SUITE SADIQUE

BY FELA

Depuis la disparition de Lydia je ne tenais plus en place parcourant la ville en tout sens � la recherche d�un indice; au bordel pour petites filles le tenancier un certain Ruben avait refus� de me voir et une petite fille compl�tement d�fonc�e au bar m�avait juste dit qu�elle �tait venue un soir avec une flic en civil et avait disparu pendant la soir�e; s��tait il y a huit jours ou plus.

Je d�clinai les propositions de cette belle gamine et me retrouvai seul avec mon angoisse; Lydia �tait mon esclave amour; depuis que je la connaissais je ne pouvais passer de longs moments loin de son �piderme de sa douceur du son de sa voix du gout de sa mouille et de sa salive et ses cris pendant nos jeux me rendaient dingues.

Le soleil avait pris en enfilade l�avenida septima et allait disparaitre derri�re les frondaisons des palmiers la nuit tropical chaude et pr�gnante m�enveloppait peu � peu comme surgie du sol et un court instant de d�tente envahi mon corps; j��tais devant le coll�ge Santa-Laura; un coll�ge pour jeunes filles; de petits groupes de gamines sortaient d�un vaste portail en riant et se bousculant; des grappes de beaut�; mon pas ralenti par les dizaines de gamines attendant le bus je pris le temps de regarder et soudain mon regard croisa celui d�une toute jeune fille; de grands yeux noirs profonds comme l�eau de la lagune de Mexico;l�ange soutint mon regard qui n�avait rien d�agressif ni m�me d��quivoque; � cet instant toutes mes pens�es allaient vers Lydia et je n�ai jamais �t� attir� par les trop jeunes filles; seul le hasard m�avait conduit � faire la sortie d�un coll�ge; j�allais doubler le groupe passant au plus pr�s de la jeune fille quand elle se retourna de nouveau et me jeta un regard d�licieusement interrogateur; je sentis son parfum et mon sexe bondit; elle attendait le bus 24 et je me mis dans la file d�attente derri�re elle; elle continua sa conversation avec une petite blonde aux cheveux ondul�s tr�s mani�r�e; je l�observais � pr�sent : s��tait une de ses merveilleuses fleurs tropicales encore en bouton pleine de promesse; � pr�sent elle soutenait mon regard sans crainte mais sans provocation; je fus pris d�une violente �rection et me rendit en m�me temps compte de son �ge; malgr� sa taille elle n�avait pas 13 ans; si au cours de ma vie obscure de pr�dateur j�ai parfois eu affaire � de tr�s jeunes filles j�avoue ne pas avoir d�attirance particuli�re pour les gamines d�pourvues de formes; que peut faire un sadique en l�absence de seins de hanches �.mais je n��tais pas dans la peau de ce personnage d�moniaque mon autre moi; j��tais en train de tomber amoureux comme un lyc�en.

Cependant le bus �tant bond� il me fut facile de rester serrer contre elle; elle semblait s�abandonner � mon contact; quel soulagement quand la petite blonde descendit me jetant au passage un regard glacial; je me pris � sourires et la jeune fille sourit en m�me temps que moi;

Et toi? tu descends � quelle station lui dis-je comme dans un souffle; elle ne r�pondit pas tout de suite, laissa son regard errer devant elle vers la lunette arri�re du bus soudain presque vide; dehors les trottoirs �taient illumin�s par toutes les baraquettes de commerces qui vendent des jus de fruit des fleurs des glaces ou des magazines porno; ici me dit �elle; le bus s�arr�ta au coin d�une rue qui montait vers les mauvais quartier dans la p�nombre; � l�angle une estancia vendait des glaces; tu veux t�asseoir 5 minutes je t�offre un jus de fruit ou une glace; elle me d�visagea et dit : d�accord et elle s�assit � une table au bord du trottoir croisa haut les jambes sur sa jupe de coll�gienne posa les coudes sur la table et me dit je boirai bien un jus de papaye; j��tais soudain d�contenanc� par sa gracieuse tranquillit�; Pacho s��cria t elle tu viens nous servir; oh Delicia; Pacho je te pr�sente mon cousin; Alex murmurais je �Enchant� Alex veille bien sur ta petite cousine car les rues ne sont pas s�res; paroles mille fois redites chaque soir aux filles rentrant � la nuit; Pacho �tait �g�; je n�ai pas vue ta m�re aujourd�hui�.Elle ne travaille pas aujourd�hui Pacho tu le sais jamais le vendredi, elle n�a pas cours �.Pacho ne nous laissa pas une minute seule suspicieux; quand j�eu r�gl� je l�accompagnai dans la ruelle en pente; soudain elle se retourna et me dit : �� t�arrive souvent de suivre les petites filles dans la rue; devant mon air d�contenanc� elle �clata de rire; je bredouillais toute ma belle assurance s��tait envol�e; je je suis photographe j�avais envie de prendre des photos de toi; humm et ou est ton appareil, je sortis mon petit num�rique Olympus haute d�finition; en riant elle pris une pose de star contre le mur blanc et je la pris en photo durant 10 minutes sans que le temps ne p�se; nous regard�mes les photos debout; tu me vois comme ��? je ne suis pas une star quand m�me j�ai l�air d�une vieille de 16 ans l�-dessus; elle se moquait mais dans sa voix je per�u une sorte de g�ne sensuelle; je dois partir; et quand te donnerais-je tes photos? demain ou jamais �elle �clata de rire � nouveau;ma vilaine queue me faisait souffrir le martyre; elle posa un bisous sur ma joue et se sauva en courant; attends moi demain � midi � Santa Laura;

Lorsqu�elle eu disparu dans la nuit je me reprochai de ne pas l�avoir forc�e � me suivre; la kidnapper, l�amener dans un parc, en faire tout ce que ma cervelle sadique pouvait imaginer; je retournai sur mes pas; et soudain je vis tout ce que cette situation �trange et nouvelle pour moi pouvait m�apporter de volupt�.

Arriv� chez moi le souvenir de Desira �tait si fort que je restai un long moment un verre de tequila � la main puis je reliai l�appareil photo � l�ordinateur et allumai le gigantesque �cran plasma qui nous sert � visionner nos fatales vid�os perverses; les photos sont tr�s belles et je les regardait toute la nuit; cette fois pas de sang ni de cri juste un ange merveilleux dont les yeux brillaient de joie de vitalit�; un corps d�une souplesse et d�une gr�ce rarement vue m�me chez mes plus jolies victimes; je d�taillais la moindre surface de peau � la recherche du grain; tandis qu�elle se d�hanchait le buste l�g�rement d�port� en arri�re la chevelure rejet�e d�un seul c�t� du visage je pu admirer ses cuisses fragiles au dessus du genoux parfait ses chevilles dans de petits nus pieds de cuir rouge ses grands anneaux aux oreilles; je cherchai la forme de sa poitrine; son cou gracile ses l�vres sensuelles; je me masturbai � genoux devant elle en pleurant mon amour mon amour tandis que la br�lure de son bisous s�enfon�ait dans ma chair jusqu�� la racine de mon sexe et un jus �pais coula loin devant moi vers elle vers cette adorable poup�e alors que Lydia �tait peut-�tre aux main d�un pervers; cette derni�re pens�e trouble en plein orgasme d�cupla mon plaisir � Je n'arrivai pas � dormir et repensai � ce moment fugace lorsqu'elle a d�pos� un bisou sur ma joue.

