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LES PETITES FILLES DE JOIE [ part 2 ] Nous obligeons Nad�ge et Pauline � allonger leurs torses sur la table de marbre. La pauvre Pauline, la cadette, est oblig�e de se tenir sur la pointe des pieds pour garder un contact avec le sol. Le bord de la table, arrondi pour ne pas risquer de les blesser, appuie fort sur sa petite brioche. Pour les immobiliser, nous attachons leurs mains de l�autre c�t� de la table (nous affectionnons les tables ayant des pieds en fer forg�s car ceux-ci offrent toujours des asp�rit�s auxquelles on peut facilement nouer une corde). Dans l�humiliant inconfort de leur posture, nos vilaines petites filles sont sans d�fense. Nous pourrions �galement attacher leurs pieds, mais la hauteur de la table, parfaitement adapt�e � leur taille, il faut dire, devrait les dissuader de faire des mouvements inconsid�r�s. Douce musique que celles de leurs pleurnicheries. Elle r�sonne dans la salle de main, comme un chant ang�lique. Leurs petits culs sont � pr�sent lev�s, offerts, avec pour seule et d�risoire d�fense, la fine �toffe de leurs culottes. Nous baissons ces derni�res jusqu�� mi-cuisse. Les pleurnicheries redoublent. Le derri�re joufflu de Pauline est une extase pour Nestor. Une belle courbure au-dessus des reins, comme un c�ur de Saint-Valentin, une raie fessi�re profonde sans �tre trop obstin�ment ferm�e sur ses tr�sors. Ainsi que Nestor en fait aussit�t l�exp�rience, elle s�ouvre aussi ais�ment qu�un abricot. Le cul de Nad�ge n�est pas moins joliment moul�. Il est plus ferme, n�a pas cette app�tissante texture de madeleine, moins joufflu, il offre un meilleur point de vue sur l�arri�re de l�amande vulvaire. Nous commen�ons � fesser ces ravissants derri�res. Les petites filles ont �chaud� notre patience et nos claques ne sont pas feintes. Celles qu�administre Nestor en particulier: il convient de fesser les culs dodus avec plus de force. Nous calons nos tempos sur les r�actions des enfants. Ainsi, je fesse rapidement mais sans grande force, alors que la fess�e de Nestor est lente mais tr�s appuy�e. La douleur a le temps d�irradier dans le ventre de Paulin qui pousse � chaque claque un petit cri fl�t�. Nad�ge, elle, tortille son derri�re en sanglotant en continu. Elle marque bien. Mes doigts laissent des bouquets d�empreintes en d�grad�s de rose intense de part et d�autre de ses fesses. Mais avec les cr�mes appropri�es, il ne devrait pas en rester grand-chose demain matin. Nous ne faisons pas un d�compte de nos claques. Peu importe le nombre, seul le r�sultat importe. Nous fessons tant que nous sentons dans les corps de nos petites �l�ves de la r�bellion. Lorsque les corps se font dociles, nous arr�tons. Nous prenons alors du recul pour admirer notre �uvre et laisser aux fillettes le temps de pleinement ressentir le feu qui irradie de leurs culs rouges comme des braises. Nous abandonnons les pauvresses quelques instants. Nos sexes sont si roides que nous ne pouvons plus longtemps les tenir emprisonn�s dans un pantalon. Nous nous d�shabillons et enfilons d�amples robes de chambre aux motifs japonisants. Nous n�en fermons pas les pans. Nous retournons dans la salle de bain. Les sanglots se sont tus. Nous d�tachons leurs mains. �Vous pouvez vous remettre debout. Mais ne remontez pas vos culottes, ne touchez pas � vos fesses. Bras le long du corps. Malgr� l�irr�sistible envie qu�elles ont de frotter leurs derri�res br�lants, elles ob�issent. Il n�y a plus sur leur visage la plus petite trace d�insoumission. Je crois qu�elles ont momentan�ment compris qu�ob�ir �tait la seule attitude possible. C�est � peine si elles osent regarder les m�ts noueux qui jaillissent de nos robes. �A pr�sent, retirez vos culottes et allez les accrocher � la pat�re. Retirez �galement vos gourmettes. Demain, nous vous en offrirons d�autres� Gardez vos pendentifs. Elles s�ex�cutent sans l�ombre d�une h�sitation. �Lorsqu�une grande personne demande � une petite fille de se mettre nue, elle le fait, simplement, sans minauder ni rechigner. Est-ce que c�est