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LE CABARET DES PLAISIRS [ part 7 ] Apr�s avoir perc� les petits t�tons plats de la fillette amaigrie, le bourreau en pantalon de cuir rouge moulant et en bottes assorties retourne vers la petite fille sans bras ni jambes qu�il a laiss�e suspendue par ses cheveux juste apr�s l�avoir durement cravach�e. Un projecteur reste n�anmoins braqu� sur la maigrichonne ligot�e sur le garrot espagnol, afin de faire jouir le public de sa souffrance et de la vue de ses c�tes saillantes macul�es de sang. Le bourreau caresse de la paume de la main les marques faites par la cravache sur les toutes petites fesses et le dos de la petite infirme, puis passe ses doigts sur son sexe lisse et son anus si bien expos� de par sa malformation. Pas la moindre compassion ni piti� dans son regard. Au contraire, de m�me d�ailleurs que tous les spectateurs, il est tr�s content que de telles petites filles existent, et qu�en plus elles soient jusqu�� leur mort vou�es de par leurs souffrances au plaisir des hommes. Une des petites assistantes du bourreau lui pr�sente alors les instruments pour percer les t�tons de la fillette. La fillette est nue; elle porte seulement des cuissardes � talons hauts et une cagoule de bourrelle; elle joue de ses petites fesses en servant son ma�tre. Celui-ci prend dans le plateau la pince en c�ur pour imm�diatement saisir le premier petit bouton rose; la pince l�enserre fortement, et le bourreau enfonce lentement l�aiguille au travers de la chair tendre, faisant souffrir terriblement la petite fille. Il ajuste l�anneau, comme pour la premi�re enfant, et sans attendre, perce le second sein plat de la gosse, la faisant grimacer et g�mir sans qu�elle ne puisse vraiment crier � cause de la boulle qui lui sert de b�illon. Un filet de sang s��coule sur la poitrine plate de l�enfant nue, jusque sur son ventre, vers son d�licieux sexe lisse. Le bourreau s�agenouille alors, et va chercher le petit clitoris de la fillette, sans h�sitation, ni �tat d��me. Il fait son travail d�esclave et de bourreau. Il pince le petit appendice entre les m�choires de la pince en c�ur, et l� encore, d�un geste s�r transperce le petit organe sensible, arrachant un cri strident � la petite enfant tortur�e. Le public est en haleine. C�est un r�el plaisir de le regarder faire. On ne sait qui admirer le plus: ou bien la petite enfant infirme tortur�e, ou bien le savoir-faire de l�esclave noir. En un instant, l�anneau est pass�, et scell�. - Donnez-lui deux coups de cravache, pour avoir cri�! ordonne Monsieur Loyal, rest� en piste pendant toute la dur�e du piercing. Sur la chatte! ajoute-t-il de plus en plus pervers. Le bourreau s�ex�cute, et cingle le sexe lisse et maintenant ensanglant� de deux coups de cravache tr�s fort, faisant perdre connaissance � la pauvrette suspendue toute nue par ses cheveux. La pauvrette. Mais non, c�est simplement un objet de plaisir. Jacques n�en peut plus. Il se retient de jouir dans la bouche de la petite Anne, son esclave de la soir�e, imaginant que peut-�tre, il prendra bien plus de plaisir � d�puceler la petite Lydia si jamais il gagnait � cette d�licieuse loterie. Et aussi, cette petite maigrichonne� ce serait un r�gal de pouvoir la sodomiser ce soir, apr�s son supplice. Encore une fois, il pense � son amie Virginie qui lui a conseill� de venir passer la soir�e ici. Il essaie de comprendre pourquoi. Mais oui, mais c�est bien s�r! Virginie a une d�licieuse petite fille de quatre ans. A ce moment pr�cis, la petite Sophie lui pr�sente plusieurs num�ros de tombola. Jacques choisit le num�ro 13 et le num�ro 69. Il embrasse les deux tickets, comme pour se porter chance. Le bourreau retourne ensuite aupr�s de la fillette ligot�e sur le garrot espagnol, et pour la terroriser davantage, donne encore un petit tour au dispositif serrant la corde; l�enfant nue se redresse soudain, en ouvrant de grands yeux apeur�s, et cherche sa respiration. L�esclave noir lib�re alors les cordes qui attachaient les mains et les chevilles de l�enfant maigre derri�re le poteau, mais laisse le garrot serr�. L��tranglement de la petite fille la fait d�licieusement gigoter; Les fers et les cha�nes qu�elle porte depuis qu�elle a trois ans font un cliquetis tr�s excitant. Elle fait danser ses jambes d�charn�es, �cartant involontairement ses cuisses, montrant ainsi son pubis lisse � cheval sur le petit promontoire sur lequel elle est assise. La petite bouche de la gamine de six ans s�ouvre; elle tire la langue. Ses joues d�j� creuses semblent bien plus vides. Son visage maigre, jusque l� bl�me devient violet. Vite, le bourreau d�tend le garrot, pour permettre � la petite fille supplici�e de reprendre son souffle. Il saisit alors les cheveux de l�enfant au bord de la perte de connaissance, pour la redresser, et la montrer au public qui applaudit. Il la prend alors dans ses bras, pour la coucher sous le portique o� est suspendue la petite fille sans jambes ni bras qu�il vient de percer et de fouetter. Il la laisse se reposer un instant, puis la suspend par les chevilles tr�s �cart�es � cot� de la petite Lydia, qui reprend lentement ses esprits. Il attache les mains de l�enfant maigre derri�re le dos; le sexe lisse de la petite fille