PASIPHA�

BY ADRIEN NOEL

[ part 2 ]

La canicule p�se sur le Colis�e qu�une brise torride parcours doucement sans apporter de fra�cheur. Une excitation m�l�e d�impatience anime les spectateurs car un spectacle hors du commun doit se produire. Pour l�heure rien ne semble bouger dans l�ar�ne, l�attente se prolonge et la nervosit� grandi. Cependant dans les coulisses herm�tiquement closes, � l�abri des regards des voyeurs, des pr�paratifs sont en cours. Une jolie jeune fille � la peau brune � peine pub�re se d�shabille lentement, tandis que de jeunes esclaves toutes plus ravissantes les unes que les autres s�agitent autour d�elle, l�une coiffe sa magnifique chevelure, une autre oint son corps admirable d�huiles aromatiques et disperse de la poussi�re d'or sur ses petits seins rebondis. Puis elles l�aident � rev�tir une toge de soie bleue p�le brod�e d�or, attachent dans sa chevelure des broches d�or orn�e de pierreries, lui passent de fines spartiates aux minces lani�res nou�es sur ses longues jambes. Une des filles met autour de son cou gracieux un d�licat collier fait de petits olibos d� ivoire. Un homme majestueux dans sa toge se tient � quelques pieds de distance surveillant les pr�paratifs. Quelques machinistes du Colis�e pr�s de la porte contemplent la sc�ne la main sous la toge. Comment une petite jeune fille aussi mignonne soit-elle peut elle tenir en haleine des femmes romaines rompues au plaisir de mouiller pour les plus beaux gladiateurs, les plus violents les plus aguerris ? Comment une petite femelle m�me belle � rendre lesbienne la moins invertie des femmes peut elle amuser une foule de 50.000 spectateurs ?

Le jeune ange se pr�nomme Aemillia, c�est une esclave qui a assassin� son ma�tre, un s�nateur violent et cruel. Ce dernier lui imposait des rapports contre nature avec sa meute de chiens, ou sa mule. Au lieu d'�tre mise � mort sur le champ, la belle �tant tr�s attrayante fut �pargn�e et des juges soudoy�s par les dirigeant du Colis�e � la recherche d�attraction nouvelles. Elle devait servir � d�autres fins. Maintenue dans une cellule de luxe durant 2 mois jusqu�au jour de son supplice elle fut convaincue de jouer un r�le dramatique dans une pi�ce tragique et subir une des formes les plus exotiques et les moins communes de punition jamais con�ues, une r��dition du vieux mythe de Pasipha� et du Taureau, qui consiste en l�enfournement total du membre de trois pieds de long d'un �norme taureau blanc, sp�cialement dress� � p�n�trer les femmes. L'homme � la toge est l�organisateur du spectacle.

Les jeunes femmes ont fini de pr�parer Aemillia. Pour conclure elles d�posent une couronne de roses sur sa t�te aux cheveux boucl�s, la sacrant ainsi pour accomplir le rite. Au cours des deux mois pr�c�dant, le ma�tre � la toge s��tait souvent entretenu longuement avec Aemillia dans sa cellule � Comme tu le sais ma jolie, la Reine Pasipha� est tomb�e amoureuse d'un taureau blanc et s�est accoupl�e � lui en se dissimulant dans une vache en bois. Avec ton concours, nous allons faire revivre � nos clients cette splendide sc�ne de foutre au centre du Colis�e.

