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LE CABARET DES PLAISIRS [ part 11 ] J�r�me se r�gale � regarder le d�fil� des huit petites filles qui vont �tre vendues. Ces jolies petites enfants encha�n�es entre elles, la plupart toutes nues, sauf les sabots de bois qu�elles portent aux pieds, l�excitent �norm�ment. Particuli�rement la petite Sylvie, �g�e de deux ans et demi, qu�il souhaite tellement acqu�rir pour la nuit. Justement, deux esclaves noirs d�tachent l�enfant de la cha�ne pour la pr�senter au public. Ils font agenouiller la petite fille qu�ils ont laiss�e encha�n�e mains derri�re le dos et aveugl�e par son bandeau, devant un autre serviteur noir qui vient d�entrer en sc�ne. Presque nu, coiff� d�un turban sombre, il porte un magnifique sabre pass� dans sa ceinture de soie noire. Il a les bras crois�s, tel un bourreau attendant sa victime. Ce tableau est vraiment tr�s excitant; on a vraiment l�impression que le public va assister � l�ex�cution de la petite fille. Il faut reconna�tre que Monsieur Loyal a le sens de la mise en sc�ne. Habill� en pacha, magnifique dans son pantalon bouffant blanc, son manteau de soie rouge orn� de fils d�or, son turban sur la t�te, il annonce, en d�signant de l�extr�mit� de sa cravache la petite gamine nue � genoux: - Regardez, Mesdames et Messieurs, comme cette enfant est d�sirable ainsi. C�est la premi�re fois ici que nous proposons une petite fille si jeune aux ench�res. Elle n�a que deux ans et demi, est bien menue. Admirez sa blondeur, la finesse de son petit corps nu, la blancheur de sa peau. Elle est int�gralement vierge, et ses parents la proposent pour son d�pucelage et pour la torture. Ils souhaitent n�anmoins assister au viol de leur enfant, ainsi qu�aux s�vices qui lui seront inflig�s par son acqu�reur. Je pense que celui qui ach�tera la petite Sylvie n�y verra aucun inconv�nient. Chacun d�entre nous sait bien qu�il est tr�s jouissif de violer une petite fille devant sa maman. Un fr�missement d�approbation parcourt le public. Jacques a pris la petite Anne sur ses genoux. L�enfant nue a plaqu� son sexe lisse de petite fille sur le p�nis tr�s dur de son Ma�tre; elle se caresse lentement contre cette bite en �rection en la chevauchant et en la maintenant contre sa vulvette avec ses petites mains douces. Le contact du sexe de la petite Anne et le spectacle de la jeune esclave nue qui va �tre vendue donne un plaisir immense � Jacques qui se retient de jouir. Il ne remarque m�me pas Sophie, la petite soubrette aux fesses nues affect�e � sa table en train de lui remplir sa coupe de champagne. Cela amuse beaucoup Anne qui se montre de plus en plus perverse. Monsieur Loyal s�approche de la d�licieuse Sylvie qui va �tre vendue, et lui caressant son torse plat avec le bout de sa cravache il annonce de sa voix tonitruante le d�but de la vente. - Allons, Mesdames et Messieurs, nous allons commencer les ench�res. La mise � prix de cette toute petite fille est de cinquante images. J�r�me l�ve la main, pour manifester son accord. Depuis le deuxi�me rang, sur la droite, un quinquag�naire annonce: - Cent! - Ah r�pond Monsieur Loyal, nous avons un autre acqu�reur � cent! - Cent cinquante! r�pond J�r�me. - Deux cents, annonce un couple au premier rang accompagn� par un jeune gar�on de treize ans et d�une fillette de douze ans. - Trois cents rench�rit le quinquag�naire! Le couple l�ve la main, suivi de J�r�me, bien d�cid� lui aussi � s�amuser avec la petite esclave de deux ans et demi. - Nous avons cinq cents ici, dit Monsieur Loyal, en d�signant J�r�me du bout de sa cravache. Cinq cents une fois, cinq cents deux fois�. - Huit cents! dit le quinquag�naire en levant la main. - Nous avons huit cents l� bas. Huit cents une fois� - Neuf cents hurle le couple int�ress� par la petite enfant! - Mille, annonce le monsieur grisonnant. Un murmure traverse