*Je dormi au pied de l��cran jusqu�� 8 heures; Mexico est une ville impossible ou tout le monde vit loin de tout le monde; j�avais deux heures de taxi pour regagner Santa Laura; j�y fus d�s 11 heures du matin;

Bien sur le lendemain j��tais en avance au rendez vous; l�air faussement d�tach�; Elle me surpris en me posant les mains sur les yeux; cette familiarit� me combla; je me retournai et posait un bisous sur son nez elle se d�tourna faussement g�n�e mais r�ellement satisfaite d��pater ses amies avec un gar�on de 24 ans; tu as mes photos? non mon ange je n�ai pas eu le temps elles sont sur mon ordinateur; tu veux vraiment les voir, on peut�Arr�te je n�ai que douze ans mais je ne me laisse pas embobiner par toi; allons plut�t nous promener dans le parc; je trouvai cela d�cevant mais je jouais le jeu; apr�s tout les amours coll�giennes me ramenaient de nombreuses ann�es en arri�re; le premier baiser les premiers attouchements � cache-cache avec les passants; nous trouv�mes un banc devant un bassin; elle ne fit pas de fa�on pour notre premier enlacement; ce fut le paradis sur terre jusqu�� la nuit; mais doigts effleur�rent sa petite poitrine; ses petits seins d�j� prometteurs sous l��toffe de son chemisier n��taient pas stupidement pris dans un soutien gorge comme beaucoup de gamines de cet �ge; elle sursautait comme une pouliche chaque fois que ma main avan�ait vers une surface de son corps qu�aucun homme n�avait encore explor�; elle avait eu des amoureux mais s��tait une fille tr�s saine elle n�avait jamais jou� dans les caves � montrer sa petite chatte � des gamins vicieux; elle parlait beaucoup d�elle de ses copines et de sa m�re avec laquelle elle vivait seule depuis toujours ignorant le nom de son p�re qu�elle esp�rait un jour conna�tre mais traitait de salaud avec une rage de petite tigresse; mon sexe tendu me faisait mal; assise sur mes genoux elle feignait de ne pas reconnaitre l�origine de cette bosse parfois palpitante dans mon jeans et ne s�en effarouchait pas; je pompais sa divine bouche avec de plus en plus de passion;elle faisait de rapides progr�s; la nuit nous surpris et nous rest�mes dans l�obscurit�; alors je glissais ma main vers son sexe elle entrouvrit les jambes et me laissa effleurer furtivement sa petite culotte moite et renfl�e; mais elle referma les cuisses doucement m�emprisonnant la main en riant et dit : plus tard quand je saurai si tu m�aimes vraiment �..Je l�accompagnai jusque chez elle cette fois; elle habitait une appartement au rez-de-chauss�e et la lumi�re du salon �tait allum�e; une silhouette s�encadra dans la fen�tre; un visage qui ressemblait au sien s�appuya contre la vitre scrutant l�obscurit�; c�est maman elle doit �tre anxieuse; elle pressa le bout de mes doigts et sans se retourn� traversa; je vis en ombre chinoises sa m�re pench�e vers elle la serrant doucement dans ses bras; leurs profils semblaient si ressemblants qu�on aurait dit deux s�urs jumelles;

Pendant une quinzaine nous nous v�mes tous les jours sauf les dimanches ou je me morfondait en regardant des photos de mon petit ange; j�en avais fais beaucoup d�autres plus sensuelles encore; elle acceptait d�ouvrir son chemisier sur le d�but de sa gorge et de remonter ses jupes sur ses cuisses laissant entrevoir sa petite culote; elle savait que je me masturbais elle l�avait devin� et me le fit comprendre,; j�avais aussi acc�s � ces seins; ils �taient fermes et d�j� gros pour son �ge; j�en �tais fou; la coquine acceptait de me caresser la queue mais � travers l��toffe et moi j�avais le droit de jouer avec sa petite chatte mais l�intimit� faisait cruellement d�faut; Elle aga�ait ma bite band�e � exploser avec son ongle tout en me laissant �carter les tr�s douces l�vres de sa chatte; je l�chai mes doigts dans la nuit en pensant � ce d�lice; Elle mouillait un peu; l�entr�e de son petit vagin �tait si doux que le contact de mon doigt me provoquait une l�g�re coul�e de sperme;

Elle m�expliqua que sa m�re rentrait certains jours tr�s, tr�s tard de l�universit� ou elle enseignait les arts plastiques; ces jours l� nous errions dans les rues d�sertes; je lui proposai de louer une chambre d�h�tel dans un quartier �loign� et de la ramener en taxi � l�heure; elle refusa tout d�abord et je n�insistais pas ma patience m��tonnait; mais un jour que je venais la rejoindre dans un petit caf� ou nous cachions nos amours elle me demanda combien co�tait l�h�tel; je veux payer je ne suis pas une prostitu�e ajouta t elle en pressant ses l�vres dans mon cou.

Lorsque la porte de la chambre se referma sur nous et que j�eu donn� un tour de clef nous nous regard�mes en silence elle le souffle court les bras autour de mon cou moi partag� entre l�envie de tomber en adoration � ses genoux et de la d�vorer toute crue; elle pointa sa petite langue entre ses l�vres et la passa sur mes l�vres appuyant doucement avant de l�enfiler dans ma bouche; je la mordillait la t�t� tout en prenant doucement ses seins dans mes mains; j�avais l�impressions qu�ils avaient grossi; je la d�shabillai elle ferma les yeux jusqu�� ce quelle me sente � genoux devant sa chatte baisant son pubis ourl� d�un fin duvet; elle rentra le ventre devant mon avance gourmande mais fut bien oblig�e de c�der et d�ouvrir ses cuisses pour accepter ma bouche;

Lorsque j�obtint d�elle qu�elle s�oublie et ouvre grandes les cuisses elle posa la main sur ma t�te et me for�a � aller plus fort; la petite chatte savait se donner du plaisir j�en �tais sur; cependant elle tomba bouche contre ma bouche gouta la saveur de sa mouille; je la branlai encore puis la renvers� sur le dos � terre et � quatre pates lui tendis ma bite � sucer, j��tais au dessus d�elle elle n�avait d�yeux que pour ma bite et regardait entre nous deux; mon gland en avan�ant effleura un t�ton tout agac� la fraise du mamelon frip�e; puis je me posai sur son menton elle soupira releva la t�te et ouvrit la bouche pour saisir comme une affam�e le bout de mon plaisir; son geste �veilla en moi une brusque violence et d�un coup je m�enfilait dans la chaleur d�licieuse de sa langue frappait son palais; elle porta ses mains au devant de moi comme pour se d�fendre d�une arme; elle se laissa cependant lim�e doucement; des larmes emplirent ses yeux; je me retirai laissant mon gland en attente devant la moue adorable de mon aim�e; elle me regardait � travers un brouillard de larmes; oh Alex, Alex que c�est bon; Alex fais moi l�amour, entre en moi viens, viens; subjugu� par sa voix d�enfant je bandait trop fort pour ne pas d�lirer; je me reculait et me pla�ait entre ses jambes grandes ouvertes et contemplait son chaton; elle releva la t�te anxieuse; j��cartais les l�vres de son adorable sexe me plongeait dans la fascination des d�tails de sa jeune fente et d�gageait l�entr�e du con tout rose et si fragile; l�hymen apparut comme un aveu de vuln�rabilit� absolue; je m�avan�ais et pris la mesure du d�fi en posant mon gland tout contre sa chair d�licieuse; pas encore Desira pas encore; elle se retourna rageusement �clatant en sanglot; pour toi je ne suis pas une femme je m�en doutais tu t�amuses un peu c�est tout; je la pris par les �paules toujours bandant; je ne pourrai jamais te satisfaire ajouta telle dans un sanglot; si tu le peux mon amour il y a mille fa�on pour �� et toutes son aussi belles tu sais; ta bouche est un d�lice crois moi; quand nous aurons franchi les �tapes ton petit cul sera le plus beau cadeau que tu pourras me faire mon ange;

