SAGES COMME DES IMAGES

BY MONSIEUR JACQUES

[ part 1 ]

Ah, voil� notre petite Manon qui entre � pas menus dans la pi�ce ensoleill�e o� nous l�attendions. D�licieuse enfant. Comme elle sait bien nous plaire. De toutes les fillettes dont nous tirons nos plaisirs, c�est celle qui ne nous d��oit jamais. Jamais il n�est n�cessaire de la punir. Il nous arrive de la fesser, gentiment, Car elle a un adorable cul qui rougit comme un fruit au soleil. Elle a choisi de s�habiller d�une petite robe noire, si courte que l�on devine, en penchant la t�te le blanc de la culotte, et si ajust�e qu�elle met en relief son bedon enfantin que nous aimons tant caresser avec que nos mains ne s��garent plus bas. Elle tient entre les mains une fl�te dont elle se met � jouer sit�t plant�e devant nous, les jambes raides, l�air s�rieux. Nous l��coutons jouer, observons le potel� de ses cuisses laiteuses qu�il nous tarde de masser, ses l�vres humides autour de la fl�te�D�autres que nous se lasseraient vite, mais nous aimons prendre notre temps, jouir de chaque instant.

�Tu as bien travaill�, la flatte Nestor.

Notre Manon esquisse un sourire timide. Elle pose la fl�te sur une table basse, et attend, la t�te bais�e, les mains jointes devant elle. �Approche-toi, ma ch�rie.

Manon ob�it et vient � distance de nos mains. Nestor lui caresse la joue, essuie la pellicule de salive sur ses l�vres succulentes.

Nestor n�est pas s�duisant, c�est un homme �g� au corps alourdi par une vie de luxure. Mais il a l�allure d�un brave papi, et nos princesses ont facilement de l�affection pour lui. Votre humble narrateur a �galement depuis longtemps quitt� l��ge de la s�duction. Mais j�entretiens ma ligne, me rase le visage car embrasser de si tendres peaux avec une barbe me d�pla�t. Nestor n�est pas de cet avis. Il aime piquer, il aime voir grimacer les enfants lorsqu�il les embrasse. Mais nous avons depuis toujours les m�mes go�ts et les m�mes mani�res. Nous aimons les enfants dociles, pleinement offertes � nos plaisirs. Nous n�aimons pas obtenir l�ob�issance par la peur. Bien s�r, nous punissons, s�v�rement parfois, lorsque cela est justifi� (et m�me lorsque �a ne l�est pas). Pourquoi nous priver de ce plaisir.

Mais nous voulons conserver toute la fra�cheur de nos petites filles sages. Rien n�est plus d�plaisant qu�une enfant paralys�e par la peur. Manon, qui n�a pas encore sept ans, sait que nous serons doux et aimants (nous le sommes m�me lorsque nous fessons) et qu�elle n�a qu�� se laisser aller � �tre ce que nous attendons d�elle: une bonne petite fille qui ob�it en tous points aux grandes personnes. Pour elle, c�est ais�, sa personnalit� l�incline � la docilit�. Avec d�autres enfants, c�est plus d�licat, mais nous savons y faire. Cela fait tant d�ann�es que nous inculquons un peu de discipline � de charmants petits oiseaux �cervel�s. Aucune lassitude. Le plaisir est intact. Chaque petite fille est une saveur nouvelle.

� Baisse ta culotte, ma ch�rie, lui ordonne Nestor.

Elle s�ex�cute sans vaine pudeur, avec simplicit�. Elle sait qu�en l�absence d�autre instruction elle doit se contenter de descendre sa culotte � mi-cuisse, puis �carter l�g�rement les jambes pour en tendre l��toffe et nous laisser constater combien sa culotte est propre, combien elle est une gentille enfant qui prend soin d�elle (nous d�testons les souillons). Et l�int�rieur de sa culotte est immacul�. � Quelle merveilleuse petite fille tu es, lui dis-je en saisissant son menton et en couvrant son visage de baisers.

