LE CABARET DES PLAISIRS

BY MIKE

[ part 12 ]

Pendant que Julien s�amusait avec la d�licieuse Sylvie, la vente aux ench�res de petites esclaves s��tait poursuivie. La jolie Julie vient d��tre achet�e assez cher par un couple accompagn� de ses deux enfants, une fille de onze ans, et son fr�re �g� de deux ans de plus. Pour la vendre, Monsieur Loyal l�avait d�abord pr�sent�e debout, face au public, encha�n�e, enti�rement nue sauf ses petits sabots de bois us�s. Il avait montr� son visage ang�lique maintenant triste et au bord des larmes. Du bout de sa cravache, il avait caress� sa chevelure blonde, son ventre bl�me et son pubis lisse; il avait parl� de sa vulvette vierge et �voqu� la sodomie qu�elle avait subie en premi�re partie de spectacle. Il avait vant� l�exp�rience buccale de l�enfant et avait particuli�rement insist� sur ce qui semblait pour le moment �tre le plus int�ressant : le petit cul de cette fillette de cinq ans encombr� par son plug qu�elle devait imp�rativement garder sous peine de subir le supplice de l��lectricit�, au moins jusqu�� ce qu�elle soit achet�e. Il avait fait venir sur le devant de la sc�ne deux autres de ses serviteurs noirs presque nus afin qu�ils enl�vent les cha�nes de l�enfant, de m�me que ses sabots, puis lui lient les mains serr�es derri�re son dos et la forcent � s�agenouiller fesses tourn�es vers les spectateurs, cuisses �cart�es, t�te plaqu�e � m�me le sol; la petite fille de cinq ans exhibait parfaitement par cette posture son sexe lisse et son anus dilat� par l��norme gode qu�elle ne devait surtout ne pas perdre.

La petite fille s��tait alors mise � pleurer en silence, et ses larmes coulaient sur le sol. La peur se lisait sur son visage mouill�. Elle avait pens�, la pauvre, que ses ennuis se termineraient l�, mais elle n�imaginait � aucun moment les tourments qu�elle allait encore subir cette longue nuit. Pendant que les ench�res grimpaient, Carole, la fillette de onze ans et son grand fr�re Bruno s��taient approch�s d�elle, et avaient comment� ses jolies petites fesses �cart�es; ils avaient parl� des tortures qu�ils infligeraient � leur petite esclave quand leur papa en aurait fait l�acquisition. Leur p�re en effet avait promis le pucelage de la gamine � son fils.

- Tu la fouetteras avant que je la d�pucelle? demanda Bruno � sa petite s�ur.

- Oh oui ! Et j�aimerais bien qu�on l�empale aussi, et qu�on la br�le � petit feu, r�pondit Carole, les yeux brillant de perversit�.

Les commentaires des deux gamins excit�rent beaucoup J�r�me, qui �tait � port�e de voix de la sc�ne o� �tait expos�e sa fille vendue aux ench�res.

A treize ans, Bruno est d�j� bien constitu�; c�est plut�t un bel adolescent maintenant. Sa petite soeur, elle, n�est encore qu�une enfant. On devine sous son corsage de petits seins naissant � peine. Elle porte encore sa tr�s courte jupe pliss�e, mais son p�re lui avait demand� d�enlever sa petite culotte afin qu�il puisse caresser son sexe toujours lisse pendant la premi�re partie du spectacle. Elle a �t� d�flor�e tr�s jeune, et a souvent �t� tourment�e pour le plus grand plaisir de son papa et ses amis. Elle avait souvent d� �galement se montrer dans la position maintenant impos�e � Julie, et en regardant le plug qui encombre le rectum de la petite esclave que son papa est en train d�acheter, elle se souvient de la douleur qu�elle a ressentie quant on l�a sodomis�e pour la premi�re fois alors qu�elle n�avait pas encore quatre ans. Elle ne se souvient pas qui l�avait p�n�tr�e � ce moment l�, mais maintenant elle conna�t le plaisir qu�on peut prendre de cette mani�re, et aime bien offrir son petit cul � son papa, son fr�re et ses amis, bien que ceux-ci s�int�ressent plus depuis peu � sa jolie petite s�ur de trois ans.