l�assistance. Monsieur Loyal ravi encha�ne: - Nous avons une ench�re � mille. Qui dit mieux? Il parcourt le public du regard, l�air interrogatif. - Mille une fois� mille deux fois�? Personne ne dit mieux? Mille trois� - Mille cent! crie J�r�me. - Mille cinq cents! coupe d�un ton sec le beau quinquag�naire. J�r�me interroge sa femme et son fr�re du regard. D�un signe n�gatif de la t�te, son �pouse lui signifie qu�il vaut mieux laisser tomber pour cette fois. - Nous nous amuserons avec Rose, lui dit-elle � l�oreille. Tu pourras la d�puceler pendant que le Monsieur qui va acheter la petite la torturera. Cela nous excitera tous. Et qui sait, ajoute-t-elle un sourire � la fois pervers et convenu sur les l�vres, peut-�tre nous la pr�tera-t-il apr�s qu�il l�ait utilis�e? Monsieur Loyal regarde alors avec insistance J�r�me en annon�ant: - Mille cinq cents une fois! Mille cinq cents deux fois! Personne ne dit mieux? Un long moment de silence, puis: - Mille cinq cents trois fois. Sylvie est adjug�e � mille cinq cents images. Monsieur, voulez-vous vous lever, et venir chercher votre petite esclave, ajoute-t-il en souriant, � l�attention du beau quinquag�naire. Et me payer par la m�me occasion. L�homme s�approche du Ma�tre de c�r�monie et lui tend une liasse de petits billets qu�il s�empresse de compter. La petite Sylvie est toujours agenouill�e devant le n�gre habill� en bourreau; elle est rest�e ainsi, nue et encha�n�e, pendant toute la dur�e des ench�res sans bouger. Monsieur Loyal la saisit alors par les cheveux pour l�obliger � se lever et la guide vers son nouveau Ma�tre. Celui-ci est particuli�rement grand; il s�accroupit pour toucher le ventre, le nombril puis le sexe lisse de la petite enfant nue, avant de la prendre dans ses bras pour l�emmener en la portant sur son avant-bras gauche. Il serre la main de Monsieur Loyal, qui lui dit: - Le salon v�nitien, comme d�habitude? Le quinquag�naire qui semble donc un habitu� des lieux r�pond: - Avec plaisir, cher Monsieur. - Voulez-vous que mon serviteur la d�fasse de ses cha�nes? - Oh non, je pr�f�re la garder ainsi pour le moment. - Comme vous voudrez, cher Monsieur, r�pond le Ma�tre de c�r�monie qui ajoute, plus � l�attention du public qu�a son client: de toutes fa�ons, un de mes esclaves noirs va vous accompagner afin de vous servir d�assistant lorsque vous voudrez tourmenter cette jolie petite fille. Puis il ordonne � l�un des beaux n�gres de conduire le quinquag�naire vers le Salon v�nitien. - Le Salon v�nitien, Mesdames et Messieurs, explique alors Monsieur Loyal pendant que le beau quinquag�naire emm�ne la petite fille nue dans ses bras, est un beau cabinet, o� il y a un bel instrument de supplice utilis� autrefois. Les � glaces de Venise � sont constitu�es d�une petite pyramide de bois de quarante centim�tres de base et d�autant de hauteur, mont�e sur un support et entour�e de trois miroirs. On y assied la fille que l�on veut supplicier, la pointe de la pyramide entrant � peine dans son sexe. Puis on attache des poids aux pieds de la condamn�e qui a les mains attach�es dans le dos; et on la laisse ainsi; la pointe de la pyramide p�n�tre tr�s lentement dans le sexe de la fille que cela amuse parfois au d�but, mais que l�on voit ensuite souffrir de plus en plus au fur et � mesure que son sexe se distend sur les ar�tes aigues de l�instrument de tortures; le jeu de miroirs plac�s derri�re et � cot� de la fille assise � cheval sur le sommet de la pyramide permet sans se d�placer de la regarder de devant, voir son sexe dilat�, ses fesses �cart�es, son corps nu sous tous ses angles en m�me temps. C�est une torture particuli�rement adapt�e � une petite fille de deux ans comme Sylvie, car le supplice n�entra�ne pas la mort s�il est arr�t� � temps. Et bien s�r, si l�enfant est encore pucelle, son hymen sera d�chir� pendant la torture. Mais cela m��tonnerait beaucoup