LE CABARET DES PLAISIRS

BY MIKE

[ part 6 ]

Dans la salle, les spectateurs attendent le num�ro suivant. Plusieurs petites filles accompagnant leurs parents, ou parfois leur oncle, ont �t� oblig�es de retirer leur petite culotte, certaines sont m�me enti�rement nues maintenant. Il est de coutume en effet dans ce cabaret, qu�au cours de l�entracte, les parents �changent leurs enfants, le temps d�une soir�e, voire plus. Et les habitu�s savent qu�apr�s le num�ro suivant, monsieur Loyal proposera la pause et encouragera cette d�licieuse pratique. Pour le moment, il annonce le show suivant:

- Mesdames et Messieurs, comme dans tout cabaret qui se respecte, nous sommes heureux de pouvoir vous pr�senter ce que l�on peut appeler des ph�nom�nes. Nous avons dans notre petite m�nagerie enfantine deux petites filles tr�s particuli�res que je vais vous laisser le plaisir de d�couvrir maintenant; l�une d�elle fait son apparition en public pour la premi�re fois aujourd�hui:

Deux gamines de sept ans environ, en porte jarretelles et bas noirs, sans culotte, am�nent alors sur la piste le portique qui avait servi � suspendre la petite Rose, ainsi qu�un petit poteau plant� sur un socle de velours rouge, de 80 centim�tres de haut, et de 4 centim�tres de diam�tre, dont le bout est arrondi. Les deux esclaves noirs disposent � c�t� de ce portique un garrot espagnol, dont la taille prouve � l��vidence qu�il a �t� fabriqu� pour torturer des enfants. Puis les deux fillettes se retirent et reviennent sur la piste ; elles sont aid�es par deux autres petites filles du m�me �ge, et dans la m�me tenue, pour porter un plat en argent d�un m�tre de diam�tre, recouvert d�une cloche, �galement en m�tal pr�cieux ; les quatre enfants aux fesses toutes nues d�posent leur plat sur un petit pouf en velours plac� en avant du portique dor�. Tous les projecteurs s��teignent ; seul un spot �claire la cloche du plat d�argent.

Monsieur Loyal fait claquer son fouet, salue une fois encore, et s�approche du plat dont il soul�ve la cloche.

Un grand murmure du public couvre le fond de musique suave donn�e par l�orchestre de fillettes nues.

- Mesdames et messieurs, je vous pr�sente Lydia, une petite fille qui est n�e sans bras ni jambes il y a juste trois ans. Regardez-la, telle que le Bon Dieu l�a faite, �tendue toute nue dans ce magnifique plat en argent. Depuis sa naissance, date a laquelle nous l�avons achet�e � sa m�re, nous la faisons je�ner pour qu�elle reste tr�s menue. Elle est encore enti�rement vierge, mais pour son troisi�me anniversaire, nous vous proposons une tombola. Le gagnant pourra d�puceler cette �tonnante petite fille, puis mes jeunes fillettes vont vous montrer comment on peut s�amuser avec une telle enfant. Et apr�s le spectacle, cette enfant sera gracieusement mise � la disposition de tous ceux et toutes celles qui souhaiteront en profiter dans un de nos salons.

Une des petites filles en porte-jarretelles prend alors Lydia dans ses bras pour l�exhiber au public sous la lumi�re d�un projecteur mobile. Elle la porte comme une poup�e, en �vitant d�en dissimuler le sexe lisse et l�anus, ; le sexe de cette petite fille sans bras et sans jambes en est encore plus excitant, et quand elle est retourn�e pour que les spectateurs puissent admirer ses fesses, l�assistance manifeste son enthousiasme par des applaudissements nourris. Ses fesses sont toutes petites, et naturellement bien �cart�es, offrant constamment son anus encore vierge � la vue de chacun. Le petit corps nu et maigre de cette enfant est si troublant qu�on en oublie presque de regarder son visage, pourtant tr�s beau, avec ses grands yeux bruns �carquill�s et ses beaux cheveux noirs et soyeux, longs et coiff�s en une tresse unique sur le sommet de sa t�te de poupon. On lui a plac� une boule rouge dans la bouche, maintenue par une sangle de cuir passant derri�re sa nuque, afin d��touffer ses �ventuels cris.

Jacques est tr�s excit� par ce spectacle, et son sexe durcit de nouveau dans la bouche de la petite Anne, maintenant toute nue ; il se d�lecte � contempler le d�licieux anus de l�enfant sans jambes ni bras. La petite fille qui la pr�sente passe de table en table, pour que chacun puisse regarder de pr�s le sexe lisse de l�enfant exhib�e de m�me que son anus. Et chacun touche, caresse ce cul mignon, cette d�licieuse fente lisse, ce joli petit trou rose offert entre ses adorables fesses bien �cart�es. La petite enfant ne peut en effet rien dissimuler de son intimit� constamment offerte aux regards et aux attouchements. Le visage de cette gosse est triste ; la boule ins�r�e dans sa petite bouche la rend encore plus path�tique. La petite fille sait que son sort est d�sormais de souffrir pour le plus grand plaisir des spectateurs de ce beau cabaret. Les enfants amen�s par leurs parents, maintenant presque toutes nues �galement, regardent la petite Lydia avec beaucoup de curiosit�, et la caressent comme si c��tait un petit animal de compagnie. Particuli�rement, la petite Estelle et sa jolie cousine Julie qui viennent de faire leur num�ro improvis�, menott�es et portant un plug de m�tal dans leur rectum sont ravies de toucher cette enfant qui pourrait dans d�autre lieux para�tre peu g�t�e par la nature, mais qui est tellement excitante ici parce qu�elle n�est qu�un sexe et un anus.