Naturellement, tu seras compl�tement nue pour te faire baiser par le taureau. Les spectateurs contemporains veulent voir et go�ter la saveur de chaque d�tail de ces ex�cutions lubrique. Le taureau qui va t�honorer est sp�cialement dress�. Il te p�n�trera d'abord d�environ sept ou huit pouces en profondeur. Je suis s�r que tu appr�cieras et que ce sera une exp�rience inoubliable pour une jeune femme sensuelle. Le jus �pais et gluant coulera � flot le long de tes cuisses et ton corps transpirera tandis que de multiples orgasmes t�arracheront des hurlements et des spasmes. Mais ton salut r�side dans ton adresse : Pour faire jouir le taureau, il te suffira de comprimer son vit fermement � l�instant ou la pointe de cet organe tiendra � peine en toi, sur le bout le plus sensible. Il se peut que le vicieux teste ton anus de quelques coups de boutoir mais il reviendra toujours � ta chatte. Si le taureau ne l�che pas son foutre, alors tu auras perdu et tu devras accomplir le dissillio l��cart�lement la pleine p�n�tration. C'est un fait rarissime � je n�y assist� qu�une seule fois - mais l�empalement total d�une jeune fille est un spectacle inou� qui rend les spectateurs compl�tement hyst�riques. Lorsque la fille est assez adroite pour serrer le bout du gland et obtenir gain de cause sans dommage pour ses organes il est commun de voir les femmes romaines se masturber discr�tement, mais lorsque l�on est oblig� de recourir au dissilio pour obtenir le foutre du taureau ses folles se branlent nues et jouissent ensemble. Les femmes des hautes castes ont une v�ritable pr�dilection pour la cruaut� la plus vive : si le commun des femmes appr�cie le spectacle sexuel initial, heureux de voir le membre d'un taureau glisser dans la chatte humide et resserr�e par la peur, les femmes de l�aristocratie sont fascin�es par la vue d'une femme �cartel�e par un taureau. Pourtant revenue dans leur foyer ce sont les plus vertueuses des �pouses.

Pour avoir assist� au dissillio vulgairement nomm� enconement int�gral je dois dire qu'il est para�t tr�s spectaculaire mais ne semble pas trop cruel pratiqu� par un bon taureau convenablement dress�. J�ai pu voir de pr�s ce divertissement dans des ar�nes priv�es. Un de mes amis directeur de cirque avait command� cette curiosit� pour f�ter une de ses amantes, D�lia, une des femmes les plus cruelles de Rome.

Quand le taureau est habilement travaill� pour le dissilio, la jeune victime ressent du plaisir tout au long de la p�n�tration et a contrario ne soufffre que de courts instants � la conclusion du rapport amoureux. Le taureau doit avoir une excellente connaissance instinctive de l'anatomie des filles, meilleure que celle de la plupart de nos m�decins pour accomplir cet empalement sans causer beaucoup de dommages pr�alables et permettre d�aller jusqu�au bout. La conclusion ne prend en moyenne qu�environ une dizaine de minutes la dur�e d�un combat de taureau.

Ce jour l� une adorable adolescente assez gracile qui fut d�sign�e parmi les esclaves pr�sentes destin�es aux plaisirs du sexe. Elle passa entre toutes les mains et fut honor�e tant par les hommes que par les femmes. Quoi de plus lubrique que de baiser une fille qui va subir d�atroces tourments. Quand le taureau fut sur le point de jouir, mon ami murmura quelque chose � l�oreille de son amante. La bite du monstre pointait entre les l�vres de la bouche peinte en mauve. Le sang ruisselait par les deux orifices, par les deux paires de l�vres. D�lia s'est alors d�v�tue, a pris le bout saillant entre ses l�vres, se courbant gracieusement vers la bouche la petite blonde, afin de m�ler baiser et succion et ainsi, embrassant longuement la victime, elle a fait venir le venin cr�meux s��cartant soudain pour permettre � une fontaine de sperme ivoirin de cascader � longs jets sur ses seins et son ventre.

L�homme en toge racontait tout cela � Aemillia en lui caressant la chatte sur un ton � la fois ironique et sensuel et tout se branlant lui-m�me doucement. La charmante esclave trouva l�id�e d�une bite de taureau �mergeant de la bouche d'une fille condamn�e incroyable comique excitante mais �galement effrayante. Cependant le dilemme qui se pose � elle ne lui laisse pas le choix. La promesse d�une profonde et enti�re p�n�tration r�veillait ses d�sirs d�adolescente et elle fini par mouiller les doigts du conteur qui la branle. La baise finale, m�me si ce devait �tre l�ultime lui semblait un traitement moins inf�mant que l�empalement ou la crucifixion. Elle laisserait au moins des souvenirs inoubliables � des milliers de romains. Il fallait encore qu�elle donne toute sa personne qu�elle soit vraiment une Pasipha� cr�dible.

