Enroulé dans un tapis

Voici une autre expérience de jeunesse.

J'avais 15 ans à l’époque

Dans le sous-sol, nous avions un retaille de tapis environ 8 pieds pas 8 pieds, il m'arrivait souvent de m'enrouler dedans et mes petites amies s'amusaient à sauter, marcher, s'asseoir dessus, sachant que j'étais dessous, elles s'amusaient beaucoup.

Un jour mon père étant tanné de voir traîner le tapis dans un coin du sous-sol, me dit que, pour le ménage du printemps il fallait que je le sorte dehors et le mettre aux vidanges.

J'étais très déçu, en revenant de l'école, je suis passé comme d'habitude, par le bout de la rue.
Je me suis adonné à passé là à l'heure de sortie de l'école de jeunes filles, et entre l'école et notre rue, il y avait un grand terrain appartenant à l'école, il était bordé par une haie de cèdre mais dans cette haie il y avait une brèche et le gazon était inexistant sur tout le tracé des pas. Je pense que le tiers des élèves passait par là. Voyant toutes ces filles passer par ce petit sentier je me disais, il serait plaisant de s'allonger sur leur trajet, c'est là qu'il m'est venu à l'idée que, vu que la semaine suivante, nous avions congé toute la semaine et que cette école privée n'avait pas les mêmes congés que nous, je pourrais mettre le rouleau de tapis en plein dans le sentier et que, si je n'enroule dedans j'aurais un des meilleurs feeling de ma vie. Alors, le dimanche soir venu j'ai traîné le tapis jusqu’au petit sentier et je l'ai installé en plein dans le tracé.

Le lundi matin très tôt je me suis rendu aux abords de l'école et j'ai vu que le tapis n'avait pas été déplacé et maintenant il s'agissait de surveiller la réaction des élèves.

Les premières à passer n’ont même pas hésité et elles sont montées directement sur le tapis sans essayer de l'enlever ou de le dérouler pour voir s'il y avait quelque chose à l'intérieur.

De toutes les filles à passer dans le sentier, presque toutes sont passé ainsi, quelques-unes se sont attardées à s'en servir comme trampoline, d'autre exerçait leur équilibre comme sur une poutre, mais personne ne voulut le déplacer, le test était passé, alors, il me restais qu'a me glisser à l'intérieur pour la sortie des classes. L'avantage de cet emplacement c'est qu'il était très discret et à l'abris des regards.

Je peux vous dire que j'étais anxieux, j'avais le coeur qui me débattait très fort assez que j'avais de la difficulté à respirer. L'heure venue je me suis glissé discrètement dans le tapis, j'avais pris soin de faire des trous très minuscules dans le tapis à l'emplacement de mes yeux, et à travers le poil du tapis je pouvais très bien voir. J'avais aussi laissé des bouts de tapis de 1 pied roulé sur lui-même pour boucher les bouts.

Après quelques minutes d'angoisse, j'ai entendu les premières filles qui arrivaient en courant et avant même que je me raidisse pour prendre le coup, elle atterrissait directement sur ma poitrine manquant de peu ma figure, la suivante sauta sur le bout du tapis mais le pas suivant porta directement sur mon engin, mais je crois que le tapis amortissait bien l'impact, car ça ne me faisait pas mal.

Puis, c'était maintenant le flot constant des filles qui passait, les pieds n'arrêtais pas de me piétiner la figure, les côtes, le ventre, le pénis, etc.
Je voyais arrivé les pieds sur mon visage, c'était spécial et géniale, ça marche, je pouvais voir toutes ces filles en petites jupes écossaises vertes (costume officiel de l'école) et petite culotte blanche ou bas-culottes. J'avais assez d'adrénalines, que je n'ai jamais eu mal, et je peux vous dire que d'avoir plusieurs filles sur soi ce n'est pas si pire que ça, du moins c'est ce que j'ai toujours ressenti, car si en un point de ton corps tu es capable de supporter une fille le fait d'en avoir une autre ne fait pas que c'est plus pesant à l'emplacement de la première mais c'est juste pareil comme si elle se tenait à une nouvelle place. Je peux vous dire que c'était l'euphorie.

Après une courte accalmie, j'ai ressenti une forte pression me remonter les jambes et s’arrêter directement sur mon zizi, la pression étais sublime. Par les trous dans le tapis j'ai pu apercevoir une adulte mais, quel pétard, une blonde aux cheveux longs avec des jambes à faire rêver des bas de Nylon cendré, diaphane, permettant de voir son sous vêtement de fine dentelle rose, ça valait le coup, je vous l'assure.