Quand enfin, la petite Julie fut adjug�e au p�re de Carole et de Bruno, les deux enfants montr�rent une immense joie, et emmen�rent leur petite proie terroris�e � la table de leurs parents pour commencer � en profiter. Carole la tra�na litt�ralement par les cheveux, et la pauvre esclave en d�s�quilibre laissa tomber son plug en marchant.

- Elle a perdu son gode! Cria Carole ravie de l�aubaine. Il faut la torturer sur la chaise �lectrique!

- Oh oui, papa, s�il te plait, rench�rit Bruno.

- Avant de la violer et de la fouetter?

- Oh oui, papa. Tout de suite, si tu veux bien.

- Eh bien, allons-y les enfants. Vous venez, ch�re amie? Ajoute-t-il en s�adressant � son �pouse.

La sentence semble sans appel!

Depuis le salon v�nitien, Julien se d�tend en regardant par la baie vitr�e ce qui se passe dans la salle de spectacle. Il aper�oit deux des serviteurs noirs qui rejoignent alors la table de cette belle famille incestueuse qui vient d�acqu�rir la tr�s jolie Julie; l�un d�eux guide le p�re vers la grande porte dor�e menant � la salle de tortures choisie, afin d�installer la petite fille de cinq ans sur une des chaises �lectriques, et d�expliquer comment on peut progressivement l��lectrocuter tout en la laissant vivante et docile pour les viols et les autres tortures propos�es. La pauvre enfant nue, mains li�es derri�re le dos, est tra�n�e par Carole et l�autre serviteur noir; la jupe pliss�e de la fillette perverse est si courte qu�elle laisse parfois entrevoir ses fesses nues et son sexe encore lisse. Bruno donne quelques coups de pied dans les fesses et les jambes de la belle petite esclave qui g�mit en tr�buchant, le visage terroris� et mouill� de larmes. Ses cris de d�sespoir couvrent le brouhaha de la salle de spectacle :

- Maman, j�veux pas. Piti�. Je veux rentrer � la maison! Nooon assez! Arr�tez s�il vous pla�t!

Personne ne r�pond � sa d�tresse; au contraire, J�r�me et son �pouse de m�me que l�oncle de la malheureuse enfant regardent satisfaits la petite fille vendue emmen�e par ses bourreaux; J�r�me caresse le petit cul de Rose, leur autre enfant de quatre ans � peine, debout et ligot�e toute nue sur un tabouret; il est de plus en plus excit� � l�id�e que sa fille Julie sera tortur�e ce soir par deux enfants cruels, sans retenue aucune, et qu�elle sera d�pucel�e par un gar�on de treize ans; chacun sait que les enfants entre eux sont bien plus pervers que ne pourraient l��tre des parents p�dophiles et incestueux! Cela le met dans de bonnes dispositions pour violer Rose, encore enti�rement vierge.

C�est maintenant au tour d�Estelle d��tre mise aux ench�res. L�enfant a juste huit ans; elle aussi a �t� sodomis�e sur sc�ne par un n�gre majestueux lors de la premi�re partie du spectacle et depuis, elle porte comme sa petite cousine Julie un plug enfonc� dans son petit cul; mais elle plus habitu�e � ce genre d�exercice que sa cousine et serre bien les fesses pour ne pas le perdre. Sa minceur lui donne une belle �l�gance, rare chez une enfant de son jeune �ge. Monsieur Loyal la fait avancer sur le devant de la sc�ne, devant les autres fillettes qui vont �tre vendues : les deux petites japonaises, seules � �tre encore v�tues de leur tenue d��coli�res, et trois autres petites filles toutes nues et encha�n�es entre elles. Estelle est rest�e chevilles et poignets encha�n�s et sabots de bois us�s aux pieds. L�enfant nue regarde partir sa petite cousine vers son supplice, et on entend ses derniers cris avant que la porte dor�e ne se referme sur elle et ses tortionnaires.

Monsieur loyal rompt le silence qui suit cette sc�ne :

- Mesdames et Messieurs, nous allons maintenant mettre en vente la petite Estelle. H�las, elle n�est plus vierge, mais vous pourrez bien vous amuser avec elle. Regardez son corps parfait. A huit ans, elle est bien proportionn�e et a d�j� une tr�s bonne exp�rience. Nul doute qu�elle saura vous sucer avec beaucoup de douceur pendant que vous regarderez les tortures inflig�es � sa cousine et aux autres petites filles. Estelle, �carte tes jambes pour faire admirer ton joli sexe lisse, et cambre toi bien! ordonne-t-il � la petite esclave qui va �tre vendue. Mise � prix : cinquante!