Les spectatrices romaines voient toujours leur plaisir d�cupler lorsque les condamn�es, comme Aemillia sont consentantes. Les chr�tiennes vont au martyr en chantant. Aux yeux de ces perverses patriciennes rien n'est plus ravissant qu�une fille marchant d�un pas joyeux vers la table des supplices.

Elles aiment surprendre le moment magique ou la fille r�pond d�un mouvement lascif de la croupe aux pouss�es du taureau, prenant le membre chaud profond�ment dans sa chatte.

A pr�sent est temps pour que la c�r�monie nuptiale s�accomplisse.

Aemillia, marche en t�te du cort�ge portant gracieusement sa couronne de roses et sa longue robe brod�e d'or ajust�e � ses formes met en valeur sa d�marche sensuelle. Cinq nymphes enti�rement nues la suivent toutes plus excitantes et destin�es elles aussi � d�autres jeux. Aemillia, comme Pasipha�, monte sur un autel de marbre situ� au centre de l�ar�ne. Au sommet on a construit le cadre sur lequel elle va �tre dispos�e grande ouverte. Tout a �t� mesur� afin que la fille s�offre au taureau qui n�a qu�� avancer devant lui pour la p�n�trer. A l�arri�re du tr�ne une mosa�que montre les amours des faunes et des berg�res en Arcadie� Un frisson parcourt la foule qui anticipe ce qui va se produire. Quand l�actrice est fix�e selon l�angle propice pour recevoir les assauts de la grosse verge il devient �vident que le meuble est con�u pour l�exposer sous tous les angles. Il est mont� sur un large socle qui tourne lentement. Le jeune machiniste qui conduit la man�uvre aide � fixer la fille. Furtivement il introduit deux doigts � l'int�rieur du con lubrifi� par les soins des Cr�toises. Les hommes dans les tribunes sifflent pendant que les Nymphes amoureusement caressent le corps de la victime.

