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LES PETITES FILLES DE JOIE [ part 3 ] Pr�ambule: Voici le troisi�me chapitre des Petites Filles de Joie, qui en comptera 5. Quant � la prochaine aventure de monsieur Jacques et de son comp�re, elle devrait ravir un certain Mike (qui a produit ici m�me une �uvre des plus estimables), car la chair y sera tr�s fra�che. Son titre en sera La Pouponni�re d�Hirohito. Nous r�veillons les fillettes � l�aube. Nous sommes nus et le resterons toute la journ�e. Elles posent sur nos corps de vieillards pervers un regard tout ensommeill�. Nos verges pendent mollement entre nos cuisses, mais il n�en faudra gu�re pour les dresser comme des hallebardes. Nous d�tachons les petites filles et les conduisons d�abord aux toilettes en les pr�venant que sous aucun pr�texte, elles n�auront le droit d�y retourner avant le d�but d�apr�s-midi. Ensuite, nous passons par la salle de bain. Le rituel de la toilette au bidet est r�p�t�. L�eau glac�e n�est pas du go�t de nos petites �l�ves encore englu�es dans le sommeil d�o� nous les avons arrach�es, mais elle a la vertu de les r�veiller. La peau humide, tremblantes de froid, elles se brossent soigneusement les dents et se rincent plusieurs fois la bouche. Nous les s�chons et passons de la pommade sur leurs fesses. Il n�y a plus gu�re de traces de la fess�e d�hier. Nous les conduisons ensuite dans la pi�ce qui nous sert de penderies. Elles ouvrent de grands yeux, car il y a l� de quoi satisfaire bien des r�ves de petites filles� Et de vieux d�bauch�s. Commence une s�ance d�essayage qui ravit nos mignonnes et les console de leurs malheurs. Pour Pauline, un bustier rose qui met en valeur sa poitrine grassouillette et laisse son bedon nu, une jupette noire et froufroutante, des bas blancs qui s�arr�tent � mi-cuisse, maintenues par des jarreti�res en dentelle, et de petits souliers pointus. Pour Nad�ge, � qui j�ai remis sur le nez ses lunettes, une robe sans manche d�un beau noir corbeau bien �chancr�e sur le dos et la gorge et tombant � ras de fessier, des bas r�silles rose vif tenus par un porte-jarretelles des plus ind�cents et que j�ai grand plaisir � lui faire enfiler, et des chaussures � talon mi-hauts qui mettent bien en valeur la gracilit� de ses jambes. Nous ajoutons pour l�une et l�autre un ruban de velours rouge autour du cou. Elles sont �videmment un peu d��ues de constater que la culotte ne fait partie de leur nouvel uniforme, mais n�anmoins flatt�es de porter des v�tements de grande fille. Nous les coiffons, et les maquillons l�g�rement (nous ne voulons pas g�cher toute la fra�cheur de leurs visages avec un empl�tre disgracieux). �Vous voil� belles comme des c�urs, mes ch�ris, susurre Nestor avec ravissement. Ensuite, nous leur faisons prendre un petit d�jeuner dans le salon, en leur recommandant de bien faire attention � ne pas tacher leurs v�tements. Depuis nos fauteuils, nous les regardons finir leur repas, puis nous leur demandons de venir se placer devant nous, ce qu�elles font en prenant la pose ad�quate. Elles ne peuvent s�emp�cher de regarder nos verges craignant sans doute si nous ne leur servions du porridge. �Aujourd�hui sera une longue et difficile journ�e, commenc�-je. Nous allons vous demander beaucoup d�efforts. Vous savez que votre papa a des probl�mes d�argent, et vous aurez, je n�en doute pas, � c�ur de les r�soudre. D�ici quelques jours, des grandes personnes que vous ne connaissez pas, des