Ma galanterie
En écrivant mes expériences de ¨piétiné¨ à ma compagnie, je me suis mis à me souvenir d'une autre expérience il y a plusieurs années.
Lors d'une vente de surplus de stock, je me suis présenté à la responsable de la vente afin de me procurer des pièces d'équipement automobile.
Alors, la responsable Mlle Pauline xxxxx , me dit je dois aller avec toi dans la cour
arrière, elle est barrée.
En se rendant à l'arrière nous discutions de choses et d'autre et elle était très
amicale.
Elle portait une robe aux genoux, ample, fleurie, en tissu ressemblant à de la soie, des bas de Nylon cendré, et des sandales noir à talon haut d'environs 3 1/2po Rendu dans la cour elle avançait péniblement. Elle me fit remarquer comment, avec des sandales semblables elle ne pouvait pas aller vite dans de le gros concasser.
Je lui ai dit fait attention, il y a aussi de gros trous, pour être galant il ne faudrait pas seulement que je mettre mon veston sous vos pieds, comme dans l'ancien temps mais, pour que vous passiez sans embûches et au niveau, je devrais m'allonger dans ces fameux trous, tellement ils sont creux.
Elle sourit , et au contraire de dire qu'elle ne passerait jamais sur moi, elle laisse
encore la porte ouverte en disant,
oui nu-pieds peut-être mais avec mes talons hauts je te percerais la peau.
Je lui ai dit, bien non, je peux le prouver.
Sans donner signe de dégoût face à la conversation, elle me dit, pas ici on pourrait
nous voir.
Je lui dis, voyons, personne ne peut nous voir entre de si grosses machines, et je me
suis coucher par terre.
Maintenant, je vais te le prouver, monte, allez va s'y.
elle me regarde et plaisante en disant mais ici il n'y a pas de trous c'est plutôt une
grosse bosse.
Je lui dis, va s'y je suis prêt.
Je suis lourde, je suis une femme pas un enfant.
Je crois, même depuis le temps que je réussis à me faire piétiner par les femmes, je
suis convaincu qu'elles aiment que les hommes leur disent qu'elles ne sont pas lourdes,
qu'elles sont petites et jolies, c'est exactement ce que je lui ai dit.
Il est évident qu'elle a apprécié, elle me dit merci, mais tu vas trouver ça lourd quand même (elle va le faire ;-) )
alors elle avance un pied qu'elle mit juste entre mes jambes et avec délicatesse elle lève le pied droit et le dépose sur mon estomac, me regardant elle dit, toujours décidé ? attention je monte.
Ce que j'aime d'une première fois c'est de voir à la fois l'amusement, l'étonnement et la délicatesse, même la tendresse du mouvement, tel un ange qui se posant sur soi.
Toute son hésitation et la lenteur du mouvement, me fait déguster chaques seconde de l'accroissement de son poids sur moi.
Le plaisir dans ces premières fois est aussi, qu'elles vont tellement lentement que dès que l'autre pied lâche le sol tout son poids se retrouve sur le pied reposant sur moi. Si elles se dépêchaient à monter, elles seraient moins longtemps sur un pied et répartiraient le poids sous ses deux pieds.
Pour revenir à mon histoire, elle regroupe les deux pieds ensemble sur mon ventre.
Je sens bien qu'elle se tien plus sur le bout des pieds, car je ne sens pas ses talon.
Elle dit, c'est lourd hein ?
Bien non puis, en plus tu te tient sur le bout des pieds laisse toi aller, place-toi
normalement.
Soudain, je la sens se relâcher et comme elle voit ses tallons s'enfoncer plus loin que
la ligne d'horizon elle se rattrape et se remet sur le bout des pieds en lâchant un cri
comme une souris. Elle dit, je suis en train de te défoncer.
D'un ton nonchalant, je lui dis, mais non c'est normal c'est mou et puis ça s'étire
de la peau.
Alors elle redescend sur ses talons et ne se laisse pas surprendre par la profondeur ,
c'est rendu creux, c'est pareil à si j'avais plus de talons du tout, ça ne te fait pas
mal, t'est drôle toi (ça, ça revient souvent aussi).
Non, j'aime ça, demande-moi pas pourquoi mais c'est comme ça.
Toujours en restant sur place elle se mit à se mettre dur le bout des pieds et se laisser
aller sur les talons pour près d'une à 2 minutes riant des sensations qu'elle
éprouvait.
Ensuite, elle dit, c'est assez ?
je lui dis tu peut te promener si tu veux, tu peux passer partout.
Pas sur la tête ? quand même.
J'ai dit partout, tu sais, je suis heavy duty, comme je dis tout le temps.
Elle se mit à marcher un pied devant l'autre et rendu à la hauteur de mes épaules, elle
avait le devant des pieds égale aux dessus des épaules et les talons directement sur les
bi-bop. Je ne lui voyais plus la figure mais, la beauté de ses jambes et ses cuisses
jusqu'à ses parties intimes voilées par de très affriolent sous vêtements bleu pâle,
je ne peux m'empêcher de la complimenter sur ses jolies jambes.
S'apercevant que j'ai une belle vue elle leva le pied et le mit sur mon visage en disant, aye ! regarde pas là dessous c'est pas correct elle rit un peu et s'élança afin de ne pas trop peser sur mon visage.
Après être descendu elle se retourna et rit avec coeur et dit c'est spécial c'est la première fois que je fait ça, c'est drôle, elle s'informait comment j'allais et comment je l'avais trouvé.
Je lui ai dit, ça va très bien, j'ai bien aimer, je vous ai trouver superbe, très gentille et willing.
Elle me demanda ce que je ressentais, comment c'était, etc.
Nous en avons discuter un moment et puis nous avons discuter affaire.
Par après je ne l'ai jamais revu, le département à été fermé et le personnel à
été transféré.
Dommage.
Au plaisir de vous servir mes dames
Paillasson.