SAGES COMME DES IMAGES

BY MONSIEUR JACQUES

[ part 2 ]

Voici pr�s d�une demi-heure que nous avons laiss� la petite Rebecca attach�e nue sur la table, les jambes ouvertes, la vulve et l�anus g�n�reusement oints de pommade. Elle a tout le temps de s�acclimater � la situation �trange dans laquelle elle se trouve. Bien s�r, elle songe � l�heure o� nous la laisserons rentrer chez elle, elle se demande sans doute ce qu�elle pourra bien raconter � sa m�re et esp�re que cette derni�re la consolera de ses malheurs et lui promettra de ne plus jamais l�emmener chez monsieur Jacques et monsieur Nestor. La pauvresse ne sait pas que si l�envie nous en prenait, nous pourrions disposer d�elle chaque soir de la semaine.

Plong�e dans ses pens�es, les yeux mi-clos, p�le et offerte, elle n�en est que plus excitante. Je lui ai expliqu� que madame Elisabeth allait nous rejoindre et qu�elle devait une m�me ob�issance � cette dame qu�� nous autres. Peut-�tre croit-elle que cette derni�re sera moins s�v�re et exigeante que nous. Elle se trompe. Elisabeth se voue depuis ses vingt ans (elle en a � pr�sent plus de soixante) � l��ducation de gar�ons et de filles. Elle a �lev� les ch�timents corporels et les humiliations au rang d�un art. Elle ne souffre pas le plus petit manquement � la discipline.

La grande dame v�tue d�une robe d�un autre �ge, un pr�cieux collier autour du cou, des bagues � chaque doigt, fait son entr�e � l�heure convenue. Nous la recevons dans notre plus simple appareil (nous nous connaissons depuis tant d�ann�es). Elle sourit en voyant nos braquemarts qui ont � peine perdu de leur raideur dans l�intervalle. �Messieurs, je vous reconnais bien l�, toujours prompts � se d�v�tir. �Nous go�tons mieux � nos plaisirs lorsque nous sommes nus.

�Comme je vous comprends. Mais il y a des yeux innocents qui pourraient s�en offusquer.

Avec un sourire complice, elle s�efface pour nous pr�senter sa petite prot�g�e. L�angelot est tout bonnement succulent. C�est une petite brunette dont les cheveux courts rebiquent sur les c�t�s. Elle est v�tue d�une robe � bretelles rouge tr�s courte, si courte qu�elle ne cache rien de ses cuisses merveilleusement potel�es. Elle a tout d�une poup�e! Elle nous d�visage de ses grands yeux noirs ou plut�t d�visage ce qui se dresse entre nos jambes.

�Comment t�appelles-tu?

Elle ex�cute une petite r�v�rence qui nous d�voile inopin�ment sa petite culotte blanche.

�Je m�appelle Sacha, monsieur.

�Mais tu l�as �duqu�e? m��tonn�-je.

�Les bases, me r�pond Elisabeth en passant sa main dans les cheveux de l�enfant.

�Alors son petit derri�re doit �tre rouge vif � pr�sent.

�Non, messieurs. Je vous ai dit que nous d�boucherions cette bonne bouteille ensemble, ce n��tait pas pour l�entamer en douce.

Soudain la fillette nous montre du doigt, et, en attrapant la main rid�e d�Elisabeth, dit:

�Madame Elisabeth, pourquoi ils sont tous nus?

La main de notre amie gifle le bras tendu de la fillette.

�Il est mal �lev� mon enfant, de montrer de grandes personnes du doigt! La fillette frotte son bras endolori en retenant ses larmes.

�Comme vous voyez, tout reste � faire, soupire madame Elisabeth.

�Mais nous sommes l�

Je prends Sacha par la main pendant que Nestor d�barrasse Elisabeth de son ch�le. Je sens de la r�sistance dans cette petite main, de l�indiscipline qu�il va falloir sans tarder sanctionner. Nous p�n�trons dans le salon. Aussit�t, je m�ne Sacha aupr�s de Rebecca.

