VOYAGE (1->3) (par Max) (M/b, M/g)
(orthographe corrige partiellement par Pedinc)
[Avis aux volontaires: orthographe  corriger et  renvoyer aux histoires taboues]

title: Voyage 
part: (1->3)
author: Max
keywords: M/g"
language: Francais
age: 06 ans
published: 16/02/2001

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 28 janvier 2001.

Si vous aimez, crivez pour savoir si je fais une suite:
jedadou@caramail.com


Je m'appelle Max je me promne sur les routes  la recherche d'expriences
sexuelles avec des jeunes, j'ai 35 ans je ne suis pas trs grand et assez
maigre. Etant  l'abri du besoin je passe tout mon temps  mon passe-temps
favori: La chasse aux enfants, pour les rveiller sexuellement.



Chapitre 1 Un dpucelage fessier (M/b 8 ans)

J'avais t invit par un couple d'amis  passer quelque temps chez eux. Ils ont
un fils de 8 ans qui me fait toujours une fte quand je viens les voir, c'est un
petit homme  la peau blanche et aux cheveux roux avec de trs beaux yeux gris.
Une fois arriv et comme d'habitude il me proposait de dormir avec le petit, il
n'avait point de chambre d'amis et leur fils qui s'appelle Jean avait un grand
lit pour deux personnes, c'tait une vraie pice pour enfant avec des jouets
partout et il avait sa propre salle de bain. Une fois install, je redescendis
manger avec mes amis et passer avec eux une merveilleuse journe, le pre
parlant de ses affaires en bourse et sa mre me rcitant tous ses achats, et moi
pendant ce temps je me demandais comment attaquer pour faire subir  leur fils
une bonne pntration car depuis trois ans que je les connais, je ne me suis pas
encore pris  leur enfant, l'attente et des fois une sorte d'extase  ce qui
suivras un jour ou l'autre.

Le soir venu, je pris un bain et russi sans trop de mal  convaincre Jean de le
prendre avec moi,
J'attendis qu'il se dshabille en premier pour pouvoir l'admirer, cette petite
chose qui avait une peau qui ne demandait qu' tre caresse, il se mit au bain,
ce fut  mon tour de me mettre nu et il poussa un cri de surprise en voyant mon
sexe dress, je lui demandai :
" n'as-tu jamais vu un autre zizi que le tien ?
-       non me rpond-il
-       et bien regarde, je me rapproche de lui et prsente mon sexe
-       il est drlement grand et il se tient droit
-       a doit bien t'arriver  toi aussi de l'avoir dress ?
-       oui des fois le matin  mon rveil
-       et bien vois-tu, c'est ce qu'on appelle bander "
Puis-je me mis dans le bain et je commenais  me nettoyer, puis ensuite prenant
un gant de bain je mis  lui frotter le dos puis le fit relever et passa  ses
jolies fesses, je pris tout mon temps et fini par le terminer  le frotter avec
ma main qui passa une fois entre ses fesses, il ne s'en offusqua pas mais je vis
son sexe se redresser, je lui ai spar les globes et commena  lui chatouiller
l'anus avec le petit doigt, je repris du savon et le frotter contre son oeillet,
il ne disait toujours rien mais respirait de plus en plus fort, je lui enfonais
mon doigt dans son derrire et lui attrapais le vis avec l'autre main et
commenait  l'agiter. Il dit :
" - Ho Max, arrte a fais mal
-      tu es sur, et je continuais  le branler
-      Ho Ho
-      Oui tu disais, j'abaissais la peau du gland
-      Ha tu m'as fait mal
-      Attend, tu vas voir
-      Ho je me sens bizarre
-      Tu sens que quelque chose monte
-      Oui a vient"
Puis il pousse un cri de plaisir et s'croule sur moi a devait tre son premier
plaisir, son petit bton ne produisis que quelques gouttes assez claires ce
n'tait pas encore du sperme mais a viendra, je lui ce jus sur mon doigt et
forais sa bouche et lui demanda de sucer mon doigt, ce qu'il fit dans un
semi-coma aprs cette premire jouissance.

