et je referme la pince sur cette chair tendre. Aussit�t Pauline se met � pousser de petits cris de souris. Je pose un doigt sur ses l�vres pour la faire taire. �Arr�te �a o� je te pose une deuxi�me pince. Et maintenant ob�is. Si tu t�appliques, je te retirerai la pince. Je guide la t�te de Pauline vers le sexe de sa s�ur. Elle sort sa langue et se met � l�cher la vulve dilat�e de Nad�ge. Elle y met du sien, je dois dire, comme un chaton qui voudrait s�excuser d�avoir griff� la main qui le caressait. �Continue, Pauline, tu fais du bien � ta s�ur, mets de la salive, mets beaucoup de salive. Oh� C�est ravissant� Tu sais, je ne connais pas une grande personne qui ne prendrait pas plaisir � regarder deux petites filles �changer ce genre de c�lins� Surtout lorsqu�elles sont s�urs� On vous le demandera souvent� Bien, c�est assez, tu peux arr�ter. La petite fille pivote sur ses genoux pour se remettre face � moi. Elle me regarde avec un petit air mis�rable. �Qu�y a-t-il, Pauline? Elle n�ose pas ouvrir la bouche. �Quand on te pose une question, tu dois y r�pondre. �C�est la pince� Monsieur Jacques� Elle me fait mal� �Et je t�ai dit que j�enl�verai si tu �tais ob�issante, c�est �a? Elle hoche la t�te. �Mais je n�ai pas dit quand je te l�enl�verai Pauline� Nous allons voir si tu le m�rites vraiment. Je vais d�tacher tes mains. Si par hasard, il te prenait l�envie de retirer la pince, tu gagnerais aussit�t une deuxi�me pince ainsi qu�une bonne s�ance de martinet. C�est compris? �Oui, monsieur Jacques. Je d�tache ses poignets. Elle laisse choir les bras le long de son corps, mais elle a bien du mal � r�sister au d�sir d�arracher la pince de son sein. Nestor, qui a pris � son tour place sur un tabouret, l�appelle alors: �Viens, Pauline� Viens, en marchant sur tes genoux� La petite fille s�approche du vieux monsieur. Elle esp�re sans doute qu�il aura la gentillesse de la d�barrasser de l�objet qui la fait souffrir. Au lieu de cela, il pose une main sur sa t�te et pr�sente son membre dur devant ses l�vres. Sans attendre qu�on l�y invite, elle ouvre la bouche et se met le � sucer. Nous �changeons avec Nestor un regard satisfait. Cette petite fille commence � prendre de bonnes habitudes. Nestor la laisse faire durant quelques minutes, puis il lui dit d�arr�ter. Il retire alors la pince au vif soulagement de l�enfant, et masse son pauvre t�ton endolori. �L�ve-toi et embrasse-moi. Pauline se remet sur ses pieds. Ses genoux sont rouges � force d�avoir frott� contre le parquet. Elle appuie ses l�vres pulpeuses sur celles du vieux monsieur, la broussaille de sa barbe lui pique les joues et le menton. Elle laisse la langue de Nestor fouiller sa bouche jusqu�� en avoir un haut-le-c�ur. Pendant ce temps, je lib�re Nad�ge de la chaise de dentiste et lui retire son b�illon. Aussit�t qu�elle s�est remise sur ses pieds, je lui fais tendre les bras en l�air et j�attache ses poignets � une poutre transversale. Je l�che ses aisselles si douces, puis ma langue trace une ligne humide jusqu�� ses t�tons avec lesquels elle joue durant un instant. �Pauline, dit alors Nestor en caressant le derri�re de l�enfant, c�est � ton tour de monter sur la chaise du dentiste. La pauvre petite fille regarde Nestor d�un air accabl� avant d��clater en sanglots. �Eh bien, eh bien, si tu crois nous apitoyer avec ces larmes de crocodile � Pleure autant que tu veux mais grimpe sur la chaise. �Je veux pas! Vous allez me faire mal! Nestor claque les fesses de la petite fille, qui, � force de stress et de fatigue, a perdu tout contr�le sur elle-m�me. Ce rappel � l�ordre ne suffit pas. J�interviens, sans brutalit�, mais avec fermet�. J�immobilise ses poignets et les fixe au collier de chien, derri�re sa t�te. Puis j�attache ses chevilles, en �vitant de justesse une ruade de son mignon petit pied. Enfin, je la b�illonne avec le b�illon qui a �t� utilis� sur Nad�ge. Ainsi r�duite au silence et immobilis�e, je la couche sur les genoux de Nestor. Celui-ci