- On va la torturer, demande Julie � son papa?

- Sans doute que oui, mais elle sera d�abord viol�e pour la premi�re fois.

- Et qui va la violer?

- Celui qui gagnera la tombola.

- Ce sera toi?

- Je ne sais pas encore, on verra.

Pendant que la petite fille en porte-jarretelles qui pr�sente la petite fille sans jambes ni bras continue � passer de table en table afin que chacun puisse voir de pr�s la vulve encore vierge de la petite enfant, un autre projecteur �claire une petite cage de m�tal noirci qui descend des cintres, dans laquelle est enferm�e une petite fille toute nue, portant des fers au cou, aux poignets et aux chevilles, reli�s entre eux par de lourdes cha�nes. L�enfant est tr�s maigre, accroupie et recroquevill�e sur elle-m�me, ne pouvant se tenir autrement dans cette cage exigu�. Toutes les faces de la cage, y compris le fond, sont identiques, de sorte que l�on voit bien le sexe lisse de l�enfant nue et son anus pendant que lentement, le dispositif est descendu vers le centre de la piste, pour �tre maintenue � un m�tre du sol, devant Monsieur Loyal ; celui-ci explique tout en faisant tournoyer la cage que la petite fille qui en est prisonni�re a juste six ans, et que depuis qu�elle en a trois, elle vit nue et encha�n�e dans un cachot dont elle ne sort que pour �tre montr�e lors des spectacles, et �tre offerte aux spectateurs amateurs de petites filles tr�s tr�s maigres. Elle est en effet priv�e de nourriture afin de la rendre le plus mince possible, mais on ne peut parler d�anorexie, puisque c�est par la volont� de ses ge�liers qu�elle est maintenue dans cet �tat de maigreur. Pourtant, la petite fille a toute l�apparence d�une enfant anorexique.

D�un coup de fouet, Monsieur Loyal fait signe � deux esclaves noirs en string de cuir de venir ouvrir la cage, et d�en faire sortir la petite enfant qui n�a m�me pas de nom. Elle est tra�n�e vers le petit garrot espagnol ; un poteau de section carr�e, sur un socle en croix, avec un petit promontoire o� sont assises les condamn�es ; une corde pass�e dans deux trous � hauteur du cou permet d��trangler les victimes. La petite fille maigre est assise � cheval sur ce petit si�ge et ligot�e tr�s fermement, les mains toujours encha�n�es derri�re le poteau, les pieds ramen�s en arri�re, contre la base du poteau, le cou enserr� par la corde du garrot. Elle n�a que les os et la peau. Ses c�tes sont saillantes, son ventre bl�me rentr�; les racines de ses cuisses d�charn�es sont tr�s �cart�es, et ses fesses sont si petites. Assise comme elle est sur cet instrument de supplice, on voit tr�s nettement son sexe lisse bien expos�. Elle respire rapidement, terroris�e. Ses grands yeux dans son visage creus� sont cern�s par la fatigue et la faim.

- En effet, raconte monsieur Loyal tout en tournant autour de la petite enfant ligot�e nue sur le garrot, nous ne lui donnons que le strict n�cessaire pour l�emp�cher de mourir de faim. Et aujourd�hui, avant de la mettre � la disposition des amateurs, nous allons lui percer les t�tons, et les l�vres de son sexe, afin de le condamner par cinq cadenas, de sorte qu�elle ne sera plus utilisable que par son petit cul ou par la bouche, ce qui lui apportera quelque compl�ment alimentaire. Nous allons aussi percer la petite Lydia, mais seulement ses t�tons plats, et son clitoris, afin de rendre son d�pucelage plus douloureux. Bienheureux celui qui la gagnera � la loterie. A ce sujet, vos petites serveuses vous proposeront des tickets de tombola, et la main innocente d�une fillette choisie dans le public tirera tout � l�heure le num�ro gagnant.

Tout en racontant, le visage de Monsieur Loyal se transforme ; son sourire devient fig�, presque sardonique, les yeux pervers roulent dans leurs orbites. On sent son plaisir augmenter au fur et � mesure qu�il pr�sente ce num�ro rare.

La petite fille qui pr�sente la petite Lydia revient alors sur la piste, et offre l�enfant nue sans membres � un bel esclave noir qui vient d�entrer en sc�ne. Il est en pantalon de cuir rouge, et porte des bottes de la m�me mati�re ; il est cagoul� comme un bourreau m�di�val. Il prend la petite Lydia par les cheveux, cette longue tresse unique par laquelle il la suspend � un des crochets du portique.

