UNE VISITE MEDICALE ZELEE (1 & 2) (par Vanessa)

title: Une visite medicale zelee 
part: (1 et 2)
author: Vanessa
keywords: nc
language: Francais
age: 17 ans
published: 16/03/2000


Une visite mdicale zle

Une heure que j'attendais dans cette pice... J'avais vraiment l'impression de
perdre mon temps mais c'tait une tape obligatoire : pour obtenir mon job
d't, il fallait que je passe la visite mdicale. C'est pourquoi, je me trouve
coincer entre ces quatre murs par cette belle journe du mois de juin plutt
que de me balader en ville ou sur la plage.

Je me prsente, Vanessa, 19 ans, tudiante en premire anne  la fac de
Bordeaux. Je mesure 1m70, pse 50 kilos. Je suis blonde et ma peau satine ds
les premiers rayons du soleil. Bref, on me trouve assez bien faite mais pour
l'instant je suis  la recherche d'un peu de bl pour pouvoir partir en
vacances avec mes copines, au mois d'aot... d'o ma prsence dans ce cabinet
de la mdecine du travail dans lequel j'ai t convoque pour subir des examens
de routine mais ncessaires pour travailler en juillet dans une entreprise
d'embouteillage de la rgion.

        Ah, a y est ! La secrtaire mdicale appelle mon nom dans la salle et
me dsigne le couloir de gauche en me prcisant de me mettre en petite tenue
dans le vestiaire 13 et d'attendre que l'on vienne me chercher. Je m'avance
dans le couloir indiqu, scrutant les numros des portes. J'ai l'impression
d'tre  la piscine municipale : le sol est carrel et toutes les portes des
vestiaires sont identiques, d'un bleu roi uni, qui jure avec les murs peints en
beige. J'ouvre la porte n13 et me retrouve dans une sorte de petite cabine,
avec un banc en sapin, un porte manteau, et une autre porte  l'extrmit. Je
verrouille la porte d'entre et me dshabille. 2 minutes plus tard, j'tais en
petite culotte et soutiens-gorge, assise sur mon banc , patientant de nouveau.

        Au bout d'un quart d'heure, alors que je commenais  dsesprer, un
vieux docteur en blouse blanche, l'air trs srieux, vient me dlivrer de ma
cage et m'emmne dans son cabinet. Il me pose des questions d'ordre gnral sur
mon identit, le poste que je souhaite avoir, et sur mes antcdents de sant.
L'interrogatoire est vite termin, tant donn que je n'ai pas eu de gros
problmes et que je suis plutt resplendissante de sant et de vitalit. Il me
pse, me mesure, prend ma tension. Alors que je pensais en avoir bientt fini,
il me demande de m'allonger sur la civire. J'obtempre sagement. Il place son
stthoscope sur ma poitrine pour couter mon rythme cardiaque. Sa main s'est
infiltre sous le bonnet droit de mon soutien-gorge et je sens le froid
mtallique de son outil, qui provoque un petit durcissement de mon piderme.
Aprs quelques secondes, il me fait me retourner sur le ventre afin de lui
prsenter mon dos. De nouveau, il applique son stthoscope. Est ce une
impression ou son regard se pose t'il sur la partie charnue de mon individu ?
Il est vrai que mes petites fesses, coinces sagement dans l'toffe blanche de
ma culotte, sont trs apptissantes ! Maintenant, je suis debout devant lui. Il
me demande de dgrafer mon soutien gorge pour examiner ma colonne vertbrale.
Me voil en petite culotte, les seins  l'air.
-" Serrez vos jambes, maintenez les bien droites et touchez le bout de vos
pieds " Cet exercice est assez facile pour moi qui suis trs souple. En effet,
quand j'tais plus jeune, mes parents m'avaient fait suivre des cours de danse
classique de faon assidue, tellement, que j'avais laiss tout tomber lorsque,
il y a deux ans,  je suis entre en terminale, prtextant que mon bac tait
plus important que les loisirs... Il me contourne, je ne le vois donc plus,
mais je le sens derrire moi, contempler la ligne de ma colonne vertbrale
divise mon dos bronz et muscl en deux. Soudain, je sens son pouce, press ma
nuque et gliss lentement, mais avec insistance, tout le long de la colonne
pour s'arrter  la lisire de mon slip. Il recommence l'opration plusieurs
fois, et la douceur du contact de sa peau contraste avec son ge, quelque peu
avanc (Il doit bien avoir 55 ans.)
-" Vous avez un dos parfait, mademoiselle. Vous savez, c'est important pour le
travail que vous convoitez. Vous serez peut-tre amene  porter des charges
lourdes, ce qui aurait t contre-indiqu en cas de scoliose. Il me faut
maintenant vous poser des questions d'ordre gyncologique. Vous n'tes pas sans
savoir que dans le secteur alimentaire, l'hygine est une condition
indispensable. N'avez vous pas de problmes particuliers  ce niveau ? "