�Tu vois, Sacha. Voil� ce qui arrive aux petites filles d�sob�issantes. Elle se met � chougnier en d�couvrant dans quelle posture humiliante se trouve Rebecca.

�Je veux rentrer chez moi.

�Qu�entends-je? s�exclame Elisabeth. Des r�criminations? Messieurs, inculquez-lui les bonnes mani�res, je vous en prie.

�C�est exactement ce que nous comptions faire, lui r�pond Nestor.

Je m�agenouille pour me mettre � la hauteur de Sacha et j�attrape ses poignets pour qu�elle arr�te de frotter ses yeux larmoyants. Je peux sans peine tenir ses poignets d�une seule main, et de l�autre, j�en profite pour caresser l�arri�re de ses cuisses qui ont la douceur velout�e de la meringue. Tout doucement, imperceptiblement, j�incite l�enfant � se pencher en avant. Dans son dos, l� o� Nestor est naturellement venu se placer, la vue ne manque pas de charme.

�Oh, Jacques. M�me Manon n�a pas un fessier aussi rebondi.

Un si bel enthousiasme m�rite d��tre satisfait sans tarder. Nestor s�assoit sur un tabouret pour �tre le plus � l�aise possible dans ses gestes. Je soul�ve Sacha et l�allonge sur les genoux du vieux monsieur, le post�rieur en l�air. Nestor �carte les jambes de mani�re � ce que le visage poupon de l�enfant repose sur l�une de ses cuisses et son cul sur l�autre. J�attache les jambes pendantes de Sacha aux barreaux du tabouret car j�ai peur qu�elle ne gigote trop lorsque Nestor commencera son office. La petite fille ne s�en rend m�me pas compte. Le ventre lourd et velu de Nestor appuie sur son visage. La verge du vieil homme pointe tel un phare au-dessus du flanc gauche de l�enfant. Pour le moment, elle n�ose plus bouger, et se contente d�hoqueter � voix basse qu�elle veut rentrer chez elle.

Sa robe est si courte que Nestor n�a m�me pas besoin de la lui trousser. Il se contente de baisser sa culotte sur ses cuisses et d�voile un petit cul qui semble n�avoir �t� con�u que pour �tre fess�. D�une main, il immobilise les bras de l�enfant, de l�autre, il caresse, pelote le fessier qui � la mollesse de l�argile. Sacha se d�tend un peu, go�te � ces caresses qui ne sont pas d�sagr�ables, puis se remet � pleurer lorsque les doigts de Nestor commencent � fouetter alternativement sa fesse gauche et sa fesse droite, en partant de la base des reins et en descendant vers les cuisses. Il pr�pare le terrain � des claques plus amples et appuy�es. Les larmes de Sacha, � pr�sent abondantes, mouillent le ventre ob�se de Nestor.

�Regarde Jacques, comme son cul rougit bien, s�extasie Nestor. Oh, il faut que tu en profites, remplace-moi, je t�en prie.

Comment refuser? Je viens donc prendre la place de Nestor. Mes cuisses sont sans doute moins confortables que les siennes. Peu importe. Je reprends la fess�e, achevant de colorer d�un beau rouge vif ce petit derri�re. Entre deux claques, mes doigts viennent reposer contre la vulvette bomb�e de la petite fille.

�Tu n�es pas assez s�v�re, me fait remarquer Elisabeth. Comment veux-tu obtenir d�elle une totale soumission si tu lui c�lines la minette sans cesse?

�Je trouve pour ma part que nous lui administrons une tr�s s�v�re fess�e. �Mais n�est-elle pas m�rit�e?

�Tout � fait m�rit�e.

La fess�e prend fin apr�s que j�ai administr� une bonne douzaine de claques. Le cul de Sacha est tr�s endolori, elle devrait garder le souvenir de cette fess�e durant un bon moment. Nous la d�tachons, la remettons sur ses pieds, s�chons ses yeux et mouchons son nez. Nous l�embrassons � tour de r�le sur la bouche. Puis je la soul�ve par les aisselles, pour permettre � Nestor d�embrasser son derri�re br�lant, ce qu�il fait avec une passion d�ogre, poussant sa langue jusqu�� la petite rondelle dont il go�te la saveur. Puisque j�ai, simultan�ment � ma disposition un pubis bien dodu, je lui accorde la m�me d�vorante passion. L�enfant se laisse faire. Sa poitrine est encore secou�e de hoquets sanglotants, mais elle a compris la le�on, je pense.