lui administre � main nue une correction m�rit�e. Durant plusieurs minutes retentit le bruit si doux � nos oreilles de la fess�e. Elle aurait m�rit� le martinet, mais la main nue lorsqu�elle est utilis�e avec art, � des vertus calmantes. Et puis la fess�e donne aux petits culs une couleur incomparable. Pendant que Nestor est � l�ouvrage, je retourne m�occuper de Nad�ge qui, hiss�e sur la pointe des pieds pour r�duire la tension de ses bras, regarde sa petite s�ur recevoir sa correction. �Ne t�inqui�te pas, lui gliss�-je � l�oreille, c�est seulement pour que ta s�ur recouvre son calme� Tu sais, beaucoup de ces grandes personnes qui donneront de l�argent � votre papa pour avoir du plaisir avec vous, aiment punir les petites filles, sans raison, m�me lorsqu�elles sont les plus ob�issantes des enfants. Je sens qu�elle veut dire quelque chose mais qu�elle n�ose pas de peur d��tre punie � son tour. �Je t�autorise � parler, Nad�ge. �Monsieur Jacques, mon p�re, murmure-t-elle,s�il vous pla�t, ne soyez pas trop s�v�re avec ma petite s�ur. Je sais qu�elle n�aurait pas d� d�sob�ir� Mais elle a tr�s peur des dentistes. J��clate de rire en entendant cet aveu ing�nu. �Tu peux �tre rassur�e, Nad�ge, Pauline n�ira pas sur la chaise du dentiste. Toutefois, je ne suis pas s�r qu�elle y gagne au change� Maintenant, ferme tes jolies l�vres, je ne veux plus t�entendre. Nous n�entendons plus les g�missements �touff�s de Pauline. La petite fille para�t assoupie, alors que Nestor continue � rougir son derri�re. La fess�e est comme l�acuponcture, elle agit sur le syst�me nerveux et les premiers instants de d�sarroi pass�s, les enfants entrent dans une sorte de transe. J�en ai m�me vu plonger dans un profond sommeil alors que je les fessais avec s�v�rit�. Beaucoup d�enfants finissent m�me par en tirer une jouissance. C�est le cas de presque tous les petits gar�ons et d�un bon tiers des petites filles. Et Pauline semble justement faire partie de ce tiers. Nestor la remet sur ses pieds. Ses yeux sont noy�s de larmes, mais elle a l�air repos�e, r�veuse, exauc�e presque. Il lui retire son b�illon. Un filet de bave accroch� � la boule plastique coule sur son menton. Il l�essuie. Je pose mes mains sur son derri�re. Il est br�lant et aussi rouge que s�il avait �t� expos� deux heures durant au soleil de midi. Je m�agenouille, entoure de mes bras le corps de Pauline et tout en embrassant ses bras, je frotte ma verge sur son cul qui irradie une chaleur merveilleuse. Nestor se l�ve et va chercher un banc d��cole qui se trouve rang� dans le fond du grenier avec quelques autres pi�ces de mobilier scolaire. �Je crains que ce soit beaucoup moins confortable que le fauteuil du dentiste, dis-je � Pauline, avant de d�tacher ses mains du collier et de la faire s�allonger sur ce banc �troit et dur qu�ont us� des g�n�rations de petits derri�res. Nous passons des cordelettes dans les cadenas de ses menottes. Nous attachons ses bras entre deux poutres, puis nous soulevons ses jambes potel�es par-dessus son buste, et relions ses chevilles aux m�mes points d�attache que ses bras. Ainsi culbut�e, la petite fille offre � nos regards aussi largement son minou que son anus. Comme c�est ce dernier qui va �tre l�objet de nos attentions, nous glissons un coussin sous ses reins. Ses fesses callipyges sont � pr�sent ouvertes sur le tr�sor dont elles gardent d�habitude l�entr�e. C�est �videmment Nestor qui va orchestrer cet examen. Il s�agenouille devant ce bijou rubis, pendant que je remplis d�eau ti�de une petite bassine. Je rapporte la bassine, ainsi que la poire � lavements, le godemich� et le tube de lubrifiant. �Ta z�zette, explique Nestor � l�enfant, est encore un peu petite pour qu�un homme puisse en jouir sans te faire extr�mement mal. Elle ne sera bonne � cet usage que d�ici un an ou deux. Mais ton anus, ce joli petit trou entre tes fesses o� j�ai d�j� gliss� mes doigts, poss�de toutes les qualit�s requises pour qu�un monsieur y prenne