La clameur lorsque 3 jeunes filles noires am�nent le taureau sur sc�ne l�une tirant l�anneau fix� � son naseau l�autre trayant � pleine main la verge encore flasque les autres feignant l�excitation la troisi�me maniant les couilles dans ses mains en coupe. Lorsqu�elles atteignent le devant du tr�ne, chacune des trois avec fr�n�sie entreprend de manipuler, sucer, l�cher la bite �norme du taureau suscitant tr�s vite la lev�e du monstre. Elles s�emparent de l�engin l�entourant de leur bras gracieux et le brandissent vers la future amante, qui r�veuse devant la disproportion entre son tendre orifice de fille � peine pub�re et la masse aveugle du gland lourd et chaud, tremble l�g�rement. Toutes les jeunes filles se sont mises � genoux en demi-cercle devant le tr�ne : Aemillia � pr�sent quitte sa longue robe transparente, et sa peau claire reluisante de baume scintille au soleil de midi. L�or pubien et les petits seins constell�s �tincellent, elle d�fait sa longue chevelure puis une des plus jolies Nymphe se l�ve alors lui prend la main la guide vers le b�ti de bois. Elle s�agenouille et pose un baiser sur le pubis dor� de sa reine. Aemillia se met toute seule en place allong�e sur le dos le bas du corps enti�rement offert � la foule. Aemillia �carte les jambes : mes cuisses reposent sur deux planchettes en Y de toute part la foule peut d�tailler son intimit� et cette vue produit des effets sur les spectateurs dont beaucoup commencent � se caresser. Deux filles se l�vent pour venir sangler ses jambes et ses bras. Aemillia la t�te soulev�e par un coussin verra l�arriv�e de son amant. La jeune nymphe s'est approch�e � genoux, glissant sa langue pour l�cher la fente d'Aemillia, puis l�entr�e du con l�g�rement humide enfin elle sonde l'anus. Apr�s ces pr�liminaires, il est temps pour l'ex�cution de commencer. La foule a trouv� le spectacle r�veill� uniquement. Une des nymphes apporte une lyre s�assied sur une chaise en toile � c�t� de la sc�ne et croisent haut les cuisses commence � chanter la l�gende obsc�ne de Pasipha�, dans une langue d�une crudit� absolue. Le taureau blanc qui est au pied de l�estrade, beugle sourdement et bronche sans cesse frottant ses flancs au poil roide contre les corps en sueur des jeunes filles noires. Ces d�licieuses esclaves le tirent alors de nouveau vers sa promise. Tournant la t�te Aemillia, trouve l�animal effrayant mais c�est surtout la bite du taureau qui la surprend le plus et lui cause une mont�e de d�sir. Le sexe para�t �norme mais en m�me temps il se meut, comme en apesanteur, agit� de l�gers tressautements de d�sir. Le bout est tr�s effil� dur et luisant d�un diam�tre bien moindre que le corps de l�organe. Il semble fait pour l�orifice d�une femelle humaine alors que la hampe est dimensionn�e pour la vulve d�une d�esse. Maintenant le taureau est plac� entre les cuisses d�Aemillia en position pour jouer l�unique acte de cette pi�ce tragique, dont les diff�rentes sc�nes ont �t� d�crites par P�trone avec cette concision obsc�ne de la m�canique du plaisir : Dilato, Deturbo, Dirumo que l�on pourrait traduire � peu pr�s par : dilater les sexes, positionner les corps, limer et d�charger. La foule scrute les pr�mices de la p�n�tration : 0 pr�sent Aemillia sent la chaleur du gland contre ses grandes l�vres. Une des Nymphes les �carte doucement puis guide le gland contre l�orifice vaginal. Un infime mouvement du taureau cause l�entr�e du gland une d�une paire de pouces�Un cri de surprise vrille l�air de l�ar�ne : la foule s�est tue et l�on devine l�activit� lubrique en court dans les trav�es. Chacun respire suspendu dans l�attente de la conclusion du tableau vivant parfait : le taureau �crasant les l�vres de la chatte �vas�e comme des l�vres autour du bout de l'�norme organe noir rouge. Le man�ge garanti � chacun de jouir de tous les angles et la sc�ne semble irr�elle et pour cela si excitante. Le d�licieux visage de Pasipha� ajoute au trouble sexuel. Les larmes involontaires coulent sur les joues de la belle qui � pr�sent dispara�t presque sous son amant. Dans les couloirs sombres du Colis�e, les hommes tr�s excit�s racolent de jeunes prostitu�es - facilement identifiables � leurs cheveux teints en blond - et positionn�es contre les balustrades jambes ouvertes elles se plient pour offrir leur cul � leur client qui continuent d�observer la sc�ne dans l'ar�ne par des de petites embrasures. Les hommes et les femmes, la femme