Je lui rponds aussitt que non, ainsi qu'aux questions suivantes qu'il me pose
sur mes premires rgles, la rgularit de mes cycles, les moyens de
contraception etc. Je suis un peu tonne de cet examen approfondi, mais le
cadre mdical et les explications que le docteur m'a donnes tout  l'heure
font que je me sens  l'aise, en toute confiance.

-" Trs bien, je vous prie maintenant de retirer votre culotte et de retourner
vous allonger sur la civire "

L, je suis surprise, mais le ton employ ne laissait aucune ambigut, et la
culotte rejoignit le soutien-gorge. Une fois allonge, il me palpe les seins,
toujours avec des gestes mthodiques, prcis et appuys. Il passe d'un sein 
l'autre, ce qui a pour effet de les faire redresser, bien malgr moi.

-" Je vois que votre sensibilit est trs dveloppe. Cela doit tre du  ton
jeune ge... Ecarte bien les jambes en levant les genoux"

Le passage au tutoiement me surprend, mais je n'ose rien dire et encore moins
dsobir. Lentement, j'carte les jambes en levant les genoux, ouvrant ainsi
mes lvres intimes de mon sexe blond  son regard mdical. Il porte des gants,
qu'il a pralablement enduit d'un liquide. Deux de ses doigts cartent ma
chatte, la frottent du clitoris jusqu'en bas des lvres, puis commencent 
s'introduire lentement. Je sens l'avance rgulire de ses doigts et j'carte
encore davantage mes cuisses pour faciliter son exploration.

-" C'est bien petite, je vois que tu ragis normalement " dit-il en retirant
ses doigts. Paradoxalement, cela me rassure et me peine... Mais le revoil avec
un spculum  qu'il introduit assez facilement. Les deux branches cartent mes
lvres au maximum. Il a une vue complte du trou de ma chatte.

-" Je te mets un produit pour viter la douleur "

