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PASIPHA� [ part 3 ] Les cam�ras ont �t� plac�es tout autour du monument. La canicule accable le Colis�e dont les pierres abreuv�es de sang et de stupre resplendissent sous le soleil ardent de juillet. A l�ombre des p�plii les belles romaines alanguies s�exasp�rent dans l�attente, malmenant leur suite de petites esclaves charg�es d�agiter de grands �ventails ou de leur servir des sorbets dans de grandes coupes de verre ou encore de leur d�livrer de lascives caresses. Apr�s les sc�nes decombats de gladiateurs du matin l�apr�s midi sera consacr�e au ch�timent des terribles ennemis de Rome ces esclaves r�volt�s contre leurs ma�tres ces chr�tiens irritants si empress�s d�aller au supplice. L�imagination sadique des bourreaux se trouve stimul�e par la beaut� des jeunes chr�tiennes. Mais aujourd�hui c�est une adorable esclave pa�enne tr�s jeune encore qui tiendra la vedette. Elle a �t� jug�e coupable d�avoir vol� une petite broche en or � sa ma�tresse et condamn�e � subir le supplice de la croix. Un juge pervers lui a donn� la possibilit� d�accomplir sa peine dans l�ar�ne en offrant au peuple un spectacle de plus en plus demand� : mettre en sc�ne un mythe c�l�bre en l�occurrence les amours monstrueux de la reine Pasipha� et du Taureau. Si elle r�ussit � prendre le taureau en elle et le faire jouir sur son corps elle sera lib�r�e. Les spectatrices veulent voir le foutre refluer de son ventre ou gicler sur son corps en longs jets. Si elle refuse elle subira le supplice du pal fatal dans tous les cas. En r�alit� Aemillia est innocente des accusations port�es contre elle par son ma�tre � qui le plaisir d�accuser une innocente et de la faire conduire au supplice procure de singuli�res jouissances. La jeune fille attend dans l�ombre de la salle des gladiateurs situ�e sous l�ar�ne. Ces ge�li�res, trois jeunes esclaves �gyptiennes, pr�pare la malheureuse artiste. La voici nue le corps oint d�une huile destin�e � r�v�ler les courbes et les muscles longilignes. Une des filles accroupie fait couler de la poudre d�or sur le pubis �pil� et met � profit la pause pour effleurer la chatte. Une autre qui la coiffe d�pose de tendres baisers dans la nuque et la troisi�me peignant les l�vres et le bout de sein en carmin ajoute � la sensualit� de la sc�ne. Aemillia ne semble pas sensible a ces agaceries perdue dans sa douleur ; elle �touffe des sanglots elle sait que rien ne va arr�ter le cours de sa destin�e. Les machinistes la lorgnent salement se branlant ouvertement devant elle; Mais les trompes r�sonnent annon�ant la mont�e vers l�ar�ne. Aemillia est conduite vers la machine que Pasipha� fit construire par D�dale pour leurrer le taureau. Cette fois nulle feinte pas de peau de vache pour recouvrir le corps de la fille, elle doit bien au contraire s�offrir int�gralement � la vue de la foule qui exige de distinguer le moindre d�tail lubrique. La pauvre Aemillia est fix�e sur une �troite banquette allong�e sur le dos les membres retombant. bras et jambes grands ouverts sont �troitement li�s aux pieds de la banquette la t�te sans appui rejet�e en arri�re ;. Les larmes coulent alors que deux filles doivent la contraindre � s�allonger for�ant les jambes � s�ouvrir : toute son intimit� va �tre violemment livr�e � la bestiale appr�ciation des spectateurs Aemillia s�en toute son intimit� est violemment livr�e � la bestiale appr�ciation des spectateurs sanglote � pr�sent tandis que les jeunes filles pr�parent sa petite chatte � l�irr�parable. A l�aide d�un gode d�un pied et demi de long tremp� dans une pommade anesth�siante elles p�n�trent la jeune femme doucement accompagnant leurs gestes de caresses pouss�es sur le clitoris et de baisers sur les l�vres. Le gode fini par dispara�tre de la vue des manipulatrices tandis que retentissent les rires graveleux des hommes pr�sents. La belle jeune fille est pr�te et la machinerie mue par les bras des hommes la hisse vers le torrent de lumi�re et la clameur de la foule. Aveugl�e l�amante malgr� elle sent la brise brulante sur sa peau et ses oreilles sont pleines du fracas des applaudissements et des cris elle saisit quelques bribes de commentaires elle sait qu�elle n�est qu�un accessoire de chair destin� � calmer la fr�n�sie de la foule romaine. |