d�allure anorexique est ainsi bien expos� pour la torture. Le bourreau et ses deux petites assistantes nues s��cartent pour que le public puisse bien jouir du tableau vivant qui lui est offert. La douleur et l�angoisse se lisent dans les yeux des deux enfants nues suspendues t�te-b�che; deux petites filles si particuli�res: l�une n�e il y a juste trois ans sans membres, tr�s menue par ailleurs; l�autre, de six ans, affam�e et emprisonn�e depuis trois ans pour le plaisir de la rendre le plus vuln�rable possible; deux petites filles si jeunes, mais si extraordinaires, tortur�es pour la seule jouissance des spectateurs. Dans la salle, c�est le d�lire. C�est tellement rare de voir de telles enfants �tre tortur�es en public. Un petit gar�on tout nu de huit ans est caress� par sa m�re; le spectacle de ces deux petites filles sp�ciales suspendues toutes nues et que l�on fait souffrir l�excite beaucoup et va le faire jouir pour la premi�re fois de sa vie. - �� te plait, Eric? demande-t-elle au jeune gar�on; - Oh oui maman, c�est tr�s joli. - Oui, tu aimes que je te caresse? - Oh oui, maman, c�est tr�s bon. Le petit Eric jouit alors dans la main de sa maman, qui l�che le sperme de son enfant devant son mari amus�. - On pourra faire �� � ma petite cousine dimanche prochain? - Celle qui est orpheline? - Oui, Oph�lie. - Mais, elle n�a que deux ans. - Oh maman, �� me plairait beaucoup. Le p�re d�Eric, int�ress� par la proposition de son rejeton dit alors: - Il suffira de la prendre en pension, et la sortir de l�orphelinat. Le bourreau se remet alors devant la petite fille maigre suspendue par les pieds pour entreprendre de placer les cinq cadenas sur son sexe afin de le condamner. Il regarde la vulve de l�enfant, entre ses cuisses maigres dont les racines sont tr�s �cart�es. Les l�vres de ce sexe de petite fille sont tr�s fines. Seul d�passe le capuchon du clitoris, si d�licieux chez les fillettes de moins de huit ans. Il met en place trois pinces en c�ur sur le sexe de l�enfant, qu�il serre tr�s fort, arrachant un cri aigu � la petite fille suspendue t�te en bas. La gamine se tortille comme pour essayer d��chapper � son bourreau, mais que peut faire une si jeune enfant nue, suspendue par les pieds tr�s �cart�s, si maigre et tant affaiblie par les privations et les s�vices? Les pinces en place, l�esclave noir perce en un seul temps par cinq fois les l�vres de cette vulve d�enfant. La gosse hurle de plus en plus. Le sang commence � perler sur le sexe lisse, et coule en filet sur le pubis puis le ventre de la fillette, jusqu�� son nombril si sensuel. Et comme pour les t�tons, et le clitoris de la petite Lydia, il remplace les grosses aiguilles par les cinq cadenas qu�il ferme aussit�t. Il enl�ve les trois pinces en c�ur, ce qui occasionne au moins autant de douleur � la petite supplici�e que lorsqu�elles ont �t� mises en place. Il donne les clefs des cinq serrures � une de ses petites assistantes en cuissardes et aux fesses nues. Celle-ci les place sur un coussin de velours qu�elle pr�sente respectueusement � Monsieur Loyal. Le bourreau salue le public, entour� de ses deux assistantes dont les seuls v�tements sont leurs cuissardes � hauts talons, et qui font une r�v�rence parfaite. La petite troupe se retire en coulisses sous les applaudissements, et Monsieur Loyal reprend la parole: - Mesdames et Messieurs, et chers enfants, annonce-t-il alors. La premi�re partie de notre spectacle se termine. Les deux fillettes que vous venez d�applaudir vont rester expos�es suspendues sur la piste pendant tout l�entracte; vous pourrez vous approcher d�elles pour les regarder de tr�s pr�s, et toucher les anneaux que l�on vient de leur placer. Vous mettrez certainement � profit cette pause pour faire plus ample connaissance avec les autres convives de cette soir�e que vous semblez appr�cier. La deuxi�me partie du spectacle commencera par une vente aux ench�res de petites filles. Les personnes qui souhaitent y faire participer leurs enfants sont invit�es � les pr�senter dans la Salle de Tortures nomm�e � Chaise Electrique � au premier �tage. La direction de cet �tablissement vous convie � visiter les salons et les salles de tortures mis � votre disposition, o� vous pourrez vous amuser avec nos esclaves, ou les enfants que vous avez amen�s. Je vous souhaite une bonne fin de soir�e. Sophie s�est approch�e de la table de Jacques, pour lui proposer de visiter en sa compagnie les diff�rents salons de cet extraordinaire cabaret; Jacques se l�ve, et prend sa petite esclave nue par la main pour suivre la petite soubrette aux fesses nues qui passe une belle porte dor�e ouvrant sur un luxueux salon feutr� et richement d�cor�. On dirait des statues; mais non, ce sont des petites filles toutes nues, ligot�es, attach�es, suspendues qui meublent cette premi�re salle. Il y a bien trente fillettes ainsi exhib�es. Les plus �g�es ont juste quatre ans. L�une d�elle est m�me attach�e sur une croix de Saint-Andr�, cuisses bien ouvertes, exposant d�licieusement son sexe lisse. Jacques ne peut s�emp�cher de passer sa main sur cette vulve enfantine si bien offerte. Une dizaine d�autres portes permettent d�acc�der aux �tages depuis cet immense salon rouge et or. Les plaisirs ne font que commencer. |