L'ENTRACTE

BY MIKE

Pendant que Jacques commence la visite des salons de ce d�licieux cabaret, J�r�me et son fr�re, accompagn�s de leurs �pouses et de leurs enfants Rose, Julie et Estelle, rest�es toutes nues, se rendent sur la piste o� sont encore expos�es les deux petites filles � qui l�on vient de poser les piercings: Lydia, cette petite enfant n�e sans bras ni jambes il y a trois ans, suspendue toute nue par les cheveux, mamelons et clitoris fra�chement perc�s, et l�autre fillette sans nom, tellement maigre, suspendue par les pieds tr�s �cart�s, et dont on vient de condamner le sexe lisse par cinq cadenas pass�s directement dans la chair de sa vulve juv�nile; auparavant, le bourreau lui avait �galement mis des piercings aux t�tons.

Julie a beaucoup de mal � garder le plug qui lui a �t� plac� dans le rectum apr�s qu�elle ait �t� sodomis�e car il est tr�s lourd. Elle essaie de mettre ses petites mains entre ses fesses menues, mais comme elle est entrav�e par des menottes aux poignets, elle cela n�a pas beaucoup d�efficacit�. Elle demande � son p�re si elle peut retourner � sa place, pour s�asseoir, et ainsi emp�cher le gode anal de sortir.

- Non, r�pond J�r�me. Tu sais bien que tu seras punie si tu le perds!

- Oh papa, s�il vous pla�t. Piti�.

- Encore un mot, mon enfant, et je te fais mettre sur la chaise �lectrique tout � l�heure.

L�enfant r�sign�e renifle une larme et serre les fesses pour essayer de ne pas perdre l�objet m�tallique ins�r� dans son joli petit cul.

Pendant ce temps, Estelle s�est approch�e de Lydia, et commence � la caresser tendrement sur le ventre. La fillette sans membres, sent la petite main aller sur son nombril, descendre vers son sexe lisse et l�g�rement ensanglant� par le piercing qui vient d�y �tre pos�. Elle regarde la petite fille qui semble vouloir la consoler, mais ne peut prononcer un mot � cause de la boulle rouge enfonc�e dans sa petite bouche et maintenue par une lani�re de cuir passant derri�re sa nuque. Estelle s�amuse � la faire tournoyer sur elle-m�me, pour pouvoir �galement caresser ses petites fesses bien �cart�es. Elle passe m�me un doigt sur l�anus de la fillette.

- Pourquoi elle n�a pas de jambes ni de bras, demande-t-elle � sa maman?

- Elle est n�e comme cela.

- Elle ne pourra donc jamais manger toute seule? et pour faire pipi, elle doit �tre port�e alors, comme un b�b�?

- Oui, comme ta poup�e, � laquelle tu as arrach� les jambes et les bras. Tu vois, celle-ci est vivante, et va rester ainsi. C�est comme une poup�e pour les messieurs. Ils vont pouvoir s�amuser avec elle tout � l�heure.

- Je voudrais bien regarder quand on commencera � jouer avec elle.

- Bien s�r, Estelle, dit sa maman. Tu pourras regarder, mais il faudra aussi que tu te laisses faire pour les amusements d�autres messieurs.

Le p�re d�Estelle dit alors � sa femme:

- Et si nous proposions Estelle pour la vente d�esclaves qui aura lieu apr�s l�entracte.

- J�y avais d�j� song�, r�pond-elle. Et comme cela, nous pourrons nous offrir une autre fillette pour la torturer ensemble. J�aimerais bien une petite fille de deux � trois ans. Ce serait d�licieux de la faire souffrir toute la nuit.

- Oui, mais on ne pourra pas �changer une enfant du huit ans contre une fillette de deux ans!

- Et si on proposait � J�r�me d�offrir la petite Julie? Il a d�j� fort � faire pour d�puceler Rose, ce soir, et il pourra se joindre � nous pour s�amuser avec la tout petite fille. Et pour peu que Julie perde son gode anal, on pourra la regarder se faire �lectrocuter par celui qui en aura fait l�acquisition.

La maman d�Estelle rejoint alors J�r�me et lui fait part de son souhait. J�r�me accepte en souriant. Il ajoute:

- Allons tous ensemble au premier �tage, dans la salle des Chaises Electriques proposer nos enfants � cette vente aux esclaves.

Ce disant, les deux couple prennent leurs fillettes nues par la main pour les conduire � travers l�immense hall baroque, tendu de rouge et d�or, vers les �tages du cabaret. Ils regardent en passant toutes les petites filles nues ligot�es, suspendues, crucifi�es, petites statues vivantes qui ornent ce grand salon. Ils remarquent aussi la vo�te qui surplombe le hall, et o� est peinte une tr�s jolie sc�ne: elle repr�sente une ar�ne romaine o� sont empal�es une dizaine de tr�s jolies petites filles nues devant une foule en d�lire.

Ils montent ensuite tous au premier, et s�arr�tent devant la salle intitul�e Chaise Electrique; ils poussent la porte entrouverte, et remarquent tout de suite Jacques et ses deux esclaves regardant une vitrine o� est expos�e une petite chaise �lectrique apparemment du d�but du XIX �me si�cle; Sophie, la petite soubrette aux fesses nues est en train d�expliquer � Jacques que cette instrument de supplice a �t� construit express�ment pour l�ex�cution d�une petite fille en 1910. La chaise �lectrique a �t� conserv�e ensuite � la prison o� a eu lieu la mise � mort jusqu�� il y a quelques ann�es, quand Monsieur Loyal l�a acquise pour une bouch�e de pain.

- Quel �ge avait la fillette qui a �t� ex�cut�e sur cette chaise? demande alors J�r�me.