Aprs cette premire passe j'attendis le lendemain soir pour poursuivre son
ducation, et je le vis pendant toute la journe se toucher le sexe comme s'il
voulait retrouver cette sensation. Le soir venu je l'attendais au lit j'tais
nu sous les couvertures et lui portait un petit pyjama avec des vaisseaux
imprims dessus, je lui fis de la place et commencais  le caress  travers son
pyjama.
" il dit :
-      ho, oui
-      tu veux encore prendre du plaisir
-      oui s'il te plait recommence comme hier
-      d'accord mais il va falloir tre trs gentil avec moi
-      Tout ce que tu veux "
Et je commenais  le dshabiller, d'abord le torse que je lui caressais,
pincait ses petits ttons, puis je rapprochais ma bouche de ses lvres
enfantines au dbut il me les refusa mais je pus quand mme lui ouvrir de force
la bouche et lui lcher la gorge puis je lui dis de sortir sa langue que je
suais. Ensuite je lui passais la main sous le bas de son pyjama pour le faire
bander en faisant quelque aller et retour avec la main. Je commenais  bander
ferme. Une fois qu'il fut nu je me mis  le branler avec force, puis quand je
vis qu'il allait exploser, j'arrtais le traitement et lui dis :
" - petit il va falloir me rendre service si tu veux jouir comme hier
-      oui que veux-tu que je fasse, me demanda-t-il avec empressement
-      h! bien il faut, et je lui pris la tte avec mes deux mains et le menais
vers mon bas ventre, me sucer la queue
-      comment, et puis a doit pas tre bon
-      mais si, lui dis-je, et forant Jean  se baisser encore je poussais mon
bout vers sa bouche
-      aller fait un effort, et je te rcompenserais avec une surprise "
Le forant un peu il ouvrit la bouche et je pus m'enfoncer dans cette gorge
juvnile, rien que de sentir mon sexe dans cette bouche je failli jouir, me
retenant  grande peine, je commenais  faire quelque aller et retour dans sa
gorge, il se dbattait un peu car il n'apprciait pas, mais je continuais. Le
retirant, je lui ordonnais de lcher le bout, d'abord du bout de la langue il
commena  faire le tour de ma bite, puis s'enhardissant, il se mit  me lcher
toute la hampe, vint ensuite le moment ou sans rien lui demander, il se mit 
goter  mes couilles, qui heureusement pour lui ne sont pas poilues, ce fut un
vrai plaisir, en mme temps j'avais reprit son petit bton en main, ce qui
devait beaucoup l'exciter. Quand je sentis mon sperme venir, je renfonais ma
queue dans sa gorge et le fora  tout boire voil pour la surprise que je lui
avais promis.
" - beurk! , ce n'est pas bon, me dit-il avec un air dgot
-      mais si et tu vois, tu t'habitueras, et je me remis  lui secouer sa bite
-      Ha, comme c'est bon, cria-t-il
-      Tien reprend ma bite dans la bouche et essuie bien tous, voil comme a "
Aprs a nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre.

Une semaine plus tard ce petit homme pouvait tailler une pipe comme une vrai
pute des rues,
Et heureusement pour moi ses parents ne se rendirent compte de rien, et toujours
grce  ma chance je me retrouvais seul avec lui un dimanche, car ils devaient
se rendre  un gala du patron de son pre.
L'aubaine me permit de finir son apprentissage, ds qu'ils furent partis
j'ai appel le petit Jean, il courut vers moi tout excit.
" - mon petit, tes parents sont partis pour toute la journe nous allons pouvoir
en profiter.
-      ho oui
-      bien alors mon chou tu te mets  poil, ce qu'il fit en un tour de main
-      et maintenant, Jean me regardait la bite pointe au ciel
-      commence dj par me sucer "
Et il dfait d'abord les boutons de ma braguette et prit ce membre dans sa
bouche, faisant bouger sa langue autour du bout, puis le retirant, il se mit 
me laper, jusqu' descendre  la racine, je retirai compltement mon pantalon et
m'asseyant plus confortablement je repoussais sa tte jusqu' mes couilles, les
lchant consciencieusement, puis toujours en le faisant dscendre, il entreprit
de me pourlcher la raie culire.
" - bien mon petit, maintenant pointe ta langue dans mon trou du cul
-      tu es sur ?
-      oui vas-y, je te rendrai la pareille, et sans plus y rflchir Jean fit
tourner sa langue dans mon cul. "
Il s'arrta assez rapidement car il avait des haut-le-coeur, je le fis se
retourner et le mis  quatre pattes sur le canap.
" - a mon tour de te rendre la pareille
-      oui, oui, dit-il tous tremblant de dsir "
Mais j'avais d'autre projet pour lui je sortis de l'une de mes poches un tube de
vaseline et lui talais sur son trou, enfonant d'abord un doigt il ne dit rien
puis je passais  deux et ensuite  trois, l il commena  crier, je du lui
fermer la bouche avec une main le temps d'assouplir son cul, quand Jean fut
calm et habituer  mes doigts, je me passais du gel sur ma queue et m'enfonais
petit  petit dans son conduit. Au dbut ce fut difficile je ne put qu'y mettre
le prpuce puis poussant encore le reste passa mais il se mit  pleurer.
" - ho non arrte a fait mal
-      ha! tu vas voir comme tu vas me sentir
-       Piti, et il pleurait et rclamait sa mre "
Et sans remord, je le besognais pendant une vingtaine de minutes et je pus jouir
dans son postrieur comme jamais. Retournant le gamin en pleurs je repris sa
bite en main et le fit jouir assez rapidement qu'il en oublia sa dconvenue.
Je lui replacais mon sexe dans la bouche et me remis  jouir dans son gosier.

Aprs cela je pus lui faire tous ce que je voulais, et quand je partis, je le
surpris avec plusieurs camarades  reproduire nos cochonneries.

La suite plus tard


Max.


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Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 10 fevrier 2001.

 
Chapitre 2   La jalousie est un vilain dfaut  (M/g 10 ans)

 
Acte 1 la mre

2 semaines plus tard, je pars pour rejoindre une amie qui se trouve dans le Val
de St Tristan.
Elle fut l'une de mes premires conqutes, cela s'est pass il y a 10 ans,
Joannie tait une trangre qui passait ses vacances en notre beau pays pour
amliorer la langue. A 16 ans son corps tait mince duveteux et bronz, elle
possde des seins petits et enforme de poire, et pour son age elle n'avait
encore que trs peux de poils autour du pubis.