du plaisir. Tout en parlant, il enrobe de lubrifiant le majeur de sa main droite. �Nous allons toutefois d�finitivement nous en assurer. Son doigt s�enfonce dans la petite rondelle l�g�rement dilat�e. La fess�e a d�contract� le sphincter qui n�oppose aucune r�sistance. C�est l� une autre vertu de la fess�e. Le doigt p�n�tre sans causer le moindre d�sagr�ment � Pauline. En allant et venant, il oint le rectum de pommade � la propri�t� anesth�siante. �Voil�, mon c�ur� A pr�sent, �coute bien, avec cette poire, je vais mettre de l�eau dans ton ventre. Il faudra que tu fasses un gros gros effort pour garder cette eau aussi longtemps que je le jugerai n�cessaire. Si tu expulses cette eau avant que je ne t�en donne la permission, je te punirai avec le martinet et c�est sur le fauteuil de dentiste que je t�attacherai. Tu as compris? �Oui, mon p�re, soupire la petite fille d�une voix presque inaudible. Nestor remplit la poire d�eau ti�de et ins�re le bec aussi loin que possible dans l�anus de Pauline. Il presse. L�eau se r�pand dans les entrailles de la fillette. La sensation la surprend, mais elle s�y accoutume rapidement. Tout en ne perdant pas une miette de l�op�ration, je glisse une main entre les cuisses de Nad�ge et branle le petit con dans lequel je sais � pr�sent que je jouirai cette nuit. Le contenu d�une seconde poire est vers�e dans le ventre de Pauline. Celle-ci commence � serrer les fesses. Son corset emp�che son ventre de se gonfler, et � la troisi�me poire, elle comprend qu�il ne sera pas si facile d�ob�ir � Nestor. La sensation, qui au d�but, �tait presque agr�able devient de plus en plus p�nible � supporter. La quatri�me poire arrache un g�missement de douleur � la pauvresse. Le bec de la poire a de plus en plus de mal � forcer les muscles du rectum. Et alors que Nestor s�appr�te � lui injecter le contenu d�une sixi�me poire, elle ne parvient plus � se retenir. Nestor a tout juste le temps de glisser la bassine sous ses reins que l�eau jaillit en fontaine de son anus. Un frisson agite son petit corps captif. �Oh, vilaine, vilaine, soupire Nestor. Il appuie doucement sur son ventre pour l�aider � se soulager. Lorsqu�elle a rendu toute l�eau, il pose la bassine sur le sol et s�che son derri�re avec un mouchoir. Puis il tend la main pour attraper la pince qui pend toujours au cou de l�enfant et la referme sur le t�ton qui avait jusque-l� �t� �pargn�. La petite fille serre les dents pour �touffer le cri qui lui vient surtout lorsqu�une seconde pince est fix�e sur le t�ton d�j� endolori. �C�est ta punition pour ne pas avoir su te contr�ler. Ce n��tait pourtant pas difficile� Nestor s�empare du godemich� qui est assez r�aliste pour que m�me une innocente fillette de huit ans comprenne l�analogie. Il est approximativement deux fois moins large que la verge de Nestor (la nature a �t� g�n�reuse avec lui) mais il est tout de m�me plus massif que les deux doigts qui ont viol� cette fleur durant la classe matinale. Nestor prom�ne l�obsc�ne jouet sur le bas-ventre de la petite fille. Puis il l�oint de lubrifiant et, le tenant d�une main ferme, il le place contre l�anus encore tout humide de l�enfant. La douleur que celle-ci ressent sur sa poitrine fait diversion et c�est � peine si elle remarque la t�te du godemich� qui s�enfonce en elle. Mais lorsqu�il poursuit son avanc�e belliqueuse, elle se met � g�mir et ses larmes redoublent. �Essaye de te d�tendre, lui conseille Nestor. Ne r�siste pas� Nestor se pence et l�che la rondelle contract�e autour du b�lier qui la force et qui est d�j� rentr� de la moiti� de sa longueur. Mon vieil ami est prudent, il avance tout doucement. Le rectum d�un enfant peut se dilater de mani�re �tonnante, et m�me un petit cul d��ge maternel peut �tre p�n�tr� pour qui sait s�y prendre, mais il n�en reste pas moins d�une grande fragilit�. En prenant du plaisir avec des petites filles jamais nous n�avons occasionn� des blessures plus graves que des bobos qui gu�rissent