Concours de dessin
Je devais avoir 11 ou 12 ans, je jouais avec mes 4 cousines dans la salle de jeu, chez mon
oncle.
Il y avait Nicole, qui a 3 ans de plus que moi , sa soeur Linda, de mon âge. Notre
cousine Marcelle, qui a 2 ans de plus que moi, et sa soeur, avec 1 an de moins. Elles
étaient toutes en jupe ou en robe avec des collants et souliers de cuir lustré à gros
talon bas (pas plus que 1po) et semelles de cuir dur
Au bout de la salle de jeu, il y avait un tableau noir de 4 pieds de large, avec des craies de couleurs. Nous étions en train de jouer au pool, quand une dentre elles dit, si on faisait un concours de dessin, elles s'exclamèrent avec joie en disant oui.
Voyant la possibilité de réaliser mon fantasme, de mon côté je dis non, et vous ne pourrez pas dessiner, je vais vous en empêcher disant cela je me suis allongé sur le planché devant le tableau.
Elles se sont mises à rire et elles me regardaient avec lair espiègle, et dirent, pense tu que ça va nous arrêter, cest alors que Nicole sauta à deux pieds sur mon ventre, et dit, tu vois, ensuite, elle dit, bon, on va faire chacun un dessin et vu que tu ne veux pas jouer, tu vas nous dire lesquels est le plus beau. alors, elle pris une craie et sépara le tableau en deux, elle dit, bon, on va faire chacun un dessin et vu que tu ne veux pas jouer, tu vas nous dire, lesquels est le plus beau.
Après, ce sera au tour de Linda et Marcelle, puis les deux meilleurs devront en dessiner un autre pour savoir lequel est le meilleur. Et elle invita Lucille à commencer le concours avec elle, sans me demander de menlever, Lucille monta sur ma poitrine, tandis que Nicole fit un pas de côté, et sans regarder elle mit le pied directement sur mon pénis et lautre sur le bas de mon ventre.
Elles dessinèrent dune façon si concentrée quelles ne se souciaient pas
de moi, elles se basculaient de gauche à droite, sans vraiment bouger les pieds, au
rythme des mouvements des bras. Soudain, le pied droit de Lucille glissa de ma poitrine
pour prendre place sur ma gorge.
Elle ne sen occupait pas et elle appliquait tout son pois dessus afin de rétablir
son aplomb, elle fléchit le genou gauche tout en continuant de dessiner comme si de rien
nétait.
Elle était ainsi depuis peut-être 5 minutes à se dandiner sur moi quand, Marcelle lui dit, aie Lucille fait attention, ta le pied sur sa gorge, alors elle me regarda en plein dans les yeux et me dit, pourquoi tu ne me le dit pas quand je te fais mal. Je lui ai répond, si tu me fais mal, je te le dirai. Elle sourit et replaça son pied sur ma poitrine.
Pendent tout ce temps, sans plus sen préoccuper, Nicole continuait à me piétiner le zizi qui était gonflé à bloc, il était devenu très sensible à tout ce stimuli. J'étais aux anges, je me sentais bien.
Leurs dessins terminés, je choisis le plus beau et ensuite, les deux autres se sont empressé de sauté sur moi, impatiente de dessiner à leur tour. Elles nont même pas attendu que Nicole et Lucille descendent pour prendre leur place.
Elles sinstallèrent à la même place que les deux autres, Marcelle, celle qui a dit à Lucille de faire attention de ne pas me faire mal, à fait la motion de mettre son pied sur ma bouche et mon nez. Elle sest approché le pied au point de sentir sa semelle caresser le bout de mon nez, elle décrivait des ronds avec son pied, faisant rouler le bout du museau sous elle.
Alors Lucille, qui sétait fait reprocher de me faire mal, lui a dit, test même pas Game de lui piler pour vrai sur la face. Avant même quelle lui réponde, je sentais déjà sa réponse, elle venait de mettre tout son poids sur mes lèvres et mon nez et lui dit, ha, tu penses ! et elle rit, se replaçant sur ma poitrine elle se mit à dessiner avec Linda, qui, elle, avait le talon de son soulier sur la tête de mon pénis, étant plus excité de tempérament que les autres, elle dessinait tout en narrêtant pas de twister ses pieds comme si elle dansait le twist. Au bout de, probablement 15 minutes, je me sentais très bien, cétait très très bon de les avoirs sur moi. Mais soudain je me suis mit à avoir un nouveau feeling. La sensation était nouvelle, plus le temps passait, plus javais limpression que mon cur voulait sortir, tellement il se mit à battre et par la suite mon zizi se mit à me piquer comme si javais des tisons dans mes culottes, soudain javais limpression quil se gonflait et dégonflait au rythme des battements de mon cur. Le fait davoir le pied de Linda directement dessus, fit monter la pression. Soudain, javais limpression que la pression la soulevait, et je me sentais subitement tout mouillé. Je me demandais quest-ce quil marrivait, ça ne sétait jamais passé avant, puis je n'avais même pas envies de faire pipi. Jétais gêné, sans un mot, jai saisi leurs jambes, et je les forçais à descendre, et je suis parti à la course jusquaux toilettes, plié en deux, espérant quelle ne verrait rien, et surtout qu'aucuns parents sen aperçoivent.
Me voyant partir ainsi elles se mirent à dire, aie ! on n'a pas fini de jouer, hé revient, on ta fait mal excuse, quest-ce quil y a ?.
je leurs ai dit, non non jai juste un envie très pressante, elles ont dit, ok on tattend. Mais je peux vous dire que je suis resté étonné de ce que jai trouvé, et jai été longtemps dans les toilettes afin de tout nettoyer et assécher les culottes.
En revenant, elles ne semblaient rien remarquer sauf que ça été long. Elles se sont informées si j'avais été malade. Après leur avoir certifié que non, elles ont libéré le devant du tableau, me laissant toute la place, elles me dirent, on peut continuer ? sous-entendant de mallonger par terre encore, ce que je fis. Et jai eu encore bien du plaisir.
Je dois vous dire que la plupart de mes cousines étaient et sont au courant de mon
goût pour ce fantasme. Jai eu plusieurs autres bons moments.
Merci de votre attention et de vos commentaire
ce sont tous des vraies histoires à moins que je le spécifie.
Paillasson