C�est alors que la voix de Rebecca se fait entendre.

�Monsieur Jacques? Monsieur, j�ai envie de faire pipi.

�Retiens-toi.

�Monsieur Jacques. Je ne peux plus me retenir.

�Fais un effort.

Elisabeth se penche sur l�enfant attach�e.

�Madame� S�il vous plait�

�Tu as entendu monsieur Jacques, il me semble. Il t�a demand� de te retenir� Oh, vilaine�

Rebecca n�a pas su se retenir plus longtemps et l�urine jaillit en fontaine entre ses jambes. Elle coule le long de la table et vient former une flaque sur le parquet.

�Pardon, pardon, pleurniche la pauvresse.

�Mes amis, gronde Elisabeth, me permettez-vous de m�occuper de son cas. Cette incontinence est inacceptable.

�Bien s�r, je t�en prie. Rebecca est toute � toi.

Elisabeth d�fait les liens qui entravent l�enfant. Puis elle la fait mettre debout. L�urine continue � ruisseler le long de ses cuisses. �Regarde les salet�s que tu as faites! lui dit Elisabeth en montrant la flaque d�urine. Tu n�es qu�un petit cochon.

�Je m�excuse, madame Elisabeth.

�Puisque tu n�es qu�un petit cochon, je veux que tu te mettes � quatre pattes dans ton propre pipi.

Rebecca nous jette un regard �perdu, mais elle n�obtient de nous que cette seule r�ponse:

�Ob�is.

N�ayant aucune alternative, elle se met � quatre pattes, les mains et les genoux dans son urine. Elisabeth s�empare d�un martinet (son outil favori) dans notre coffre � jouets.

�Je veux que tu r�p�tes apr�s moi: Je suis un vilain petit cochon. �je suis un� vilain� petit cochon, r�p�te Rebecca d�une voix murmurante. Elisabeth cingle son dos avec le martinet. La fillette pousse un cri bref. �Plus fort.

�Je suis un vilain petit cochon.

Nouveau coup de martinet, cette fois sur les fesses z�br�es par la badine. �Plus fort.

�Je suis un vilain petit cochon!

�C�est mieux� Mes amis, cette petite a besoin d�une bonne toilette, et d�un costume appropri� pour la suite. Si vous le voulez bien, je vais de ce pas la conduire � la salle de bain puis � la penderie.

Nous acquies�ons, �videmment. Elisabeth a �t� �chauff�e par ce petit interm�de, nous le voyons dans ses yeux. Attendons-nous � de d�licieux moments.

�Debout, ordonne Elisabeth.

Rebecca ob�it.

�Suis-moi. Et je ne veux pas entendre un mot�

La fillette et notre amie se retirent, nous laissant seuls avec Sacha dont les charmes grassouillets font toujours l�objet de nos attentions. Nous la reposons finalement sur ses pieds, inclinons nos verges et en promenons les t�tes �carlates sur son visage. Elle grimace mais n�oppose pas de r�sistance. Nestor prend ses petites mains et lui fait t�ter ses lourdes couilles. C�est �videmment la premi�re fois de sa vie qu�elle manipule de telles choses. Elle met bien peu d�enthousiasme � le faire.

�Soup�se mon c�ur, soup�se, lui souffle Nestor. Sens comme elles sont pleines. Si tu es sage, tu pourras go�ter � leur lait d�licieux. Je fais glisser une bretelle de sa robe et frotte ma verge contre son �paule si douce. Une larme de foutre s�accroche � sa joue. Nestor presse ses testicules sur le visage de l�enfant. Sa verge s�me quelques gouttes de sperme dans ses cheveux l�gers. Vision divine que celle de ce vieillard bedonnant et priapique pressant son sexe veineux sur le visage ang�lique d�une enfant de cinq ans.