Je l'ais rencontrer au dtour d'un chemin avec ces copines, elles discutaient
pour savoir comment faire marcher des hommes pour obtenir ce qu'elles voulaient
d'eux ( au pouvoir de la jeunesse). En me voyant Joannie dcida de m'attaquer,
elle me regarde avec ses yeux de louve et commence sa parade amoureuse en
discussions striles et  des attouchements sur ma main, paule, tte, comme de
rien. Je dcidais de jou son jeu. Nous convmes de nous retrouver le soir prs
d'une petite cahute loin de tous. Le temps venu je la retrouvais allonger
nonchalamment sur une serviette dans cette petite cabane, et Joannie joue son
grand rle de la petite fille sans argent mes qui serait trs gentille si on lui
en prtait (bien sur elle n'en pensait pas un mot, que les hommes son nigaud
parfois). Aprs ce long discours je l'appris dans mes bras et commencer 
l'embrasser, elle se dfendit et me dit d'attendre. Moi attendre, l retournant
d'une main je la plaque contre moi et commence  lui triturer les seins. Elle
s'offusque puis se retournant me claqua la joue, sans lui laisser une seconde,
je la lui rendis et la menacer de tous raconter  ses parents que mademoiselle
faisait la pute pour avoir de l'argent de poche, en lui indiquant l'adresse ou
ils habitaient, j'avais fait ma petite enqute, et lui ordonnant de m'obir
sinon...

Joannie me regarda avec effroi et lui ordonnant de se mettre nu elle le fit sans
rien dire, comme on dit le silence et d'or mais le cul est de platine. Une fois
dans son habit d'Eve je la mis  genoux et lui prsenter mon gourdin, le lui
frottant sur le visage puis le mettant dans sa bouche, et avec quelque
indication elle se mit  me faire une pipe. La renversent-je lui carter les
jambes et l'enfourner  sec, elle cria, mes personnes ne pouvait l'entendre, et
je la dfonais pendant cinq minute puis jaculer en elle, me retirant, je
partie sans me retourner.
Plus tard dans les semaines venues, elle devint mes trous a disposition, je fit
mme la connaissance des parents, par un pur hasard, je faisais des changes de
photo d'enfant nue dans un club connu pour sa clientle aiment les fruits verts,
quel surprise quand je dcouvrit le pre de Joannie dans ce lieu, nous devmes
trs vite grce  ce secret de trs bons amis, nous faisions des changes. Un
beau jour je lui proposais de rencontr une jeune fille mineure pour lui tailler
une pipe il accepta, ce qu'il ne savait pas sait sa fille qui la lui fit,
l'ayant attach sur un lit et mis un bandeau sur les yeux la pauvre croyait me
faire une gaterie. Il commena d'abord par lui caresser le corps de haut en bas,
le pre prit les seins dans sa bouche et le sua, il descendit tout en lchant
sa fille pour arriver au pubis, il lui lapait la vulve, tout en lui ptrissant
les fesses. Elle sursauta quand la langue de son pre passa sur son trou du cul
et que la pointe fora le sphincter. Et sans lui laisser le temps de jouir, il
dfit pantalon et slip pour prsente son sexe  sa fille, je lui dfit les mains
pour qu'elle puisse le tenir. Joannie prit le vit en bouche, tout en le massant
de haut en bas. Elle sentit la nudit douce du gland contre sa langue et son
palais. La queue du pre avait pris de ampleur sous la caresse, elle ttait ses
testicules d'une main avide, les pinait et les tourmentait. Elle manqua
d'touffer  cause de la grosseur du gland dont dj sortait la matire gluante
de l'amour parentale. Elle avala la semence sans en perdre une goutte. Aprs
cette sance je vis  son regard qu'il avait reconnu sa fille, il me sourie et
me demanda s'il pouvait la photographier, je lui donnai mon accord aprs tout
s'est sa fille.

Ce bon pre m'appris quelque mois plus tard que sa fille tait enceinte de moi.
J'appelais Joannie et lui proposer de la loger et nourrire si elle gardait
l'enfant, elle acceptt. Et depuis chaque anne je lui rends visite et regarde
grandir mon enfant, et  chaque visite ma trs chrie Joannie qui petit  petit
en dix ans devint mon esclave soumise, je crois qu'elle apprcie son tat de
femme objet, enfin du moment quelle reoit son argent de poche.


Acte 2 l'enfant

Joannie fit natre 9 mois plus tard une fille au cheveu blond. Sa mre aimer
l'argent mais aprs la naissance son premier amour fut pour sa fille nommer
Amlie. Elle fut cajoler, chouchouter, et adorer par tous, et plus
particulirement par moi et son grand-pre. Je m'occupais de son petit corps
trs tt. A 1 ans quand je l mettait dans son bain, j'adorais lui mettre la
langue dans sa petite fente, cela la faisait rire. A 2 ans je m'amusai  lui
introduire un doigt dans son fondement, mais l elle n'apprciait pas et ce
m'tait  pleurer. Pendant ce temps son grand-pre la photographier nue et dans
toutes les postures imaginables et ce sans que la pauvre enfant ni voie quelque
chose de mal. Et jusqu' ces dix ans Amlie se fit simplement tripoter, par moi.
Pour ses 10 ans je dcidais de passer aux choses srieuses. J'avais remarqu
qu'elle jalousait sa mre, quand je m'occupais de celle-ci, Amlie essayait
toujours de mieux faire qu'elle, si elle m'apportait l'apritif, ma fille le
lendemain se fit un honneur de me l'apporter avant sa mre, et si Joannie passer
un certain temps sur mes genoux, elle l'asticotait sa mre pour qu'elle descende
pour prendre sa place. Joannie ne voyait pas l'amertume de sa fille quand je
passais du temps avec elle.
Une nuit que je tripotais Joannie dans la cuisine, je lui avais baiser sa
culotte et lui enfoncer un doigt dans le cul, Amlie nous vit, on la croyait
endormie. Et durant la semaine elle ne me lcha plus, sa jalousie avait encore
dcupl, et elle me dit :
 - papa, pourquoi tu mets tes doigts dans maman, je croyais que ce n'tait que
pour moi.
-      oui mais ta maman elle le mrite, car elle me fait tout un tas de chose
que toi tu ne peux pas faire
-      Ha ! mais si je peux 
Et la je tenais ma fille, et j'tais presque sur qu'elle ferait tous ce que je
lui dirais.
Je dus tout d'abord endormir sa mre avec un cachet pour tre tranquille, puis
allant dans la chambre de la petite je m'assit sur son lit, elle m'attendait
tout sagement dans son pyjama.