Nestor retrousse la robe au-dessus de son nombril. Que de charmes! Nous la faisons se retourner. Ses fesses donnent envie de s�essayer � l�anthropophagie. Nous les lui pelotons avec des commentaires admiratifs (qu�elle doit conna�tre par c�ur). Gentille, elle se penche en avant pour que naturellement son fessier s�entrouvre.

Elle sait qu�en s�offrant de la sorte, elle fera l�objet d�une exploration qu�elle n�appr�cie gu�re. Mais une petite fille sage, consciente de la place qui est la sienne, ne doit pas s�en soucier. Elle ne doit songer qu�au plaisir que l�on tire d�elle. Pendant que je mordille son �paule tendre et sucr�e, Nestor �carte ses fesses et l�che la petite �toile rose, propre comme un sou neuf. Apr�s l�avoir bien humidifi�e, il y enfonce un doigt, puis un second. Notre petite Manon se cabre. C�est que les doigts de Nestor sont �pais. Mais ils glissent sans trop de peine dans le fourreau rectal.

� Ah que ton petit cul est tendre, Manon, s�extasie Nestor. Ce serait un vrai p�ch� qu�il ne serve qu�� de basses besognes. Heureusement que nous sommes l�, n�est-ce pas, Manon?

�Oui, monsieur, soupire l�enfant les dents un peu serr�es.

�Sa voix est un enchantement, Nestor, dis-je. Il serait dommage qu�elle s�enroue.

�Tu as raison, mon cher Jacques. Je pr�conise l�administration d�un sirop. J�acquiesce. Je me l�ve et viens me placer devant Manon. Voil� une autre raison d�appr�cier les jeunes enfants: leurs bouches sont souvent � bonne hauteur. Je souris � Manon qui subit sans se plaindre les doigts envahissants de Nestor. Je fais tomber mon pantalon et mon cale�on sur mes pieds et laisse s��panouir ma queue band�e sous le nez de la fillette.

Ma verge est imposante et sanguine, sans �tre un monstre priapique, mais ce n�est ni la premi�re ni la derni�re fois que Manon la contemple. Je n�ai rien besoin d�exiger d�elle. Elle sait exactement comment se comporter. Sa bouche s�ouvre et ses l�vres se referment sur la gourmandise que je lui offre. Elle fait de son mieux pour me satisfaire. Que son minois est charmant. Je la sens sucer et l�cher cette fraise fade avec tant d�application. Je lui flatte le haut de la t�te.

� Quelle merveilleuse petite fl�tiste avons-nous l�.

�Cela m�riterait un plus grand auditoire.

�Il faudra y songer. Tu aimes jouer de cette fl�te-l�, Manon?

�Mmmm, r�pond-elle, adorable.

Et ce soupire d�clenche mon orgasme. Trop t�t? Non. La pratique de ces plaisirs a fait de nous des insatiables. Cet orgasme n�est qu�un �chauffement, une mise ne bouche (Manon me pardonnera le calembour). Nous attendons sous peu un jouet offrant d�autres plaisirs et nous nous en voudrions d��puiser nos forces avec une fillette que nous adorons mais qui est si pr�visible.

Mon foutre s��chappe en flots laiteux de la bouche de Manon qui ravale ce qu�elle peut sans parvenir � retenir une l�g�re (et adorable) grimace. Des gouttes de liquide tombent sur le parquet, mais je serais vraiment cruel de lui en tenir rigueur, d�autant que pour se faire pardonner, elle nettoie mon sexe de sa petite langue et le laisse aussi propre que possible.

Je m�agenouille, nettoie � mon tour son minois avec un mouchoir en tissu. � Que les petites filles sont belles lorsqu�elles sont aussi sages que des images.

Nestor acquiesce. Je lui tends mon mouchoir pour qu�il s�essuie les doigts en constatant qu�il en finit. Nous n�exigeons pas de Manon qu�elle s�acquitte de cette t�che avec sa langue. Nous l�embrassons et la caressons pendant encore quelques instants. Puis Nestor lui demande de remettre sa culotte et de r�ajuster sa robe. Elle est soulag�e que la �le�on� s�ach�ve mais n�en laisse rien para�tre. Sagement, elle attend que nous lui donnions la permission de partir. De petites traces de foutre d�corent encore la commissure de ses l�vres, et l�on voit � la fa�on dont elle tr�mousse son bassin que son rectum la br�le un peu.