Il pose ensuite son gland humide contre les l�vres de la fillette. �L�che ce fruit mon c�ur� Il est bien m�r. Allons, sors ta petite langue. La fillette fait non de la t�te.

�Je crois que Sacha n�a toujours pas assimil� les r�gles. Ici, le non est inacceptable. Si nous te demandons de faire quelque chose, tu dois sur le champ ob�ir comme la petite fille sage qui nous aimerions que tu sois.

Elisabeth revient alors avec Rebecca. Elle s�est d�shabill�e et n�a gard� que ses bijoux luxueux. C�est une vieille dame mais ses seins et son ventre sont encore ferme. Ses poils pubiens sont impeccablement taill�s et dessinent entre ses jambes un fer-de-lance couleur argent. Rebecca, quant � elle, porte un petit costume de servante. Une robe noire tr�s courte et un tablier blanc bord� de dentelles. Elisabeth lui a �galement fait retirer ses souliers et ses soquettes. Elle est nue pied. Elle tient dans une main un seau, dans l�autre, une serpilli�re et sit�t entr�e, elle se met � quatre pattes exhibant � nos yeux ravis son petit cul maigre, et entreprend de nettoyer son urine sur le sol et la table.

�Comment trouvez-vous votre nouvelle petite bonne?

�Charmante et tr�s comp�tente.

Elisabeth s�assoit sur le tabouret sur lequel nous avons administr� une fess�e � Sacha. Elle �carte les jambes d�voilant ses l�vres brunes et �paisses d�o� saille un clitoris de la taille d�un pouce.

�Alors, messieurs, ma Sacha vous donne du fil � retordre.

�En effet, dis-je. Elle fait semblant d��tre sage, mais n�est pas le moins du monde ob�issante. Voyez cette moue grognonne et ent�t�e. �Ce genre de petites filles doit �tre trait�e avec plus de s�v�rit�

que nous ne l�avons fait jusque-l�. Amenez-la-moi s�il vous plait. Nous poussons l�enfant r�tif entre les genoux cagneux d�Elisabeth. Elle pose une main sous son menton pour l�obliger � lever les yeux.

�Alors, Sacha, on fait sa vilaine.

De nouvelles larmes viennent mouiller ses yeux ravissants. Elisabeth caresse ses fesses.

�Qu�il est chaud, ce petit cul, chaud comme une brioche sortant du four du boulanger.

Elle saisit du bout du doigt la goutte de sperme sur la joue rose de l�enfant et l��tale sur les l�vres qu�elle tient obstin�ment close. �Y a-t-il un moyen d�ouvrir cette jolie bouche et de la mettre en travail? J�ai � pr�sent tr�s envie qu�elle me l�che le con.

Disant cela, elle �carte un peu plus les jambes. La petite fille regarde ce sexe d�cr�pi mouill� d�un jus �pais qui semble s�ouvrir dans le seul but de la d�vorer. Pendant ce temps, Nestor rapporte quelques jouets de notre coffre. Une grosse t�tine munie de lacets, un �tui � cigare et un pot de vaseline. Avisant cet attirail, Elisabeth l�che ses l�vres lourdement maquill�es. Nestor ins�re la t�tine dans sa bouche avec l�aide d�Elisabeth, et je noue les lacets derri�re sa t�te afin qu�elle ne puisse pas la recracher. Voil� qui l�habituera � avoir la bouche pleine. Ensuite, je rapporte d�une penderie o� nous accumulons quelques ustensiles plus volumineux, un si�ge de b�b�. Ce si�ge couvert d�un molleton plastifi� est assez large pour y asseoir confortablement une petite fille, m�me plus �g�e que Sacha. Elle est pourvue de grands arceaux m�talliques sur les c�t�s et est � bonne hauteur pour satisfaire notre lubricit�. Aucun des ustensiles dont nous aimons user ne provient de vulgaires boutiques de bondage. Nous pr�f�rons les objets usuels auxquels nos imaginations d�voy�es trouvent d�autres destinations.