 - je vais d'abord t'apprendre ce que fait ta mre, d'accord ?
-      oui
-      bien alors tu vas me dfaire mon pantalon, ce qu'elle fit
-      Bien maintenant tu vas sortir mon zizi de mon slip, et Amlie s'excuta
sans rien dire.
-      Oh comme c'est grand, et oui je bandais comme un ne
-      Maintenant tu le prends dans tes mains et tu fais un mouvement de va et
viens
-      Comme ca !
-      Oui, c'est trs bien.
-      Papa c'est normal si la peau se retire du bout ?
-      Oui, vas y tire  fond pour que tu puisses voir mon gland
-      H ! s'est tout rouge, et elle se mit  rigoler
-      Bien et maintenant tu vas le prendre dans ta bouche
-      Non je ne pourrais jamais
-      Et pourtant ta mre le fait tout le temps. 
Il faut dire que je ne m'tais pas lav et ma bite, a m'existe toujours de
voir leurs regards dgot. La hampe se balana devant sa bouche. Le gland
violac grossissait  vue d'oeil. Des gouttes claires coulaient le long de ma
verge. Mon membre sentait l'urine. Un sentiment de rpulsion envahit Amlie.
Jamais elle ne pourrait l'emboucher pensa-t-elle. C'tait au-dessus de ses
forces. Elle voulut pleurer, je n'en lui laissa pas le loisir. Mon gland se
frotta  sa bouche, puis se cogna  ses dents.
La pousse de mon sexe fut la plus forte. Elle ouvrit la bouche dmesurment et
avala le membre au fond de sa gorge. Elle manqua s'touffer. Je la calmais en
la laissant respirer. Quand elle cessa de tousser, je m'enfonais  nouveau.
 - maintenant ma chre fille tu va me sucer, doucement, avec ta langue. Tu vas
la faire tourner autour du gland, l voil c'est trs bien. Tu es bien la fille
de ta mre. 
Elle remuait la langue autour de la chair tendre. Elle s'habituait peu  peu 
son got. Et je vis ses cuisses se frotter l'une contre l'autre, elle commenai
 s'exiter. Bientt, j'acclrais le mouvement en pistonnant sa bouche comme si
c'tait un con. La salive dgoulinait de son menton. Je ne pus davantage
retarder mon jaculation. Et me vidais  longs jets brlant, dans sa bouche
d'enfant. Tout en lui maintenant la tte avec mes deux mains, elle avala le
sperme jusqu' la dernire goutte.
 - Voil pour ta premire leon, tu veux continuer, o prfre-tu que ta mre
te remplace.
-      Non, non. Me dit-elle.
-      Je peux faire tout ce qu'elle fait
-      Bien, donc  chaque fois que je te demanderais de me sucer...
-      Je le ferais. Rpondit-elle trs vite. 
Je l'allongeais sur son lit puis lui enlever le bas de son pyjama, et lui
cartais les cuisses. Je m'approchais de son conin. Tirant la langue je la
balayais sur toute la longueur de son entaille. Amlie s'agita et mis ses mains
sur ma tte. Dcouvrant le clitoris je l'aspirais, le lcher, et le mordiller.
Lui enfonant un doigt dans son ouverture encore vierge mais dja largie par
des tripotages incessants depuis une dizaine d'anne. Je touchais son hymen,
n'allant pas plus loin. Mes doigts carts ses tendres lvres pour lui
enfoncer ma langue. Amlie gmissait, son dos s'arqu, elle bougeait
frntiquement ses pieds. Lui soulevant les fesses je mis le nez dedans.
Pourlchant son petit trou, et pointant la langue pour le transpercer. Ce fut
trop pour et elle jouit en poussant de petits cris de chien. Je l laisser
s'assoupir dans son lit et partit me recoucher.
Deux nuits plus tard je lui fit passer sa deuxime leon. Ce coup si elle
m'attendait nue sur son lit, brave petite. Je l'allongeais sur le lit puis lui
cartais les cuisses pour avoir acc  son petit paradis. Commencent par une
langue sur toute la surface du trsor. Titillant sa petite perle elle commena 
mouiller, mais trs peu. Je sortis ma vaseline et en tala sur ma bite et sur
son con. Aprs plusieurs aller et retour avec un puis deux doigts dans sa
grotte, je pris la prcaution de la billonner avec un foulard et de lui attach
les mains dans le dos. Et m'enfonais d'un coup dans son calice, mais je ne pus
enfoncer que mon gland aprs avoir dchirer son hymen. Amlie pleurer et crier
sous son bandeau. Sans attendre, je fis plusieurs va et vient dans son con. Je
jouis assez rapidement et lui noyer la grotte de sperme. Me nettoyant le gland
et sa fente avec une serviette je la dfis de ces lanires, et l'embrasser sur
tout le visage tout en la rassurant que les prochaine fois elle ne sentirait
plus de douleur aussi intense, puis lui ouvrant la bouche je passais ma langue
sur la sienne et lui lcher le pal. Me couchant sur son lit je la fit assoire
sur moi. Prenant mon pieu dans une main je le guidais vers sa faille, et
l'introduisis le bout.
 - Mon enfant, pour que tu soufre moins c'est toi qui vas monter et descendre
sur mon sexe.
-      Tu es sur, dit-elle un peu effraye. 
Elle descendit lentement, puis remonta ds que la douleur se faisait sentir.
Mais elle continua (c'est une enfant courageuse, et j'en suis fir), et pendant
cinq minutes elle russit  faire rentrer la moiti de mon bton en elle. Ce fut
encore mieux que la premire fois, et je partis plus rapidement encore. Quand je
rouvris les yeux aprs ce feu d'artifice des sens, je vis ma petite fille me
sourire et se touch le bouton. La renversent, je me mis en 69 et nous nous
sumes l'un le clitoris et l'autre la bite. Au bout d'une semaine Amlie devint
une vraie petite femme, qui me donnait plaisir sur plaisir.