Seuls deux projecteurs �clairent alors les deux enfants expos�es ; dans la p�nombre apparaissent alors deux petites filles toutes nues mises � part leurs cuissardes noires ; elles sont cagoul�es comme le bourreau. Elle portent chacune un pr�sentoir qu�elles proposent au beau n�gre cagoul�; sur chacun de ces plateaux sont dispos�s les instruments permettant de percer les t�tons et les sexes des deux fillettes.

La musique jusque-l� douce et feutr�e s�arr�te, et un l�ger roulement de tambour meuble le silence soudain de la salle.

Le bourreau saisit une cravache, et s�approche de la petite Lydia, cette surprenante enfant de trois ans, n�e sans jambes ni bras, suspendue toute nue par ses cheveux, une boule rouge dans la bouche ; il commence � caresser le ventre, le sexe lisse de la pauvre petite fille qui �carquille ses yeux d�j� immenses dans son visage de poupon. Puis il la fait pivoter sur elle-m�me afin de pr�senter ses petites fesses au public ; du fait qu�elle n�ait pas de cuisses, les fesses de la fillette sont naturellement �cart�es pour le plus grand plaisir des spectateurs. Chacun attend que le bourreau frappe l�enfant ; il ne semble pas pr�vu que la petite fille soit fouett�e la premi�re fois qu�elle est pr�sent�e, mais le bourreau sent le bien le public. Il regarde Monsieur Loyal, qui lui indique d�un signe de la main qu�il peut donner trois coups de cravache � la petite enfant.

Le beau noir alors l�ve lentement la cravache et prend son temps avant de frapper violemment les fesses de la fillette b�illonn�e ; elle ne peut hurler, mais son corps mutil� ondule sous ses contorsions de douleur. Le bourreau la retourne, pour montrer les larmes qui coulent sur ses joues de b�b�.

- Ouiii, encore! hurle une jeune femme dans la salle.

Jacques regarde la sc�ne avec d�lectation, en tenant la t�te de la petite Anne qui le suce lentement.

Le bourreau fait alors tournoyer la fillette sur elle-m�me et � deux reprises encore, frappe les fesses et le dos de la petite victime qui se tortille sous chacun des coups. Les marques laiss�es sur le dos et les fesses de l�enfant plaisent beaucoup au public.

La jeune femme qui avait demand� que l�on fouette encore la petite fille ne se sent plus, et jouit sans m�me se toucher, ce qui amuse beaucoup son compagnon.

Le bourreau, gardant sa cravache en mains, va ensuite vers le garrot espagnol sur lequel est ligot�e la petite fille tr�s maigre. Il passe derri�re l�instrument de supplice et, en manipulant le dispositif serre davantage la corde autour du cou de l�enfant nue comme s�il voulait l��trangler. La fillette effray�e �carquille les yeux, ouvre la bouche et gonfle sa poitrine par r�flexe. En fait, le bourreau cherche seulement � l�immobiliser davantage pour pouvoir lui percer les t�tons plus facilement. Ce serait dommage de la mettre � mort d�s aujourd�hui, alors qu�elle va beaucoup amuser les clients du cabaret pendant une bonne ann�e encore.

D�un geste pr�cis de la cravache, le bourreau fait �carter davantage les fr�les cuissettes de la petite fille, et demande � ses petites assistantes nues de venir lui pr�senter le mat�riel n�cessaire pour percer les t�tons de la petite esclave. Il se place � nouveau derri�re le garrot, et prend une pince en c�ur, et en pince le t�ton droit de la fillette qui l�che un cri de douleur ; une gifle lui indique qu�elle a int�r�t � se laisser faire sans broncher. La petite fille se met � pleurer en silence, son visage �maci� et creus� grima�ant sous la douleur, surtout lorsque le bourreau commence lentement � percer le petit t�ton tir� en avant. L�aiguille est tr�s grosse et creuse, afin d�emporter la chair qui sera remplac�e par l�anneau de m�tal. Le visage de l�enfant est couvert de larmes. Son tortionnaire enfile alors l�anneau dans l�extr�mit� creuse et pointue de la grosse aiguille qu�il retire pour la remplacer par le piercing qui va �tre scell� par la traditionnelle petite boulle. Sans attendre plus, il perce de la m�me mani�re l�autre t�ton. La fillette ne peut refr�ner un cri per�ant ; un coup de cravache sur son sexe lisse de la part de Monsieur Loyal lui impose le silence. L�enfant nue et tortur�e se mord alors les l�vres sous la douleur. Quel r�gal de la voir ainsi souffrir.

Les deux anneaux sont en place. Un l�ger filet de sang coule sur les c�tes apparentes du torse plat de la petite fille que son bourreau oblige � garder les cuisses bien ouvertes.

Un des spectateurs du premier rang jouit sur le visage de sa petite fille de deux ans et demi qu�il a couch� toute nue sur sa table. Sa femme lui demande s�il aimerait d�s � pr�sent faire percer leur enfant.

- Oh oui! r�pond-il, nous la proposerons � Monsieur Loyal, pour un prochain spectacle.

mike006