La petite fille est assise dans le fauteuil, apr�s que nous l�ayons d�barrass�e de sa petite culotte. Nous faisons reposer le creux de ses genoux sur les arceaux ce qui a pour effet de relever et d��carter en grand ses cuisses (que les petites filles sont souples � cet �ge!). Avec des anneaux de velcros, nous attachons ses genoux, puis nous faisons de m�me avec ses bras.

Sacha nous regarde, interloqu�e. Sa petite vulvette entrouverte comme une fleur apr�s l�aube, son anus mignon, nous sont offerts dans leur adorable simplicit�.

�Messieurs, s�enthousiasme Elisabeth, vous me ravissez!

�Nous n�avons utilis� ce si�ge, expliqu�-je, qu�� trois reprises. Je me doutais qu�il te plairait. Mais il ne convient qu�� des fillettes de moins de huit ans.

�Tu sais bien que mes �l�ves n�en ont jamais plus de six.

Sacha pousse un petit g�missement, �touff� par la t�tine.

�Tu t�impatientes, ma ch�rie, lui dis-je. Tu veux que l�on s�occupe de toi� Sur ce si�ge nous n�asseyons que les petites filles qui ont �t� tr�s d�sob�issantes et sur qui les fess�es restent sans effets. Nous pouvons � cette place les punir de mille fa�ons.

Je caresse l�int�rieur de ses cuisses, mes doigts viennent au contact de sa vulve, mon doigt titille l�entr�e de son minuscule vagin.

Pendant ce temps, Nestor oint g�n�reusement l��tui � cigare de vaseline. Son format conviendrait fort bien pour d�puceler l�enfant, mais nous pr�f�rons pour cela que l�ob�issance soit chose parfaitement acquise. Dans le cas pr�sent, son anus sera plus adapt�.

Je mouille mon doigt et titille la rondelle pour la pr�parer � cette intrusion, la massant avec soin et douceur. Je la sens se tendre et se d�tendre. Ce n�est qu�une toute petite fleur, une d�licate petite fleur.

�Je serais � votre place, messieurs, je ferais usage d�un godemich� d�un tout autre calibre, d�clare Elisabeth en jetant un �il au travail de Rebecca.

�Je suis s�r que celui-ci suffira � obtenir de cette enfant la docilit� escompt�e.

Nestor me confie le tube argent�. Et pendant que je l�appuie sur la tendre rondelle, il retire l�une des chaussures que porte l�enfant et se met � l�cher et mordiller son petit peton. La pauvre Sacha ne sait plus o� donner de la t�te. Je profite de cet instant de distraction pour enfoncer le tube. L�anus s�ouvre et l�intrus p�n�tre dans le rectum, y glissant ais�ment. La fillette se cabre sur son si�ge, non � cause de la douleur il n�est pas dans mon intention d�en occasionner une trop vive, mais de la surprise. Je poursuis la p�n�tration aussi lentement que possible pour laisser � Sacha le temps de s�habituer. Sans la t�tine qui la b�illonne, elle nous ferait sans doute un cin�ma de petite fille capricieuse. Mais nous n�entendons que des g�missements �touff�s.

�Voil� mon ange� tout doucement� Tu ne trouves pas �a tr�s agr�able, hein? Mai si tu avais �t� ob�issante, tu ne te serais pas retrouv�e sur cette chaise. Etait-ce si terrible ce que nous te demandions? Sortir ta petite langue et l�cher les friandises que nous t�offrions? Regarde mon c�ur la moiti� du tuyau est d�j� rentr� dans ton petit derri�re� Allez, encore quelques centim�tres�

�Si dieu a mis une langue dans la bouche des petites filles, ajoute Nestor qui fut autrefois cur�, ce n�est pas pour qu�elles disent non, mais pour qu�elles l�chent les friandises des grandes personnes. �Voil� un cat�chisme � mon go�t, r�plique Elisabeth.