Mais vint enfin la dernire leon. Pour cela je la prie un week-end avec moi
dans une de ma rsidence secondaire qui se trouvait en pleine montagne, et on
n'aurait pas un voisin  trois kilomtres.
Une fois arriver, je me mis nu et elle aussi, puis je la pris d'abord sur le
canap et pour finir dans presque toutes les pices de la maison. J'avais chez
moi un cheval d'aron ou j'installais ma fille sur le ventre et mis un coussin
pour surlever son cul. J'attachais ses mains et pieds aux barres de l'appareil.
 - Que fais-tu papa ? Dit-elle un peu effraye.
-      Je te prpare, pour ton accomplissement final.
-      Ha
-      Tu auras tous ce que ta mre subit.
-      Ha bon.
-      Je continue ou prfres-tu rentrer chez elle.
-      Oh, non papa. 
Me plaant en face d'elle, elle m'excuta une pipe pour me redonner une bonne
pendaison. Retournant  son arrire train et m'enduisant le gland de vaseline.
Je nichais ma bouche dans son sillon offert  mes dbordements sensuels. Je
fouillai de ma langue le rectum qui se crispa sous la caresse, puis de mes mains
j'empaumas  pleine pte ces fesses, les lui ptrissant sans vergogne. Pointant
le bout de mon gland  l'ore du pertuis anal et, d'un brusque coup de reins,
j'tais entr de quelques centimtre dans le rectum offert. Amlie braillait
perdument d'pouvante et de douleur, je m'introduisit tout mon gland massif
au-del du portail troit, en prouvant une paradisiaque jouissance ;
J'entrepris d'avancer et de reculer sur un rythme ample, sans m'enfoncer trop
vivement, afin de savourer la sensation dlicieuse du sphincter filial qui
s'ouvrait sans cesse et se refermait sur ma verge. Bientt, les cris de dtresse
d'Amlie furent remplacs par des sanglots. Mes ongles griffaient les fesses
poteles. Le mallable fourreau anal treignait  la perfection mon membre qui
s'agitait plus fort et se gonflait puissamment. Mon organe se raidit davantage.
Soudain je sentis venir une premire gicle envoye dans le fondement de ma
fille. Je l'entendis soupir d'aise mon sperme devait un peu calm la brlure de
son cul. Je me nettoyais la queue dans la bouche de ma fille qui sous la menace
me lcha entirement, elle pue apprcier le got de son fondement. Amlie fut
entirement nettoyer et soign par mes soins grce  un lavement. La laissant ce
reposer pour la journe.
Ds le lendemain je me remis  l'enculer, elle pleuras dj moins et commena
mme  apprcier, et au bout de deux jours elle en rclamait.
Je passais ensuite la fin de notre sjour  l'avilire encore plus. Un soir au
moment de son bain je la fit s'agenouiller dans la baignoire remplie d'eau et
lui prsenta ma verge encore molle, elle la prie entre ses lvres, et fit une
fellation en mordillant le bout puis en lchant la hampe de haut en bas, elle
passa ensuite  mes couilles qu'elle aspira entre ses lvres d'enfant. Une fois
bien bandes, je me servis de sa bouche pour jouir. Aprs je le lui laissais et
commenc  pisser dans sa gorge, elle essaya de se reculer, mais je maintenais
bien sa tte contre mon bas ventre.
 - Ma fille tu vas tout boire, sinon gare  toi.
-      Mais papa c'est de la pisse.
-      Ha tu le prends comme a. 
Je prie Amlie dans mes bras et l'attach au cheval d'aron. Je me saisis d'un
martiner et la fouett sur tout le corps.
 - piti papa, je promets de t'obir. 
Une fois dtache, ma fille me repris le vis en bouche et je pue pisser de
tout mon comptant. Et depuis  chaque fois que j'ai besoin de me vidanger ma
fille me serre de toilette, je lui appris aussi a me nettoyait le trou du cul,
Amlie me passait la langue sur toute ma fente fessire, puis aprs avoir bien
pourlcher mon oeillet, elle pointait sa langue dans mon trou.
Une fois le sjour fini en ramenant la fille  Joannie, j'avais maintenant deux
esclaves sexuelles  ma disposition.


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Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 14 fevrier 2001.


