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LE CABARET DES PLAISIRS [ part 5 ] Depuis sa table, Jacques n�a pas perdu une miette du spectacle. Il regarde la petite fille toute nue pendue par un pied, bras et mains attach�s derri�re son dos ; elle a les jambes �cartel�es au maximum par le poids tr�s lourd qui tire sur ses articulations. Les deux bourreaux noirs, enti�rement nus, aux magnifiques sexes en �rection continuent � faire tournoyer sur elle-m�me l�enfant fr�le en larmes. Chacun peut voir maintenant sa jolie fente entrouverte qui sera viol�e apr�s le spectacle. La petite Anne, l�esclave de Jacques revient alors ; elle est toujours toute nue, sauf ses chaussettes blanches et ses chaussures ; elle se place devant lui, entre ses jambes et prend dans ses toutes petites menottes le sexe de notre ami � nouveau puissamment dur. Sur la piste, derri�re la potence o� est suspendue la petite Rose, Estelle et Julie ont gard� leur pose. Enti�rement nues, elles sont rest�es debout, pench�e en avant et bien cambr�es, fesses offertes au public pendant tout le temps que les deux beaux noirs attachaient et d�shabillaient la belle petite Rose. Quel beau spectacle que ces trois fillettes toutes nues sur sc�ne, dont la plus petite (elle va avoir quatre ans dans quelques jours) est suspendue bien �cartel�e. Julie et Estelle sentent quelques crampes de ne pas avoir boug� pendant tout ce moment. Elles voudraient bien se d�gourdir, mais n�osent pas de peur de f�cher leurs parents. Estelle � huit ans est superbe, mince et longiligne, montrant si d�licieusement ses fesses l�g�rement �cart�es ; quant � sa cousine Julie, �g�e de cinq ans, quel r�gal de regarder son adorable petit cul si bien pr�sent�. Elles n�ont pas encore vu comment est suspendue la petite Rose, tournant le dos au public et donc au portique plac� entr e elles et les spectateurs. D�un claquement de fouet, monsieur Loyal fait arr�ter la musique et prend la parole : - Chers amis, il est temps maintenant qu�Estelle et sa petite cousine Julie offrent leurs jolis petits culs � mes magnifiques serviteurs noirs. Regarder comme ils bandent. Et regardez la taille de leurs sexes. Regardez comme ils se r�jouissent d�enculer ces deux petites enfants. Je suis s�r que les parents de ces deux petites merveilles ne verront pas d�objection � ce qu�elles soient sodomis�es par ces �normes dards. Les parents des deux enfants acquiescent de la t�te tandis que les deux autres esclaves encore en string d�placent le portique o� est suspendue la petite Rose vers l�arri�re pour pouvoir placer deux podiums capitonn�s de velours rouge en avant de la sc�ne. - Allez, petites filles, venez offrir vos jolis corps � mes beaux n�gres, dit Monsieur Loyal. - Oh non, monsieur, leurs zizis sont bien trop gros, ils vont nous faire mal. - Vous pr�f�rez le fouet ? - Non, s�il vous plait, r�torque la petite Julie, en pleurant. Les deux noirs enl�vent alors leurs strings � peau de z�bre �, prennent les deux petites filles toutes nues, et les couchent sur le dos sur les petits podiums capitonn�s. Ils saisissent les chevilles des deux enfants pour plaquer leurs genoux tr�s �cart�s sur leurs bras en croix. Ils bandent comme leurs deux camarades. Eux aussi ont des sexes �normes. Les deux petites filles sont ainsi exhib�es de mani�re tr�s excitante. Elles montrent bien leurs sexes lisses au public, mais surtout leurs anus tr�s bien offerts par cette position. Ensemble, les deux noirs s�approchent des deux petites filles, saisissent leurs toutes petites fesses pour encore mieux ouvrir leur joli cul, et posent leurs �normes bites sur les petits trous roses serr�s par la peur. Elles ne peuvent bouger, maintenues qu�elles sont par les autres esclaves. Elle sentent le gland des noirs commencer � p�n�trer dans leur petit derri�re. Elles crient, leurs visages couverts de larmes. Cela ne fait qu�exciter davantag e les deux violeurs. Les parents d�Estelle et de Julie sont tr�s excit�s de voir comment leurs enfants nues vont �tre donn�es � ces �normes noirs en rut. Les n�gres contemplent en m�me temps les corps nus des deux enfants offertes ; ils p�n�trent alors assez brutalement les anus des deux gosses, leur arrachant des cris stridents qui ne font qu�amuser les spectateurs. Les deux petites filles ont tr�s mal. Elles sentent les bites �normes entrer en elles, d�chirer leur petit trou. �� provoque beaucoup plus de douleur que lorsque ce sont leurs papas qui les enculent. Les deux africains ont maintenant enfonc� leurs sexes en entier dans les entrailles des deux gamines. Ils se r�galent du spectacle des petites vulves maintenant entrouvertes et d�form�es par leurs bites �normes qui d�chirent les pauvres fillettes. En face d�eux, leurs camarades qui maintiennent les deux enfants bandent tr�s fort ; ils plaquent leurs sexes sur le visage des petites filles en larmes, tr�s excit�s par leur d�sarroi. Le seul spectacle de ces fillettes sodomis�es pourrait les faire jouir. Ils sentent le souffle des deux gamines qui hurlent sous leur p�nis. Presque instinctivement, et comme pour essayer d�amadouer ses bourreaux, Estelle l�che les bourses de celui qui la maintient �cartel�e. Mais rien n�y fait. Les deux n�gres continuent � d�foncer le rectum des fillettes. Plusieurs spectateurs se sont lev�s, pour mieux voir les fillettes viol�es par ces quatre n�gres en rut. Pour voir les petits culs d�enfants dilat�s par les �normes p�nis. Julie, en particulier, si menue, est tr�s excitante, avec ce dard qui va et vient entre ses mignonnes petites fesses, au plus profond d�elle-m�me. Celui qui la viole tient ses �troites hanches entre ses mains, passe un doigt sur la vulve offerte et entrouverte. Il y enfonce lentement son pouce pour buter sur l�hymen encore intact. Il respecte la virginit� vaginale de l�enfant, mais cela l�excite davantage encore. La m�re de Julie a enlev� sa petite culotte, et caresse son sexe �pil� sans pudeur. Elle envie sa fille, et souhaiterait elle aussi b�n�ficier des hommages des quatre n�gres en rut. Le p�re de la petite n�en peut plus. Voir sa jolie enfant se faire sodomiser par cet �norme sexe le fait jouir de plus en plus. Il �jacule brutalement dans la bouche de sa petite esclave encha�n�e en lui maintenant la t �te pour enfoncer son sexe au plus profond de sa gorge juv�nile. A ce moment, les deux noirs jouissent dans les culs des deux fillettes, pendant que ceux qui maintenaient les deux gamines inondent de sperme leurs jolis visages en pleurs. Un tonnerre d�applaudissement salue les quatre n�gres, ainsi que les deux petites filles qui viennent de donner un immense plaisir � leurs parents tr�s fiers. Les deux noirs qui viennent de sodomiser les deux petites enfants se retirent pour faire admirer aux spectateurs les deux anus b�ants toujours expos�s par la position impos�e par les deux bourreaux nus qui les ont maintenues pendant leur viol. Cela dure un petit moment, qui semble une �ternit� pour les deux petites filles qui viennent d��tre encul�e publiquement. Un claquement de fouet annonce l�arriv�e sur la piste de Monsieur Loyal, qui oblige les deux fillettes nues, le visage couvert de sperme, le cul en feu, d�goulinant de foutre � se lever et saluer le public, et faire un tour de piste avant de se retirer en coulisse, pendant que les quatre n�g res nus remercient le public pour ses applaudissements nourris. La m�re de Julie se penche vers son mari pour lui proposer d�inviter les quatre beaux noirs: - Tu sais, j�aurais bien aim� �tre � la place de Julie, dit-elle. Sentir un aussi beau sexe dans mon cul� mmmmmhh! on pourrait leur proposer le pucelage de Julie en d�dommagement. Son mari acquiesce d�un signe de t�te et ajoute: - Je vais en parler � Monsieur Loyal � la fin du spectacle. Sur la piste, deux autres esclaves noirs, en string de cuir, viennent d�livrer la petite Rose, qui �tait rest�e suspendue pendant toute la dur�e du viol de sa s�ur et de sa cousine suspendue par une cheville, et bien �cartel�e par le poids de dix kilos. Ses hanches la font bien souffrir maintenant. On lui laisse n�anmoins les bras et les mains li�s derri�re le dos, pour l�amener au milieu de la piste ou elle est rejointe par Julie et Estelle, toutes nues, lav�es, mais mains entrav�es par des menottes d�acier. Les deux esclaves accompagnent les trois petites filles nues jusqu�� la table de leurs parents. Les trois enfants esquissent une r�v�rence, devant J�r�me, le p�re de Julie et de Rose. - Vous m�avez donn� beaucoup de plaisir, les filles. C�est tr�s bien. - Merci papa, R�pond Julie. Vous savez que j�aime vous satisfaire en tout. Regardez, ils nous ont mis quelque chose dans le derri�re, ajoute la gosse en se retournant, pour montrer le gode en acier que les esclaves lui ont enfonc� dans l�anus ; ils nous ont dit qu�on devait le garder toute le soir�e, et que s�il tombait, nos parents nous puniraient. - Et tu aimes le garder? - Oh oui. C�est tr�s agr�able. - Mais pourquoi as-tu pleur� pendant que le n�gre t�enculait? - Ca a fait mal mais c��tait bon tout de m�me. - Tu sais que j�aime quand tu pleures. La musique reprend tr�s douce, tr�s suave; les petites filles de l�orchestre sont maintenant enti�rement nues, except� leur chef qui a gard� son � queue-de-pie � mais enlev� son string. Monsieur Loyal, rest� en piste, annonce le num�ro suivant. |