Elle s'est arrêtée le temps de demander à une élève si Maryse, sa fille était déjà sorti, après la réponse négative elle reprit son chemin mettant son pied à moitié sur le haut de mes côtes et le bout de son pied sur mes lèvres. Plusieurs élèves après. Je l'entends revenir en parlant à sa fille soudain sa fille saute sur le tapis à pied joint et elle décida de traverser le tapis avec des sauts à pied joint. En sautant ainsi elle est atterrie sur ma figure après sur mes côtes après le zizi ensuite mes genoux, elle n'était pas très lourde, elle devait être en première année, environ 6 ans, 45 lbs, peut-être. Mais soudain la petite fille dit à sa mère fait comme moi maman, l'invraisemblable se produisit, elle est sautée sur le tapis juste avant ma tête. J'ai eu très peur j'aurais crié mais je ne pouvais quand même pas me dévoilé, quand elle est tombé sur le tapis, juste par son poids, le tapis était tellement étiré sur ma figure que c'était presque aussi pesant que les petites filles.

Maintenant, je la sens se préparer à son bond suivant, ouf ! elle s'élance, je me raidit et elle tombe directement sur mon ventre, j'ai dégonflé instantanément, j'ai eu l'impression d'éclater, mais j'ai résister, à ce moment-là, elle s'est sûrement aperçu de quelque chose, car elle est resté là et sauta sur place 2 ou 3 fois et dit à sa fille c'est drôle ici, c'est comme si j'étais sur une balloune? Et elle s'élança, je crois que l'impact de l'élan était aussi fort que l'atterrissage, et cette fois elle est tombée de chaque côté de mes jambes et s'en alla sans rien vérifier.

Après quelque temps, il n'y avait plus personne qui passait alors j'ai doucement émergé de ma cachette sans me faire voir, j'avais eu peur mais pas de mal. Pour le retour des élèves en après midi, je craignais que la femme qui, je pense, s'était aperçu de quelque chose, ne revienne avec quelqu’un, la police ou qui que ce soit, et qu'ils me surprennent. Au retour, je me suis installé pour observer le va et vient sur le tapis.

Un moment donné j'ai vu la femme qui avait sauté sur moi en avant midi, mais cette fois elle monte sur le tapis mais, je voyais bien qu'elle sondait en sautillant sur place à chaques pas, afin de voir les différentes densités du tapis, mais je n'étais plus là, à voir ses réactions je serais porté à croire qu'elle était déçue, enfin elle est partie d'un pas régulier sans se retourné.

Après avoir laissé sa fille à l'école elle est encore repassée sans en faire de cas.

Voyant qu'elle prenait pour acquis que le tapis étais tout simplement là, point c'est tout, et qu'il n’y avait rien de bizarre là, j'avais soudain hâte à la fin des cours.

Une chose que j'ai découvert à la sortie des cours en après midi, il y a beaucoup plus de mères qui vont à la rencontre de leurs filles, une fois j'ai senti monté sur moi une belle femme en talon haut, même avec l'épaisseur du tapis je sentais ses talons pénétrer en moi et après quelques pas j'ai senti son talon haut directement sur mon nez, j'ai vu comme un éclair et des étoiles, j'ai ressenti comme un grand frisson, mais, comme un pas normal ne reste pas longtemps sur place il me semble après coup qu'elle n'est pas resté plus que 2 ou 3 secondes. J'ai eu le temps de récupérer avant la suivante, mais j'ai eu une barre rouge bord en bord du nez. Ma plus grande peur par la suite a été, si j'avais reçu son talon dans mes yeux. Par la suite, il y a eu plusieurs autres mères avec leurs filles qui sont passées sur moi. Le lendemain matin j'ai refait le même manège mais cette fois j'avais mis des lunettes de natations du style que porte les nageurs de compétitions.

À la sortie du midi, croyez-moi ou non mais la mère de Maryse est venue chercher sa fille, en passant sur le tapis, rendue à la hauteur de mon ventre elle s'arrête subitement et à deux pieds joints elle se fait rebondir par de petits sauts en regardant à ses pieds, mais, elle a le devant du pied sur ma dernière côte droite et à chaques petits sauts je la sens se renfoncé puis libération elle avance, moi je suis maintenant sur qu'elle sait qu'il y a quelqu'un dessous, que va t'elle faire, me découvrir, me dénoncé, avertir mes parents ? Mais non, elle s'arrête maintenant à la hauteur de mon thorax, maintenant elle a le bout de ses pieds à la hauteur de mon menton, elle est très près de ma figure, tellement que je ne lui voit plus la figure, je ne peu voir que ses belles jambes à peine voilé par ses bas, et sa petite jupe de cuir noir au-dessus de moi comme un parasol, elle portait d'affriolant dessous de dentelle me permettant de tout voir son anatomie. J'avais eu déjà beaucoup de filles ou de femme sur moi, mais jamais si bien exposé. Elle se levait sur le bout des pieds faisant sûrement semblant de chercher sa fille.