Chapitre 3    cache-cache    (M/g 6,10,12 ans et M/b 8 ans)


Je fut invit dans les terroirs de Ma Tubine, par des amis qui ft leur
crmaillre. Il y avait une bonne dizaine de couple et cinq clibataires,
certain avaient emmen leurs enfants. Ce fut la bacanale

Durant toute la soire Le jour d'aprs il fut dcid de visiter la campagne,
je dclinais l'offre prfrant lzarder  la maison. Et ce fut le cas aussi pour
cinq des enfants invits, il firent toute une comdie  leurs parents trouvant
la campagne inintressante. On me demanda si je voulais bien les garder, oui fus
ma rponse, oh, joie et plaisir du hasard.

Donc ces cinq enfants leurs ges allaient de six  douze ans, trois filles et deux
garons. La plus jeune, Henriette, de six ans est blonde avec des yeux en amande
et d'un bleu profond son corps tait petit et potel, et elle avait deux
couettes qui se rejoignaient dans son dos. L'un des garons, Jason, avais huit
ans on aurait dit un brin d'herbe tellement il est mince, sa chevelure est
brune, un visage allonger et des yeux verts. Nous avons aussi deux faux jumeaux,
Marie et Marc, de dix ans la fille et le garon sont rouquin et ont tous les
deux des visages de fouines, on pouvait simplement les diffrencier grce au
fait que la fille  une apparence de poitrine. Et la dernire g de douze ans,
Juliette, tait une grande perche avec une forte poitrine pour son age, son
visage est anglique avec ces cheveux bruns, et un cul bien cambr. Au bout
d'une heure les enfants son venu me voir car ils s'ennuyaient, je leur proposais
une partie de cache-cache, ces eux qui se cachaient et moi qui contais, et les
gamins que je dcouvrais auront droit  un gage, ils furent d'accord, et il
partirent en courant soi dans la maison ou le parc.

Je me dirigeai d'abord dans la maison et aller voir les chambres d'amies. Ce fut
Henriette que je dcouvris en premier, elle tait cache dans un lit sous des
draps, seul sa robe verte dpasse un peu. Elle riait tout bas, puis sautant sur
le lit, et retirant les draps, je la pris par la taille et commencer  la
chatouiller. Je dfis les boutons de sa robe, et Henriette se retrouva en
culotte, la retirant aussi, je mis  la caresser, elle se laissait faire, puis
lui cartant les jambes j'enfonais ma tte, lui lchant son petit berlingot,
Henriette gmissait et me poussa de ses mains pour que je frotte plus fort. Me
retirant, je dfis mon pantalon et lui prsentais son gage, sans aucune pudeur,
elle le prit en bouche. Ses doigts serrant la base de la tige, elle s'est
applique  sucer, mais elle manquait d'entrainement. Elle s'est interrompue
quelques instant pour reprendre son souffle, et me dit :
 -    a va comme a ?
-      Ce serait mieux si tout en suant, tu aspirais en creusant les joues, si tu
passais le bout de ta langue sur le petit trou et si tu te servais de ta main
pour branler. 
Elle a recommenc en suivant mes conseils. Je l'ai prise par ses couettes et
dcharg dans sa bouche, chose tonnante elle  tout bue. Je lui demandais :
 - Est-ce que c'est la premire fois que tu suce ?
-      Non, papa aime bien des fois le soir, me mettre son zizi dans ma bouche puis
il envoie la crme, et sa j'adore. 
Je laissais la petite dans la chambre, o elle s'endormit, et me remis  la
chasse.

Ma seconde dcouverte tait Jason, qui lui ne se cache pas mais farfouiller
dans les affaires de sa mre pour essayer ses vtements, je le trouvais portant
une jupette rouge et un corsage blanc, trop grand pour lui. Me voyant, il poussa
un cri de surprise.
 -    Monsieur, vous n'allez rien dire  mes parents ?
-      Mais non. Lui dis-je.
-      Je vais tout remettre. Et il voulut se dshabiller
-      Non reste comme tu es, sa va servir pour ton gage
-      Et c'est quoi
-      Tu vas jouer la femme et moi je serait ton mari
-      Ho, oui.
-      Tu feras tout ce que je te dirai.
-      Oui, et on fera tout ce qu'ils font mme dans leur lit. 
Adorable enfant, il va droit au but sans que je ne fasse rien. Le prenant dans
mes bras je commencer par l'embraser sur le visage puis lui passait la langue
sur les lvres, qu'il entrouvrit, et je pus lui enfoncer ma la langue et jouer
avec la sienne. Mes main parcourait son corps, je passait une main dans le
dcolleter et lui peloter la poitrine, il se laissait faire. Je lui mis une main
sous la jupe, il ne portait pas de slip, et je ttais son petit dard. Mon
existation t  son comble, je retirais mon pantalon et lui mis en main mon
membre. Et il me branla, consciencieusement et avec application, imitant le
geste qu'il ressentait sur sa verge. Puis le positionnent sur le lit  quatre
patte, retroussant Jason. Il n'tait pas ncessaire d'carter ses fesses pour lui
voir son anus. Je vis sa discrte rosace mauve, visiblement crispe. Je l'ai
renifle et lch comme un chien. L'odeur cre, le got amer de son anus m'on
excit. Quand j'y ai tal la crme, toujours avoir sa vaseline sur soit, sa
muqueuse s'est dplisse. Sous mes attouchements, il gmissait d'aise. Son
excitation montait ; il cartait et resserrait les fesses. Pour enduire sa paroi
interne, j'ai enfonc le bout de mon doigt charg de vaseline. Il s'est fige en
poussant un petit cri pendant que je lui vissais mon index  fond. Je l'ai
entendue murmurer :
 - A, c'est dgueulasse. 
Agenouill derrire lui, j'ai promen mon gland dans sa raie avant de peser sur
son anus. Il a creus les reins pour mieux s'offrir. Je me suis pench  son
oreille :
 - Pousse comme pour chier. 
Choqu, il a protest. L'instant d'aprs, il obi en poussant un rle du
ventre. J'ai pu introduire mon gland. J' ai ador sentir ma queue aussi 
l'troit, j'avais l'impression d'enculer une poupe. De peur de le dchirer, je
n'ai plus boug. J'ai entam un lent mouvement de va-et-vient. Ma queue glissait
le long de sa paroi vaseline. Il haletait de faon pnible comme s'il avait
trs mal. Sous les coup, son anus est devenu plus chaud. Pour jaculer, je me
suis enfonc jusqu'aux couilles. Je me suis retir et les laiss sur le lit,
repartant pour de nouvelle dcouverte.