que la petite Sylvie soit d�flor�e de cette mani�re; son acqu�reur semble bien d�cid� � s�occuper personnellement de son joli petit sexe lisse, et certainement aussi de son adorable petit cul. Pendant tout ce temps, pr�c�d� de l�esclave noir presque nu, le beau quinquag�naire passe entre les tables des spectateurs. Chacun regarde avec envie la toute petite fille nue et encha�n�e qu�il porte dans ses bras. L�enfant a toujours les yeux band�s, et se laisse emmener sans aucune r�sistance, ni r�volte. Le petit groupe est aussit�t suivi par les deux jeunes hommes qui ont gagn� la petite Lydia, cette pauvre enfant n�e il y a juste trois ans sans bras ni jambes. Ils font porter leur nouveau jouet toujours couch� sur le plateau en argent par deux fillettes en porte-jarretelles dor�s. - Pouvons-nous vous accompagner? demande alors l�un d�eux au quinquag�naire? Cela nous excitera beaucoup de vous voir jouer avec votre esclave pendant que nous nous occuperons nous-m�mes de la petite Lydia. - Bien entendu, d�autant plus que le papa et la maman de mon esclave viendront �galement me regarder la violer et la dresser. Permettez-moi de me pr�senter; mon nom est Julien. - Georges, et voici Andr�, r�pond l�un des deux jeunes hommes qui embo�tent le pas du quinquag�naire emportant son nouveau jouet sur le bras gauche. Les parents de la petite Sylvie se sont lev�s, et suivent le groupe vers le Salon V�nitien. La petite troupe entre dans le salon, et est imm�diatement frapp� par la d�coration tr�s baroque du lieu, avec dans un coin, la fameuse pyramide entour�e de miroirs, sur laquelle est d�j� assise une enfant toute nue de trois ans � peine. C�est une petite brunette aux yeux bleus rougis par les pleurs. Elle est tr�s menue, assez longiligne, et ses maigres cuisses �cart�es par la forme du pal qui p�n�tre � peine dans son sexe lisse sont tendues par des poids de cinq kilos attach�s � ses fr�les chevilles. Elle a les mains li�es derri�re son dos, et grimace de douleur et de honte. Un l�ger filet de sang coule sur les faces de l�instrument de tortures. Les miroirs dispos�s autour d�elle permettent de bien voir dans son dos ses minuscules mains li�es, ses toutes petites fesses bien �cart�es, son anus rose qu�elle ouvre et ferme comme pour essayer de se d�gager de son inconfortable posture. Le mur adjacent est magnifiquement d�cor� d�une grande fresque tr�s r�aliste montrant une place de Venise au moyen �ge, o� l�on s�appr�te � br�ler vives plusieurs petites filles. L�une d�elle est d�j� attach�e enti�rement nue � un poteau surmontant le b�cher, cuisses bien �cart�es pour que l�on voie bien son sexe lisse de petite enfant. Les gardes am�nent quatre autres gamines, �galement encha�n�es et encore v�tues d�une aube transparente sous laquelle elles sont nues. Elles sont oblig�es de monter l�une derri�re l�autre vers leur supplice, allant au devant des soldats qui leur enl�vent leurs tuniques et les attachent aux poteaux avec de lourdes cha�nes. Un bourreau au premier plan tient en main la torche qui va bouter le feu au b�cher. Une foule dense est venue assister � ce spectacle de choix. Sous ce superbe tableau, Monsieur Loyal a fait attacher quatre nouvelles esclaves du cabaret, enti�rement nues, assises sur des chaises, cuisses tr�s ouvertes. Elles ont trois ans, et avaient �t� pr�sent�es attach�es dans diverses positions pendant l�entracte dans le hall baroque; on les a plac�es l� pour qu�elles voient ce qui les attend si elles n�ob�issent pas au doigt et � l��il lors des prochaines repr�sentations. En face de ce mur d�cor�, il y a une grande baie de verre teint� sombre qui donne sur la salle de spectacle, permettant de voir ce qui se passe sur la piste sans �tre vu, et bord�e de tentures de velours rouge permettant de la dissimuler. L�esclave noir qui accompagne le petit groupe dit alors: - La pi�ce est compl�tement