� Tu peux rentrer chez-toi mon ange, finis-je par lui dire. Et tu pourras dire � ta maman que nous sommes tr�s satisfaits de toi.

Manon reprend sa fl�te et commence � marcher vers la porte de sortie sans trop montrer de h�te.

� Tu n�oublies pas quelque chose?

La fillette se fige. Elle se retourne, les joues rouges de confusion.

� Merci monsieur Jacques, souffle-t-elle la t�te basse. Merci monsieur Nestor.

Je lui fais signe qu�elle peut enfin partir.

� Cela n�aurait-il pas m�rit� une petite fess�e? s�interroge Nestor.

�Nous lui administrerons la prochaine fois, en d�but de s�ance.

�Parfait. C��tait un agr�able ap�ritif. Quelle suite lui donnons-nous? La nuit va bient�t tomber. La soir�e serait bien morne sans des plaisirs plus substantiels.

�Allons. Les plaisirs ne manquent jamais dans cette demeure. Le quartier nous appartient pour ainsi dire. Je ne connais pas une famille qui ne serait ravie � l�id�e que nous nous occupions de l��ducation d�une de leurs filles.

�Il est vrai que leurs gar�ons sont d�j� en d�excellentes mains.

�Il y a des m�res et m�me de jeunes grands-m�res qui, petites filles ont �t� �duqu�es par nos soins. Elles savent que nous faisons de la plus d�sesp�rante des diablesses, la plus douce enfant.

�Nous �pargnons bien des soucis aux familles.

�Absolument. Voil� quel est le d�ner: Huit ans, des yeux bleus ravissants, de jolies taches de rousseur sur le visage, une peau blanche, un corps svelte, des jambes longues et fines.

�App�tissant.

�Oui, et toute son �ducation est � faire.

�Une vilaine?

�Non. Du tout. Une petite fille bien �lev�e, bien polie. Mais qui doit �tre �duqu�e.

�Avec une juste s�v�rit�.

�C�est bien cela. Elle a appris � �tre d�un abord convenable. Nous devons maintenant lui apprendre la soumission.

Belle petite fille aux cheveux Auburn, et aux yeux cristallins, Rebecca para�t devant nous � la nuit tomb�e. Sa m�re nous l�a laiss� apr�s lui avoir fait r�p�ter sa promesse d��tre sage, promesse que nous esp�rons par devers nous ne pas voir respect�e. La petite est habill�e avec le go�t qui nous sied: une petite robe � fleurs et � dentelles qui flotte au-dessus du genou, des soquettes blanches et des souliers vernis. Quel homme de notre trempe ne sentirait pas son c�ur battre devant tenue si innocente.

La petite est intimid�e, elle ne sait pas tr�s bien ce que lui veulent ces deux vieux messieurs qui la d�vorent du regard. La pi�ce dans laquelle nous la recevons n�a rien d�un donjon (nous ne raffolons pas de ce genre de mise en sc�ne) mais elle n�est pas non plus faite pour enjouer une enfant: Plafonds hauts, fauteuils profonds dans lesquels nous nous tenons, parquet nu, une grande biblioth�que (contenant bien des livres ne convenant pas aux petites filles), dans un coin un cheval � bascule, � port�e de nos mains, un coffre rempli de jouets (le genre de jouets qu�une petite fille ne commanderait pas au p�re no�l).

�Bonjour Rebecca.

�Bonjour (comme sa voix est tremblante!).

�Rebecca, lorsque tu t�adresses � moi , tu dois m�appeler monsieur Jacques. Et notre ami: Monsieur Nestor.

�Bonjour monsieur Jacques. Bonjour monsieur Nestor.

�Bien. Ce soir, Rebecca, nous serons en quelque sorte tes ma�tres d��cole� Nous serons de gentils ma�tres, patients, attentifs, mais des ma�tres toutefois. Et � un ma�tre d��cole, on doit� Que doit-on, Rebecca?

�Ob�issance, r�pond l�enfant.

Nous �changeons avec un Nestor un sourire ravi.