Personne ne r�pond � l�offre. Il faut dire que les deux enfants qui viennent d��tre vendues, et celles qui viennent ensuite, malgr� la beaut� d�Estelle, sont bien plus int�ressantes. Les clients de ce soir sont amateurs de tr�s petites filles.

- Allons, Mesdames et Messieurs, un petit effort. Et Toi, Estelle, tourne-toi, et montre bien ton petit cul. Montre bien ton petit trou que je serai oblig� de faire empaler par mes bourreaux noirs si tu n�es pas vendue. Danse!

La petite fille nue et encha�n�e, terroris�e � l�id�e d��tre d�chir�e par un pieu de bois commence de nouveau � danser, faire tournoyer ses petites fesses nues et �cart�es devant le public ravi. Elle se souvient soudain que son papa lui avait montr�, il y a quelque temps, des photos de toutes petites filles r�ellement empal�es soit par l�anus, soit par leur sexe, et il lui avait racont� les longues souffrances que les enfants ainsi supplici�es avaient endur�es avant que la mort ne les soulage. Bien s�r, ici, on ne la ferait pas mourir, mais cela la terrorise tout de m�me. Alors, elle essaie de se vendre, � n�importe quel prix. H�las pour elle, aucun client ne suit les ench�res. Personne n�a envie de l�acheter. De plus, savoir que si elle n�est pas vendue, elle risque d��tre empal�e sur sc�ne excite beaucoup les spectateurs de cet extraordinaire cabaret.

Un brouhaha interrompt subitement le cours de la vente. En effet, deux bourreaux noirs cagoul�s tra�nent la petite Ana�s vers la porte dor�e qui conduit � la salle des chaises �lectriques. L�enfant nue et ligot�e, t�te ras�e a �t� condamn�e � �tre �lectrocut�e pour avoir perdu son combat tout � l�heure. Elle hurle et ses cris stridents sont un r�gal. Mais le silence se fait � nouveau quand le petit groupe est sorti de la salle.

- Alors? demande Monsieur Loyal, personne pour Estelle? Allez, je la laisse pour trente images. Qui est amateur?

- Quelles tortures seront permises, demande timidement un jeune homme d�une vingtaine d�ann�es, accompagn� par son jeune fr�re de seize ans?

- Tout ce que vous voudrez, cher ami, tout ce qui vous fera plaisir. Il faut que cette petite chienne soit punie de me rapporter aussi peu!

- Entendu, je prends pour trente.

- Trente une fois, deux fois? - � - Trente trois fois! adjug�e, vendue!

La petite Anne est toujours � cheval sur le sexe dur de Jacques, et se masturbe autant qu�elle le caresse. La petite fille nue et perverse regarde alors son ma�tre et lui demande :

- Ne voulez-vous pas, Monsieur, aller voir comment on torture Ana�s et Julie? Je vous d�shabillerai, et vous pourrez m�enculer en regardant comment elles se tortillent sous la douleur. Mais c�est aussi tr�s agr�able de regarder comment on les installe, comment on choisit le truc qu�on leur enfonce dans le derri�re, comment on les attache pour que l�on voie toujours leur minou pendant qu�on les supplicie. Venez, Ma�tre; nous allons manquer le d�but.

- Tu aimes tant �a? demande Jacques.

- Oh oui, Monsieur.

- Et toi? tu as d�j� �t� tortur�e sur une chaise �lectrique?

- Oui, il y a un peu plus d�un an.

- Et pourquoi avais-tu �t� ainsi punie?

- Parce qu�un client s��tait plaint de moi.

- Il n��tait pas satisfait de toi?

- Il avait dit que je su�ais mal. Mais j��tais encore petite. Je venais d��tre admise ici, et je n�avais que trois ans et demi. J�ai eu tr�s mal. Il avait choisi une tr�s grosse �lectrode pour me mettre dans le derri�re. Et il avait demand� aux bourreaux de mettre l��lectricit� tr�s fort.

- Et il a regard� pendant qu�on te torturait?