Après peut-être une minute environ elle pivote et se laisse s'adosser à un poteau de téléphone près du tapis elle a maintenant un pied sur mes poumons et l'autre sur ma gorge. Bien qu'elle se doute sûrement qu'il y ait quelqu'un dans le tapis elle ne doit sûrement pas savoir où elle met les pieds exactement.

Elle est restée ainsi au moins 5 minutes, une chance que le tapis répartissait le poids, même si j'étais habitué de me faire piétiner le tapis m'offrait une certaine protection, car quand on se fait piétiner d'une façon incognito les femmes ne peuvent pas prendre des précautions lorsqu'elles nous pilent dessus. En plus d'avoir une vision magistrale, j'éprouvais des sensations ressemblant à de l'extase. Je crois, a voir ses dessous qu'elle aimait ça, marcher sur quelqu'un sans savoir sur qui elle marche, tout en se doutant qu'il pouvait voir ses dessous. c'était peut-être son fantasme à elle.

Maintenant, je l'entends commencer à discuter avec une autre femme, que je sens monter sur moi et elle s'arrête sur mon zizi, elle était plutôt du genre excité, en racontent sa fin de semaine, elle dansait sur place, elle n'arrêtait pas de se dandiner sur mes parties peu après j'ai joui comme jamais je sentais ça couler le long de mes cuisses les pulsations étais énormes mais une chance qu'elle bougeait comme une toupie elle n'a pas pu s'apercevoir que je jouissais sous elles.

Après que leurs filles soient arrivées elles se sont dirigées vers la rue, mais la femme qui se doutait de ma présence fit un pas de reculons de façon à mettre son pied en plein sur ma figure, son talon directement sur mon front, elle mettant maintenant tout son poids sur ma figure, avec sa semelle, et fit comme si elle écrasait une cigarette, après, elle repart en avant sans regret et sans aucun regard.

Une chance que ce n'était pas la première fois que je me faisais piétiner, car, j'aurais été dans le trouble mais même si ces femmes étaient adulte j'avais la grosseur et la force de les supporter
il ne faut pas perdre de vue que j'ai toujours été assez costaud et à 15 ans j'avais pratiquement ma taille d'adulte et pour aider mon fantasme j'ai les os beaucoup plus gros que la normale (peut-être du fait que j'ai eu à supporter plus que mon poids dès mon jeune âge)

j'ai attendu de ne plus entendre personne et je suis sorti, en regardant mes pantalons, j'ai observé une immense tache humide à une très mauvaise place, laissant supposé ce qui s'était passé. J'ai du partir à la course presque plier en deux pour espérer que personne ne voit ça, heureusement que je n'étais pas loin de chez moi, le plus dur était de trouver une raison de me changer, je suis passé par la porte du sous-sol et j'ai pris un pantalon semblable dans le linge à laver, et j'ai rincer la tache et j'ai fait l'échange. Mes parents ne se sont jamais aperçus de mon aventure.

Le lendemain matin je suis arrivé trop tard et les élèves commençaient à arriver, je n'ai pas eu la chance de me glisser dans le rouleau. J'ai du me contenter de les regarder piétiner le tapis et me remémorer les bons moments, mais le midi, je peux vous assurer que je n'ai pas manquer mon coup.

Je crois que certaines filles commencèrent à se douter de quelque chose, il y avait des commentaire du genre, il n'est pas toujours mou pareil, tantôt il était plus mince ici, c'est pas égale comme ce matin, c'est curieux il est plus rond maintenant. Il devenait dangereux de me faire découvrir, je commençais à avoir des craintes, je me demandais si je ne poussais pas le bouchon trop loin, mais je ne voulais pas arrêter.

Malheureusement sur le coup du midi la pluie torrentielle est venue tout gâcher, il n'y avait plus rien à faire, il était tout détrempé et toutes les filles qui passaient l'ont tout induit de boue. Il était dégueulasse, je suis retourné le lendemain, il ne pleuvait pas mais, il était tout couvert de boue et encore tout mouillé. Quand je suis revenu le soir à la sortie des élèves, il n'était plus là, le concierge à du le jeter, c'était maintenant fini pour mon trip mais, quel trip !

Les dommages n'ont pas été fait par le poids des filles, à mes souvenirs c'était tout juste comme une caresse, il est vrais que c'était une école pour jeunes filles de première année jusqu'à la sixième.

Je vous assure, il faut vivre cette expérience au moins une fois dans sa vie.

Tout en racontent cette expérience, il me semble que j'éprouve encore des sensations euphorisantes

PS je vous remercie des commentaires envers mes faits vécus
il est facile pour moi de raconter mes aventures mais il en est tout autrement pour échanger, c'est pourquoi je ne suis pas trop bavard autrement. Veuillez m'en excuser

un paillasson montréalais pour les belles québécoises et toutes les belles du monde