messieurs et des dames, viendront dans votre maison, dans votre chambre pour prendre du plaisir avec vous. Il faudra leur donner enti�re satisfaction, il faudra leur ob�ir au doigt et � l��il. En �change, ces personnes donneront de l�argent � votre papa, et ils vous feront de beaux cadeaux. Vous comprenez ? �Oui, monsieur Jacques. �Oui, monsieur Jacques. �Bien� Nous nous levons et nous sortons de notre grand placard � malice, deux pupitres d��colier que nous installons c�te � c�te devant nos fauteuils. �La classe commence. Asseyez-vous � vos places. Les fillettes s�assoient derri�re les pupitres et posent sagement leurs bras sur la table. �Ecartez vos jambes� Encore� Encore. Nous voulons voir vos� z�zettes� Les grandes personnes aiment regarder les z�zettes des petites filles, surtout quand elles sont aussi jolies que les v�tres. Nous posons une feuille de papier devant elles. �Voici la pri�re que vous avez r�cit� hier avant d�aller dans vos lits. Vous avez cinq minutes pour l�apprendre par c�ur. Ensuite, il faudra nous la r�citer sans vous tromper. Pendant que les petites filles font de leur mieux pour se concentrer, nous tournons autour d�elles, fr�lons leurs bras nus avec nos verges band�es. Vers la troisi�me minute, nous nous penchons par-dessus elles en glissons une main entre leurs jambes. Elles poussent un cri de surprise. Pauline, qui a un souvenir tr�s cuisant de la fess�e de la veille, parvient � se ma�triser, mais Nad�ge ne peut s�emp�cher de fermer les jambes. Une petite claque sur la cuisse suffit � les lui faire rouvrir. �Les grandes personnes n�aiment pas seulement regarder la z�zette des petites filles, ils aiment aussi la toucher. Les larmes au bord des yeux, les fillettes nous laissent explorer de nos doigts leurs fentines, les entrouvrir, toucher le bourgeon de leur clitoris, ramasser une larme d�humeur � l�entr�e de leur vagin. Gourmands, nous l�chons nos doigts et annon�ons que le temps est �coul�. Sous le regard livide de nos �l�ves, nous ramassons les feuilles. �� pr�sent, Nad�ge, l�ve-toi et viens t�asseoir sur la table du pupitre. Mets tes jambes de part et d�autre comme si tu montais un cheval. La petite fille s�ex�cute. �Avance-toi un peu de mani�re ce que tes fesses reposent sur le bord de la table. Tu m�as l�air d�une petite fille tr�s sportive, je suis certain que tu peux �carter les jambes un peu plus. Voil� qui est mieux. La posture est aussi ind�cente qu�humiliante. Encadr� du porte-jarretelles, son sexe b�ille, r�v�lant le d�tail de son anatomie juv�nile. �Quelle belle petite fille de joie nous avons-l�, soupire Nestor en caressant son membre. �Tu vas r�citer ta le�on, Nad�ge, mais je veux qu�en m�me temps tu caresses ta jolie minette. La petite fille commence � se branloter timidement, mais je suis persuad� que ce n�est pas la premi�re fois pour elle. Elle se met � r�citer la pri�re d�une voix sanglotante, les yeux mi-clos, la t�te lev�e. Sait-elle que cette posture la fait ressembler � la pensionnaire d�j� aguerrie d�un bordel d�enfants ? � Dieu le p�re qui r�gnez sur les cieux, faites que je sois toujours une petite fille ob�issante. Faites que les grandes personnes soient toujours satisfaites de moi. Faites que mon corps leur donne tout le plaisir qu�ils en attendent. Et si je manquais � mes devoirs, faites qu�une juste punition me remette dans le droit chemin que vous avez trac� pour moi. Amen� �C�est un sans faute, Nad�ge. Nous sommes tr�s contents de