- Oui et il a demand� qu�une autre enfant le suce pendant ce temps. J�ai �t� tortur�e plus d�une heure comme ��. Il a voulu jouir plusieurs fois dans la bouche de l�autre fillette. Puis ensuite, il m�a fait �carteler et il m�a encul�e longuement. J�avais d�j� tellement mal � mon derri�re.

- Et ensuite?

- Il m�a fait suspendre par les pieds �cart�s, et il m�a longuement fouett�e. Mais venez, monsieur, nous allons manquer le d�but du supplice d�Ana�s et de Julie.

- Entendu, viens belle enfant, conduis-moi!

Jacques soul�ve alors la petite Anne par les aisselles, et la pose debout sur le sol; il range son sexe dur dans son pantalon et ferme sa braguette; puis il prend la main de sa petite esclave nue et attend qu�elle le conduise � la salle des chaises �lectriques. Il est aussit�t suivi par les deux fr�res qui viennent d�acheter Estelle. Les deux gar�ons se sont fait offrir l�entr�e du cabaret par leur oncle qui s��tait aper�u qu�ils s�int�ressaient de tr�s pr�s � ses deux filles de deux et quatre ans. Mais il ne leur avait apparemment pas donn� assez d�argent pour qu�ils puissent s�offrir une toute petite enfant ce soir; peu importe, se disent les deux jeunes gens qui se sont d�j� bien amus�s � regarder le spectacle; et puis, jouir dans le cul ou la bouche d�une enfant de huit ans, ce n�est pas si mal pour un d�but.

Estelle est rest�e encha�n�e, et a gard� ses sabots de bois; ses cha�nes sont assez l�ches, ce qui lui permet de marcher et d��carter les bras suffisamment. Compte tenu du petit prix de vente de l�enfant, monsieur Loyal n�a pas jug� n�cessaire de pr�ter de serviteurs noirs aux deux fr�res. Ceux-ci tiennent la petite Estelle par la main, chacun de part et d�autre de l�enfant nue, presque tendrement.

- Qu�est-ce que vous allez me faire? demande timidement et na�vement la fillette nue.

- On ne sait pas encore, r�pond l�a�n�, cela d�pendra de toi. Pour le moment, on va regarder comment on supplicie la petite fille qui a perdu le combat, et ta petite cousine. C�est bien ta petite cousine qui vient d��tre vendue juste avant toi, non? Je suis s�r que cela nous excitera �norm�ment, et que tu nous donneras pendant ce temps beaucoup de plaisir.

Jacques entre le premier dans la salle des chaises �lectriques, tenant la petite Anne par la main. Il avait d�j� visit� cette pi�ce pendant l�entracte. Il jette un �il furtif sur la chaise qui avait r�ellement servi � l�ex�cution d�une petite fille de sept ans au d�but du vingti�me si�cle. Il remarque alors rapidement la petite Ana�s, toute nue, debout devant une des chaises, b�illonn�e par deux bourreaux noirs. Ses deux tortionnaires sont en train de lui mettre �galement un bandeau sur les yeux. Elle a beau se d�battre comme une furie, elle ne peut rien contre la force des deux n�gres qui vont la torturer. Un peu plus loin, les deux autres serviteurs noirs placent une grosse boule de caoutchouc dans la bouche de Julie qu�ils maintiennent ainsi par une boucle de cuir sangl�e derri�re sa nuque. L�enfant toute nue a toujours les mains li�es dans le dos, tr�s serr�es.

- Sur quelle chaise devons-nous asseoir votre petite esclave? demande alors un des deux serviteurs noirs � Carole et � Bruno.

La perverse Carole parcourt du regard tous les instruments de supplice plac�s au centre de la pi�ce. Toutes les chaises sont assez semblables. Toutes faites pour des petites filles allant de deux � sept ans. En fait, elles n�ont pas de fond, et seule une barre partant du dossier soutient l��lectrode qui sera plac�e dans l�anus de l�enfant qui devra �tre �lectrocut�e. Elles sont toutes munies de sangles sur les accoudoirs pour attacher les poignets des enfants qui vont y �tre tourment�es; et surtout, deux autres pi�ces de bois horizontales, comme des accoudoirs, mais un peu plus larges permettent de soutenir de mani�re tr�s �cart�e les cuissettes fr�les des petites filles; des lani�res de cuir sont pr�vue pour attacher les genoux pour que les spectateurs puissent en permanence voir le sexe lisse des petites filles qui y sont assises de m�me que le pal m�tallique d�fon�ant leur tout petit cul. Elles ne diff�rent pratiquement que par la taille de l��lectrode sur laquelle on va asseoir l�enfant nue et qui va s�enfoncer dans son anus et son rectum. Ces �lectrodes de m�tal ont toutes quinze centim�tres de long environ, mais leur diam�tre varie de deux � cinq centim�tres. Du plafond, au-dessus de chaque chaise, pendent trois fils �lectriques spiral�es que l�on peut d�rouler, et qui sont termin�s par des pinces � crocodile � tr�s ac�r�es.