compris? �Oui, monsieur Jacques. �Oui, monsieur Jacques. �Parfait. Passons � la toilette. Comme je vous l�ai d�j� dit, une gentille petite fille se doit d��tre toujours propre comme un sou neuf. Qui voudrait d�une petite souillon? Pour s�acquitter de ce devoir, une petite fille n�a besoin ni de douche ni de baignoire, un bidet suffit amplement. Nous allons vous donner un savon et un gant de toilette et vous allez gentiment suivre nos instructions. Choisissez un bidet. Les petites filles s�approchent � pas prudent des bidets. Elles ont si peur de mal faire, � pr�sent. �Fermez la bonde, ouvrez le robinet et remplissez la cuvette aux deux tiers. Apr�s avoir ouvert son robinet, Nad�ge l�ve une main timide. �Oui, Nad�ge, je t��coute. �Monsieur Jacques� Pardon� Mais il n�y a pas d�eau chaude� �Cette salle de bain n�a pas d�eau chaude. Une petite fille n�a pas besoin d�eau chaude pour faire sa toilette. Enfilez le gant, mouillez-le, savonnez-le abondamment, puis savonnez-vous le corps. Commencez par le visage, et descendez jusqu�aux pieds. Rien n�est plus adorable qu�une petite fille faisant sa toilette. Nestor et moi savourons le spectacle. �Pauline, n�oublie pas ta nuque et l�arri�re de tes oreilles. Les bras maintenant. Sous les aisselles� C�est bien� Les �paules, et le torse� Oui, � pr�sent, tourne-toi, ma ch�rie, pour que ta grande s�ur te savonne le dos� Bien� Charmant� Charmant� Et les fesses. �a fait du bien, n�est-ce pas, mon c�ur? �Oui, monsieur, soupire Pauline en fermant les yeux. �Passe le gant entre ses fesses. Encore. Insiste bien� Maintenant, c�est � ton tour Pauline de savonner ta s�ur. Prends ton temps, applique-toi� le petit derri�re, la raie� Maintenant, mettez-vous face � face. Passez le gant de toilette entre les jambes de l�autre. Les grandes personnes aiment regarder les petites filles se toiletter mutuellement� Pauline, �carte les jambes un peu plus. Voil� � pr�sent, frottez-vous les jambes, l�arri�re aussi. Au besoin mouillez vos gants et savonnez-les de nouveau. Tr�s bien, n�est ce pas, Nestor? �On ne pourrait r�ver plus sensuel. �Maintenant, asseyez-vous sur le carrelage pour laver vos pieds� Ne nous tournez pas le dos. Vous n�avez rien � nous cacher. Quel petit nom donnez-vous � ce qui se trouve entre vos jambes. �Une z�zette, murmure Pauline en rougissant. �Va pour z�zette, dans les prochaines semaines, d�autres que nous se feront un plaisir de vous apprendre mille autres noms. Appliquez-vous. Passez le gant entre chaque petit orteil. C�est tr�s bien. Les petites filles sont � pr�sent couvertes d�un savon cr�meux (moins cr�meux toutefois que celui qui bouillonne dans nos testicules). Se rincer au bidet est une op�ration hardie, et nous nous amusons beaucoup � les voir se contorsionner. L�eau glac�e les fait g�mir et leur peau se couvre de chair de poule. Ruisselantes, le corps parcouru de frissons, qu�elles semblent belles et fragiles! Nous nous faisons un plaisir de les essuyer et de les frictionner dans de grandes serviettes blanches. Elles se laissent aller � ce petit instant de volupt� que nous leur offrons. Il leur reste des choses � apprendre sur l�art de la toilette intime, mais c�est assez pour ce soir. Nous pommadons ensuite leurs petits culs, et nous les embrassons sur les l�vres. Nad�ge m�offre m�me un bref sourire. �Tu seras ob�issante, maintenant? lui demand�-je. �Oui, monsieur Jacques. Son oui a des accents de sinc�rit�, mais je sais pertinemment que d�autres punitions seront n�cessaires lorsque nous en viendrons � des exigences nettement plus d�sagr�ables qu�une toilette � l�eau froide. Ensuite, nous leur faisons enfiler des chemises de nuit. Il ne s�agit en fait que d�un haut de pyjama � bretelle, une taille en dessous de la leur. Autant dire que de leurs charmes, elles ne cachent rien. Le repas que nous leur servons dans le salon est frugal. Nous leur donnons quelques conseils: manger lentement, par petites bouch�es, faire glisser les aliments entre leurs l�vres plut�t que d�ouvrir la bouche (ce que Pauline r�ussit avec une sensualit� fortuite qui �veillerait un mort), se l�cher les l�vres du bout de la langue plut�t que de les essuyer avec une serviette. Leurs petites fesses souffrent sur les chaises rugueuses o� nous les avons fait asseoir. Cela maintient en �veil leur concentration. Nous comptons les coucher sit�t le repas termin�. Demain sera une rude journ�e, il faut qu�elles dorment tout le saoul. Toutefois, il y a une derni�re t�che dont il faut qu�elles s�acquittent. �Tu as encore faim, mon c�ur? demand�-je � Pauline. �Oui, monsieur Jacques, un peu� �Nous avons un dessert pour vous, leur annonce Nestor en caressant complaisamment sa verge. Nous nous glissons aux c�t�s des fillettes et pr�sentons nos membres virils � leurs l�vres rendues luisantes par la vinaigrette de la salade qu�elles viennent de manger. Elles regardent, mi-effray�es mi-d�go�t�es ces obsc�nes mandrins avec lesquels elle ne savent pas trop que faire. �Tu te souviens, demande Nestor � Pauline, pourquoi dieu a cr�� les petites filles. �Oui, mon p�re. Dieu a cr�� les petites filles pour qu�elles donnent du plaisir aux grandes personnes. �Et c�est exactement ce que vous allez faire. Prenez nos zizis entre vos petites mains. Pauline et sa s�ur �changent un bref regard puis s�ex�cutent. Leurs mains sur nos verges ont l�effet d�une d�charge �lectrique. �Tu n�as jamais tenu un zizi d�homme, n�est-ce pas? demand�-je � Nad�ge. �Non, monsieur Jacques. �Pas m�me celui de ton papa? �Oh non, monsieur Jacques. �C�est doux, hein? �Oui, monsieur Jacques, c�est tr�s doux. �Bouge lentement tes petites mains d�avant en arri�re� Comme �a� Oui, c�est tr�s bien� Cela s�appelle branler. Tous les messieurs aiment �tre branl�s par les petites filles. Tu veux bien r�p�ter ce mot? �Branler. �Comme tu le dis bien� D�ici quelques semaines, ce sera aussi naturel pour vous que de vous brosser les dents. Nad�ge fronce les sourcils, se demandant sans doute pourquoi une chose aussi d�go�tante devrait devenir naturelle. �Fermez vos yeux et ouvrez grand vos bouches. Allons, ob�issez! Les petites filles obtemp�rent, bien que je puisse sentir leur inqui�tude grandir. Nous posons une main derri�re leur t�te pour pr�venir tout recul, et une autre sur leurs mentons pour les emp�cher de fermer la m�choire. �L�, mes ch�ries, l� Le dessert arrive tout de suite. Le jet de semence qui envahit leurs bouches ouvertes comme le bec d�un oisillon les prend totalement par surprise. Elles veulent reculer la t�te, fermer leur bouche, mais nos mains veillent � les en emp�cher. Faute de pouvoir endiguer notre foutre br�lant, elles n�ont d�autre choix que de l�avaler. Elles ouvrent des yeux affol�s, car le jet ne semble pas tarir. Nestor et moi sommes g�n�reux avec les petites filles. Enfin, le dernier jet �clabousse leur minois. �Ne recrachez pas, dis-je � bout de souffle. Avalez tout ce qui est dans votre une bouche. Les fillettes s�y astreignent en grima�ant. Des larmes coulent, abondantes, le long de leurs joues rouges. Nous rel�chons la pression de nos mains et les laissons reprendre leur souffle. �Ca me br�le la gorge, g�mit Pauline. �Tu n�as pas aim� ton dessert? lui demande insidieusement Nestor, en essuyant la bouche de l�enfant avec un coin de serviette qu�il a pr�alablement mouill� de salive. �Oh, non mon p�re! C��tait d�go�tant! �Pauline� Je sais que ce n�est pas tr�s bon, mais tu ne dois pas dire que c�est d�go�tant. Rien de ce que t�offre une grande personne n�est d�go�tant. Je devrais sur le champ te punir pour avoir dit une si vilaine chose. Mais comme tu as tout aval�, je vais me montrer gentil. Nous leur donnons � boire un demi-verre d�eau. Exceptionnellement, elles ne se laveront pas les dents avant d�aller au lit, car nous voulons qu�elles s�endorment avec le go�t de notre foutre sur la langue. �C�est vrai que ce n�est pas tr�s bon, dis-je en �bouriffant affectueusement les cheveux des enfants, mais il faudra vous y habituer si vous voulez rendre votre papa tr�s fier de vous. Nous menons nos petites �l�ves � l��tage o� se trouve leur chambre. Nous les faisons d�abord passer par les toilettes, qui, � leur