LE CABARET DES PLAISIRS

BY MIKE

[ part 3 ]

En attendant le num�ro suivant, Jacques caresse le corps doux et tendre d�Anne, sa petite esclave de quatre ans. Il lui enl�ve alors son dernier v�tement, sa toute petite jupe �cossaise. Voil� l�enfant toute nue, mises � part ses chaussettes blanches et ses souliers vernis que notre ami pr�f�re lui laisser. Elle est si menue, si d�licieuse. Jacques retire son sexe de la bouche de la petite fille qu�il retourne, afin de pouvoir caresser son sexe lisse. Il sent sous ses doigts les tendres l�vres et inc�re un doigt dans cette vulve enfantine. Cela accro�t encore son excitation. La gosse nue se laisse faire, en bonne esclave qu�elle est, sentant bien qu�elle n�a pas pour le moment � prendre l�initiative. A quatre ans, elle est d�j� tr�s exp�riment�e�; il faut dire que depuis qu�elle a trois ans, elle est offerte chaque soir � des clients souvent tr�s exigeants. Jacques fait alors remonter sa main sur le ventre de la petite enfant, s�attarde un instant sur son nombril�; le nombril des petites filles a quelque chose de tr�s sensuel, et Jacques se remplit de joie en y tournant son doigt tr�s doucement. Puis, il laisse aller sa main sur le petit torse maigre de la fillette, o� il sent les c�tes bien saillantes, et il mets ses deux mains sur les d�licieux t�tons plats de l�enfant nue. Il les caresse lentement, tr�s doucement. Il sent la chaleur douce de la peau tendre. Son sexe dur est plaqu� contre le dos de la jeune esclave nue�; la sensation en est extr�mement agr�able. Il place alors ses mains autour de la taille fine de l�enfant, et la soul�ve pour la poser sur ses genoux, son sexe dur entre les cuisses de la petite fille nue. Il sent le sexe lisse de l�enfant s�asseoir sur son p�nis, lui procurant encore davantage de plaisir.

Il a envie � cet instant de p�n�trer le sexe de la petite fille mais soudain, toutes les lumi�res de la sc�ne s��teignent. L�orchestre entame une marche militaire tr�s tonique, rapidement couverte par un vrombissement d�h�licopt�res dispens� par les haut-parleurs.

On voit les phares d�une voiture qui s�immobilise au centre de la piste. Le silence se fait alors. Les phares s��teignent, puis les projecteurs de la piste s�allument � nouveau, �clairant un command car kaki. Sur le plateau de ce v�hicule militaire, il y a quatre jeunes filles d�une dizaine d�ann�es portant des vestes de treillis vertes allant jusqu�au milieu de leurs fesses, des strings Dior ��camouflage�� transparents et des bas assortis�; rangers aux pieds et pistolet mitrailleur au poing, elles ont toutes un calot kaki et dor� sur la t�te. Elle sont debout, et entourent une jolie petite fille de quatre ans, en tenue d��coli�re, qu�elles tiennent en joue. Toutes les filles sont parfaitement immobiles. La petite fille fr�le semble terroris�e, ouvrant des grands yeux bleus dans son visage �maci�. Quatre autres filles militaire,du m�me �ge que les premi�res, dans le m�me uniforme, entrent alors en sc�ne, pour faire descendre la petite fille du pick up. La voiture militaire rentre en coulisses, et on am�ne une estrade mobile sur laquelle est plant� un poteau de tortures, de 1 m�tre cinquante de haut et de�30 centim�tres de diam�tre que l�on place au centre de la piste. Un escalier de sept marches permet de monter sur cet �chafaud. Quatre des filles soldat se placent alors � chacun des angles de l�estrade, debout, arme au pied, jambes �cart�es. Les quatre autres jeunes militaires conduisent alors la petite fille menott�e tout autour de la piste, pour la pr�senter au public, puis en haut de l�estrade, devant le poteau, face au public. Seul un roulement de tambour pour accompagner cette sc�ne.