- Sur celle-ci, r�pond la fillette de onze ans, en d�signant celle qui a l��lectrode anale la plus grosse.

- Comme Mademoiselle voudra, r�pond le bourreau.

Le serviteur noir en string serr� semble tr�s excit�; son string est vraiment tr�s distendu par son sexe en �rection, ce qui pla�t �norm�ment � la jeune Carole qui retire sa minijupe, montrant ainsi ses jolies petites fesses nues et son sexe encore lisse qu�elle commence lentement � caresser.

La petite Julie est maintenant terroris�e comme jamais. Ses yeux �carquill�s regardent le petit pal qu�on va lui enfoncer dans son petit derri�re. Il faut rappeler que l�enfant a d�j� ce soir �t� sodomis�e par un n�gre extr�mement bien mont�, et qu�ensuite, elle a d� garder en elle en plug de taille cons�quente.

- Est-ce que Mademoiselle souhaite mouiller l��lectrode? demande alors le serviteur noir � Carole.

- Avec ma bouche?

- Oui, si Mademoiselle veut bien. Et cela serait tr�s agr�able pour les parents et le fr�re de Mademoiselle si Mademoiselle acceptait de bien vouloir �ter son chemisier. Et les autres spectateurs prendraient beaucoup de plaisir � regarder la poitrine naissante de Mademoiselle.

Carole ne se fait pas prier. Lentement, voluptueusement, elle �te son corsage, d�voilant un torse pratiquement plat encore; seuls deux t�tons roses surmontant un petit relief montrent que l�enfant commence � avoir de petits seins. Une petite fille encore, avec une maturit� de femme.

Les deux fr�res se sont assis sur un des canap�s larges entourant la salle, et se r�galent du strip improvis� de la pr�adolescente; Estelle, nue et encha�n�e, assise entre eux ouvre la braguette du plus jeune en disant :

- Comment vous appelez-vous, Ma�tre?

- Louis, r�pond le beau gar�on de seize ans.

- Laissez-vous faire.

De ses doigts fins et d�licats, elle sort le sexe dur de l�adolescent; il a �t� circoncis, et semble bien plaire � la fillette. Elle se penche en avant et commence � l�cher le gland excitant du bout de sa petite langue.

Pendant ce temps, Carole, maintenant toute nue aussi s�est agenouill�e devant la chaise �lectrique sur laquelle sera tortur�e la petite Julie, et se cambrant afin d�offrir � son fr�re et ses parents la vue de son d�licieux petit cul entreprend de mouiller le pal m�tallique, comme si elle su�ait le sexe d�un homme. Ce faisant, elle remue bien ses petites fesses �cart�es donnant bien � voir son anus et son sexe encore lisse. Ce spectacle excite toute l�assistance, particuli�rement les deux jeunes gar�ons qui ont achet� Estelle.

Les deux bourreaux d�Ana�s attendent pour placer leur victime sur la chaise. Ils empaleront la petite fille qu�ils doivent torturer un peu plus tard, pour offrir une deuxi�me joie � l�assistance. Sans doute demanderont-ils � Carole, ou � une autre, de sucer l��lectrode de la chaise qui servira � torturer la petite Ana�s. Pourquoi pas la victime elle-m�me?