et le taureau tout s�accouple ou se branle. Mais tandis que les femmes et les hommes libres profitent d�une semi-intimit�, Aemillia et le taureau baisent � la vue de tous. Certaines tentent de deviner les pens�es et les sensations de la victime, elles imaginent le choc des jets de sperme dans leur matrice le trop plein de foutre s��coulant le long de leurs jambes. Pour Aemillia le taureau lui procure ce qu� aucun amoureux n�a jamais pu lui donner, doux chaud il l�emplit � pr�sent de 6 pouces. Elle sait qu�il en reste tant dehors. Elle peut � pr�sent exercer sur le bout du gland la pression qui d�livrera � flot le liquide tant d�sir�. Mais les dompteurs romains savaient d�exp�rience pour avoir men� en d�tail le dressage complet du taureau que ce dernier donnait un plaisir tellement vif � ses victimes qu�aucune ne pouvait �courter le co�t. Elles faisaient toutes le choix fatal qui les conduits � l�irr�parable. � Le dissilio, le dissilio � hurlait la foule voyant que la jeune femme ne donnait pas les coups de reins fatidiques destin�s � faire juter le fauve. Aemillia pressait son ventre vers l�avant sa t�te relev�e caressait le torse du molosse en sueur. Soudain une ovation immense salua un mouvement au niveau des tribunes imp�riales. La princesse F�line, ni�ce de l'empereur, une des plus jolies et des plus lubriques petites salopes parmi les putains de l�aristocratie romaine est entr� dans l'ar�ne, est mont�e sur l�estrade pour jouir d�une vue rapproch�e sur les d�tails intimes de cette d�licieuse ex�cution sexuelle. Le taureau a commenc� � pousser avec de plus en plus d'�nergie � travers la chatte humide et juteuse d'Aemillia. Avec tendresse, F�line a donn� un baiser sur la bouche charmante et peinte en mauve Aemillia le souffle court apr�s l'assaut rapide de l'animal donne de la bouche avec passion � sa noble compagne. Des pouss�es bien plus d�termin�es suivent, de plus en plus rapproch�es qui provoquent l��cart�lement de la belle victime tandis que le sexe du taureau poursuit sa perc�e dans l�abdomen. Aemillia commence � trembler et donner du cul en l�air, mais dans l'ensemble ne semble pas trop souffrir : l'organe du taureau est charnu, mince et flexible et c�est tout autre chose et beaucoup moins douloureux que de subir l�empalement par le bois ou le m�tal. F�line verse doucement de l�eau sur le visage d'Aemillia pour rafra�chir la beaut�, elle caresse le doux visage et l�embrasse encore et encore. Sans doute sent-elle poindre le gout du foutre du taureau. Ensuite elle glisse deux doigts dans la bouche d'Aemillia dans l�attente du bout de sexe tant d�sir�. Quelques mouvements sans heurt du taureau ont mis le bout corn� du gland du taureau en contact avec l'estomac d'Aemillia. Elle se retient de hurler, mais son corps est de plus en plus agit� de spasmes, tremble tr�s fort comme s'il vibrait sur l��norme queue invasive du taureau. Le sexe du taureau s�adapte � l�int�rieur du corps de la jeune fille ainsi il se d�place � pr�sent dans le cou de la belle. Des soupirs d��tonnement et des vagues immenses d�applaudissements accueillent l��mergence du gland du taureau entre les l�vres en O d'Aemillia. La musicienne joue des arp�ges quelques notes dramatiques ; le man�ge tourne toujours lentement et le spectacle r�v�l� peu � peu � l�ensemble de la foule fait lever une temp�te de cris hyst�riques. F�line donne des coups de langue sur le bout de l'organe pr�s � d�gorger, puis soulevant sa tunique d�couvre le bas de son corps et se positionnant au dessus du visage d�Aemillia s�accroupit un peu plus et re�oit juste le bout � l'int�rieur de son vagin. La chatte de F�line s'est ouverte, un ovale charnu rose pose contre le bout rouge-brun brillant du gland du taureau. Apr�s avoir accomplit avec son cul ce qu�Aemillia a renoncer � faire, F�line retire le gland de sa chatte juste avant que l'orgasme du taureau n��clate, projetant de grands jets de jus �pais couleur d�ivoire au loin vers les gradins ou des femmes se mettent � jouir en hurlant. C'est �galement l�instant de l'ex�cution d'Aemillia. En effet le taureau la bite du taureau en gonflant double son p�rim�tre remplissant chaque partie du corps de la fille jusqu�� la gorge elle l��crase et l��touffe�.

L�homme � la toge se penche sur Aemillia et l�embrasse tendrement ; elle s��veille de son cauchemard dans les bras de celui qui vient la racheter.

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