insonoris�e. Des haut-parleurs on �t� dispos�s de part et d�autre de cette vitre, que l�on peut allumer, si vous le d�sirez, afin d�entendre ce qui se passe dans la salle. - Oh, non, restons ainsi, en silence, r�pond la m�re de Sylvie. Les claquements de fouet et cris des enfants ici suffiront � notre plaisir! Au centre de la pi�ce, est dispos� un grand lit rond de velours rouge, muni de nombreux anneaux de fer forg� afin de pouvoir y attacher les petites filles soumises. De nombreux fauteuils dispos�s autour de cet immense sofa sont pr�vus pour les voyeurs. Sur un autre mur sont suspendus et expos�s des fouets, des pinces, toutes sortes d�accessoires; des tables, garnies de nombreux instruments de tortures ainsi que des chevalets sont dispos�s �� et l�, destin�s � y attacher les petites filles pour les faire longuement souffrir. Devant ces dispositifs, un grand n�gre, tr�s muscl� est debout, bras crois�s; il porte pour seul v�tement un pagne � peau de l�opard �. L�esclave noir s�approche de la maman de Sylvie pour lui dire que Monsieur Loyal lui offre, � elle et � son mari, la petite esclave assise sur la pyramide pointue. - C�est une petite nouvelle, qui n�a jamais servi encore. Si vous voulez, je peux la descendre de la pyramide avant que son hymen ne soit compl�tement d�chir�. - Bien au contraire. Je pense que mon mari va adorer que je la fouette dans cette position avant qu�il ne la sodomise. Il n�est pas un fana du d�pucelage. La preuve, il donne sa propre fille � d�florer par un inconnu. Cela va d�ailleurs beaucoup nous exciter, lui et moi, de voir comment notre fillette va �tre tourment�e et viol�e par ce tr�s bel homme. Un grand lit est adoss� contre le quatri�me mur, auquel sont �galement suspendues des cha�nes et des cordes pour attacher les petites filles. Les deux jeunes hommes qui ont gagn� la petite Lydia la font d�poser sur ce lit, d�embl�e sur le ventre; en effet, le plus jeune d�entre eux, Georges, a envie de la sodomiser tout de suite. Il est trop excit� pour attendre davantage. Depuis qu�il se souvient, avant m�me son adolescence, il r�ve de petites filles sans bras ni jambes. Il arrachait d�ailleurs les bras et les jambes des poup�es de sa petite s�ur. Et l�, il va pouvoir violer l�une d�elle, une poup�e vivante, et jouir dans son minuscule cul d�enfant. Il commence par se d�shabiller, tout en regardant les jolies petites fesses naturellement �cart�es de la gosse qui n�a ni cuisse ni jambes. Le quinquag�naire, quant � lui, a d�pos� la petite Sylvie sur le sofa de velours. La fillette encha�n�e a toujours son bandeau sur les yeux, ses petits sabots de bois aux pieds, et attend, assise. D�un geste du menton vers l�esclave noir qui l�a accompagn�, il lui demande de s�approcher, et lui ordonne d��ter les cha�nes et le sabots de l�enfant, et de l�attacher, bien �cartel�e, au centre du sofa. La petite fille nue se laisse faire, pensant sans doute que ce sera comme quand son papa l�attachait pour se masturber sur elle. Elle n�imagine pas un seul instant qu�elle va bient�t �tre p�n�tr�e par un sexe d�homme, et par bien d�autres instruments. La petite blondinette si fr�le est d�licieuse ainsi �cartel�e. Elle est li�e par ses poignets, et au dessus des genoux par des cordelettes tr�s serr�es. Ainsi, ses cuisses sont ouvertes � presque 180� mais elle peut plier les genoux; elle offre bien de cette mani�re son sexe lisse de petite fille. La fente de cette vulvette est si fine, allant de ses petites fesses jusqu�� son pubis saillant. La position �cartel�e de l�enfant nue permet d�entrevoir son anus, ce joli petit trou si excitant chez une enfant de deux ans. La petite fille a les bras en croix. Ses cheveux blonds sont tr�s soyeux, et se r�pandent sur le velours rouge du sofa quand, apr�s s��tre enti�rement d�v�tu, Julien lui �te son bandeau. Le quinquag�naire est superbe; un corps d�athl�te