Louis est tr�s excit� par tout ce qui se passe. Maintenant qu�Estelle a pris son sexe entier dans sa petite bouche, il regarde la petite Julie, nue et terroris�e, attendant son supplice; il se d�lecte de la danse des fesses nues et menues de Carole; la vue de la petite Ana�s b�illonn�e et aveugl�e, debout toute nue devant la chaise �lectrique sur laquelle elle va �norm�ment souffrir ajoute � son plaisir. Son grand fr�re Michel s�est quant � lui enti�rement d�v�tu, et se masturbe lentement en appr�ciant le spectacle qui s�offre � lui. Estelle, maintenant � genoux devant Louis prend le sexe de Michel dans sa main droite, et le branle lentement, avec beaucoup de douceur. Michel est ravi. Finalement, une petite fille de huit ans, nue et encha�n�e, ce n�est pas si mal. La petite Estelle fait aller et venir sa d�licieuse bouche sur le sexe dur de Louis. Elle s�amuse � l�cher le gland de plus en plus turgescent du jeune adolescent qui d�couvre le plaisir de la fellation. De sa main gauche, elle caresse les bourses du jeune gar�on, en faisant cliqueter les cha�nes qui relient les bracelets de fer qu�elle porte aux poignets. Sentant la jouissance du jeune homme monter en lui, elle s��loigne de quelques centim�tres pour regarder cette belle bite d�adolescent pr�te � juter. Elle donne quelques petits coups de langue sur le m�at, puis s�arr�te avant que le jeune homme fou de plaisir ne jouisse sur elle. Michel se r�gale en regardant son jeune fr�re se faire sucer pour la premi�re fois. Et de plus, par une belle enfant nue et soumise, encha�n�e. Son sexe �galement raide dans la petite main est pr�t � lib�rer sa semence, mais il sait d�j� se retenir. Il a tellement envie d�enculer la gosse.

Louis d�tourne son regard du visage d�Estelle pour regarder devant lui : les deux bourreaux noirs viennent de soulever la petite Julie, et s�appr�tent � l�asseoir sur l��norme �lectrode. Ils ont bien �cart� les cuisses de la petite fille nue qui a toujours les mains li�es derri�re le dos. Le sexe lisse de la belle enfant n�en est que plus excitant encore. Elle g�mit, voudrait hurler, mais la grosse boule de caoutchouc enfonc�e dans sa petite bouche l�emp�che de crier. Estelle entend sa petite cousine, imagine ce qui lui arrive, mais ne se retourne pas. Elle veut donner le maximum de plaisir � Louis et son grand fr�re, esp�rant �viter de la sorte d��tre elle-m�me tortur�e.

Voila le pal de m�tal juste contre l�anus de Julie. Elle sent la froideur du pieu entre ses fesses que les bourreaux �cartent pour pouvoir bien faire p�n�trer l��lectrode dans le cul de la petite fille de cinq ans. Tout en �cartant bien les cuisses de Julie, les deux n�gres appuient sur ses �paules pour que la fr�le enfant supplici�e s�empale lentement; Louis regarde le pal �norme entrer doucement entre les minuscules fesses de la petite fille. La pauvre enfant sent une vive douleur; elle a l�impression que son anus se d�chire; elle grimace, ferme ses yeux mouill�s de larmes. Elle ne peut hurler � cause du b�illon de caoutchouc plac� dans sa jolie bouche. Ce spectacle est tellement excitant que Louis ne peut se retenir. Son sexe turgescent est violac�, et Estelle le prend vite en bouche � nouveau, pour sentir le sperme de l�adolescent jaillir dans le fond de sa gorge. Elle a appris toute petite � aimer cette sensation et avale la semence, en continuant � l�cher le gland de Louis, puis prend le sexe de Michel dans sa bouche pour le sucer � son tour.

Les bourreaux attachent les cuisses bien ouvertes de l�enfant empal�e aux supports pr�vus � cet usage avec les sangles de cuir. Ils font de m�me avec les chevilles de la pauvre gamine. Michel est au bord de l�extase. La vue du sexe lisse et du ventre bl�me de la petite Julie d�form�s par le pieu de m�tal enfonc� dans son rectum, cet anus d�enfant tr�s dilat�, les g�missements de petite fille tortur�e font monter en lui le plaisir. Il ne peut se retenir, et �jacule dans la bouche d�Estelle au moment o� les deux bourreaux noirs d�font les liens qui attachaient les mains de la petite Julie derri�re son dos pour les sangler sur les accoudoirs de la chaise �lectrique. En souriant, presque ravie, Estelle avale le foutre du jeune homme, et nettoie le gland d�licatement du bout de la langue.

