Trois filles dans la rue.

Ce fut un dimanche fabuleux, comme j’aimerai en avoir plus souvent. Je me baladais dans le centre de Lyon vers une fête foraine en pensant trouver avec de la chance une fille pour me faire piétiner.
J’arrive aux alentour de la fête et je gare ma voiture, le temps de refermer la porte que je vois arriver trois jeunes filles a ma rencontre. Je saisis l’opportunité et les approche.
Je leur dis : bonjour, est ce que cela vous diraient de me marcher dessus pour 100f ?.
Elles : quoi tu veux qu’on te marche dessus et pourquoi ?
Moi : c’est pour mon dos , cela me fait du biens .
Elles : pour ton dos ,,,
Elles commençaient à sourire et me dirent : bas d’accord pour 100 balles nous ont te marchent dessus.
Moi : où on peut se mettre ?
Elles : la bas vers le banc.
Je me retournais et c’était un banc entre deux immeubles avec des petits arbustes, je me dirigeais vers la place entre les immeubles et elles me suivirent.
Arrivé au banc je leur dis : vous voulez pas plutôt ici.
Je leurs montrais un renfoncement entre deux fenêtres ou il me semblait que ce serai moins voyant qu’en pleins milieux.
Elle : d’accord et on y va.
Je m’approche du renfoncement et je m’allonge sur le ventre. Je sens une première fille qui me monte dessus, une deuxième sur le dos et la dernière sur les fesses et elles commencent à marcher sur place tout en rigolant comme des dingues, elles s’amusent royalement. Deux des filles portent des basquettes et la troisième des chaussures montantes avec un petit talon.
Je leur donnais 15 ans maxi et pas plus de 45 kg quand a la pointure cela variait entre 34 et 36.
Toujours sous leurs poids je respirais plus difficilement mais cette impression de se faire écraser est vraiment divine, surtout le fait de sentir ces six pieds qui montaient et descendaient.
Tout d’un coup j’entend un voie d’homme, qui dit au-dessus de nous , vous pouvez pas faire moins de bruit, elles lui répondent , il a mal aux dos c’est pour ça qu’on lui marche dessus.
Elles redescendent de moi et je me lève pour me trouver en face d’un mec de 30 ans en gros a sa fenêtre. Je lui dit , on faisaient trop de bruits ? ?
Lui : bas oui, je fais la sieste, je lui réponds vraiment désolé on va ailleurs.
Ce qui m’a halluciner c’est que le mec n’a pas lui-même halluciné sur le fait qu’il y avait trois filles en train de me piétiner ,il ne m’a riens dit à ce sujet, il voulait juste dormir tranquille.
Nous sommes donc allés un peux plus loin sous une autre fenêtre, et je me suis de nouveau allongé sur le ventre, elles me sont remontées dessus immédiatement, et j’ai put de nouveau sentir l’écrasement de leurs six pieds, au bout de quelques minutes elles me demandaient c’est bon sa suffit, je leur disais encore.
Pendant que j’étais allongé sous leurs pieds, il pouvait y avoir facilement une vingtaine de personne qui aurait put nous voir vus que nous étions entre deux immeubles avec des fenêtres de partout mais quand je suis sous des pieds féminins, un mec peut venir me dire tout en se foutant de moi alors tu aime te faire piétiner, je lui réponds oui et j’adore ça et alors ca te cause un prob.
C’est terminé les flip du style qu’est ce qu’on va dire, je suis trop biens dans ma tête avec le fait de me faire marcher dessus et je l’assume complètement ce que je souhaite à tous fans de tramping comme moi.
Au bout de dix minutes a me marcher dessus, je pense car le temps c’était arrêté des qu’elles avaient posées les pieds sur moi , elles redescendirent une fois de plus et je me retourne sur le dos leur offrant mon torse et mon ventre, je leurs dit.
Allez y c’est comme sur le dos.
Elles : bas vas y non vas y toi , allez moi j’y vait.
La première pose son pieds sur mon ventre et me monte dessus les deux pieds sur le ventre et elle commence à piétiner, de suite les autres n’ont plus hésites, la deuxième a pose son pieds juste vers ma tête sur mon torse et m’a monté dessus aussi, la troisième a posé son pieds sur ce qui restait de place c’est à dire le bas ventre ou le sex, j’ai senti son poids appuyé dessus et elle a posé son autres pieds sur ma jambe et a commencé elle aussi comme ces copines a me piétiner.
C’est la première fois que trois filles me marchent dessus que ce soit le dos ou le torse. Le plus a été deux filles et c’était vraiment divin. Une fois a argeles et trois autres fois a Lyon ou banlieue.
Allongé sur le dos avec pour vus les deux basquettes juste devant ma tête les pieds joints et marchant sur place, deux autres pieds sur le ventre et les deux autres que je ne pouvais voir mais pouvait les sentir parfaitement. C’est un délice l’impression que l’on peut ressentir quand on a six pieds qui marchent en même temps sur soi, ya pas de mots assez forts.
Elles me malaxaient comme du raisin et étaient en train de rire, moi j’essayais de respirer quand je pouvais mais dieu que ca été bons, c’est pas croyable.
Les courbatures que j’ai depuis deux jours me le prouvent, mais c’est une bonne fatigue.
Finalement elles redescendirent de moi et se tenaient à coté , je leur dis.
Vous ne voulez pas me faire sentir vos pieds, de suite une des filles me présente sa chaussure sur le nez, je lui dis que c’est’ les chaussettes que je voudrais sentir.
Alors elle enlève sa chaussure avec son autre chaussure et me pose sa chaussette sur le nez.
Une douce et chaude odeur m’envahis, je respire abondamment sa chaussette et elle me la retire, je demande aux autres qui s’excecutent tout en riant de bon cœur, j’aurais put passer des heures a sentir leurs pieds tellement ils étaient doux et chaud.
Tout en remettant leurs chaussure , je me lève et leur dit.
Si vous voulez je vous passe mon tel si vous voulez me marcher dessus.
D’accord elles me disent et je leurs donnent avec les 100f.
Merci me disent elles, et je leur réponds c’est moi qui vous remercie c’était génial ! ! !
On s’est quitté , cela fait deux jours et je ne peux qu’espérer qu’elles m’appelleront mais là l’avenir me le dira. Cela fait deux jours qu’elles mont piétiné et la dernière fois que j’ai rencontré des piétineuses elles ont mit trois semaines avant de me rappeler.
Je la vois toujours celle que j’ai rencontré en septembre 98 et j’aime toujours autant être sous ces pieds.
Amicalement a toutes et tous qui me liront, a tout les fétichistes. Aux pieds féminins qui ne peuvent rester enfermer dans des chaussures et doivent nous être accessible, tellement mignons ils sont.
Je dédie aussi ce récit a Sébastien, un ami fétichiste de Lyon que j’ai rencontré par le biais d’Internet.
A toute personne qui a vécut des exp de trampling, n’hésitez pas a écrire, il suffit de s’y mettre et cela vas a cent a l’heure après.
Mon icq 17778680.
Laurent de Lyon.