encore � son �ge. Il bande comme un �ne; son sexe �norme impressionne l�enfant quand il l�approche de son visage. La petite fille met la t�te en arri�re, et ouvre la bouche; elle attend que l�homme commence � se masturber, et s�appr�te � recueillir la semence pour l�avaler, comme si c��tait pour son papa. En effet, cela fait plus d�un an que son p�re lui a appris ce qu�il fallait faire dans ces circonstances. La pauvre enfant ne sait pas encore que son p�re a d�cid� que dor�navant, elle serait r�guli�rement battue, et viol�e, jusqu�� ce que sa petite s�ur, maintenant �g�e d�un an, puisse prendre sa rel�ve. Sur le lit situ� en face, Georges �carte un peu plus les petites fesses de Lydia, cette enfant sans bras ni jambes, couch�e sur le ventre. Il a une �rection extr�mement forte; il applique son gland tumescent et dur contre l�anus de l�enfant, tout en maintenant la gosse fermement par ses hanches �troites; la petite fille se cambre, et serre son petit trou que Georges force alors sans m�nagement, arrachant un hurlement strident � la minuscule gamine. Son sexe p�n�tre lentement enti�rement dans le rectum de l�enfant et progressivement, il fait aller et venir son dard dans le tout petit cul vierge. La petite fille a tr�s tr�s mal, et g�mit maintenant plus qu�elle ne crie. Georges continue la sodomie de la petite fille en essayant de se retenir, voulant faire durer son plaisir le plus longtemps possible. Et quel plaisir! Enculer une petite fille comme celle-ci, r�aliser son phantasme de toujours, jouir dans ce petit corps, dans cette enfant tronc si douce! Il se r�gale de sentir les toutes petites fesses douces et lisses contre son ventre. Il regarde le dos de la gosse, et ses �paules malform�es. Il caresse le ventre et le sexe de l�enfant, en sentant la jouissance monter en lui, sourd aux cris de la petite fille viol�e. Il remonte la main sur le torse plat de la petite fille, saisit les piercings de ses t�tons qu�il tord pour faire souffrir un peu plus la pauvrette. Le hurlement qu�elle pousse l�excite tellement qu�il �jacule dans le cul de la petite fille en la serrant fortement contre lui au point de l��touffer, faisant p�n�trer encore plus son sexe dans les entrailles de la jeune enfant. Il reste un long moment t�tanis� par le plaisir, la bite enfonc�e et immobile entre les toutes petites fesses, dans cet anus d�chir� par ce viol superbe. Puis, il se retire, jette l�enfant qui reprend son souffle � c�t� de lui, la laissant sur le ventre pour offrir le spectacle de son anus ouvert et ensanglant� � son ami Andr�, et aux parents de la petite Sylvie de plus en plus excit�s. Julien, lui, n�en a pas perdu une miette, et continue � exhiber son sexe tendu au dessus du visage de Sylvie �cartel�e et dont le regard devient de plus en plus inquiet. Les cris de la petite Lydia ne sont pas pour la rassurer. Une petite fille de huit ans aux cheveux tr�s courts, seulement v�tue d�une large ceinture de cuir serrant sa taille et de cuissardes de la m�me couleur, sort alors d�une porte d�rob�e; sa tenue met bien en valeur sa croupe, ses fesses nues et son sexe lisse; Elle arrive aupr�s de Georges pour prendre son sexe encore dur dans sa petite bouche afin d�en faire la toilette. Elle avale toutes les s�cr�tions, puis, quand le sexe de Georges est compl�tement propre, demande en d�signant l�anus de Lydia encore tr�s ouvert et d�goulinant de foutre: - Dois-je l�cher le petit cul de votre jouet? - Oh non, merci! On va la laisser comme cela, avant que mon ami ne la d�fonce � son tour. - Comme vous voudrez, Monsieur. Vous d�sirez autre chose? - Un peu de champagne, peut-�tre, maintenant. - A votre service, Monsieur, r�pond la fillette quasiment nue avant de repasser par la porte d�rob�e. Personne n�a fait attention � ce qui se passe sur la piste o� l�on vient de vendre la petite Julie. Elle avait �t� mise � quatre