toi. Garde cette pause, continue � te caresser entre les jambes. �� ton tour Pauline, lance alors Nestor. Pauline, terroris�e, se hisse sur son pupitre. N��tant pas aussi souple que sa s�ur, elle a quelque mal � prendre la pause voulue. Son sexe, plus immature, reste � demi clos. Elle commence � se toucher avec un geste nerveux et pr�cipit�. �Doucement, Pauline, doucement. Prends tout ton temps. �Dieu le p�re qui r�gnez sur les cieux� Elle s�interrompt, une moue d�sesp�r�e sur les l�vres. �Eh bien, Pauline, la suite� �Mon� p�re� Je ne sais plus� Oh, s�il vous plait, ne me punissez pas� Elle se met � pleurer � grandes eaux. �Je dois te punir, Pauline. Sans quoi tu ne progresseras jamais, mon c�ur. Mais je te promets de ne pas te fesser. Pauline l�ve vers le vieillard des yeux plein d�espoir. Peut-�tre se contentera-t-il de me donner des lignes � copier, semble-t-elle penser. �Mets toi � quatre pattes sur ton pupitre, Pauline. �S�il vous plait� �Chut ! Pas un mot ! Ob�is simplement. La petite fille se met � quatre pattes et pr�sente ing�nument son fessier au vieux pr�tre. Celui-ci se l�ve, trousse la jupe sur les reins de l�enfant et prom�ne ses mains sur ce g�n�reux petit cul. �Nad�ge, dis-je, tourne la t�te pour regarder ce que fait monsieur Nestor. Mais continue � jouer avec ta z�zette. A pr�sent Nestor prom�ne sa langue sur le cul de Pauline, il l�embrasse et le mordille. Il �carte les fesses de ses mains avides, et darde sa langue contre l��il clos de son anus parfum� � l�eau de rose. Les pleurs de Pauline se calment peu � peu. Ce que lui fait subir le cur� lui semble bizarre, sale, d�go�tant, mais au moins, ce n�est pas douloureux. �Quel d�licieux, quel suave petit anus nous avons l�, Jacques. Tous ceux qui visiteront notre petite Pauline voudront y faire halte. Oh, oui, cette mignonne petite fleur sera tr�s sollicit�e. Ayant g�n�reusement mouill� de salive la source de sa d�vorante passion, il entreprend d�y enfoncer son majeur. La petite rondelle c�de sans qu�il ait besoin d�insister et son doigt dispara�t jusqu�� la derni�re phalange. La fillette se cabre. �Mon p�re, g�mit-elle, vous me faites mal, s�il vous plait. Le doigt de Nestor va et vient avec un l�ger mouvement circulaire dans le rectum de l�enfant. Les larmes de celle-ci font � plic ploc � en tombant sur le pupitre, mais la douleur que Pauline dit ressentir n�est qu�imaginaire, c�est surtout l�humiliation de cette exploration intime qui est la cause de ces larmes de crocodile auxquelles il ne faut pas pr�ter trop d�attentions. Nad�ge observe avec un semblable d�sarroi le traitement que subit sa petite s�ur. Satisfait du confort et de la laxit� de ce rectum enfantin, il ajoute � son majeur l�index, provoquant un redoublement de plaintes. Cette fois la dilatation est douloureuse, d�autant que Nestor se fait gu�re preuve de douceur. Mais apr�s tout, il s�agit d�une punition, non d�un c�lin. Et puis Pauline doit s�habituer � de telles intrusions� et � de plus massives. Je suis pour ma part tr�s satisfait de voir que la petite fille, que nous n�avons pas attach�e, garde sa posture sans ruer comme une pouliche. Elle se contente de faire le dos creux pour �loigner le plus possible son derri�re des doigts lubriques du vieux cur�. Ce qui ne fait que la rendre plus d�sirable. Je me l�ve et viens me placer devant elle. Elle me regarde, les yeux humides, la bouche tremblante. Je lui souris et essuie avec un doigt ses larmes dont je go�te