en quelques jours. C�est pour nous une r�gle d�or. �S�il vous plait, mon p�re, se r�crit soudain Nad�ge, vous lui faites mal! �Qui t�a autoris� � parler? dis-je, la main toujours occup�e entre les jambes de la fillette. �S�il vous plait� Je retire ma main d�entre ses cuisses, attrape deux pinces, les fixe au collier puis les referme sur les petits t�tons de la fillette que mes caresses ont fini par �riger. Elle mord sa l�vre inf�rieure pour se retenir de crier. �Le ma�tre d��cole vous fait-il du mal lorsqu�il vous fait rab�cher votre le�on? Le docteur vous fait-il du mal quand il vous fait une piq�re? Nous ne faisons que vous �duquer, vous pr�parer � vos futurs devoirs de petites filles de joie. Je sais que nous vous faisons subir certaines choses d�sagr�ables, douloureuses parfois, mais c�est votre bien� et le n�tre... Et tu devrais songer au plaisir que nous prenons plut�t que de te pr�occuper du d�plaisir de ta s�ur. Une bonne petite fille de joie ne doit penser qu�au plaisir qu�elle donne. �Mais je veux pas devenir une petite fille de joie, sanglote Nad�ge en fron�ant son mignon petit nez alors qu�un flot de larmes ruisselle le long de ses joues. �Ce ne sont pas les petites filles qui d�cident, Nad�ge, ce sont les grandes personnes� Nestor a ins�r� aux deux tiers le godemich�. Sa langue qui se prom�ne toujours sur l�anneau de chair rose, ajout� � l�effet l�g�rement anesth�siant du lubrifiant, ont fini par avoir l�effet escompt�. Le muscle s�est d�tendu, la douleur s�est apais�e. Pour que Pauline profite pleinement de ces sensations nouvelles, Nestor lib�re son t�ton de la morsure de la pince. La petite fille penche la t�te sur le c�t� et ferme les yeux. La respiration qui soul�ve sa poitrine se fait plus r�guli�re. �Tu as vu, Jacques, s�enthousiasme Nestor en donnant au godemich� un lent mouvement d�avant en arri�re, elle aime �a, oui, elle aime �a. La langue du vieil homme quitte la rondelle contre laquelle glisse le mandrin obsc�ne et va se promener sur le sexe de l�enfant. �Mais oui, le parfum qui s�exhale de ce petit con ne trompe pas� Elle aime �a, Jacques. �Tu vois, dis-je � sa grande s�ur, ce n��tait pas la peine de te r�crier. Le ton que tu as employ� � notre �gard m�rite une punition plus s�v�re que ces pinces sur tes t�tons. �Oh oui, soupire Nestor, punis-l�, punis-l�, elle le m�rite. Je saisis un martinet et commence � �triller ses flancs sans d�fense. Je le fais d�une main l�g�re car je ne tiens pas � marquer la peau de cette pr�cieuse enfant, et je m�astreins � ne jamais frapper deux fois au m�me endroit. Se sentant fautive, sans doute, elle supporte la punition sans broncher. Je fouette son dos, ses �paules, son ventre, sa poitrine (les pinces, qui n�avaient pas grand-chose � quoi s�accrocher, se d�tachent), ses cuisses. Les lani�res claquent sur sa peau, avec un bruit doux, un peu mouill�. Je m�attarde sur ses fesses prot�g�es par le short. S�accordant sur le rythme du fouet, Nestor fait aller et venir le godemich� dans les entrailles de Pauline. �Oh, Jacques, ce cul mignon que je viole, la musique du martinent qui sonne � mes oreilles, je n�en puis plus, je veux jouir! Mon vieil ami se redresse. Il abandonne le godemich� qui se met � glisser de lui-m�me hors des fesses de la petite fille. Puis il frotte langoureusement son sexe contre les cuisses renvers�es et tendues de l�enfant, l� o� la peau est la plus tendre. Ce qui provoque finalement son orgasme, c�est le soupir qu��met Pauline lorsque le godemich� s��chappe de son anus. Un son pareil, nous devrions l�enregistrer et nous le repasser chaque soir avant de nous endormir. Il �jacule � jets puissants, qui atteignent le visage extatique de Pauline, �clabousse sa poitrine, son corset, son cul. Alors que mon ami inonde l�enfant de foutre, je repose le martinet et l�ve vers moi le visage de Nad�ge. �Tu as quelque chose � me dire, mon c�ur? �Oui, chuchote-t-elle, je� je m�excuse, monsieur Jacques� J�ai �t� une vilaine