�C�est cela m�me. Et ton seul devoir sera celui-ci: ob�issance. Tu vois, ce n�est pas tr�s compliqu�. A l�instant o� tu t�es pr�sent�e devant nous, tu es devenue notre �l�ve� notre �l�ve ob�issante. Est-ce que tu es d�accord avec �a, Rebecca?

�Oui (un oui qui dit non).

�Oui qui?

�Oui, monsieur Jacques.

Je me tourne vers Nestor.

�Que penses-tu de notre �l�ve, Nestor?

Dans les yeux de mon vieil ami de luxure brille une flamme que je connais bien.

�Parfait, dit-il, parfait. Pour s�r, ce n�est pas Manon. Elle y ressemble au premier abord, mais il ne faut pas s�y fier.

�Je suis de ton avis.

Je reporte mon attention sur Rebecca. Elle se tient un pied dress� sur la pointe, ses mains tirebouchonnent nerveusement les pans de sa robe. Une posture qu�il va falloir � pr�sent corriger.

�Rebecca, tu te tiens mal. Tu dis que tu veux �tre une �l�ve ob�issante, mais ton corps dit le contraire. Si tu veux bien, nous allons y rem�dier. Tes pieds doivent �tre � plat, tes jambes droites, bien r�unies, mais pas trop serr�es l�une contre l�autre. Tes bras doivent pendre simplement le long de ton corps, mains ouvertes. Tu ne dois pas tripoter les pans de ta robe� Montre-moi que tu as compris? Rebecca prend la pose prescrite sans tarder.

�Sois moins raide. Ce n�est pas un �garde � vous!�. Voil�, c�est tr�s bien. Ainsi, tu me montres ton d�sir d��tre une petite �l�ve ob�issante.

�Oui, monsieur Jacques, soupire-t-elle.

�Nestor, je te laisse la main.

�Bien, fait Nestor d�une voix un peu plus sonore que la mienne. Aie la gentillesse, � pr�sent, de nous r�citer la table de cinq, tu la connais n�est-ce pas?

�Oui� Monsieur Nestor.

Rebecca r�cite d�une voix appliqu�e.

�La table de six � pr�sent� Celle de sept� Ah, ma ch�rie, tu viens de commettre une erreur. Combien font sept fois huit?

�Cinquante�six?

�Oui, mais ce n�est pas ce que tu as dit.

La petite fille mord sa l�vre inf�rieure.

�Non� Je m�excuse, monsieur Nestor.

�Pour que je puisse accepter tes excuses, je veux plus que des paroles. Je veux que tu attrapes le devant de ta robe et que tu le soul�ves jusqu�� ce que nous puissions voir ta petite culotte.

Ensuite, tu pourras r�p�ter tes excuses.

Rebecca est stup�faite. Nous n�en attendions pas moins.

�Tu as compris, ch�rie? Il me semble que monsieur Nestor t�a demand� quelque chose�

�Mais� Bafouille la fillette alors qu�une larme de d�sarroi appara�t dans son �il gauche et coule le long de sa joue� Mais ce n�est pas bien de montrer sa culotte�

Son objection est formul�e avec tant de candeur, tant d�innocence, que ma verge, jusque-l� tranquille, se raidit. La candeur et l�innocence, voil� la vraie source de nos plaisirs.

Calmement, Nestor lui explique:

�Montrer ta culotte est un geste d�humilit� � notre �gard, une mani�re de nous dire, je me suis tromp�e, je ne suis qu�une petite fille �cervel�e, S�il vous plait, aidez-moi � corriger mes erreurs. Allons ob�is, mon enfant.

Notre douceur et notre patience portent ici leurs fruits. Mal � l�aise, troubl�e, elle obtemp�re pourtant.

�Oh, les jolies gambettes, s�extasie Nestor alors qu�elle nous d�voile peu � peu ses cuisses blanches et maigres mais si joliment model�es� Plus haut, ch�rie, plus haut� Encore� Voyons si la culotte que tu portes convient � une petite �l�ve docile.

Rebecca porte une culotte � fleurs, un peu l�che au niveau de l�entrejambe ce qui nous prive de l�empreinte des l�vres de son sexe, mais qui laisse aux doigts de notre imagination de quoi se faufiler. La fillette fait mine de clore l�exhibition.