Depuis quelques jours d�j� je savais que les choses se passeraient ainsi; j�avais dans la pass� viol� avec d�lice des filles plus jeunes encore que Desira au cours de cette de tortures aberrantes mais � pr�sent je voulais progressivement par une voie tr�s douce et tr�s lente la conduire d�elle-m�me l� ou j�avais conduit les autres par la violence et la contrainte; j�avais pris l�habitude de garder dans la poche int�rieure de mon blouson en cuir un DVD que j�avais envie de regarder avec elle; la chambre poss�dait un lecteur de DVD et un t�l�viseur; viens mon ange il faut que tu apprennes avec moi tout contre moi; je la pris dans mes bras la soulevait et l�allongeait sur le lit puis allumait le t�l�viseur; l��cran s��claira;Desira fr�mit en d�couvrant � l'�cran la verge �norme d'un jeune homme de 25 ans environ; tu trouves cela beau n'est ce pas murmurai-je plein de sous entendu � son oreille? � genoux devant le jeune homme deux petites filles de l��ge de Desira, face � face, attach�es l'une � l'autre par des anneaux per�ant leurs t�tons, en larme, pressent leurs l�vres; l'homme fait glisser sa bite doucement entre les bouches encore si pures des deux pauvrettes; il pousse les t�tes l'une vers l'autre pour augmenter la pression tenant � pleine main chaque chevelure; Desira se laissait fouiller doucement la fente du bout du doigt et je la laissai jouer avec ma queue qui palpitait doucement en gagnant sa position raide; Desira tournant les yeux vers moi se pencha pour la mettre dans sa bouche; tout en tournant les yeux pour continuer de voir l��cran elle me pompe avec tant de douceur de fermet� que je doit lutter pour ne pas jaillir tout de suite; oh mon amour ma petite salope; elle se mit � frissonner l�g�rement sous le doigt qui la branlait : � l'�cran les filles g�missaient; Desira ondula doucement; je pressais le bout de mon index contre le clitoris de la fillette; elle sursauta comme br�l�e au fer rouge; Je la branlais ouvertement � pr�sent en la tenant par la taille; mon geste s�acc�l�ra mais toujours doucement; je la couvrais de bisous; sans tendresse il est vain de tenter de faire jouir une fillette de 12 ans; � l'�cran l'homme pousse deux grognements obsc�nes traitant les fillettes de Puta il se retire d'entre les bouches et d�charge longuement sur les visages giclant tour � tour sur l'une ou l'autre en leur cognant la t�te; Desira tombe, re�oit au m�me instant mon foutre au fond de sa bouche, elle retire elle-m�me l�engin tout �cumant et son adorable visage re�oit les deux autres longues jut�es; un premier spasme la gagne elle passe une petite main sur ma main qui la branle et jouit ainsi en � quatre pattes comme une petite chienne le museau au dessus de ma bite palpitante;

* nous regard�mes d�autres vid�os; Desira r�pondait si merveilleusement aux images qui la stimulaient; j�avais choisi des vid�os de fellation ne pr�sentant que de tr�s jeunes filles avec des adultes; les sc�nes suivantes �taient de plus en plus dures; nous nous maintenions dans un grand �tat d�excitation nous d�vorant passionn�ment et sans rel�che; la derni�re vid�os me semblait particuli�rement d�rangeante pour une fille de l��ge de Desira; cependant ma queue commandait mon d�lire et je laissais les images d�filer; � l��cran une jeune femme tenait entre ses genoux une adorable petite fille noire accroupie dont elle pin�ait cruellement les t�tons faisant jaillir des cris et des larmes; un gar�on assez jeune tout nu se branlait en face d�elles; il tenait une baguette � la main et en donnait de temps en temps de petits coups entre les cuisses de la fillette; le gar�on s�approcha, frotta sa queue sur les l�vres charnues de la petite fille et poussa sa jeune bite dans la bouche qui ne pouvait se refuser, la t�te �tant prise en �tau entre les longues jambes de la belle salope blonde; il lima longuement encourag� par la jeune femme; d�fonce cette petite chienne oui, oui hurlait cette derni�re; Desira que je l�chais � cet instant r�pondait � merveille; ses images cruelles �veillaient sa volupt�, la mouille envahissait ma bouche je dardai ma langue dans son petit con; elle se mit � g�mir; la fillette noire emp�ch�e de crier geignait cependant; Desira se d�hanchait au dessus de moi; l�int�rieur des ses cuisses caressait mes joues; soudain enfoui sous ma petite pute j�entendis le cris de douleur de la fillette noire; je connaissais la sc�ne ou le gar�on enfilait la baguette dans le con de la fille en d�chargeant sur le visage de l�enfant et les cuisses de sa tortionnaire; Desira ralenti le mouvement de son bassin appuya longuement contre ma bouche et elle jouit en hurlant; oh mon dieu que c�est beau oh mon dieu oui je veux je veux encore, encore; son orgasme fut prolong� de longues r�pliques; les petites filles sont longues � exciter mais ont des orgasmes tr�s forts et tr�s longs; j��tais fascin� par celui de Desira et je me branlais; je m��tais �carter pour la contempler; en sueur son corps graciles ses seins d�j� un peu forts doucement balanc�s; j��teignis le t�l�viseur et nous rest�mes dans la p�nombre de la chambre � nous aimer; tu as aim� la punition de la petite fille noire Desira? oui, oui je trouve �� si beau si fort comme j�aimerais que tu me punisses ainsi;je le m�rite je ne suis m�me pas capable de donner tout le plaisir qu�une femme doit donner � son ch�ri; oui mon amour tu dois apprendre �tre dress�e; oh oui dresses moi; d�sormais tu seras ma chienne ma petite chienne.

Les jours suivants furent de f�tes du sexe; le week-end suivant Desira demanda � sa maman la permission d�aller faire une soir�e pyjama chez F�line sa meilleure amie; F�line notre complice; dans la voiture Desira ma caressait la cuisse me posait des baisers dans le cou; ouvre la bo�te � gant mon amour; elle sortit un petit paquet cadeau et entrepris f�brilement de l�ouvrir : elle restait muette; je guettais sa r�action : oh Alex�.qu�il est beau; je pin�ais son genoux; S��tait la premi�re fois que Desira venait chez moi dans mon appartement au 11�me �tage d�une des tours les plus hautes de Mexico vue panoramique dans quatre directions;

J�avais la pi�ce principale meubl�e principalement de tapis et de meubles bas dont un confortable divan tr�s large; le grand �cran plasma destin� aux projections de mes �uvres sulfureuses occupait un des murs par ailleurs tapiss� de lianes et d�orchid�es; mon petit lapin se tenait contre moi impressionn�e par le luxe de mon int�rieur; je la conduisit vers ma chambre; elle d�couvrit les peintures sadiques au dessus du lit; sc�ne de chasse de jeunes filles, ex�cution d�un sorci�re, supplice de chr�tiennes dans l�ar�ne; elle fr�mit � la vue des d�tails si bien rendus; avec complaisance les tortures sexuelles avaient �t� particuli�rement bien dessin�es par l�artiste une jeune femme de mes amies; s��taient des �uvres de commande; Desira se mit � genoux devant moi en entrepris d�extraire mon sexe de mon jeans; elle �tait tr�s excitante encore v�tue au pied du d�cors terrible; elle tenait la laisse entre ses mains et me la tendis tu veux bien m�attacher ch�ri; mets moi en laisse mon amour; je passais le collier autour du cou mais sans douceur presque brusquement;