grand d�sarroi, ne sont pas pourvues de portes. �Une gentille petite fille ne doit pas faire ses besoins quand cela lui chante. Ce sont les grandes personnes qui d�cident pour elle. Nad�ge, passe en premier. La fillette s�assoit sur les toilettes. Toute honteuse, elle veut cacher son intimit�. �Non, Nad�ge. Pose tes mains sur tes genoux. Ecarte un peu les jambes. Sous notre �il scrutateur, elle soulage son ventre et sa vessie. �Comme tu peux le voir, il n�y a pas de papier. Regarde � c�t� de toi. Il y a deux �ponges. Une bleue et une rose. Elles sont imbib�es d�eau de rose. �a sent bon, n�est-ce pas? �Oui, monsieur Jacques. �La fente de devant, le petit trou de derri�re doivent toujours sentir bon. L��ponge bleue est pour le derri�re. Torche-toi avec. Toujours vers l�arri�re, jamais vers l�avant. Voil�. La rose, c�est pour le devant. Ecarte bien tes cuisses, ce sera plus facile� Tr�s bien. � pr�sent, essuie-toi avec la petite serviette blanche qui pend � ta gauche. Apr�s l�avoir pass� entre tes fesses et entre tes jambes, elle doit ressortir aussi blanche qu�elle l��tait auparavant. Montre-moi. C�est tr�s bien. L�ve-toi, tire la chasse d�eau et laisse la place � ta s�ur. Les besoins naturels ayant �t� satisfaits, nous les conduisant dans leur chambre. Elles n�y passeront d�ailleurs que cette nuit, car la nuit prochaine, c�est dans nos chambres qu�elles dormirons. C�est une chambre sans fioriture: deux petits lits, deux tables de nuit et deux lampes de chevet. La seule d�coration est un tableau visible depuis les deux lits, repr�sentant un faune jouant de la fl�te de pan, et exhibant une virilit� monstrueuse. Le gardien du sommeil de nos petites pensionnaires. �C�est l�heure de faire votre pri�re, mes petites leur dit Nestor. A genoux, les mains jointes. Les fillettes se mettent � genoux, et joignent les mains en appuyant leurs coudes sur les matelas de leur lit. �Je vous salue, Marie... commencent-elles. Nestor les interrompt. �Non, mes ch�ries, je vais vous apprendre une autre pri�re qui conviendra mieux � vos nouvelles fonctions� R�p�tez apr�s moi�Dieu le p�re qui r�gnez sur les cieux, faites que je sois toujours une petite fille ob�issante. Elles r�p�tent de leurs voix d�ange, les yeux tourn�s vers le plafond, sous le regard lubrique du faune. �Faites que les grandes personnes, poursuit Nestor, soient toujours satisfaites de moi. Faites que mon corps leur donne tout le plaisir qu�ils en attendent. Et si je manquais � mes devoirs, faites qu�une juste punition me remette dans le droit chemin que vous avez trac� pour moi. Amen� Dor�navant vous la r�citerez tous les soirs. Les fillettes ayant fini leur pri�re, nous les faisons s�allonger sur le dos, et attachons leurs chevilles et leurs poignets aux montants du lit, non que nous craignions qu�elles cherchent � s��vader. Elles sont si �puis�es qu�elles s�endormiront dans l�instant. Mais ces liens les accompagneront dans leurs r�ves peupl�s de faunes lubriques et de m�chants vieux messieurs. Nous les bordons et les embrassons sur la bouche. Avant d��teindre les lumi�res, je les mets en garde. �Vous fermez vous yeux, et vous dormez. Si par hasard, je vous entends discuter, c�est nues sur le balcon que vous dormirez. Me suis-je bien fait comprendre? �Oui monsieur Jacques. �Oui monsieur Jacques. �Alors, dormez bien mes ch�ries. Demain, des le�ons difficiles nous attendent. Sur ce, nous �teignons les lumi�res et fermons la porte � cl�. Nous restons un moment dans le couloir, l�oreille sur la porte, mais n�entendons aucun bruit. �Cela me navre de laisser ces petites filles une nuit enti�re sans le moindre c�lin, Jacques. �Moi aussi, mon cher Nestor. Nous nous rattraperons demain. �Le marquis t�a bien dit que nous pouvions user de ces enfants comme nous l�entendons. Cela veut-il dire que nous pourrons� �Mais oui, mon cher. Il ne s�agit pas seulement pour nous d�en faire des enfants soumises � nos plaisirs, nous devons encore les pr�parer � leur t�che future. �Car le petit cul de cette Pauline, je le veux, Jacques, je le veux. �Et tu l�auras. |