pattes, devant offrir la vue de son anus encombr� par son gode aux acqu�reurs potentiels. Le papa de la petite Sylvie remarque alors simplement qu�elle a �t� vendue au couple accompagn� d�un gar�on de treize ans et d�une fillette de douze ans, qui s��tait d�j� int�ress� � leur fille. Julien, le beau quinquag�naire, commence � caresser le corps nu et �cartel� de sa jeune esclave; son sexe reste tendu, sans qu�il ne se touche. Il l�applique sur le visage de la petite Sylvie; l�enfant qui est rest�e bouche ouverte pendant tout le viol de Lydia sort sa langue, et commence � l�cher le gland humide de son ma�tre, comme son papa le lui a r�guli�rement fait faire. Celui-ci s�est d�ailleurs enti�rement d�shabill�, et s�est assis sur un des si�ges pr�vus pour les voyeurs. Il commence lentement � se caresser, cuisses tr�s ouvertes, devant son enfant solidement attach�e et offerte sur le sofa rond. Julien se rend alors vers le mur o� sont suspendus les fouets et les cravaches pour y choisir un beau martinet de cuir noir. La petite Sylvie qui l�a suivi du regard comprend alors que ce ne sera pas comme d�habitude, et commence � pleurer en hoquetant. Ce n�est pas pour d�plaire ni � son p�re, ni � son ma�tre qui ne supportait apparemment pas la docilit� de cette jeune enfant nue. Le quinquag�naire se met alors � genoux sur le sofa, � cheval au dessus de la t�te de l�enfant �cartel�e, regard tourn� vers le sexe de l�enfant; il s�assied sur le visage en pleurs; il aime sentir soudain l�humidit� des larmes de la fillette entre ses fesses qu�il plaque sur les yeux que l�enfant qu�elle est alors oblig�e de fermer. La petite fille sent les couilles de son ma�tre sur sa bouche; elle voudrait les mordre, mais instinctivement les l�che comme pour essayer d�amadouer son tortionnaire. Cela n�emp�che pas Julien d�ass�ner dix coups de martinet bien secs sur l�int�rieur des cuissettes �cart�es et le sexe lisse de la petite fille qui ne peux hurler malgr� la douleur soudaine � laquelle elle ne s�attendant pas. Elle avait d�j� �t� fouett�e par son p�re et sa m�re, mais seulement sur les fesses nues, et quand elle avait fait une b�tise. Mais l�, elle avait �t� tr�s gentille; elle ne comprend rien � ce qui se passe. Julien se l�ve alors, et contemple les stries laiss�es sur les cuisses de l�enfant �cartel�e, et surtout la rougeur du sexe vierge qu�il s�appr�te � violer maintenant. Le p�re de l�enfant, d�un clin d��il au quinquag�naire, montre son approbation, et continue de se caresser lentement sans la moindre pudeur. Son �pouse s�est elle-m�me mise enti�rement nue. Elle semble avoir une vingtaine d�ann�es; elle est tr�s belle, et son corps est parfait, malgr� ses deux grossesses. Elle se caresse la chatte int�gralement �pil�e et tatou�e d�une belle rose. Julien est maintenant debout, nu, en �rection devant la petite fille �cartel�e sur le sofa rond. Il s�est plac� de mani�re � pouvoir contempler le sexe lisse de la petite enfant, cette d�licieuse vulvette rougie par les coups. Il demande: - Quel �ge as-tu, Sylvie? - Deux ans, r�pond d�une voix �touff�e par les pleurs la fillette toute nue. - Sais-tu que j�ai pay� tr�s cher pour que tu me donnes du plaisir? Et sais-tu ce qui me donne du plaisir? - Non, M�sieur. - Faire souffrir les enfants, et particuli�rement les toutes petites filles comme toi. Es-tu pr�te � me donner beaucoup de plaisir? L�enfant semble de plus en plus terroris�e. Elle l�ve la t�te, cherchant du regard son papa et sa maman, attendant un secours, une parole de r�confort. Rien. - Allons, r�ponds! insiste Julien en donnant deux autres coups de martinet sur le sexe offert de l�enfant. - Noooon, arr�tez, M�sieur, s�il vous pla�t, g�mit la petite fille. - Comment, non? - Maman, s�il te pla�t, je veux rentrer � la maison. La terreur se lit dans les yeux �carquill�s de la petite fille; son visage est couvert de larmes