je le serrai le plus �troitement possible; elle poussa un petit cri contenu; le sang vint brusquement � son visage ma bite effleura son front en sueur; je tirai sur l�anneau de laisse; elle s��trangla un peu; ce jeu ne la surpris pas; les vid�os que nous avions regard� ensemble en nous branlant mutuellement lui avaient appris que les jeux �rotiques sont parfois cruels; mais je d�posai un baiser sur le bout de son nez comme pour effacer ce petite exc�s; Je pris doucement mais rudement son ravissant visage entre mes mains; �coute moi Desira; tu ne m�appelleras plus Alex, Desira, plus d�Alex mon ange; d�sormais tu diras Ma�tre et tu me vouvoieras. Elle hocha la t�te sans r�pondre; elle semblait tr�s attentive comme une petite fille a qui l�on vient de faire une remontrance; sa contenance me fit bander sous son nez; elle comprit que son air soumis m�excitait au plus au point; elle goba doucement mon gland comme une grosse friandise, le fit rouler entre sa langue et son palais; j�eu droit � la plus d�licieuse des fellations; je tenais toujours l�anneau pass� dans mon index et je guidai les coups de t�te de ma gourmande qui se branlait en m�me temps; tu n�as pas le droit de te toucher maintenant vilaine petite chienne; elle leva ses grands yeux vers moi, retira sa main et la posa � plat sur ma poitrine; je me laissai pomper longuement interrompant sans cesse la t�t�e pour la contempler belle en attente le souffle court; je caressait ses t�tons; son cul reposait sur mon pied que je faisais jouer avec sa chatte; je partis; lorsque je d�cidai de jouir elle fut surprise; elle eu du mal � d�glutir mon foutre : il en coula sur le tapis, sur son chemisier, sa jupe; elle r�cup�ra tout du bout de son doigt mimant la gourmandise la plus vulgaire.

Oh ma petite putain lui dis-je en l�embrassant partageant mon foutre avec elle tu es une divine petite fille douce comme une petite chienne; oh monsieur je ne suis pas si jolie ni si bonne que vous le d�tes; ma maman m�a rarement donn� la fess�e mais je suis une petite fille ent�t�e et souvent impertinente et moqueuse; j�appr�ciais le discours de mon aim�e; je l�avais mise nue et d�taillais une nouvelle fois ses charmes; un grain de beaut� dans le pli de l�aine me fascinait; j�y posais un peu de foutre comme on marque un territoire; Desira il faut que tu rentres chez toi � pr�sent mon amour; d�sormais tu rentreras � pied et de nuit; ma ch�rie fut doublement effray�e; par la peur d��tre agress�e et la crainte d��tre en retard; elle songeait comme moi � l�anxi�t� de sa m�re; tu seras oblig�e de dire que tu as rencontr� un gar�on ajoutai je; elle tomba � genoux et cette fois me supplia sinc�rement; imaginant les risques qu�elle courait dans cette ville, la plus violente au monde apr�s Bogota, je bandais cruellement; j�imaginais son angoisse; je la voyais partag�e entre l�envie de courir et le supplice de para�tre tout � fait calme; cependant elle releva le d�fi; par amour me dit-elle; vous voulez savoir si votre petite chienne est courageuse Monsieur; de grosses larmes coulaient sur ses joues alors que je la poussait doucement en dehors de mon appartement; cependant l�id�e de la suivre germait dans ma t�te; l��preuve que je lui infligeait avait pour but d�attirer l�attention de sa maman; v�tue comme elle �tait elle risquait gros; sa m�re allait t�l�phoner chez F�line et apprendre la v�rit�; sa m�re voudrait me conna�tre sans doute; elle se rendait compte que l��l�ve parfaite toujours premi�re de sa classe avait beaucoup chang� en peu de jours .

Je la suivi en effet bandant comme un fou; savourant chaque fois ou un homme ou m�me une femme abordait cette trop jolie fillette toute seule sur les boulevards en pleine nuit; seule en teeshirt en short tr�s court en escarpin elle avait l�air d�une petite pute; en jouant avec elle je l�avais maquill�e; j�avais maquill� ses ongles ses l�vres le bout de ses t�tons et son clitoris; pr�s � intervenir pour la retirer des pattes d�un sadique; elle marcha deux heures; elle fini par quitter ses chaussures marchand sur le bitume encore br�lant; passant au bord d�un parc une femme la h�la; fatigu�e elle s�assit sur un banc � c�t� d�elle; la femme l�enla�a la baisa la branla en pleine rue; ma petite chienne se donnait d�sesp�r�e; elle me dit ensuite qu�elle l�avait pour moi pour ce que j�imaginais qui devait arriver sur le parcours; peut-�tre veut il que l�on me viole aussi se dit elle en se laissant masturber par la pute ravie de trouver ainsi une chevrette pour s�amuser; la pute �tait encore jolie; pour la premi�re fois de sa court existence Desira se retrouva entre les jambes d�une jeune femme.

Elle admira la chatte �pil�e de la jeune putain; elle savait servir � genoux depuis � peine quinze jours et pourtant elle le faisait avec tant de naturel et de douceur que la jolie pute ne mit pas longtemps � mouiller comme une limace; Desira fut surprise par le gout du sexe de la jeune femme; elle ne savait pas si cela lui plaisait ou simplement l�excitait sexuellement; la jeune femme jouit brutalement sans m�nagement pour le visage de mon ange; puis sans faire attention � sa l�cheuse elle se leva alluma une cigarette; d�tale petite conne sinon j�appelle du monde qui s�occupera de ta chatte; elle �clata de rire; Desira h�ta le pas elle �tait rendue dans son quartier; j�aper�u la tienda du coin de la rue et Pacho qui rangeait ses chaises; elle couru et se pr�cipita dans ses bras en larme; gar� de l�autre c�t� je vis le vieil homme agiter le poing vers la ville et ses t�n�bres en jurant; puis il posa une vieille veste sur les �paules nues de mon ange et la tenant contre lui comme un p�re la conduisit en haut vers l�immeuble au rez-de-chauss�e duquel la lampe ext�rieure brillait faiblement dans les t�n�bres �paisses de la nuit tropicale; � pied de loin me cachant j�assistais aux retrouvailles sur le perron; la voix de maman, si claire comme un chant de d�sespoir, les bras de la belle jeune femme � la peau mate enveloppant le petit corps que j�avais souill� durant plus de 24 heures; la sc�ne ne dura pas h�las; les femmes entr�rent dans la maison; la lumi�re fut �teinte; Pacho redescendant passa tout pr�s de moi; il maugr�ait contre les maquereaux qui dirigent cette pute de ville;

Toute la nuit je songeai au risques que je venais de prendre : perdre tout � fait Desira; elle aurait pu �tre massacr�e dans la rue sous mes yeux; en rentrant chez elle prise de remord elle pouvait avoir tout balanc� � sa tendre maman et jurer de ne plus jamais, jamais recommencer; je suis un joueur j�aime remettre le gain en jeu; cette fois j�avais sans doute �t� trop loin; pas une cartouche de rechange; je me mis � penser � Lydia et regard� une vid�o particuli�rement atroce pour passer mon angoisse; une fille de 16 ans pendue par les poignets se faisait d�foncer par une dizaine de Skin Head; la fille ne cessait pas un instant de hurler durant les vingt minutes du supplice; chacun la charcutait au couteau � la queue de billard � la b�te de baseball; les premi�res images montraient son d�licieux minois en gros plan; elle pouvait avoir 15 ans tout au plus; blonde presque rousse; une longue chevelure ondul�e des yeux magnifiques agrandis par la terreur; une larme coulait sur sa joue; elle reniflait; le plan durait bien 3 minutes; intense; on entendait les voix sourdes des hommes sans distinguer leurs propos;

