Voyage en auto
Quand jétais jeune, mon père avait une grosse auto ( Pontiac strato-cheef 59 ) et un jour que nous allions en voyage mon père dit, ce soir nous allons avoir des passagers, vous allez être un peu plus tassé, ça vous fait rien. Ceci dit nous sommes allés chercher ma tente avec ses deux filles. Ma tente prit place sur la banquette avant avec mon père et ma mère. Sur la banquette arrière, il y avait mes deux très chère cousine 17 et 20 ans env. 100 115 lbs. La mode dans le temps était aux jupes crinoline bas de Nylon et talon haut. Ensuite, il y avait moi 8 ans et ma soeur 4ans.
Dans ce genre de véhicule, il y avait beaucoup de place entre la banquette avant et arrière, et il était courant que je massoyais sur le planché et je m'amusais avec des jouets sur le banc. Il marrivait même de mallonger par terre pour piquer un somme pendant que ma sur dormait sur la banquette. Me trouvant un peu coincé sur la banquette et narrêtant pas de fixer les pieds et les belles jambes de mes cousines , jai pensé leur laissé un peut de place en allant mallonger à leurs pieds. Alors, je me suis couché à leurs pieds, la tête sur le seuil de porte et les jambes sur la bosse du milieu. Javais le dos sur le fond du planché juste devant leurs pieds. La vue était superbe jétais heureux que personne ne soffusquait du fait que je mallonge ainsi, pour mes parents cétait normal, car je faisait souvent des voyage comme ça. Mes cousines semblaient trouvées ça drôle, elles me regardaient en souriant.
Après environs quinze minutes, mes cousines ne faisaient déjà plus de cas de moi. Mais vu ma présence, je voyais bien qu'elles ne pouvaient pas vraiment se mettre à laise, Alors, Jai doucement soulevé les pieds de ma cousine pour les mettre directement sur ma poitrine. Au début, elle ne soccupait pas de ce que je tentais de faire, croyant sûrement que je voulais me déplacer, mais, quand elle a vu ce que je voulais, j'ai senti qu'elle se raidissait. Sans dire un mot, France me dit non de la tête en fonçant des soucis, je lai regardé directement dans les yeux et avec un très grand sourire et avec un signe approbatif des paupières, je lui ai fait signe que oui avec la tête, alors la réticence que jai perçue en tenant ses pieds, se relâcha, et elle me laissa déposer ses jolis pieds sur moi. Je mattendais à ce que ce soit très pesant, mais à ma grande surprise cétait très agréable.
Voyant que sa sur Johanne navait pas remarquer où elle avait les pieds,
elle lui a fait signe de regarder par terre, et sans un mot, Johanne, en me voyant sous sa
sur France, la regarda avec étonnement en lui faisant un signe de la tête,
montrant sa surprise, se demandant quel fantasme la poussait à faire ça. Elle a due
penser que sa sur avait posé ses pied sur moi delle même, car, je nai
pas eu à lui demandé, elle a subitement planté son pied droit directement sur ma
ceinture. Mais, vous savez à cet âge-là, le pied dune femme adulte, était assez
large pour rejoindre la tête de mon pénis, son autre pied vint rejoindre le premier en
glissant sur mes jambes appuyé sur la bosse du plancher.
Elle ne semblait pas sen soucier mais son talon haut était appuyé directement sur
mes petits bijoux de famille.
Cétait toute une sensations. Ce qui me faisait vraiment tripper cétait quelle ne semblaient pas avoir envi de dévoiler ce que je venait de faire, et plus, elles semblaient en retirer du plaisir.
Je crois qu'elles se retenaient au début, car elles ne pesaient pas beaucoup, mais avec le temps je commençais à ressentir beaucoup plus de pression, mais, rien pour se plaindre. Cétait exaltent, elles discutaient avec ma tente et mes parents sans se soucier de moi. À quelques reprises, elles me regardaient mais elles voyaient bien qu'elles me faisaient un immense plaisir. Ce qui était super cest que mon père avait une conduite assez sportive et quand elles avaient peur, elles mettaient les brake par reflex sapercevant quelle venait de me piétiner plus fort, elles me regardaient en me souriant et semblaient vouloir me dire excuse. De temps à autre elles se déplaçaient les pieds mécrasent diverses parties du corps. Elles ne pouvaient pas vraiment senlever de sur moi, car en plaçant leurs pieds sur mon corps, je me suis quelque peu déplacé de façon à ce quelles naient plus de place pour leurs pieds.
La meilleure sensation était quand elles voulaient se déplacer un peu afin déviter dankyloser elles devaient mettre presque tous leurs poids sur moi afin de se lever les fesses de la banquette.
À chaque bosse sur la route, je sentais leurs talons haut qui voulait senfoncer en moi. Je crois que je vais toujours me souvenir du premier voyage que mes cousines firent avec nous. Bien que nous étions habitués depuis plusieurs années à ce voyage qui durait quatre heures, normalement nous le trouvions long, mais, cette fois jaurais voulu quil dure au moins le double ou que nous ayons toujours mes cousines comme passagères. Au retour, elles se sont empressé se sasseoir et jétais le dernier à entrer dans lauto, alors elles se sont levé les pieds en retenant leur jambes dans les airs minvitant subtilement à mallonger sous leurs pieds. Jétais emballé de leur faire plaisir tout en me rendant heureux. Malheureusement, il ny a eu quun autre voyage, mais tout aussi plaisant
ceci mest vraiment arrivé
de me remémorer ces voyages me donne des frissons ,après ça
je vous assure que ma femme va avoir du plaisir sur son paillasson ce soir.
Sous vos pieds mes dames
Paillasson.