La journée de lavage


Lorsque j’étais jeune, mon jeu favori était de jouer à la cachette, il est normal que j’ai eu de belles expériences dans ce jeu.

Donc, un jour ou je jouais à la cachette chez une de mes voisines, et parce qu’il ne faisait pas beau à l’extérieur nous étions à l’intérieur. C’était le jour ou sa mère faisait le lavage, alors les appareils de lavage étaient au pied de l’escalier de la cave et entre la dernière marche et les machines il y avait environ 3 pieds. Dans cet espace, sa mère avait déposer le linge à laver,
cette fois il y avait plusieurs couverture et drap, elle avait l’idée de laver de la literie.

Même si je n’avais que 11 ans et que mon fantasme me faisait remarquer les opportunités de me faire piétiner par les filles
j’ai remarquer la possibilité que les filles avec lesquelles je jouais, me passe dessus si je m'allongeais sous le tas de linge je pensais qu'elles me piétineraient en descendent dans le sous-sol pour se cacher ou pour nous chercher. Comme il y avait passablement de linge, j’avais l’impression qu’elles ne s’apercevraient pas que j’étais sous le linge et qu’elles passeraient souvent.

Alors, je me suis dissimulé sous les couvertures en ayant bien soin de placer une couverture en tricot sur ma figure, ce qui me permettait de voir laquelle de mes amies me piétinerait sans qu’elle me voie.

Très peu de temps après la porte en haut de l’escalier s’est ouverte et trois de mes amies sont descendus en courant sans faire trop de bruit. Elles ont toute sauté sur moi, et sont reparti sans s’en apercevoir. La première sauta directement sur mon ventre et plaça son autre pied sur ma figure, quelles sensations !

la deuxième sauta sur mon thorax et passait près de me piler sur la figure, et la troisième me fit perdre le souffle en atterrissant sur mon ¨pitout¨, et son autre pied sur la gorge , ouf ! c’est la première fois que j’avais un pied sur la gorge, c’était spécial.

Par la suite, j’ai entendu quelqu’un descendre, c’était Lucie qui était à notre recherche, elle est sur mon thorax et sauta sur le planché sans rien se douter, elle chercha dans le sous-sol. Elle cherchait lentement en prenant soin de regarder partout, il était évident que j’étais bien caché, car elle n’avait pas de réaction en voyant le linge et elle mit son pied sur mon thorax et sauta sur le planché sans rien se douter, elle chercha dans le sous-sol. Soudain, celles qui se cachaient se sont fait découvrir et les 4 filles se sont misent à courir vers le but qui était dans le salon au rez-de-chaussée, alors, elles sont toute repassées sur moi en me piétinant sans précaution, et toujours sans me remarquer.

Après un court délai la porte s’ouvrit encore, je pensais que c’était Lucie qui revenait pour me chercher mais, Non ! c’était sa mère, qu’est que je fais je reste ou je me dévoile mais mon fantasme était plus fort et j'avais envie de savourer ces moments et comme elle était assez belle avec ses cheveux noir, 5pi 6po environ 110lbs , elle me faisait penser à sally field (la sœur volante )petite avec une jolie figure ronde et douce, alors, j’ai décider de rester sous les couvertures.
Comme j'hésitais, encore elle fit un bond et sauta dans le tas, juste sur moi un pied sur mon ventre et l’autre sur mon pénis, elle ne me semblait pas si lourde alors je restais sans bouger, à ce moment elle a mis du savon dans la machine à laver et la mis en marche.

Elle trouvait sûrement quelque chose de pas normal sous ses pieds, car elle semblait tapoter ses pieds comme pour voir ce qui n'allait pas dans le tas de linge. Je peux vous dire que c’était agréable. Soudain, elle s’aperçut que j'étais sous le tas. Elle s'est empressée de descendre et de me dire Ho ! j’étais debout sur toi ! elle semblait être fâché ou horrifier de ce qu‘elle venait de faire et se mit comme à me réprimander elle me dit d’un ton sévère, ¨ pourquoi tu t'es mis là, j’aurais pu te tuer si j’étais resté plus longtemps ?

je lui ai répondu, Je ne pouvais pas me dévoiler parce qu’on joue à la cachette, et vous ne m’auriez pas tuer vous n'êtes pas si pesante que ça .

Elle reprit en disant, peut-être pas mais pour toi ça t’a sûrement fait mal ?
son expression changeait, elle semblait moins fâché et plutôt curieuse au propos dont je luis tenais.

Reprenant je luis ai dit, non, il y avait beaucoup de couvertures mais même à ça j’ai aimer ça, je vous l'assure, vous êtes très belle et pas pesante du tout, je peux vous le montrer

Elle semblais contante que je luis dise qu’elle n’étais pas pesante alors j’en ai profiter et je me suis allonger devant elle en prenant soin de l’encadrer avec mes jambes de sorte à l’inviter à poser son pied sur mon pénis.

Elle hésitait elle disait sans les couvertures et avec mes souliers je vais te blesser

Je lui pris le pied qu’elle tenait élever au-dessus de moi et le plaça sur moi
mais elle ne mettait pas de poids, elle avait peur de me faire du mal mais ses souliers n’avait presque pas de talon, c’était des souliers à talon de 1 ½po de haut et 1 po carré.

Comme elle se demandait encore si elle était pour le faire je luis ai dit ça ne peut pas être pire que tantôt elle dit OK fait, attention je vais monter et elle le fit.

Vous voyez que ce n'est pas si pire, je luis ai dit et elle posa ses deux pieds sur mon estomac elle me fit un large sourire et me dit, pis t’aime ça. Quelle surprise ai-j'eue d’entendre ça je m’attendais à toute sorte de réaction comme c’est tu assez, je débarque, c’est tout, mais celle-là jamais.

Alors, je luis ai dit vous pouvez marcher partout, elle reprit en disant partout? Même sur ta figure?.
Je luis ai dit partout mais sur ma figure je ne le sais pas parce que c’est toujours des petites filles qui l’on fait.

Alors, elle se mit à marcher sur moi très délicatement, comme une caresse, puis rendue à la hauteur de ma figure, elle déposa son pied droit délicatement sur mon visage, le talon sur mon menton et l’arche sur mon nez. Ma figure semblait épouser à la perfection la forme de la semelle et elle n’appliquait pas encore son poids, alors la peur d’être écrasé me vint, mais elle recula, et avec le sourire, elle dit, NON, et d’un air moqueur elle dit, la prochaine fois! et en reculant elle plaça le talon de son pied sur mon plexus et bascula tout son poids dessus afin de replacer son autre pied, j’ai ressenti une pression qui me coupait le souffle mais trop orgueilleux pour lui dire que ça me faisait mal. Je restais là à espérer qu’elle se déplace. Soudain la porte s’est ouverte et c’était Lucie qui me cherchait. En voyant sa mère décentre de sur moi en vitesse, s’exclama Maman !
Sa mère lui dit, parle pas de ça à personne et en me regardant me lever elle dit toi aussi.

Lucie dit, je le sais maman, en riant, et en disant je t’ai trouvé et elle se mit à courir vers le but

L’effort qu’elle déploya pour bondir par terre, quand elle a vu la porte s’ouvrir, pesa très lourdement sur ma cage thoracique et me laissa l’impression que j'avais les côtes enfoncées.

J’ai eu mal aux côtes presque un mois mais je ne regrettais rien .

Par après j’ai eu droit à plusieurs beaux jours de lessive.
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il y a accalmie, c'est tranquile
ne vous gênez pas et exprimez vos expériences
je commence à me sentir seul
au plaisir de vous lire
à la prochaine ;-)