�T�ai-je donn� la permission de l�cher le devant de ta robe? lui demande Nestor.

�Non, monsieur Nestor, reconna�t l�enfant.

�Alors, veux-tu relever ta robe comme il faut!

Rebecca ob�it. Ses joues ont pris une teinte �carlate. Cette fois, elle laisse nos regards disposer d�elle � leur guise. Et nous en profitons. Nous profitons de sa g�ne aussi, nous laissons le temps � son esprit de se faire � l�id�e qu�une petite fille doit montrer sans honte sa culotte si des grandes personnes en �mettent le d�sir.

Nestor les pr�f�re un peu potel�es. Son insatiable passion pour les culs (7 ouvrages, qu�il appelle sa �voie lact�e�, recensent sous forme de dessins et de photographies toutes les petites rondelles qu�il a embrass�es, chatouill�es, explor�es) peut l�expliquer. Pour ma part, j�appr�cie les corps minces, les cuisses fines, et Rebecca r�pond � mes attentes. Durant cinq longues, tr�s longues minutes pour la fillette, elle est l�objet de toutes nos attentions. Aucune �corchure, aucun bleu n��chappent � nos regards.

�Bien, ma ch�rie. Tu peux l�cher ta robe.

Rebecca s�ex�cute avec soulagement. Elle reprend la pose pr�c�demment prescrite.

�Maintenant, tu sais comment il convient de t�excuser.

�Oui, monsieur Nestor.

Nestor se l�ve et s�approche de l�enfant. Elle saisit son menton et lui fait lever la t�te plongeant son regard dans celui, azur�, de Rebecca. �Cela valait-il vraiment la peine de verser une larme?

�Non, monsieur Nestor, conc�de Rebecca.

Nestor se penche et embrasse les l�vres de l�enfant qui sent avec d�plaisir sur sa peau si douce la barbe rugueuse du vieux d�bauch�. �Nous allons passer � un autre genre d�exercice, dis-je en ouvrant le coffre � jouet et en en sortant une cordelette.

Je me l�ve � mon tour, saisis les mains de Rebecca pendant que Nestor embrasse son nez et son front et les attache dans son dos en prenant soin de ne pas trop serrer. La petite fille est �videmment surprise de ce traitement, mais n�y oppose aucune r�sistance.

�Sais-tu pourquoi je t�ai attach� les mains?

�Non, monsieur Jacques.

�Pour t�aider � te montrer ob�issante.

Je d�fais un � un les boutons qui ferment sa robe, d�voilant ses omoplates soyeuses. Nestor darde sa langue contre les l�vres closes de l�enfant. Si je ne la tenais pas par les �paules, elle reculerait pour �chapper � ce contact humide.

�Ouvre tes l�vres, ch�rie, l�encourage Nestor.

Elle fait non de la t�te alors que des larmes commencent � emplir ses yeux.

�C�est si simple pourtant d�ob�ir, lui souffl�-je � l�oreille avant de l�cher la partie de son dos que je viens de d�nuder.

Sa peau a un go�t de savon et de lavande.

�Avec nous, poursuit Nestor, les petites filles qui n�ob�issent pas finissent toujours par obtenir ce qu�elles m�ritent. Allons, ouvre tes l�vres.

�Non, je ne veux pas. C�est sale.

�Ne sois pas insolente, Rebecca.

�Tu sais, dis-je en d�nudant ses �paules, nous ne punissons nos �l�ves que lorsque cela est n�cessaire, mais il ne faut pas croire que cela nous navre de le faire.

�Au contraire.

Le th�me de la punition entame la volont� de l�enfant. Ses l�vres se desserrent et la langue de Nestor s�insinue dans sa bouche. Elle go�te � sa salive de vieillard et lui go�te � sa salive d�enfant, si parfait nectar. Nestor ne l�embrasse pas en profondeur. Il ne fait qu�effleurer sa langue avant de se redresser. Rebecca le regarde avec un air courrouc�.

�Mon dieu! Ce regard! Il ne convient pas du tout � une �l�ve docile et respectueuse.