- Sept ans et demi, Monsieur, r�pond Sophie.

- Et elle a servi d�autres fois?

- Non, Monsieur, une seule fois. Mais regardez en face, sur la sc�ne; voyez les trois chaises qui y tr�nent. C�est l� que nous sommes parfois punies.

En effet, en face de la vitrine sinistre, il y une sc�ne sur laquelle sont install�es trois chaises, de tailles diff�rentes, sans doute pour des enfants d��ges diff�rents. Sur l�assise des si�ges, un petit pal en m�tal, au bout arrondi, qui sans doute doit p�n�trer l�anus de la petite fille qui sera �lectrocut�e, et plusieurs fils �lectriques partant du plafond, termin�s par des pinces dent�es. Et tout autour de la sc�ne, des alc�ves garnies de matelas rouges, de deux m�tres sur deux, permettant de s�amuser et de jouir avec des petites esclaves pendant qu�on torture des enfants nues sur les chaises �lectriques.

A ce moment entrent dans la pi�ce le couple avec la petite fille de deux ans et demi sur le visage de laquelle son p�re a �jacul� pendant la premi�re partie du spectacle, et qu�il voudrait bien faire percer comme les deux fillettes expos�es sur la piste. La petite fille enti�rement nue est imm�diatement remarqu�e par la maman d�Estelle.

- Mhhh, pourvu qu�ils la pr�sentent pour le march� aux esclaves, pense-t-elle.

Entre alors Monsieur Loyal, suivi de deux hommes amenant trois jolies petites filles portant encore leur petite culotte et leurs chaussures, et un couple de japonais, demandant � pr�senter leurs deux jumelles de quatre ans. Elles sont encore enti�rement v�tues, de mani�re identique, d�une tenue d��coli�re qui plait tant aux amateurs de petites filles.

Monsieur Loyal monte alors sur la sc�ne, et prend la parole:

- Mesdames et Messieurs, et chers enfants. Sachez que pour chaque enfant que vous proposerez au march� aux esclaves, je vous donnerai des images, qui vous serviront de monnaie pour l�achat d�autres esclaves. Vous aurez cent images moins dix fois l��ge de la petite fille que vous proposerez. Pour exemple, une fillette de huit ans vaudra donc 20 images, une fillette de trois ans vaut ainsi 70 images. Si la petite fille est encore vierge, vous toucherez un bonus de 30 images. Et si vous acceptez qu�elle soit tortur�e, vous toucherez un bonus de 50 images. Alors? par qui commence-t-on?

J�r�me l�ve la main.

- Ah, venez, montez sur la sc�ne! dit Monsieur Loyal. Vous allez sans doute me proposer vos deux ravissantes enfants qui nous ont d�j� bien plus lors de la premi�re partie du spectacle.

J�r�me prend Julie et Estelle par la main, et monte sur le podium pour elle vous vaut dont effectivement les pr�senter.

- Mhh, je sais que Julie est vierge encore, et a cinq ans; elle vous vaut donc 80 images; Estelle, par contre, � huit ans ne vaut que 20 images� Acceptez-vous que son acqu�reur la torture?

- Bien s�r, r�pond avec assurance J�r�me.

- Alors, voici donc 70 images pour Estelle, et 80 pour Julie. Qu�on emm�ne ces deux nouvelles esclaves!

Apparaissent alors les deux noirs qui ont viol� les deux enfants; ils les conduisent en coulisses pour les pr�parer. Monsieur Loyal donne 150 images � J�r�me, pour pouvoir monnayer une ou l�autre des esclaves qui vont �tre mises aux ench�res. J�r�me regarde ce qui va lui servir de monnaie; ce sont de jolis petits papiers en forme de billet de banques, et o� sont reproduites des petites filles toutes nues. Certains billets valent cinq images, d�autres dix, et d�autres vingt. Chaque sorte de billet est d�cor�e d�une petite fille diff�rente. En fonction de la valeur des billets, la fillette est simplement nue, ou bien exhibe son sexe lisse, ou encore, pour les billets de vingt images, montre son petit anus entre ses fesses minuscules bien �cart�es. Les parents de la petite fille de deux ans et demi sont maintenant sur la sc�ne. Ils vendent leur enfant pour la torture �galement, ce qui, compte tenu de la virginit� de la gosse leur vaut 160 images. Plus que le prix de Julie et d�Estelle ensemble. Pour s�r que les ench�res vont monter bien haut pour la toute petite fille. De m�me que pour Julie et Estelle, deux noirs viennent chercher la fillette dont on a appris l� qu�elle s�appelle Sylvie. La petite fille emmen�e pleure en regardant ses parents.

- Et si on n�a pas de fillette � proposer, demande alors Jacques.

- Vous pouvez acheter des images ici. Autant que vous le souhaitez. Les billets non utilis�s vous seront rembours�s � la sortie.

- Je vais en prendre 200, dit alors Jacques, impatient, et soucieux de pouvoir acheter une jolie petite fille.

En effet, Jacques a remarqu� les petites japonaises, et ne voudrait pas passez � c�t�, au cas o� il ne gagnerait pas Lydia, la petite fille sans bras ni jambes.

Puis, raccompagn� par Sophie et Anne, il se dirige vers le grand hall o� sont expos�es les toutes petites filles ligot�es dans toutes les positions possibles. Sophie lui explique alors que lorsque de nouvelles esclaves arrivent au cabaret, elles sont expos�es l�, avant de servir � tout autre chose.

- C�est pour cela qu�elles sont si petites, et qu�elles ont au plus quatre ans.

A ce moment, une sonnette fait savoir que l�entracte est termin�, et que les spectateurs doivent regagner leur place�

mike008