petite fille� Je serai gentille, maintenant. �J�en suis certain. Je la prends dans mes bras, serre son corps d�enfant que je viens juste d��reinter contre mon corps de vieillard. �Rappelle-moi pourquoi Dieu a cr�� les petites filles. �Pour qu�elles donnent du plaisir aux grandes personnes. Il y a un tel d�sir de bien faire dans ses yeux, un tel d�sir de me plaire, un tel d�sir de devenir cette petite fille ob�issante que nous voulons qu�elle soit. Je me branle contre son ventre tout en plongeant ma langue dans sa bouche que je couvre enti�rement de la mienne. Je sens � mon tour la jouissance me saisir. Et pendant que Nestor �tale de sa main sa semence sur les fesses et les cuisses de Pauline, je souille le torse de sa s�ur de mon propre foutre. �Merveilleuse, d�licieuse petite fille de joie, pantel�-je contre sa bouche. Quand je recouvre ma raison, je me recule pour admirer l�enfant attach�e, sa peau blanche rougie par les coups, souill�e de mon foutre� Je recueille sur mes doigts le produit de ma jouissance et les tends � Nad�ge qui les l�che soigneusement. �Elle y prend go�t! ricane Nestor en s�approchant pour lui donner � son tour un peu de sa semence � l�cher. �Tu aimes �a, mon c�ur? Elle hoche la t�te. �Oui, monsieur Jacques. Nous d�tachons nos deux petites �l�ves, les d�barrassons du carcan de leurs v�tements. Epuis�es, elles se laissent aller dans nos bras o� elles �clatent toutes deux en sanglots. Nous les consolons, les c�linons. Cette le�on a �t� dure pour elles, mais elle n�a pas �t� vaine. Oh, oui, nous les avons, nos dociles petites filles de joie. Nous pouvons le deviner � la mani�re dont elles nous enlacent comme des naufrag�es que l�on aurait sauv�es de la noyade, dont elles r�pondent � nos baisers. Plus de r�bellion, plus de j�r�miades. Les messieurs et dames qui se succ�deront dans leur chambrette de gamines ne tariront pas d��loges sur nos petite putains d�vou�es et soumises. �Allons nous laver, dis-je. Nous les portons dans nos bras, abandonnant derri�re nous un d�sordre que Rebecca, notre d�licieuse petite bonne de sept ans qui vient faire le m�nage deux matin�es par semaine, se fera un devoir de ranger. Une bonne surprise attend Pauline et Nad�ge. Nous ne les conduisons pas dans la salle de bain o� nous apprenons l�hygi�ne � nos �l�ves, mais dans la salle de bain attenante � la chambre de Nestor qui dispose d�une grande baignoire. Nos la remplissons d�une eau bien chaude � laquelle nous ajoutons des sels odorants, et nous aidons les petites filles � y entrer. Elles s�abandonnent voluptueusement au plaisir du bain, surprises malgr� tout de ce changement de r�gime. Ce matin, nous en avons fait des putains, cet apr�s-midi, des jouets. Mais ce soir, nous voulons des princesses. Nous les laissons seules et allons nous doucher dans ma salle de bain. Lav�s des souillures de notre luxure, nous enfilons des robes de chambre et retournons voir les fillettes. �Vous vous sentez mieux? �Oui� Merci monsieur Jacques, merci mon p�re� Nous leur donnons des �ponges pour qu�elles se lavent mutuellement. Le spectacle qu�elles nous donnent alors suffit � r�animer nos membres. Les ann�es de d�bauche nous ont rendus quasiment priapiques. Nous ne nous fatiguons jamais. Lorsqu�elles en ont fini, nous shampooinons les cheveux de nos angelots, puis nous les rin�ons et les s�chons dans des serviettes duveteuses. Ensuite, nous massons leurs tendres petits corps avec une lotion. Le martinet n�a laiss� que de minuscules traces sur la peau de Nad�ge, traces que j�embrasse une � une. Les fesses de Pauline sont couleur de pivoine et le resteront durant plusieurs jours, mais cela ne la rend que plus jolie. Nous les laissons se reposer sur le lit de Nestor. Elles finissent par s�endormir, enlac�es comme deux amantes. Nous les contemplons avec ravissement. �Elles sont jolies, nos petites filles de joie, n�est-ce pas Jacques? �Adorables. Elles vont rapporter beaucoup d�argent � leur p�re. �C�est certain. |