La vid�o venait des Etats-Unis; s��tait un snuff movie de la firme No Mercy; la cam�ra d�tailla lentement les formes de son divin corps; mince sans �tre maigre avec une forte poitrine un peu lourde pour son �ge; sa chatte avait �t� p�n�tr�e par un �norme plug et le sang ruisselait le long de ses cuisses; les bites des hommes �taient monstrueuses; le casting s��tait fait visiblement sur ce seul crit�re; outre cela les skin n�avaient pas du voir de femme depuis des jours; la coca�ne d�formait leurs pupilles; on aurait dit une bande de chacal d�vorant un proie; lorsque la fille fut enfin morte les seins d�tach�s du buste foul�s au pied le c�ur sorti de la cage thoracique puis enfonc� dans le vagin je senti la naus�e m�envahir et allait vomir; pour la premi�re fois ce filme ne faisait pas perdre une seule goutte de foutre; pourtant Lydia et moi avions souvent bais� devant l��cran en le passant en boucle d�taillant les ravissantes contorsion de la victime, les expressions d�chirantes de son beau visage qu�un salaud fouettait de sa pine en crevant les yeux; Lydia prise en levrette; sa belle petite figue pr�par�e par ma langue; ma perverse amie au con si chaud au muscle si doux; tous deux faces � l��cran; j��teignis la lampe et pass� des photos de Desira jusqu�� l�aube;

Le lendemain �tait un lundi; je restai prostr� tout le jour; puis une semaine passa, j�allais tra�ner prudemment du c�t� du coll�ge; mais Desira manque les classes toute la semaine; je pris quelques cuites dans des bars � putes et commis quelques exc�s cruels dans les caves de ses �tablissements ou une petite fille vaut � peine le prix d�une course en taxi;Mexico est une fleur en d�composition et j�en suis le rejeton;

Un jour je ne sais plus lequel vers six heure du soir la sonnerie du t�l�phone me ramena � la r�alit�; Severine habillait sa col�re d�une voix si professionnelle que je cru qu�elle d�marchait pour un abonnement � internet; elle me parla longuement d�elle de sa fille; elle dit que nous devions nous rencontr� tr�s, tr�s vite;que Desira ne parlait que de moi; tu es un adulte tu dois prendre tes responsabilit�s si tu l�aimes; la diff�rence d��ge me g�ne beaucoup mais puisqu�elle est amoureuse; elle n�a pas eu de p�re tu le sais salaud c�est l�-dessus que tu joues; mais moi aussi je suis fautive au combien; soudain elle se mit � pleurer; je lui dis simplement ou voulez vous que nous nous rencontrions? sera-t-elle avec vous? moi aussi je cr�ve de ne pas la voir�

Il vaut mieux que nous soyons seuls; Desira est sous calmant; elle ne quitte pas sa chambre; elle d�lire dans sa fi�vre; tu peux dire que tu as fais un beau travail salaud; elle ne savait ou me donner rendez vous je lui proposai un des bars louches ou je retrouvais d�ordinaire ma petite chienne; le rendez vous fut fixer au lendemain apr�s midi; Le plan que j�avais �chafaud� semblait pour l�heure fonctionner; mon ascendant sur la petite fille avait d�termin� la maman � bouger; elle n�avait pas menac� ni appel� les flics; elle avait pris sa part de culpabilit� dans cette affaire; s��tait ce que je souhaitais; qu�elle s�accuse d��tre une mauvaise m�re; j�avais �t� vigoureusement d�fendue par ma petite amante; mon ascendant s�exer�ait sur la m�re par l�interm�diaire de la fille; je bandais � l�id�e d�agir sur cette jeune femme que je ne connaissais que par quelques photos qu�Elodie avait toujours sur elle; Severine �tait plus que belle; un d�lice; elle semblait avoir �t� faite pour l�amour et rien que ��; je dirai pour souffrir et rien que ��; son remarquable visage exprimait cependant une sorte de d�tachement devant l�existence; j�imaginais ma Desira au m�me �ge : elle se ressembleraient sans nul doute; ma queue palpita doucement � la promesse d�avoir en ma possession la m�me femme � deux �ges diff�rents de la vie : la vierge et la m�re ensemble; je chassais cette id�e car trop chim�rique encore; ce tr�s beau regard exprimait un renoncement; une tristesse; � la connaissance de sa fille Severine n�avait de relations ni avec un homme ni avec une femme; sa vie sentimentale �tait morte; rien ne permettait de dire qu�elle avait parfois une vie sexuelle; sa poitrine paraissait fort belle D sans doute pour le soutien gorge me dis je; cependant la retenue de la jeune femme semblait dire que de ses seins, aussi bandants soient �ils, elle ne tirait nulle vanit�, gommait leur pr�sence par sa voix tr�s neutre et son regard froid; pourtant ses mamelles pouvaient, tout comme ses longue jambes, constituer un pi�ge mortel pour l�homme ou la femme qu�elle aurait voulu s�duire; cependant les r�les �taient invers�; c�est moi qui menait le jeu .

Elle quitta ses lunettes de soleil; son merveilleux visage s�offrait � moi sans r�ticence aucune; elle faisait penser � un �missaire envoy� pour n�gocier la lib�ration d�un otage; je l�avais vu entrer dans le bar enfum�; � contre jour; sa silhouette magnifique tr�s l�g�rement chaloup�e s��tait gliss�e un peu h�sitante entre les tables occup�es par de jeunes couples d�s�uvr�s;dans ce bar � lyc�en se trafiquaient les petites amours et la came; les filles y �taient souvent mignonnes; S�verine d�tonnait en tailleur beige chemisier vieux rose, elle tenait par la poign�e une petite mallette d�enseignante en cuir rouge; je songeais au cuir du collier de Desira et un frisson me parcouru l��pine dorsale; s��tait une femme magnifique; j�admirai sa fa�on de poser son beau cul sur la chaise cr�ole en bois sombre d�un mouvement de hanche ravissant; sa ressemblance avec ma petite esclave me levait queue car c�est � cette table m�me que j�attendais ma Desira � sa sortie du coll�ge;

Je suis en retard et vous demande de m�excuser Alex�il est vrai que depuis 8 jours je suis si troubl�e que j�oublie facilement l�heure; sa voix me comblait; elle avait quitt� ce ton affect� qu�elle avait eu au t�l�phone hier soir; elle poursuivit : Desira se nomme ainsi parce que je l�ai voulue, oh voulue tr�s, tr�s fort contre le gr� de l�homme � qui j�ai pris un peu de semence pour la fabriquer; toute � moi; pas � lui; je ne vous dirai pas qui il est; mais sachez qu�il vous ressemblait beaucoup; Desira m�a montr� des photos de vous : la ressemblance est si nette que j�ai pris peur en observant vos traits;

Oh Alex sachez que je l�ai aim� et sacrifi� � mon �go�sme; cet homme vit � l��tranger; il cherche parfois � me revoir; il m�a bais�e comme une truie; et j�ai accept� car cet homme m�excitait par sa force sa violence sa puissance son intelligence; un brillant chirurgien un professeur une brute un porc siffla-t-elle; elle parlait le visage tourn� vers un jeune couple qui se b�cotait sur une banquette dans un angle;

Elle vous haie lui dis-je brutalement; elle dit sans cesse qu�elle vous adore mais elle vous haie de l�avoir priv�e de p�re; vous comprenez pourquoi elle est avec moi bien s�r; allez vous encore une fois la priver de ce qui lui manque le plus au monde;