Les deux tiers de l��tui sont � pr�sent dans le rectum de Sacha. L�intrusion anale est un excellent apprentissage de la discipline. La douleur ne na�t que lorsque l�anus se crispe. Pour l��viter, il faut simplement s�ouvrir, accepter, cesser de r�sister. Nos plaisirs n�exigent rien d�autre. C�est une le�on que les petites filles comprennent tr�s vite. Et je sens, � la mani�re dont son anneau rectal fait pressions sur l��tui, que Sacha est en train de l�apprendre.

Nestor n�en finit plus d�embrasser et l�cher le pied de l�enfant. Il aime les pieds au moins autant que les culs. Notre petite Sacha a la plante des pieds sensible et cela la chatouille (comme la chatouille ma langue qui joue avec le minuscule bourgeon de son clitoris). Tant de sensations contradictoires pour un si jeune et si mall�able esprit. D�ailleurs ses larmes se sont taries apr�s avoir coul� avec abondance, et ses grands yeux regardent simplement dans le vide. Elle d�couvre qu�il y a un peu de volupt� � �tre attach�e, exhib�e, embrass�e, p�n�tr�e. Tout cela est confus, impr�cis, et doit le rester (nous ne cherchons jamais sciemment � faire ressentir du plaisir � nos �l�ves, seulement parfois � faire na�tre un trouble qui garantira nos propres plaisirs).

�Tu vas �tre une gentille petite fille, maintenant, sage comme une image? lui demand�-je.

Elle hoche la t�te.

�Ta langue va faire ce qu�on attend d�elle?

Elle hoche � nouveau la t�te.

Qu�elle go�te encore quelques minutes au petit godemich� qui � pr�sent va et vient dans son ventre, toujours tr�s lentement, qui ressort enti�rement parfois, et qui replonge aussit�t sans laisser le temps � la rondelle de se r�tracter.

Rebecca a achev� sa t�che. Elle vient se planter devant Elisabeth, dans une posture de soumission, et dit d�une voix adorable:

�J�ai fini, madame Elisabeth.

�C�est bien, mon joli petit ange. C�est bien. A pr�sent, mets-toi � genoux.

Rebecca ob�it.

�Plus pr�s, petit ange, plus pr�s.

La fillette avance entre les genoux d�Elisabeth. La femme pose ses mains de part et d�autre de sa charmante t�te.

�Vois comme mon con est mouill�.

Elle �carte plus largement les jambes et presse le visage de Rebecca contre son sexe.

�Montre-moi quelle bonne petite soubrette tu es, fais ma toilette avec ta langue.

Rebecca sort une langue prudente. Elle go�te au jus �pais qui perle du sexe fan� d�Elisabeth.

�Ne sois pas timor�e, Rebecca. Suce mon gros bourgeon. Oui, comme �a, oui, oh! gentille petite fille!

Rebecca s�applique � sucer le clitoris surdimensionn� d�Elisabeth, alors que le jus lui coule sur le menton, ruisselle sur son petite tablier blanc, intarissable. Elisabeth balance en rythme son bas-ventre, les yeux mi-clos. Je suis fier et heureux que notre nouvelle �l�ve lui donne autant de plaisir.

Il est temps que Sacha s�acquitte � son tour de ses devoirs. Je calle l��tui m�tallique contre le rebord de la chaise de mani�re � ce que son extr�mit� reste en place dans l�anus de la fillette. Puis je d�noue les lacets qui maintiennent la t�tine et lui retire ce pu�ril b�illon. De la salive coule sur son menton. Je caresse affectueusement sa joue, puis je pr�sent � ses l�vres mon gland qui n�attend que d��tre exauc�. D�un air las, la fillette lui donne un coup de langue.

�C�est bien Sacha, l�encourag�-je.

Elle se met � l�cher comme un chaton. Sa langue humide est une volupt� d�licieuse. La jouissance m�envahit. Je pousse mon gland entre ses l�vres. �Ouvre grand la bouche.