ensuite la salinit� marine. �Les grandes personnes n�aiment pas seulement jouer avec la z�zette des petites filles, ils aiment aussi leurs petits trous de derri�re, et le tien, ma ch�rie, est tr�s agr�able, n�est-ce pas, Nestor ? �Merveilleux. Souple. Accueillant. � croire que Dieu l�a plac� l� dans le seul dessein qu�il f�t p�n�tr� et p�n�tr� encore. �N�en doutons pas. Nestor doigte l�anus de Pauline pendant cinq bonnes minutes avant de les en extirper. Il admire son travail. La corolle de l�enfant est rouge et dilat�e. Il y colle sa bouche et y enfonce sa langue. Pauline mordille ses l�vres en reniflant. Je glisse une main dans son bustier et pince ses petits t�tons. Ils durcissent sous mes doigts, pas comme ceux d�une grande fille, bien s�r, mais assez pour me laisser deviner que Pauline n�est indiff�rente ni � mes titillements ni � la langue de Nestor. Nestor se redresse. Nous �changeons un regard entendu. Nous pouvons supposer que l�anus de Pauline supportera sans mal l�intrusion d�un objet plus envahissant. Nous demandons � la fillette de se rasseoir sur sa chaise, de s�cher ses larmes et de faire cette fois l�effort de bien apprendre sa le�on. Ce dont elle s�acquitte en se tortillant sur sa chaise car son rectum doit la lancer. Quelques minutes plus tard, elle r�cite sa le�on sans erreur, et re�oit de notre part f�licitations et caresses. �Nad�ge, dis-je alors, pose � pr�sent tes mains sur tes genoux. L�enfant ob�it, presque � regret. Je m�agenouille entre ses jambes, embrasses ses cuisses puis sa vulvette. Ma langue recueille une larme d�humeur � l�entr�e de son vagin. Je ne saurais dire si son clitoris est �rig� ou non tant il n�est qu�un menu bourgeon, mais lorsque le bout de ma langue vient le stimuler, j�entends Nad�ge soupirer� Et c�est un soupire d�aise. Je n�insiste pas plus longtemps. Un professeur n�est pas l� pour donner du plaisir � ses �l�ves. Une nouvelle le�on commence. Nous distribuons aux fillettes un cahier que nous avons fait imprimer il y a de cela quelques ann�es, � la demande d�une tenanci�re de bordel (un tr�s bon �tablissement qui a h�las ferm�). Cet opuscule a pour titre � Les Devoirs d�une Petite Fille de Joie �. Sur la couverture, un dessin dans un style enfantin montre une petite fille habill�e en putain, adoss�e � un mur. Elle tend la main � un homme de dos qui pose dans sa paume quelques pi�cettes. � l�int�rieur, les pages alternent r�cits brefs �crits dans un style simple, gravures du dix-neuvi�me si�cle (tir�es d�un ouvrage interdit et anonyme), et photographies prises par nos soins. Nous invitons d�abord nos �l�ves � feuilleter le cahier et nous amusons de leurs grimaces quand elles d�couvrent au fil des pages tout ce que le corps d�une petite fille a � offrir. Ensuite, nous leur demandons de lire � voix haute quelques textes. Toujours des histoires de fillettes qui se vendent � de vieux messieurs. Nad�ge lit d�une voix claire et appliqu�e. Pauline a plus de difficult�, mais elle est plus jeune d�un an. Plus �cervel�e aussi. Mais on n�attend pas d�une petite fille de joie qu�elle ait de la cervelle. Il est d�lectable en tout cas d�entendre des voix si pleines d�innocence, de candeur, nous narrer des �pisodes obsc�nes. La s�ance de lecture dure une heure. Nous la faisons suivre d�une s�ance de copie. Au bout d�une demi-heure, alors que nous fumons tranquillement un cigare de Cuba, Nad�ge l�ve la main. �Oui, mon c�ur ? �Monsieur Jacques, j�ai tr�s envie