Je dcouvris les Jumeaux dans l'abri de jardin. Ils s'tait entrain de se
peloter et de se rouler une gamelle. J'ouvris la porte en grand et leur dit :
 -    C'est du propre, entre frre et soeur.
-      Mais, mais, mais Dit la fille.
-      Ce n'est pas ce que tu crois. Dit son frre.
-      D'accord mais alors votre gage va tre simple.
-      Oui, c'est quoi. Me demandrent-ils avec espoir. 
Je redfis mon pantalon et leur prsentait ma queue :
 Vous aller me sucer, sinon je dis tout  vos parents.
-      D'accord me dit la fille avec un air gourmand
-      Heu, je ne suis pas un pd. Me dit le frre.
-      Mais non, c'est seulement une pipe. 
Ils agenouillrent devant moi et c'est la soeur qui pris les devants, alors elle se
penche vers moi, lche mon gland, recueillant une goutte de scrtion avec la
pointe de la langue. Elle me lche les couilles. Puis elle me les prend dans sa
bouche, s'amuse  les faire rouler sous sa langue. Je la regarde passer sa langue
sur ma queue. Je tend ma main et glisse mes doigts dans ses cheveux. Elle
s'applique, enduit la queue de bave tide, la fait glisser lentement hors de sa
bouche, puis la reprend au fond de sa gorge et recommence. Elle enroule sa
langue autour du gland, insiste de la pointe sur la minuscule fente au bout de
ma queue. Elle acclre ses sucions, et lui plonge au fond de la gorge. Et avant
d'jaculer, je le lui retire et me retourne face  son frre. Ce fut sa soeur qui
le fora, il ne rsiste pas,  poser la main sur ma bite. Elle referme ses
doigts sur les siens, l'obligeant  tenir la verge. Lorsqu'elle lache la main
de son frre, celle-ci serre nerveusement les doigts autour de ma tige qu'il se
met  branler machinalement. Elle lui demande :
 -    Lche le un peu
-      Oh non, je t'en prie ! Je ne peux pas ! 
Sa soeur lui appuie sur la nuque, le forant  approcher son visage de ma pine.
 - lche-le, sinon je ne m'amuse plus avec toi. 
Elle le tire par les cheveux, et les lvres de son frre frle mon gland
violac.
 - Allons, suce le gros sucre d'orge ! 

Il desserre les lvres, tire la langue. Sa soeur lui appuie sur la tte.
 - Suce bien le gros bout rouge, passe ta langue dessus, tout autour 

Fascin, La fille regarde la petite langue rose qui tourne autour du pruneau de
ma chair, agace le trou au bout de la queue. Sa soeur lui demande :
 - Prends-le dans ta bouche, avale-lui son gros truc ! 
Ecartant en grand les mchoires, Il laisse le sommet de ma bite entrer dans sa
bouche. Mais le gland semble trop gros pour lui. Ses lvres se distendent et,
finalement, l'norme morceau de chair carlate disparat entre ses lvres. Il ne
peut en engloutir davantage. Ses yeux sont carquills et il grimace comme s'il
allait vomir. La soeur observe l'paisse queue qui distend les mchoires de son
frre. Lvre carquilles, Il suce l'norme gland qui lui remplit la bouche. Ses
doigt jouent avec mes couilles qui remontent dans leur sac de peau. De la bave,
chappe de la commissure de ses lvres, coule le long de ma tige o bat une
grosse veine.

Je pousse un rle et jacule dans sa gorge, forcer de tout boire car sa soeur lui
maintient la tte :
 - Gote  ce que tu me donne quand je te suce. 
Aprs m'tre vid, je remis ma queue dans la bouche de sa soeur, et lui demande
de lui maintenir la tte, il le fit avec un grand sourire. La petite me regarde
avec insolence, croyant recevoir sa part de sperme. Mais je me mis  lui piss
dans sa gorge, et elle fut oblig comme son frre  tout boire.
Aprs cela je les laissais seul et parti  la recherche de ma dernire victime.
Je la trouver cach dans une cabane d'enfant en haut d'un arbre. Montant sans trop
faire de bruit, je la vis en contemplation devant des magazines. Me rapprochant,
Je dcouvris que c'tait des photos  caractre pornographique. L'une de ses mains
ce mouvant dans son short et l'autre triturant l'un de ses seins.