et de bave; sa m�re s�est lev�e, enti�rement nue, et apr�s lui avoir donn� deux gifles s�v�res, elle lui ordonne: - Ob�is, petite peste. - Oh, maman, piti�, j�ai peur. - Tu vas enti�rement te donner � ce Monsieur qui a pay� tr�s cher pour t�avoir. Tu es maintenant une petite putain. Tu dois ob�ir, sans broncher. De toutes fa�ons, tu n�as pas le choix! La maman de la petite fille s�agenouille alors devant son mari, et prend son sexe en bouche; elle s�arr�te un moment de sucer et levant les yeux, elle demande: - Oh, mon ch�ri, pourras-tu m�emmener un jour � l�une de ces fameuses chasses qu�organise Monsieur Loyal? J�aimerais tant aller jusqu�au bout des choses avec une toute petite fille! - Bien s�r, mon amour. Mais tu sais, cela co�te tr�s cher; mais on va s�arranger! Nous nous inscrirons tout � l�heure. - Oh merci, mon ch�ri. Elle reprend la fellation, tout en se masturbant tandis que Julien, le sexe tendu, s�approche de ce qui est maintenant devenu son jouet. Il commence � caresser le sexe meurtri de l�enfant, lentement, presque tendrement. - Alors, tu vois, je ne suis pas si m�chant que �a. Dis-moi, tr�sor, tu as des fr�res et des s�urs? - J�ai une petite s�ur, M�sieur. - Ah bon? Et de quel �ge? - Elle vient d�avoir un an. - Mmmhhh; et tu me la pr�terais? - Faut demander � mon papa. Sais pas. Elle est toute petite encore. - Alors, petit tr�sor, me donneras-tu tout le plaisir que j�attends de toi? Veux-tu beaucoup souffrir pour mon plaisir? L�enfant entrav�e et �cartel�e acquiesce finalement de la t�te, les yeux remplis de larmes. - Tu pourras �viter de crier trop fort quand je te torturerai? - Oui, M�sieur, je vais essayer. - Non, il faut promettre! - Oui, M�sieur, je vous promets. - Je vais pouvoir jouir ainsi de toi, comme il me plaira. Tout en parlant, Julien a �cart� les l�vres de la vulve de l�enfant, et ins�r� doucement son index dans ce d�licieux sexe lisse, afin de s�assurer de la virginit� de sa petite victime. Il n�aurait pas pay� si cher pour une gamine qui ne serait pas pucelle, tout de m�me! - Ah! Si! Elle est vierge, murmure-t-il doucement. Le quinquag�naire nu se couche alors sur la petite fille maintenue �cartel�e et place son sexe dur devant la vulvette meurtrie par les coups de martinet. Et sans h�siter, l�enfonce brutalement dans le petit corps tortur�. La petite fille sent une vive douleur, � la fois parce que son tout petit sexe est dilat� et d�fonc�, et parce que son hymen se d�chire. Elle jette sa t�te en arri�re, en se mordant les l�vres pour ne pas crier. Elle a promis. Elle doit tenir. Elle ne sait pas encore ce qui l�attend! Julien est tellement excit� qu�il est oblig� de se retirer pour ne pas jouir. Cela lui permet de voir le sang couler du sexe de la petite fille. Il enfonce � nouveau son dard dans le vagin bless� de l�enfant engendrant une nouvelle douleur. La gosse commence � g�mir. Elle ne peut bouger; ses mains li�es sont bleues et lui font tr�s mal maintenant. Elle est oblig�e de subir ce viol, sous les yeux de sa maman et de son papa que cela excite encore plus. Elle pleure de plus en plus, en hoquetant. Elle ferme les yeux. Mais elle ne crie pas, respectant les ordres de son bourreau. Julien s�enfonce de plus en plus profond�ment dans le corps de la petite fille, butant sur le fond de son vagin, d�formant son ventre, provoquant des douleurs effroyables que l�enfant violent�e surmonte; elle pense sans doute que cela s�arr�tera l�. Pauvre na�ve. Comme tu vas souffrir sous les tortures qui vont t��tre inflig�es apr�s ton d�pucelage! Julien prend maintenant son temps, se contr�lant, pour que la p�n�tration se prolonge le plus possible. Autant que jouir de la petite fille, il aime que le spectacle qu�il offre aux parents de la gosse soit le plus parfait possible. Et quel spectacle que cette toute petite fille nue, �cartel�e, les mains violettes par les liens