de faire pipi. �Non. Pas avant quelques heures. Retiens-toi. �Mais monsieur, j�ai vraiment tr�s envie. �Nad�ge, si tu fais pipi sur ta robe, nous te punirons tr�s s�v�rement. �Monsieur Jacques� S�il vous plait� Nestor et moi �changeons un regard complice. �Et toi, Pauline, tu as envie de faire pipi ? �Un peu, confesse la fillette. �Exceptionnellement, nous allons vous autoriser � faire pipi� Qu�est-ce qu�on dit ? �Merci monsieur Jacques� Merci mon p�re� �Toutefois nous ne pouvons perdre un temps pr�cieux avec un aller-retour aux toilettes. Vous allez donc faire pipi ici m�me. Je tire du coffre � jouet une simple bassine en plastique. La tenant devant moi, je fais signe � Nad�ge d�approcher. Nad�ge me regarde avec des yeux effar�s. �Eh, bien, tu n�as plus envie ? �Si, monsieur Jacques� �Alors viens. Elle s�approche de moi, craintivement. Je pose une main sur son ventre, puis je trousse le devant de sa robe. �Ecarte les jambes� Encore un peu� Maintenant, avec tes deux mains, je veux que tu ouvres le plus possible ta z�zette. Tu ne voudrais pas que �a te d�gouline sur les jambes. Elle ouvre sa tendre minette. Je glisse la bassine entre ses jambes. �Soulage-toi� Elle est tellement honteuse que ses sphincters refusent pendant un instant de se rel�cher. Puis l�urine fuse en chantant contre le fond de la bassine. �C��tait une tr�s grosse envie, dis-je� Il y a des grandes personnes qui aiment voir les petites filles faire pipi. �C�est notre cas, soupire Nestor. Je recueille les derni�res gouttes ambr�es sur mes doigts et m�exclame beno�tement : �Oh, Nad�ge, tu as fait pipi sur mes doigts. �Je m�excuse, monsieur Jacques� Je� Je n�ai pas fait expr�s� �Ce n�est pas grave, mon ange, cette b�tise est facile � r�parer. J�approche mes doigts de sa bouche. �Suce mes doigts pour les nettoyer. �Mais c�est d�go�tant. �Je t�ai demand� quelque chose, et je n�attends pas d�autre commentaire que oui monsieur Jacques. La petite fille murmure tout bas : �Oui, monsieur Jacques. Et elle suce mes doigts humides de son urine en faisant la grimace. �C�est bien Nad�ge. Laisse ta place � Pauline. �Monsieur Jacques, g�mit cette derni�re, je n�ai plus envie. �Capricieuse enfant. Je te veux te voir faire pipi dans cette bassine comme ta grande s�ur. �Oui, monsieur Jacques. Pauline s�approche de moi et �carte les jambes. Sa jupe est si courte que je n�ai m�me pas besoin de la lui trousser. Ses petites mains f�briles ouvrent les p�tales de son sexe au-dessus de la bassine contenant l�urine ti�de de sa soeur. Elle force, se tr�mousse, crispe son bedon, mais l�urine refuse de venir. Des larmes se mettent � couler sur ses joues. �Pardon, monsieur Jacques, je n�y arrive pas� S�il vous plait, ne me punissez pas� Je pose la bassine sur le sol, et caresse affectueusement le visage de l�enfant. �Ne pleure pas, mon c�ur, je vais t�aider. Je soul�ve la petite fille par la taille. Elle n�est pas l�g�re, mais l��ge n�a pas encore fait perdre toute vigueur � mes muscles. Je l�installe de mani�re � ce que ses pieds reposent sur les accoudoirs du fauteuil et que son bassin soit � hauteur de ma bouche. Puis je colle mes l�vres sur son joli et dodu petit sexe. Ma langue s�y glisse et se met � titiller le chat d�aiguille de son m�at pendant que ma bouche fait ventouse. La stimulation a vite l�effet escompt�. L�urine ti�de et un peu fade de l�enfant se met � couler. Je la bois comme s�il s�agissait du plus pr�cieux nectar. Lorsque Pauline a fini