 -    Alors on s'amuse. Lui dis-je.
-      Mais non, je n'ai rien fait. Me dit-elle toute rouge. 
Je lui saut dessus pris une charpe qui tran la billonn, puis avec de la
ficelle je lui attach les mains derrire le dos.
 -    Bien on vas passer  ton gage, tu es d'accord. Elle fit non de la tte.
-      Si tu veux, je peux te battre ou prfre-tu ton gage . Elle fit oui de la tte
-      Bien djas je vais te dshabiller puis te prendre par tous tes trous. Et
Juliette se mis  pleurer
-      Ne crains rien tu vas aimer. Fis-je de mauvaise fois. 
Ses seins avait presque atteint la taille adulte, et sa vulve n'tait pas encore
recouverte de poile,  part quelqu'un au-dessus du mont de vnus. Sa chatte
ressortait bien, Je la lui tripot sans douceur puis vrifier sa virginit. Elle
l'tait et des deux cot. Je m'amusais un peu avec sa poitrine me moquant de sa
grosseur et lui tirant les pie. En la menaant si elle criait, je lui dfit son
bayon. Je la saisit par les cheveux, cherchant sa bouche, tirant encore sur les
cheveux jusqu' ce que Juliette desserre les dents et laisse le libre passage 
ma langue avide. Je retir encore une fois de plus mon pantalon.
Juliette frmit en dcouvrant mon sexe, Mon norme morceau de chair pendait 
prsent sous ses yeux.
 - qu'est-ce que tu vas faire ? Souffla-t-elle
- Moi ? Rien, c'est toi qui vas faire. 
D'une main je saisi Juliette par les cheveux et, de l'autre main, je guidais ma
queue vers sa bouche qui pour l'instant se refusait
 -    Suce !
-      Non
-      Tien prend a. Je la gifl plusieurs fois au visage.
Juliette se dbattait. L'ide de sucer ma bite lui soulevait le coeur.
Je tirais de plus belle sur ses cheveux. De grosse larmes roulaient sur ces
joues. Je lui frottais mon membre contre les lvres serrs de la fille.
Finalement, la douleur devenant intolrable, Juliette cda. Elle ouvrit la
bouche, immdiatement remplie par le gland.
 - Avec ta langue ! Ordonnais-je. 
Et la fille commena  tter ma bite. Juliette suait mon membre  plein bouche,
persuad  qu'elle allait bientt vomir. D'autant plus que je m'enfonais
profondment dans sa gorge.
Voyant qu'elle devenait docile, je lui dtach les mains. Alors, elle prit ma
tige  deux mains, pour l'empcher d'aller cogner au fond de sa gorge. Petit 
petit elle le fit avec moins de dgot, puis  ma surprise je vis  ses yeux
qu'elle y prenait plaisir. Juliette docile  prsent s'assit plus
confortablement, pour mieux lcher ma longue tige, sur toute la longueur de la
hampe. Elle la tenait dans une main, de l'autre elle me malaxait mes couilles.
 - Je vais te baiser ! Je vais te bourrer avec ma queue ! 
Je venait de passer un bras sous la taille de Juliette et d'un mouvement
brusque, je la retournais et la plaais  genoux sur les planches, les cuisses
bien cartes. Aprs avoir vrifier qu'elle mouillait , Je posais mon gros
champignon sur la fente de Juliette, que je maintenait ouverte  deux mains. Je
poussais, mais la chair trop contracte rsistait. Juliette en tait arrive au
point o elle dsirait ma pine dans son sexe, mme au prix de la souffrance.
Elle aidait de son mieux. Enfin, la bague se dilata et mon gland fut absorb. Le
reste de la tige suivit sans trop de difficults. Juliette sentit son fourreau
tendu  se rompre. Mais  ce moments les parois scrtrent un important flux de
mouille et l'engin put coulisser sans provoquer la moindre douleur.
Pris par mon excitation, je donnais de terribles coups qui venaient buter au
fond du vagin. Celle-ci ondulait du bassin, se tortillait. Donnait de furieuses
ruades avec ses fesses. Elle sentait le plaisir qui lui brlait le ventre. Elle
poussa des cris de plaisirs, et je lui inondais sa grotte de mon sperme.
Je continuais  bander et mon envie de plaisir augmenta aussi et sans lui
laisser le temps de comprendre, j'cartais les globes d'une main brutale, et
chercha  fourrer ma bite dans le trou du cul. Mais il n'tait plus question
d'huiler la petite rondelle. Je voulait forcer le passage  sec.
 - Pas a, je t'en prie . Gmit Juliette. 

Poussant mon gland contre la bague serre de l'anus, meurtrissant le ventre de
cette toute jeune fille avec mes doigts plants dans sa chair tendre. Mais la
peur lui contract le sphincter. Tout  coup, le gland fut absorb. Je
n'attendis pas, j'engloutie toute la tige. Juliette eut l'impression qu'une
langue de feu s'introduisait dans son ventre. D'autant que tout de suite, je
commenais un va-et-vient ;Le corps de Juliette ondulait sous les chocs rpt,
jusqu' ce que j'jacule abondamment, ce qui attnua lgrement les souffrances
en lubrifiant le fourreau troit.

Pour me faire pardonner, je me mis  lui lch son petit chat, et la fit jouir.
Aprs cela je m'allongeais sur une chaise longue du jardin et fit un petit somme
rparateur.

Un seul des enfants se plaignit de mes agissements  son pre se fut la petite
Juliette. Ce qui fut dommage pour elle car je connaissais le personnage, qui
lui-mme ador les fruits verts mais n'avait jamais touch  sa fille. Aprs
qu'elle lui  racontait son histoire, il regarda sa fille autrement, et la
dculotta pour lui donnait une bonne fess, car se n'est pas bien de rapporter.
Aprs il lui ordonna de faire avec lui tout ce que je lui ai fait subir. Puis il
vint me remercier, que ne ferait-on pas pour un ami.


Si vous avez aim, crivez pour savoir si je fais une suite:
jedadou@caramail.com

 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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