�Il va donc nous falloir te punir, soupir�-je avec un regret des plus factices.

�A l��vidence.

Nous nous �cartons de l�enfant et retournons nous asseoir dans nos fauteuils. La petite pleurniche mais nous �pargne les grandes eaux. C�est heureux. Ses yeux mouill�s la rendent si jolie. L�un de nos principes est de ne jamais hausser le ton m�me lorsque nous sommes tr�s m�contents. Il est inutile et vulgaire d�aboyer. Au contraire, un ton �gal, calme, convint plus facilement l�enfant de la justesse de nos d�cisions.

�Approche-toi de nous.

Rebecca obtemp�re � pas menus.

�Une punition s�impose, mais sache que nous ne sommes pas en col�re contre toi, lui expliqu�-je en nouant cette fois une cordelette autour de ses chevilles.

Je la saisis, et l�allonge sur mes genoux en faisant reposer sa t�te contre l�accoudoir. Je trousse sa robe sur sa taille et baisse sa culotte sur ses cuisses. Elle se tr�mousse pour le plus grand d�lice de ma verge band�e qu�il me tarde de lib�rer. Son cul maigre et blanc nous appara�t, ravissant.

�Ce n�est pas un cul � fess�e, �a, constate Nestor avant de se lever et de fouiller dans le coffre.

Il en ressort une petite badine souple et l�g�re, rien qui puisse causer grand mal. J�acquiesce � ce choix. Mes grandes mains rid�es se posent sur les mollets et le dos de la fillette.

�Echauffons ce petit fessier.

Le premier coup appliqu� par Nestor arrache un cri � Rebecca, mais les suivants sont accept�s en silence. Nestor se montre particuli�rement doux. La badine z�bre les fesses de traces ros�es, car la peau blanche de Rebecca marque facilement, mais notre petite �l�ve ressent plus de honte que de douleur.

Rebecca re�oit en tout dix coups de badine avant que nous ne la remettions sur ses pieds. Je mouche son petit nez morveux, essuie les larmes qui ont coul� sur ses joues et la f�licite d�avoir accept� sa punition sans r�criminations. Son regard est baiss�, humble comme il convient. Voil� une punition qui a port� ses fruits.

Nestor r�it�re alors son baiser, et Rebecca le laisse faire. Je l�embrasse � mon tour. Sa bouche est d�licieuse. Je ne sens plus de r�sistance de sa part. Je d�noue ses liens. Sa culotte a gliss� sur ses chevilles. Adorables menottes de tissu. Elle veut la remonter. Je l�en emp�che.

�Ta culotte est tr�s bien o� elle se trouve.

Alors elle reprend la pose que nous lui avons apprise, attendant, presque abandonn�e, la suite des �v�nements.

�Tu dois t�excuser de nous avoir oblig� � te punir.

Elle n�a qu�un instant d�h�sitation avant de soulever sa robe et de nous offrir la vue de son ravissant pubis � peine bomb�.

Je m�extasie: �Quel pr�cieux joyau. Plus pr�cieux encore doit �tre ce qu�il cache.�

�Ma ch�re enfant, commence Nestor, nous allons sortir de cette pi�ce pendant quelques instants. Nous voulons, � notre retour, d�couvrir que ta jolie robe a rejoint ta culotte.

Rebecca met quelques instants � comprendre ce que cela implique.

�Ma robe? dit-elle accabl�e.

�Rebecca, nous avons dans ce coffre de quoi te punir avec plus de s�v�rit� que nous ne l�avons fait. La seule chose que nous aimerions t�entendre dire c�est: oui, monsieur Nestor, oui, monsieur Jacques. La mort dans l��me la fillette anone: �Oui, monsieur Nestor, oui monsieur Jacques.�

�Bien. Il est �vident que nous serions tr�s d��us si � notre retour, nous d�couvrions que tu ne nous as pas ob�i.