Les quatre fillettes soldats post�es aux angles de l�estrade passent sur le devant de la sc�ne, posent leurs armes au pied de l��chafaud en se penchant en avant, fesses tourn�es vers le public jambes tendues et �cart�es, et dans un ensemble parfait, d�font les ficelles qui attachent leurs strings autour de leurs hanches, d�voilent en m�me temps leurs jolis sexes lisses ainsi que leurs anus d�licieux entre leurs fesses bien �cart�es par cette position. Ces quatre filles de dix ans font danser quelques instants leurs jolis petits culs tout nus puis se redressent, reprennent leurs pistolets mitrailleurs avant de monter elles aussi sur le podium. Les autres fillettes soldats enl�vent leurs strings � leur tour, exhibant bien leurs vulves juv�niles au public de plus en plus ravi.

La petite fille est elle rest�e debout, sans bouger. Un quatuor de fillettes soldats descend alors de nouveau de l�estrade, et se place en rang face aux spectateurs, les armes sur la poitrine, jambes tr�s �cart�es, t�te haute tourn�e sur le c�t�. Les autres sont rest�es sur l�estrade, pour d�shabiller la petite enfant menott�e.

Jacques, de plus en plus �moustill� sent la petite vulve d�Anne lui caresser lentement son sexe et prend un plaisir jamais �gal�. L�id�e de voir la jeune �coli�re se faire d�shabiller par les quatre fillettes en treillis et aux fesses toutes nues ne fait qu�accro�tre sa jouissance.

Sur la sc�ne, une des filles en treillis s�approche de la jeune enfant, lui ordonne de tendre les poignets et lui enl�ve ses menottes. Deux autres filles soldats tiennent la petite fille en joue, alors qu�elle est men�e vers le bord de l�estrade afin de la rapprocher le plus possible des spectateurs. La fille en treillis se cambre bien pour mettre ses propres fesses nues en valeur, et commence � enlever le corsage blanc de la petite �coli�re de quatre ans. L�enfant, docile, se laisse faire. Elle d�voile ainsi son petit torse plat de petite fille fr�le, montrant ses petits t�tons sans relief si d�licieux pour les connaisseurs. La fillette soldat qui a commenc� � la d�v�tir lui ordonne alors a nouveau de tendre ses mains, et lui remet ses menottes sp�cialement con�ues pour de petits enfants. Une autre fille en uniforme pousse la petite fille de deux pas en arri�re, et s�agenouille devant elle, puis se met � quatre pattes, cuisses bien �cart�es, cul tourn� vers le public, coudes au sol, et commence a d�faire les petits souliers de l�enfant. Ce faisant, elle ondule de son bassin et de ses fesses bien ouvertes, faisant danser son anus superbe et son sexe lisse devant les yeux des premiers spectateurs �merveill�s. Elle ordonne en m�me temps � la petite fille qu�elle participe � d�shabiller d��carter un peu plus les jambes, pour qu�une fois toute nue, elle exhibe bien sa juv�nile intimit�. Apr�s qu�elle ait enlev� les chaussures et les chaussettes de la gamine, la fillette soldat se redresse en �cartant toujours ses jambes et se tourne vers l�assistance pour faire admirer sa vulve juv�nile. Une autre fille alors vient enlever la jupe bleu nuit de la jeune enfant. Voil� donc la gosse en petite culotte, debout devant le public, menottes aux poings. La fille qui la d�shabille lui retire ses menottes, et attache ses mains derri�re son dos avec une cordelette. Elle lie �galement les coudes tr�s serr�s en arri�re, pour que le torse plat de la petite enfant soit bien cambr�. Elle reste derri�re la jeune fillette et entreprend tr�s lentement de descendre la petite culotte blanche. Chacun des spectateurs, et Jacques en particulier, attend avec impatience de voir le sexe lisse de cette jolie petite fille qui va �tre attach�e au poteau de tortures une fois qu�elle sera toute nue. Tr�s lentement, la jeune militaire fait glisser le petit slip sur les hanches, puis les cuisses de l�enfant, d�voilant la petite fente lisse, cette jolie vulvette de toute petite fille. La petite culotte tombe enfin sur les chevilles de la gosse maintenant toute nue, mains et coudes tr�s serr�s derri�re son dos, la for�ant � se cambrer et montrer ses petits t�tons roses et plats au public excit�.