Elle obtemp�re, laisse le fruit entrer dans sa bouche noy�e de salive. Ses quenottes de lait le mordille, ajoutant � mon plaisir. Et soudain, le flot br�lant de mon foutre se d�verse dans sa bouche menue. Une partie coule directement dans sa gorge, une autre vient poisser son menton, son nez. M��tant recul� pour la laisser respirer, j��jacule � nouveau sur sa robe, puis dans ses cheveux. Elle toussote, a un haut-le-c�ur, mais ne pleure pas. Sa bouche est rest�e grande ouverte, pleine de mon foutre. Son visage en est absolument recouvert. Pendant une minute ou deux, je ne peux que panteler tant la jouissance a si brusquement envahi mon vieux corps. Mais Nestor a d�j� pris ma place. Et la petite langue poisseuse de Sacha s�est remise au travail et ne tarde pas � produire son effet. Et ce que Sacha re�oit en retour est plus abondant encore que la premi�re fois. Une douche. Si Nestor lui �pargne d�en avaler, il r�pand n�anmoins sa semence sur ses cuisses, sur son bas ventre, ses bras. La petite fille ruisselle litt�ralement. Pendant ce temps, Rebecca explore de sa langue, le vagin de la vieille dame qui ne lui laisse m�me pas l�occasion de reprendre son souffle. Notre soubrette fait de son mieux pour la contenter, elle tire autant qu�elle peut sa langue dans l�antichambre palpitante, alors que son mignon petit nez frotte contre le clitoris rougeoyant.

Notre amie conna�t une f�licit� identique � la n�tre.

Plus tard, apr�s nous �tre d�tendu avec un verre d�alcool, nous d�tachons Sacha, la d�barbouillons grossi�rement, et lui remettons sa culotte. Nous lui donnons � boire un jus de fruit et nous la f�licitons de sa conduite. Nous demandons � Rebecca de retirer son costume et de remettre ses v�tements. Apr�s nous �tre assis dans les fauteuils, nous les faisons venir face � nous. Elles se tiennent comme il faut., les yeux baiss�s, la mine soumise.

�Nous sommes satisfaits de vous, dis-je. Et nous ne manquerons pas de dire � vos parents combien ils peuvent �tre fiers de leurs petites filles. Nous avons �t� oblig�s de vous punir, mais nous ne vous en tenons pas rigueur. Maintenant, je veux vous entendre nous dire merci pour les efforts que nous avons d�ploy�s � faire votre �ducation. �Merci monsieur Jacques, murmure Rebecca, merci monsieur Nestor, merci madame Elisabeth.

�Tu as aim� faire la toilette de mon con? lui demande la vieille dame.

�Oui, madame Elisabeth, s�oblige � mentir la petite fille.

Sacha � son tour nous remercie de sa voix zozotante. Elle est �puis�e, le sommeil commence � peser sur ses paupi�res.

�Il va �tre l�heure pour elle d�aller au lit, dis-je.

�Mais il n�en est pas question, gronde Elisabeth. Nous allons rentrer � la maison, mais avant d�avoir le droit d�aller dormir, Sacha devra encore s�acquitter de ses derniers devoirs.

�Comme il te pla�t, Elisabeth. Elle est ton �l�ve� Rebecca, tu peux � pr�sent rentrer chez-toi� Toute seule, comme une grande� Nous nous reverrons bient�t� Il y a toujours du m�nage � faire ici.

�Oui, monsieur Jacques.

La petite fille, accabl�e � l�id�e de revenir dans cette maison, quitte la pi�ce, la t�te basse. Il n�est pas tr�s prudent de laisser une enfant si jeune rentrer seule chez elle au milieu de la nuit. Il a des hommes qui, connaissant nos pratiques, attendent dans le voisinage de notre demeure, de pouvoir go�ter � leur part de volupt�. Mais cette perspective n�est jamais pour nous d�plaire.

C�est ce que Nestor et moi appelons les travaux pratiques.

FIN (monsieur Jacques et monsieur Nestor reviendront peut-�tre dans de nouvelles aventures, alors n�h�sitez pas � leur faire part de vos envies.)

monsieurjacques002