de se soulager, je l�che soigneusement sa vulve avant de reposer l�enfant sur le sol. Je ne peux m�emp�cher de rire en voyant ses yeux �carquill�s et sa mine abasourdie. �Comme je vous l�ai expliqu�, il y a des grandes personnes qui prennent plaisir � voir les petites filles faire pipi, il y a aussi de grandes personnes qui aiment boire le pipi des petites filles. Il y a enfin des grandes personnes qui aiment donner aux petites filles leur pipi � boire. �Mais c�est sale, maugr�e Pauline. �Il y a des choses plus sales encore, mon ange, bien plus sales� des choses que nous laisserons � d�autres le soin de t�apprendre. Il y a tant de mani�res de jouir de vous. Allez, retournez � vos pupitres et reprenez votre travail. Le travail se poursuit jusqu�� l�heure du d�jeuner. Nous faisons apprendre par c�ur aux fillettes une chanson de circonstance intitul�e les Petites Pisseuses. �Sous un r�verb�re dans la nuit, Le repas que nous servons pour midi n�est compos� que de plats �voquant par leur consistance et leur couleur, le foutre : un consomm� de tapioca, une pur�e tr�s liquide et un riz au lait. Nos petites �l�ves doivent s�accoutumer � cette consistance, car leurs bouches en seront souvent pleines (une de nos connaissances, dont je tairai le nom, car il est un homme politique en vue, a m�me l�habitude de donner � manger � ses petites ma�tresses la semence des �talons dont il fait l��levage). Nous les asseyons sur nos genoux, et les nourrissons � la petite cuill�re comme des b�b�s. Entre chaque bouch�e, nous les embrassons sur les l�vres, y glissons nos langues. Elles n�aiment gu�re cela, d�autant que nos salives ont pris le go�t du tabac, mais il faut qu�elles s�habituent aux arri�re-go�ts de tabac et d�alcool. �Une gentille petite fille ne fait pas la grimace quand une grande personne l�embrasse. Le repas fini, nous demandons � nos �l�ves de se glisser sous la table et de s�agenouiller entre nos jambes. Elles sont assez malignes pour deviner quel genre d�entremet nous nous appr�tons � leur donner. Cette fois, c�est de mon foutre dont se r�galera Pauline et Nad�ge pourra appr�cier celui de Nestor. Elles ont vu assez d�images montrant des petites filles su�ant des messieurs durant la matin�e pour savoir quoi faire. Nous sirotons un excellent cognac pendant que nos �l�ves font entre nos jambes leurs travaux pratiques. Nous les abreuvons de conseils qu�elles suivent � la lettre. Je les pr�viens qu�elles seront punies si une seule goutte de semence venait � tacher leurs v�tements. �Elles vont devenir d�excellentes suceuses, commente Nestor. �C�est encore timide mais elles auront rapidement de la pratique. Pour �viter qu�elles n�aient la tentation de g�cher l�excellente liqueur de nos couilles, nous posons nos mains sur leurs t�tes, et dans un soupir de f�licit� nous �jaculons dans leurs bouches. Le flot ti�de de notre foutre coule dans leurs gorges. Elles d�glutissent tant bien que mal. Lorsque nous avons donn� tout ce que nous avions � donner, nous leur demandons de se mettre debout et d�ouvrir largement la bouche pour nous prouver qu�elles ont bien tout aval�. Nous les f�licitons �Est-ce que mon foutre �tait aussi bon que celui du p�re Nestor ? demand�-je perfidement � Pauline. �Oui, monsieur Jacques, fait la petite en prenant un air malheureux. �Tu aimes boire le foutre des messieurs, n�est-ce pas ? �Oui, monsieur Jacques. �Tu es une petite gourmande, Pauline, dis-je en lui caressant le ventre. |