- Ecarte les jambes�! ordonne alors la fillette militaire aux fesses toutes nues, � peine �g�e de dix ans.

La petite fille soumise s�ex�cute, et �carte bien ses cuisses, pour mieux encore montrer son sexe au public. Sa nudit� est resplendissante. Cette enfant nue, mains et coudes li�s tr�s serr�s derri�re son dos, p�se � peine 15 kg. Est tr�s belle ainsi. Sa vulvette offerte � la vue des spectateurs les plus exigeants est un r�gal pour les yeux.

La marche militaire est reprise par l�orchestre.

- Allez, en marche�! Ordonne une des fillettes en treillis, bas camouflage et fesses nues.

Quatre fillettes soldats portant leurs pistolets mitrailleurs encadrent alors l�enfant maintenant toute nue et la font descendre de l�estrade par l�escalier d�acc�s. La petite fille marche lentement, et fait le tour de la piste. Puis le groupe remonte les sept marches de l�escalier qui m�ne en haut de l��chafaud o� la petite fille va �tre li�e au poteau de tortures. Quel r�gal de regarder les fesses nues de ces cinq enfants pendant qu�elles gravissent les hautes marches qui les conduisent en haut de cette estrade.

Une fois les filles sur l�estrade, le roulement de tambour reprend, seule musique pour la suite.

Six filles soldats de placent en arri�re du poteau, debout, jambes �cart�es, bien align�es, armes sur la poitrine.

Les deux derni�res plaquent la petite fille toute nue dos contre le poteau, et commencent � la ligoter tr�s fermement. Les chevilles sont ramen�es l�une contre l�autre, et une corde est enroul�e autour du poteau et des jambes de l�enfant. On passe une corde entre les cuisses graciles de la gosse, et par une savante gestuelle, les deux petites militaires entravent le sexe lisse de leur jolie soumise. Une corde enfin est enroul�e une dizaine de fois autour de la taille de l�enfant nue et du poteau.

Pour finir le tableau, une des fillettes en treillis met un bandeau noir sur les yeux de l�enfant attach�e au poteau de tortures.

Un projecteur alors �claire la petite fille nue, attach�e au poteau de tortures, tandis que toutes les autres lumi�res s��teignent.

Les filles soldats sortent de sc�ne.

Seule reste sur le podium la petite, nue, abandonn�e, li�e au poteau de tortures.
Une petite fille de quatre ans, toute nue li�e, exhib�e, livr�e � toutes les envies.
Une petite fille de quatre ans, toute nue, offerte � tous les regards.
Une petite fille si menue, si fr�le.
Une toute petite fille�..

Soudain, toutes les lumi�res s��teignent. Le roulement de tambour se tait.

Dans le noir Une rafale de mitraillette, puis deux�..

La lumi�re se rallume.

La petite fille est d�tach�e, libre, radieuse. Elle salue le public, jambes �cart�es, bras en l�air, heureuse d�avoir donn� le plus d�elle-m�me.

Un tonnerre d�applaudissements jaillit de la salle.

Jacques sans m�me s�en rendre compte, a p�n�tr� le sexe de la petite Anne, et jouit comme jamais il ne l�avait fait.

La petite enfant, sentant le foutre envahir son ventre d�enfant f�licite son Ma�tre, et l�embrasse tendrement sur la bouche.

mike003