Voici l'extrait d'un livre où un homme se voit "marché dessus" par une femme.

"Ai-je vraiment parlé, ou me suis-je simplement fait cette réflexion en moi-même? Je voulais savoir ce qu'elle dissimulait ainsi. Sans se retirer de moi, elle enlève le fichu branlant que ses mains renouaient sur les lourds cheveux. Ils sont noirs et très longs. Une masse de cheveux presque bleus. Je recule encore. C'est elle qui marche sur moi. Ses yeux sont pers. Ses noirs sourcils, placés haut, soulignent l'enchassement parfait des prunelles."


HÉBERT, Anne. Le Torrent, Bibliothèque Québécoise, Montréal, 1989, p.41