Nous nous retirons dans une autre pi�ce. Un miroir sans tain nous permet d�observer ce qui se passe dans la pi�ce voisine, et alors que nous d�shabillons enti�rement, nous avons la satisfaction de constater que Rebecca fait glisser la robe que j�ai d�j� d�boutonn�e sur ses chevilles, nous apparaissant dans toute sa fragile nudit�. Nestor et moi bandons radieusement. La nudit� de nos �l�ves n�est qu�une �tape. Elle facilite l�apprentissage de la docilit�, mais nous sommes aussi f�tichistes l�un que l�autre et poss�dons une impressionnante

collection de v�tements dont nous aimons v�tir et d�v�tir nos fillettes. Oh! Quelle fabuleuse expression se peint sur son visage lorsqu�elle nous d�couvre aussi nue qu�elle, nos verges dress�es comme de solides m�ts. Elle ne s�attendait pas � cela et reste stup�faite.

�Bien, Rebecca, tu t�es montr�e ob�issante. Maintenant, je veux que tu prennes ta robe et que tu l��tales sur la chaise qui se trouve � tes c�t�s. Ta maman ne serait pas contente si tu la froissais.

La petite fille ob�it. Forc�e de se tourner, elle nous donne � voir le petit cul que Nestor a color�.

�Garde ta culotte � la main. Je ne t�ai pas demand� de la ranger avec ta robe� Viens me la donner.

Timidement, l�enfant me tend sa petite culotte. Prise de pudeur, elle veut cacher son pubis de ses mains jointes.

�Bras le long du corps lui rappelle Nestor.

Nous humons le sous-v�tement. Il sent le propre, � peine un l�ger fumet de petite fille. Pendant ce temps, Rebecca ne peut d�tacher son regard de nos membres virils. Ayant abandonn� la culotte froiss�e � mes pieds, je saisis les hanches de la fillette.

�Ferme tes jolis yeux.

Ses paupi�res se ferment. J��carte les genoux et l�attire plus pr�s de moi. La t�te de mon sexe se pose sur son nombril. Nestor s�empare de sa main et la place sur son propre sexe. Rebecca est parfaitement consciente de ce qu�elle touche et de ce qui la touche. Mes mains parcourent ses fesses et le bas de ses cuisses, pendant que Nestor imprime � sa petite main un mouvement de bas en haut.

�Cette punition t�a �t� b�n�fique, dit Nestor alors que ses mains remplacent les miennes sur le cul de l�enfant, l�entrouvrent et chatouillent le bouton mignon de son anus, jaugeant son �troitesse et semblant satisfait de ce qu�il d�couvre.

Je mordille son menton, agace les deux t�tons qui ornent sa poitrine plate. Elle s�abandonne de plus en plus. Sa main fait bien son travail le long de la queue de Nestor. Une importante �tape de son �ducation vient d��tre franchie.

Il est temps d�avancer.

�Rouvre les yeux.

Rebecca ouvre ses yeux larmoyants et observe l�obsc�nit� qui danse contre son ventre et la seconde obsc�nit� que sa petite main comble d�aise.

�Tu es en train de nous donner du plaisir Rebecca, lui expliqu�-je. Ton corps nous donne du plaisir. Tes yeux nous donnent du plaisir. Tes larmes. Ta docilit�. Il n�y a rien que nous attendions d�autre de toi. Juste du plaisir. Et comme tu es belle et gentille, nous allons en prendre beaucoup en ta compagnie. Et ta maman sera tr�s tr�s fi�re de toi� Tu vois la table recouverte d�un drap?

Je lui tourne la t�te dans la bonne direction.

�Oui, monsieur Jacques.

�Je veux que tu y ailles, que tu retires le drap, et que tu t�allonges sur la table Elle me lance un regard inquiet. Je la rassure d�un sourire.

Finalement, soulag�e en v�rit� de s��loigner de nos turgescences inqui�tantes, elle va vers la table et retire le drap. Il s�agit d�une table basse en fer forg�, aux angles ronds, aux pieds arachn�ens, presque aussi large que longue. R�cemment achet�e, elle attendait d��tre �trenn�e.