Pendant ce temps, la petite Anne avait entrepris de d�v�tir Jacques, qui s��tait laiss� faire sans la moindre r�ticence. Le voil� nu, bandant comme un �ne, regardant les multiples spectacles qui s�offrent � lui. Le corps nu et si gracile de la petite Anne qui s�est mise � quatre pattes pur l�exciter en lui montrant son anus qu�elle lui a promis, Julie empal�e sur son �lectrode cuisses tr�s ouvertes, Estelle donnant avec sa bouche le plaisir aux deux jeunes fr�res, et Ana�s qui attend son supplice.

- Est-ce que je peux, Ma�tre, vous demander une faveur? demande alors Anne.

- Oui? et laquelle? r�torque Jacques.

- J�aimerais tant que vous me l�chiez mon petit trou.

- Te voil� bien exigeante pour une esclave.

- Je sais, Ma�tre, que les hommes adorent cela. Mais si cela vous g�ne en quelque mati�re que ce soit, vous devez refuser. Vous savez, nous n�avons pas le droit de jouir des clients du cabaret, mais je suis trop excit�e par le supplice qui va �tre inflig� � Ana�s. Et si vous me l�chez un peu, la sodomie ne sera pas douloureuse. Et en plus, vous me donnerez le plaisir.

- Tu es une dr�le de coquine, r�pond Jacques. Et o� as-tu appris tout ce vocabulaire que les enfants ne connaissent pas?

- Dans nos dict�es. A l��cole du cabaret, o� nous apprenons le fran�ais dans les livres de Pierre Louys. Et nous devons faire tout ce qui est dans nos dict�es. Et si nous faisons des fautes, nous sommes punies. Deux fois plus si c�est sur un mot �rotique ou pornographique. Si vous voulez, je peux vous r�citer tous les synonymes de sodomie.

- Ce sera pour plus tard.

Jacques se penche alors sur les fesses de la petite fille de cinq ans, qui se cambre et passe sa langue sur le petit anus de l�enfant qui se retient de g�mir de plaisir pour ne pas attirer les foudres des surveillantes �ventuelles. Elle ne pense pas que Ana�s, qui, malgr� son bandeau a reconnu sa voix et a entendu sa conversation avec Jacques, ne manquera pas de la d�noncer d�s demain, et que sans doute elle finira comme gibier dans la prochaine chasse. Et qu�elle risque de mourir des mains m�mes de l�homme qui est en train de lui faire l�amour.

- Regardez, Ma�tre, ils vont empaler Ana�s.

En effet, les deux noirs guident l�enfant nue et placent son visage aveugl� devant le pal �norme. L�un d�eux enl�ve le b�illon de la gamine.

- L�che! ordonne un des deux bourreaux.

Ana�s, t�te ras�e, ligot�e, est forc�e de prendre en bouche l��lectrode m�tallique et de la sucer comme si elle l�chait le dard d�un homme. Cela lui permet en outre d��valuer le taille du l�engin qu�on va lui enfoncer dans son petit cul d�enfant. Puis, brutalement, on la redresse, et les deux noirs l�asseyent sans m�nagement sur le pieu qui d�fonce son anus. La douleur provoqu�e est terrible. Ana�s sent son anus se d�chirer, le pal entrer dans son rectum tr�s profond�ment envahissant ses entrailles; la sensation est atroce. Ses bourreaux n�ont aucune raison de la m�nager, puisqu�elle est d�ors et d�j� condamn�e � servir de gibier lors de la prochaine chasse. Le hurlement qu��met la pauvre enfant fait se dresser Jacques, qui arr�te de l�cher le petit cul de sa petite esclave. Anne et lui regardent les bourreaux attacher les poignets et les genoux d�Ana�s de la m�me mani�re qu�a �t� attach�e Julie. Le visage de l�enfant � la t�te ras�e grimace de souffrance. L�excitation des spectateurs est � son comble. Jacques n�en peut plus; il p�n�tre l�anus d�Anne qui vient de pr�senter son petit cul d�enfant et qui se d�tend pour prendre enti�rement le p�nis de Jacques dans son ventre. Elle sent rapidement le plaisir l�envahir, et rit na�vement lorsque l�orgasme la fait tressaillir dans tout son corps de petite fille. Jacques jouit alors brutalement dans le cul de l�enfant offerte, qu�il plaque sur le divan en r�lant de plaisir.

Le plaisir de voir comment se tortillent les deux enfants lors des �lectrocutions sera bien plus grand encore, et redonnera vite de la vigueur aux spectateurs ravis de cet extraordinaire spectacle.

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