Elle me lan�a un regard d�sesp�r�; mais tu la baises salaud; tu baises ma fille fumier;elle vient � peine d��tre r�gl�e; tu es un pervers dangereux un sadique; elle m�a tout racont�, tu sais; j�ai vu le petit collier de chienne, la m�daille, toute cette merde sado-maso; elle �clata en sanglot; je posai doucement ma main sur son genoux sous la table; elle sursauta mais me laissa faire; elle aime ��; tu comprend S�verine que ta fille aime ��; � cause de ce qui lui manque �.elle aime faire la petite chienne � genoux devant ma bite tu comprends �� S�verine?; je parlais tr�s lentement ma voix cherchait � s�insinuer en elle, fouiller sa chair, son cerveau; ma voix voulait la faire vibrer tandis que du bout des doigts je caressais sa cuisse; je d�tachais chaque mot pour qu�il se vrille en elle comme une �pingle dans un t�ton;

Je d�taillais nos orgies; Desira en petite putain d�lur�e; je me d�lectais de d�tails; elle ferma les yeux g�missant doucement tandis que mes doigts atteignaient la source chaude de son plaisir; sa chatte ouverte sous l��toffe d�licate d�une lingerie raffin�e; abricot trop mur plein de jus; elle souffrait et mouillait � la fois; je d�taillais longuement les s�ances vid�os; la cravache; le visage plein de foutre; j��cartais le slip laissant le courant d�air du ventilo pos� sur le sol l�cher la chair si d�licate de sa moule; Severine remuait doucement comme une gamine qui a envie de faire pipi; j��tais restreint par la distance sous la table elle tendit son cul vers moi pour accueillir mon index dans son con; autour de nous personne ne semblait remarquer quoi que ce soit; la salsa couvrait ma voix et je devais parler assez fort; oh non, non, piti�, tu n�as donc pas piti� d�une maman? ordure, chien, salaud; elle continuait de m�invectiver tandis que la premi�re phalange de mon index testait le contour de l�orifice vaginal; tu mouilles comme une putain lui dis-je avoue que ce que je fais � Desira te fais jouir sale conne; elle pris ma main et poussa mon index loin � l�int�rieur de sa chatte; de la soie pure;ma bite aurait soulev� la table; tais toi hurla t elle; elle se leva ramassa la sacoche rouge et parti en courant; je la rattrapai � l�entr�e du parc ou nous avions jou� avec nos sexes pour la premi�re fois Desira et moi; viens ici tu ne vas pas filer comme ��; j�ai une proposition � te faire; tu vas me reconna�tre comme le p�re de ta fille et nous aurons la garde altern�e; elle �tait appuy�e contre le tronc d�un tulipier g�ant; les p�tales tombaient dans sa chevelure � pr�sent d�faite; � cette heure peu de monde passait dans l�all�e je soulevais la jupe de son beau tailleur cr�me �cartait l��lastique de sa petite culotte sorti ma bite et la clouait contre l�arbre � grand coup de reins; alors putain tu me donnes ta fille? elle hocha la t�te en signe d�assentiment tandis qu�elle recevait le prix de la transaction sous forme d�un flot de foutre �pais;

L�apr�s midi m�me nous avons lou� une chambre d�h�tel et bais� longuement; elle attendait de moi que je transgresse ses belles petites mani�res de baiser sans surprises; elle m�avoua ne pas avoir fait l�amour depuis plusieurs ann�es; chaste; se masturbant par hasard; toute � l�amour de sa fille; sans concession pour les hommes qui la courtisaient �tudiants ou coll�gues;

Je voulais revoir ma petite complice le plus vite possible; il fut d�cider d�aller � l��tat civil et chez le juge des affaires familiales des le lendemain; Desira devait nous accompagner car son consentement �tait requis; lorsque l�e�mes mis au courant de nos projets pour elle, Desira battit des mains et saut au cou de sa maman; puis sous les yeux de cette derni�re elle vient lentement vers moi passa ses bras autour de mon cou et dit; je ne pourrais jamais vivre sans vous monsieur; je lui d�vorai la bouche de longues minutes caressant son petit corps de petite chienne adolescente; Severine toute a son trouble serrait les cuisses l�une contre l�autre la respiration courte; la sc�ne lui plaisait; chez la juge nous avions l�air d�un couple de jeune mari�s Desira et moi; Severine avait fait le n�cessaire; elle fut convaincante; les formalit�s accomplies je r�clamais la premi�re garde; mes retrouvailles avec mon amour se firent dans une d�bauche sexuelle d�mentielle;

J�avais pr�par� une pi�ce pour elle, une chambre transform�e en chenil tapiss� de photos porno de petites filles se faisant prendre par des chiens ou su�ant le mince chibre rouge de jeunes chiens; une simple couverture sur le sol; des anneaux scell�s en diff�rents endroits des murs et du plafond; sa m�re l�avait d�pos�e avec son sac de voyage et des v�tements pour une semaine; d�s qu�elle fut devant moi je lui ordonnai de se mettre � quatre pattes; elle portait d�sormais le collier avec la petite m�daille; elle �tait v�tue d�une robe d��t�; montre moi ton cul tourne toi; elle s�ex�cuta; �carte ton slip que je voie ta fente; elle repoussa l��lastique et sa petite figue se retrouva saillant l�g�rement comprim�e; branle toi mon ange; doucement; elle resta � genoux en �quilibre sur un poignet et sa main gracieuse se mit � jouer avec sa chatte; un peu d�humidit� brilla entre ses grandes l�vres; elle se caressa en poussant de l�ger soupirs; j�avais pr�parer un gode de petit diam�tre je le posai devant moi; assez salope retourne toi et viens chercher; elle vint le prendre entre ses dents; � l�aide de la t�l� commande de fermai les rideaux et allumai l��cran plasma; une fille de 13 ou 14 se tenait debout devant la cam�ra en larme toute nue jambes entrouvertes; une voix off se fit entendre une voix basse persuasive et insidieuse; Corinna quel �ges � tu? 13ans r�pondit elle au milieu des larmes ruisselant sur son ravissant minois; Corinna tu sais pourquoi tu as �t� battue aujourd�hui, dis le devant la cam�ra; j�ai, j�ai �t� battue parce que je suis trop trop mignonne et que �� vous pla�t de me battre �; c�est bien, tr�s bien, tu as bien r�pondu; montre comme ton petit derri�re rebondi � �t� trait�; la fille se retourne tout en gardant le visage dirig� vers la cam�ra; ses belle petites fesses portent des marques de coup de cravache; deux fortes �pingles sont piqu�es dans la raie; des traces de sperme d�gouline du creux des ses reins tout le long de ses petits cuisses; allons retourne toi et remets toi droite � que d�sires tu Corinna � pr�sent? j�aimerais beaucoup �tre d�pucel�e ma�tre; vous me l�avez promis; Non Corinna ta conduites n�a pas �t� irr�prochable; qu�� tu fais cette nuit? je me suis branl�e ma�tre�mais c�est vous qui me l�avez ordonn�.; une gifle projette la t�te de l�adolescente et laisse une marque sur sa joue; tu mens c�est toi qui t�es branl�e pour ton plaisir �go�ste petite putain; mais tu seras d�pucel�e quand m�me mais pas comme tu t�y attendais; prend se gode et enfile toi le toute seule comme une grande tu as 5 minutes pour faire entrer les 25 cm dans ta chatte;

Desira regardait la sc�ne accroupie le gode entre ses jolies quenottes; je frottais mon gland dans sa chevelure; Desira tu vas te d�puceler l�anus pendant qu�elle se d�puc�le le con;