trop serr�s, battue et viol�e par ce g�ant dont la bite �norme va et vient dans son sexe en feu! Le p�re de la petite Sylvie ne peut se contenir et �jacule dans la bouche de sa jolie jeune femme, qui imm�diatement va embrasser sa fille supplici�e afin de lui donner le sperme de son p�re. - Avale, petite putain! Avale, dit-elle rageuse. La jeune fillette s�ex�cute en grima�ant, en sentant en m�me temps le foutre chaud de son violeur se r�pandre en elle. Une chaleur douce se m�lange � la douleur. Julien r�le de plaisir, en s�enfon�ant davantage encore dans le petit corps de l�enfant. Il jouit longtemps, dans le silence le plus total. M�me sa petite victime reste silencieuse, �touffant ses cris, reniflant simplement ses larmes. Sa m�re ach�ve sa masturbation dans un interminable cri de plaisir. Puis, apr�s un long moment de silence, le quinquag�naire se retire de la petite fille; il regarde avec satisfaction le sexe d�chir� de l�enfant, ensanglant�, et d�goulinant de sperme et de mouille. - Elle a mouill�! dit-il; votre fille a mouill�! Elle est tr�s prometteuse. Mouiller � deux ans et demi! Vous vous rendez compte? Nous allons en faire quelque chose. Un bon objet de plaisir pour les hommes, et apparemment pour les femmes! Mais il va nous falloir la punir pour avoir mouill�! Aussit�t, la petite fille de huit ans pr�pos�e � la toilette des messieurs entre par la m�me porte d�rob�e que tout � l�heure, pour l�cher le sexe ensanglant� et souill� de Julien qui se laisse aller � la flaccidit�. Elle est suivie d�une petite soubrette de cinq ans, en bas noirs, escarpins � talons hauts, et v�tue seulement de son tr�s petit tablier blanc nou� dans son dos, au dessus de ses petites fesses nues. Elle porte un plateau avec une bouteille de champagne et des coupes qu�elle pose sur un petit gu�ridon devant la baie vitr�e. Julien se laisse faire sa toilette par la langue experte de la petite fille de huit ans, puis il lui ordonne d�aller l�cher le sexe de Sylvie. La fillette se met � quatre pattes, offrant ainsi son anus � la vue et � la port�e de Julien qui prend ses hanches entre les mains; pendant que la fillette l�che le sexe tum�fi� de la petite Sylvie, lui apportant un vague adoucissement de sa br�lure, le quinquag�naire lui introduit sa langue dans le cul. La fillette se laisse faire, et ouvre m�me son anus, prenant apparemment bien du plaisir � cette sublime caresse; elle se souvient de l��poque o� elle �tait encore d�butante ici, il y a cinq ans, et o� elle subissait les m�mes outrages que ceux qui viennent d��tre inflig�s � la toute jeune gamine qu�elle l�che tendrement. Puis Julien ordonne au serviteur noir de d�tacher les poignets de la petite Sylvie; l�enfant � moiti� lib�r�e place ses mains engourdies sur son ventre, l� o� cela lui fait le plus mal. Elle se laisse aller � une crise de larmes, mais contient ses cris, pour ob�ir � son ma�tre. Julien s�approche alors de la maman de sa petite esclave: - Voulez-vous que je vous offre � vous et � votre �poux � une des chasses de Monsieur Loyal? - Oh, Monsieur, ce serait abuser. - Vous avez bien une petite fille �g�e de un an? - Oui, mais � vous ne pensez tout de m�me pas la proposer comme gibier? - Non, bien s�r, mais en �change, vous pourriez me la pr�ter afin que je m�amuse quelques jours avec elle? Vous savez, j�ai une tr�s belle propri�t�, � la campagne, loin de tout. Je suis veuf, mais j�ai deux fils adoptif, noirs, tr�s bien mont�s, �g�s de dix-sept et dix-huit ans. Je suis certain que vous aimeriez �tre sodomis�e par eux. - Oh, Monsieur! - Non, je connais les femmes. Et moi, j�aime beaucoup les toutes petites filles. - Je vais en parler � mon mari. - Madame, ce sera comme vous l�entendrez. Pendant ce temps, Georges est all� se servir une coupe de champagne et dit: - Que la f�te continue! Tandis qu�Andr� se pr�pare � d�puceler la petite Lydia!... |