Fr�missante, notre petite �l�ve s�y allonge, bras et jambes bien parall�les. Nous la rejoignons. Elle observe, inqui�te, nos corps nus pench�s sur elle. Je m�agenouille. Je prends ses mains et les joint au-dessus de sa t�te avant de les attacher � l�aide d�une cordelette aux pieds de la table, en �vitant d�infliger � ses bras une trop vive tension. Nestor noue de semblables cordes � ses chevilles, lui �carte les jambes et les attache de part et d�autre de la table. Un coussin est gliss� sous ses reins pour relever son bas ventre et mieux offrir � nos yeux le d�licat spectacle de sa vulvette d�un rose printanier. �Sans d�fense� Offerte�

L�enfant, marie d��tre ainsi exhib�e, se remet � pleurer. Nous nous relayons Nestor et moi pour boire ses larmes sur ses joues jusqu�� ce qu�elle recouvre son calme.

�Voil� qui est mieux. A quoi bon pleurer, petite Rebecca quand il n�y a pas de raison de le faire�

�Mais, ajoute Nestor, tout � l�heure, tu n�as pas fini de r�citer tes tables. J�aimerais entendre celle de huit� Maintenant, Rebecca, pas demain.

La fillette se met � r�citer d�une voix qui n�est qu�un soupir, sa table de multiplication, mais elle commet la m�me erreur qu�avec sa table de sept.

�Tu n�aimes pas le nombre 56, Rebecca. R�p�ter une erreur est regrettable.

�Je crains en effet qu�une nouvelle punition ne devienne n�cessaire.

Tu ne crois pas, Rebecca.

Vaincue, Rebecca acquiesce.

�Oui, monsieur Jacques.

Je lui souris, l�embrasse sur son petit nez que je me verrais bien croquer. Pendant ce temps, Nestor tire du coffre ce qui sera n�cessaire � l�administration de cette punition� et des suivantes. Il s�assoit devant les cuisses ouvertes de la fillette et d�bouche un tube de pommade contre les br�lures. Nous en aimons tous deux l�odeur, et cette pommade, normalement destin�e � apaiser, sait aussi se faire mordante sur les muqueuses sensibles, ainsi que Rebecca va en faire l�exp�rience.

Alors que j��carte, avec d�licatesse, les l�vres de son sexe qui b�illent comme un fruit m�r sur l�entr�e discr�te de son vagin, Nestor applique l�onguent aux abords de ce trou que nous n�oserions forcer sans mille et une pr�cautions pr�alables. La fillette ne tarde pas � r�agir.

�Ca me br�le, dit-elle d�une voix plaintive.

�C�est ta punition, Rebecca. A-t-on d�j� vu une punition agr�able? Ne te crispe pas.

Nestor continue � oindre la vulve de l�enfant, jusqu�� la lisi�re des cuisses. Il en d�pose une petite noisette sur son anus et recommence son onction. Nous savons pertinemment que cette punition n�est pas si d�sagr�able que �a, que pass�e la sensation de br�lure, s�installe une impression de fra�cheur. D�ailleurs, Rebecca ne se plaint d�j� plus. Nous retournons � nos fauteuils d�o� nous pouvons admirer le sexe luisant de notre petite �l�ve. Le t�l�phone, qui tra�ne sur le sol, retentit alors. Je d�croche. Une voix f�minine r�pond.

�Mes chers amis! Comment vous portez-vous?

�Au mieux, Elisabeth. Occup�s avec une charmante demoiselle.

�J�en suis ravi. Figurez-vous que j�ai moi-m�me � mes c�t�s quelque chose de ravissant. Et il en va des fillettes comme des bouteilles de vins, il est plus plaisant de les ouvrir en bonne compagnie.

�Et vous voudriez nous faire go�ter de ce cru, n�est-ce pas Elisabeth? �Cela me ferait le plus grand plaisir.

�Et de quelle ann�e est cette dive bouteille?

�Dis ton �ge au monsieur.

Une voix aigue et nasillarde se fait entendre:

�J�ai cinq ans, monsieur.

�J�ajoute, reprend la femme, que c�est un vin potel� comme la divine Shirley.

Je me tourne vers Nestor.

�C�est Elisabeth qui voudrait nous rendre visite, avec une petite chose �g�e de cinq ans� Une petite chose bien potel�e.

Nestor se pourl�che.

�Cinq ans. Nos plaisirs s�annoncent radieux.

� suivre� si vous voulez faire des suggestions.

monsieurjacques001