Desira me jeta un regard d��u elle esp�rait que je la d�puc�le avec ma bite; mes tentatives � l�entr�e de son con m�avait persuad� d�attendre que nos jeux assouplissent son petit trou; je ne voulais pas l�endommager j�avais besoin qu�elle me serve longtemps; et puis je voulais convaincre S�verine d�assister � cette belle c�r�monie; mais l�anus m�importait comme substitut et je voulais que ma chienne fasse preuve de soumission absolue en se per�ant elle-m�me; mon gland enfoui dans l��paisseur de ses cheveux ressentait avec d�lice ses mouvements incontr�l�s et ma queue toute droite se frottait contre son cr�ne; allons mets toi � genoux tends les fesses vers l�arri�re; je me penchai pour langotter la petite rondelle toute propre; nous n�avions jamais utilis� cette partie de son corps; j�y crachais un gros paquet de salive puis lubrifi� l�entr�e du conduit; cela suffira mon ange; pour ma part je d�teste les cr�mes; elles d�naturent l�aspect de la peau; prend le gode � la main et enfile toi le; il faut que tu ai termin� en m�me temps que la petite blonde; tu n�es pas plus idiote que cette petite am�ricaine allons vite mon amour ou je te trique avec ceci; je passais une r�gle en m�tal sous ses yeux et la fit rebondir sur ses t�tons; tandis qu�elle �cartait d�une main ses petites fesses et de l�autre approchait la pointe de l�olibos du trou charmant la fille � l��cran refusait �ob�ir et recevait sur les seins la racl�e que je venais de promettre � Desira; le sang gicla si fort qu�une goutte ruissela sur l�objectif de la cam�ra; la petite femelle n��tait pas aussi bien consid�r�e que ma petite chienne; elle hurla de douleur et du reprendre une pose correcte pour recommencer � se d�puceler; une cam�ra en gros plan offrait tous les d�tail; la gamine devait faire son possible pour que nous apercevions l�hymen intact; cependant Desira se contorsionnait relevant une cuisse pour mieux introduire le m�tal dans son cul; j�avais envie de la battre; je pris une baguette de bambou; les cris de la fillette blonde semblait la stimul�; 5 cm �taient au chaud d�j� dans son colon; j�appliquai plusieurs coups de baguette au bout des t�tons qui tressaut�rent joliment me faisant bander dur; le gode �tait � pr�sent bien enfiler et ma salope semblait ne pas trop souffrir; la fille � l��cran avait perc� l�hymen mais s��tait arr�t�e dans sa progression les coups recommencent � pleuvoir sur son ventre son pubis ses cuisses; ce sont des morceaux de peau qui volent; je n�avais jamais vu une telle fustigation; Desira que ce spectacle excitait poussa le gode au fond de son cul tandis que je m�agenouillais pr�s d�elle pour prendre sa bouche et branler son clitoris;

Indiff�rent au sort de la fille � l��cran dont seuls les hurlements nous parvenaient je r�compensai ma belle la branlant d�une main et maniant le gode de l�autre; elle ressenti ainsi pour la premi�re fois le double plaisir qu�adore les vrai salopes; dans une fontaine de sang la jeune fille blonde s��tait effondr�e sur l��norme gode visiblement ses jours �taient compt�s; 4 hommes entr�rent dans le champ de la cam�ra est d�charg�rent sur ses �paules dans ses cheveux le bas de son dos; un des hommes lui frictionna la t�te en riant comme pour un shampoing; mais la fille ne bougea plus; deux filles de 16 ou 17 ans souriantes vinrent la tirer par les chevilles la cam�ra la suivi quittant la pi�ce; elle �tait lubrique le gode enfonc� jusqu�� la chatte �carquillant sa vulve; Desira qui n�avait jamais encore vu de sc�ne aussi cruelle �tait au comble de la transe; elle pronon�ait des mots cruels et incoh�rents; oh foutre qu�elle pute qu�elle cr�ve humm mm; j��tais moi aussi dans un �tat extr�me de voir � quel point mon petit ange avait soudain atteint un nouveau palier dans la d�bauche la plus sale; je la pla�ai � genoux contre un miroir la t�te coinc�e entre les deux espaliers qui me servent pour la musculation, le visage tourn� vers son reflet; embrasse toi mon amour; puis je m�agenouill�, retirai le gode; elle poussa un petit cri bref; je contemplai l�orifice dilat� tout palpitant et m�enfilai jusqu�au couille le torse coll� contre le dos gracile de ma petite chienne; elle donnait des coups de langue sur l�image de sa langue; il ne fut permis que quelques allez retour dans ce beau cul; le temps de m�intoxiquer � jamais de cette chair et de devenir accro � jamais; j�emplis son cul d� un torrent de foute; je voulais qu�elle sente comment je marquai ma pr�sence pour toujours; je d�culai et il me resta de quoi honorer sa peau d�un jet ivoirin qui barra en travers ses deux adorables fesses.

Lorsque j�avais la garde de ma chienne le matin je la conduisais au coll�ge; et d�s 17 heures parfois avant elle �tait � moi; livr�e � mes fantaisies perverses; Un jour Severine voulu voir comment sa fille �tait install�e; elle d�couvrit le somptueux appartement et s�extasia; l�argent de la maffia permet de vivre au dessus du commun des professeurs d�universit�; quand elle vit la niche de sa fille elle se mit � pleurer;mon dieu mon dieu qu�ai-je fais de confier mon ange � un tel monstre; allons maman ch�rie ma niche et jolie et monsieur Alex la bien arrang�e regarde j�ai pour faire mes besoins et ma gamelle et toujours pleine; Je souriais; cependant S�verine voulait me voir pendant que ma ch�rie �tait en cours; au d�but nous nous rencontrions au bar los Olvidados; mais bien vite nous e�mes envie de nous retrouver au lit; S�verine m�avouait ses fantasmes refoul�s son masochisme; elle parlait du vrai p�re de Desira; elle aurait aim� inconsciemment qu�il la traite comme je traitais sa fille; � pr�sent elle �tait avide de conna�tre les d�tails de nos orgies; elle se branlait ouvertement devant moi tandis que je racontai en d�tail; j�amenais aussi la cam�ra et elle d�couvrait son petit ange se livrant � l�infamie.

Cette belle jeune femme me donnait beaucoup de plaisir; j�aimais la voir marcher � quatre pattes comme une jeune louve; elle se pr�tait de plus en plus � la d�bauche; jusqu�� lors elle m�offrait de splendides fellations; mais un apr�s midi qu�elle n�avait pas cours je l�emmenai chez moi; je la pla�ai sur mon lit au pied des sc�nes cruelles peintes par Sadia ma perverse amie peintre; Severine fr�mit un peu; je la positionnai au millim�tre pr�s accroupie cuisses ouvertes le plus largement possible; je lui liais les mains sur les cuisses � l�aide de lacets de cuir; je serrai tr�s fort et j�obtint les larmes dont j�avais besoin pour bander; je mesurai soudain les progr�s que Severine accomplissait; je devinais qu�elle voulait �prouver les sensations qu��prouvait chaque nuit Desira; jalouse me dis-je pute jalouse de sa fille; elle en voulait encore plus sans doute; toujours plus; je m�assis en face d�elle un verre � la main; tu es une ordure Severine tu le sais;

Une belle d�licieuse saloperie qui a donn� naissance � une petite putain la chargeant inconsciemment d��tre pute � ta place pendant que tu parades � la fac en tailleur avec tes gros seins que tu ne donnes � personne � t�ter; salope et � pr�sent tu es jalouse comme une gamine de 15 ans jalouse de ta fille; oh je t�en prie oui je suis morte de jalousie ne suis-je pas aussi chienne qu�elle? tu la pr�f�res n�est � pas? que faut ils que je fasse pour que tu me prennes moi aussi avec toi?

Il faut que tu acceptes de me donner ton �me et ton corps que tu acceptes de m�appartenir comme un objet; que tu signe un acte de renoncement � toi-m�me; que tu me donnes tout ton argent; alors oui je te r�duirai en esclavage; mais avant cela je vais te coudre la chatte je mettrai � l�int�rieur de ton con la promesse de don dans un pr�servatif; ensuite tu auras une �preuve une seule � accomplir et tu seras � moi; elle mouillait si visiblement que j�eu envie de lui clouer la gorge avec ma bitte en la tirant par les cheveux; je cognai sa jolie t�te contre le mur jusqu�� ce que le foutre vienne; je me pressai contre ses narines et lui fit monter le foutre au cerveau; Elle fut prise d�une terrible quinte de toux elle vomit du foutre sur ses beaux seins et je le recueillais du bout des doigts pour en tartiner sa chatte �carquill�e; je fourrai trois doigts dans son con; puis la main; je partais � la rencontre de sa matrice; la pute se raidit se cambra soudain son beau buste longiligne �tir� vers le haut la t�te rejet�e en arri�re dans un r�le ses mamelles d�goulinantes sur mon visage; j�enfon�ai jusqu�� avoir l�impression que mon poing avait atteint sa taille; cette nuit l� j�avais maniganc� pour que Desira aille dormir chez sa jolie F�line; Desira avait comme ordre d�initier F�line aux plaisirs saphique; elle devait r�ussir ou �tre s�v�rement punie d�un weekend entier ave un plug dans chaque orifice; Sadia devait me rendre visite curieuse de d�couvrir ma nouvelle chienne; Sadia en artiste transforme toujours mes conqu�tes en objet d�art moderne;Apr�s avoir fister Severine jusqu�� la faire pisser sous elle je la corrigeai � la cravache lentement m�ticuleusement en d�tail de la plante de pieds � la nuque; ponctuant mes coups de languides caresses du bout de la lani�re de cuir entre ses cuisses; elle, � genoux, bien ouverte, face � mon grand miroir; la vue de son propre malheur l�excitait visiblement; je lui avait lib�r� les mains; elle devait se branler pendant que je vexai ses seins de grands coups espac�s; je m�interrompais fr�quemment pour la contempler, j�avait tout mon temps; je me branlais sur ses yeux; lorsque j�eu faim je la tirai � la cuisine � c�t� de la table; je posai une casserole br�lante emplie de chili con carne sur son beau cul esp�rant qu�elle la renverse; elle ne poussa qu�un faible cri tournant brusquement son ravissant visage vers moi les yeux pleins de souffrance se mordant les l�vres pour ne pas crier; j��tais d�pit� je piquai ma fourchette dans son �paule; cette fois la casserole se r�pandit sur le sol; elle nettoya avec sa langue jusqu�� la derni�re tache de sauce tomate; tu auras mang� � l��il putain tu te d�brouilles bien allons montre moi ton cul; elle se retourna je vis la marque circulaire � cheval sur ses deux splendides fesses; � cette vue je rebandai vite des id�es cruelles plein la t�te; je me levai et gagnai mon bureau allumait l�ordinateur;

Reprenons S�verine; allons mets toi debout devant moi cuisses ouvertes que ta chatte m�inspire; mon appareil num�rique �tait reli� au grand �cran plasma je fis une s�rie de clich�s de cette chatte ador�e puis de ses beaux seins lourds aux mamelons brun rose aux bouts si �rectiles que le souffle d�un ventilateur les fait bander; j�adore les seins de Severine; j�attends avec impatience de pourvoir fa�onner ceux de sa fille jolis � voir mais trop verts pas assez sensuels pour ma queue; oui pour ma queue car j�aime me branler sur les seins des filles entre les seins; si je puni fr�quemment souvent les seins et de la mani�re la plus cruelle c�est sans doute que je ressent une d�pendance �norme et qu�un ma�tre n�aime pas se sentit lier ainsi par ce qui n�est dans le fond qu�un jouet sexuels interchangeable consommable jetable�

Ecoute un peu ce que j��cris Severine : Moi Severine Alvarez 28 ans n�e � Guadalajara en 1978 D�cide par cet acte donner au Se�or Alex Duran mon corps mon �me et tous mes biens afin qu�il puisse l�gitimement s�amuser de moi sans limite m�me si cela devait mettre en p�ril mon int�grit� physique car je l�aime et souhaite de tout mon c�ur souffrir et mourir pour lui. Je demande pardon au Se�or Ales Duran pour mes imperfections mes d�fauts mes manques et le prie de m�accepter comme une chienne que je suis; je lui donne aussi les m�me droits absolus sur Desira objet que j�ai mis au monde pour son plaisir et dont il pourra user � volont�; A Mexico le 30 juin 2005

Severine s��tait mise � trembler; les larmes coulaient sur son beau visage; tu vas la recopier de ta belle �criture dis je en imprimant les texte sadique; je du lui cingler les cuisses � la badine pour qu�elle m�ob�isse; quand elle eu fini je la fit relire; sa voix tremblait mais je constat� que sa vulve s��tait l�g�rement entrouverte; un doigt dans son con me permit de v�rifier qu�elle mouillait; bien ma ch�rie signons alors; je l�approchai de moi �cart� ses grandes l�vres d�gageai son clitoris et le piquai avec une longue aiguille; je recueilli un peu de sang au bout d�une plume et ainsi signa-t-elle :

Je pris un petite tube en plastique et roulai le document tr�s finement pour l�y introduire; assied toi dans le fauteuil les cuisses sur les bras du fauteuil le cul vers l�avant; je l�ajustai encor une fois et l�enconnais apr�s quelques va et vient je me retire et enfonce doucement le tube que je pousse jusqu�� la matrice avec ma queue .

Elle respirait tr�s fort ces beaux seins se soulevant en cadence sous mes yeux; je pris du fil de chirurgie et une longue aiguille et entrepris de lui coudre la chatte depuis le haut de la fente; je faisais de petits points r�guliers et serr�s laissant juste une boutonni�re au niveau du m�at urinaire; satisfaits de bien faire souffrir ma belle Severine je bandais tr�s fort;

Derni�re �tape salope; comme je te l�ai dis je ne t�accepterai que si tu remplis une autre conditions; tu dois subir quelques am�nagements pour mon confort; d�abord j�ai une dette envers une amie Sadia dont tu as appr�ci� les tableaux peints accroch�s dans ma chambre; je veux lui offrir un bijou unique comme elle les aime; j�ai besoin de tes jolis t�tons; je veux que tu les fasse toi-m�me trancher par un chirurgien afin de les inclure dans les perles de r�sine que je monterai en sautoir pour orner le beau cou de mon amie; cette horreur dite mon foutre faillit partir entre les jambes de Severine qui me regardait hagarde, les l�vres entrouvertes; elle �clata en sanglot; et tomba accroupie � mes genoux; je la tirai par les cheveux; elle me dit vous mentez ma�tre ce n�est pas possible; oh ne t�inqui�te pas mon amour j�ai fait r�aliser de jolis implants en or termin�s par de petits anneaux qui t�irons � ravir; c�est toi qui offrira le collier � Sadia en mon nom je suis sur qu�elle appr�ciera elle aime les belles femmes et tu sera r�compens�e crois moi; je ne pr�cisai pas comment; mais j�ai aussi demand� au chirurgien d�am�nager tes seins pour un fantaisie que je n�ai jamais pu r�aliser; il m�nagera une fente tr�s serr�e � travers ton sein tout contre sa racine de bas en haut; cette jolie fente ne sera visible que si l�on soul�ve un peu tes mamelles; c�est la que j�entrerai ma bite; l�ouverture en haut laissera passer le foutre vers ton visage; cette fois Severine �clata d�un rire d�ment et pour la calmer je du m�enfoncer dans sa bouche et la malmener jusqu�� ce que mon foutre �clate � nouveau en quantit� si abondante qu�il est grande partie r�gurgit� et s��coule au bord de son menton.

fela001