D'une fiole coule un liquide bruntre qui tombe directement au fin fond de mon
sexe. Au fur et  mesure que le produit inonde mon vagin, je sens une chaleur
qui ne cesse de s'amplifier et qui me rend hyper sensible. Dj que
d'ordinaire, je mouille vite... Trs rapidement, et sans aucun autre contact de
la part de mon docteur, je ressens un premier orgasme que j'ai du mal 
contenir. Je serre les dents pour ne pas gmir. Le docteur, la tte entre mes
jambes m'auscultent consciencieusement. Il se redresse et, sans mot dire, sort
de la pice, me laissant plante l, allonge en tenue d'Eve, avec un
spculum enfonc dans le sexe, forant mes deux lvres. Une fois encore, je
dois prendre mon mal en patience. Pour tuer le temps, je m'amuse  explorer
ma chatte cartele et, trs vite, je retrouve mes sensations de plaisirs...
Des bruits de pas et de voix annoncent le retour de mon docteur, qui est
accompagn par deux jeunes hommes, en blouse blanche galement. L'un porte des
lunettes et n'a dj plus beaucoup de cheveux (pourtant il doit avoir 25-27
ans) et l'autre a un look trs soign de jeune premier, comme s'il voulait dj
se croire dj chef de service ou de clinique. Instinctivement, je me redresse
et tente de cacher ma nudit, mais le spculum me fait mal.
-" N'aies pas de craintes, jeune fille, j'ai juste voulu avoir l'avis mdical
de mes deux jeunes collgues. Il me semble apercevoir une malformation gnitale
... " C'est la premire fois que l'on m'annonce une nouvelle pareille. Jamais
mon intgrit physique n'avait t mise en dfaut. C'est un choc pour moi. Ds
lors consentante, je reprends la position " de la femme accouchant ". Tour 
tour, les deux jeunes mdecins examinent ma chatte. Le jeune chauve immisce
mme un doigt pour mieux me sentir. Tel un pantin, je reste passive les pattes
cartes me laissant mater et trifouiller la chatte par ces trois individus. Au
bout d'un certain temps, les docteurs s'cartent et se mettent  discuter 
voix basses. Je m'impatiente et m'inquite, d'autant plus que l'examen commence
 tre un peu longuet.
-" Calme-toi, nous allons te retirer le spculum, mais tu souffres bien d'une
malformation bnigne, que nous pouvons traiter immdiatement grce  une
technique naturelle un peu surprenante. Pour parler simplement, ton vagin n'est
pas  sa place habituelle. Pour le repositionner, soit on effectue une
opration chirurgicale sous anesthsie gnrale, soit on manipule celui-ci par
la technique du double cot, qui consiste  te laisser prendre par deux
hommes  la fois... " Tout en m'expliquant, le vieux docteur me retire le
spculum, me frotte le sexe lentement avec beaucoup de prcaution, en insistant
particulirement sur mon bouton sensible. Une chaleur primaire, bien connue, 
irradie de nouveau mes sens, et avant mme que je donne ma rponse, les deux
jeunes collgues commencent  ouvrir leur blouse. Ils se dbraguettent et
sortent leurs queues, qui, bien qu'tant d'une taille respectable, sont encore 
bien molles. Le vieux docteur me fait m'agenouiller et ses deux collgues me
tendent leur bite vers ma bouche.
-" Pour que cette technique soit efficace, il faut les faire bander au maximum
" me souffle le vieux  l'oreille. Timidement, j'ouvre ma bouche et la premire
bite prend possession des lieux. Je ne sais plus ce que je fais, mais par un
rflexe naturel, je me suis mise  le pomper avec ardeur, enroulant son gland
avec le bout de ma langue, le titillant, le mordant presque... Ce traitement a
un rsultat trs efficace, car sa queue prend un volume de plus en plus
important, voir impressionnant. Il laisse la place chaude  son collgue qui,
face au spectacle de la premire fellation est dj trs excit. J'ai du mal
 prendre son gland entirement tellement il est gros. Pendant que je
m'applique alternativement sur les deux queues tendues, le vieux docteur enduit
mes lvres avec de la vaseline. Il n'hsite pas sur la quantit et ma chatte
est maintenant parfaitement huile. D'ailleurs, il teste l'lasticit de mes
lvres en introduisant un doigt, puis deux et enfin un troisime. Les
mouvements de va et vient de ses doigts me font mouiller abondamment et
provoquent un deuxime orgasme, que je ne rprime pas cette fois-ci. Entre deux
coups de langues, je geins telle une chienne en chaleur...

-" Bon je crois qu'elle est prte " prvient le vieux  ses jeunes collgues.

Aussitt, ils se retirent de ma bouche. Le jeune, bien fait de sa personne,
s'allonge sur le dos, tout en se mastiquant la queue. Pendant ce temps, les
deux autres, me relvent, me font carter les jambes. Je suis maintenant
au-dessus du mdecin allong, qui ne me regarde mme pas tellement qu'il
s'active sur sa masturbation. Doucement, ils font descendre mon bassin en
direction de la queue, qui se trouve parfaitement aligne sur ma chatte. Le
contact avec son gland m'lectrise. La descente continue et mon sexe semble
littralement aspir la bite du docteur, dans un bruit de succion tellement je
suis lubrifie. Une fois prise compltement, je commence  onduler mes hanches,
lentement, puis plus rapidement. Bientt, nos premiers soupirs se font entendre
dans le cabinet. Le vieux docteur m'ordonne de me pencher en avant. Ma tte est
juste au-dessus de celle de mon possesseur. Je ne peux m'empcher de
l'embrasser avec passion, lui forant les lvres avec ma langue qui bientt
valse avec la sienne. Tandis que nous nous roulons une pelle, mon jeune chauve
se place derrire et mate mon arrire train. Penche comme je suis sur l'autre,
il doit avoir une vision parfaite de mon petit trou du cul et de ma chatte
dfonce par la queue de son collgue. D'un doigt, il essaie de se crer un
chemin dans ma chatte frottant ainsi sur la bite du premier. Puis, dirigeant sa
queue de sa main, il russit  forcer son chemin, pressant  la fois ma paroi
vaginale et la queue de son voisin. Envahie par deux bites  la fois, j'ai
l'impression que mon sexe va clater, que les parois vont craquer. J'ai un peu
mal. Mais, le tunnel est bien lubrifi, et trs rapidement le plaisir sexuel
revient. Cette monte s'amplifie d'autant plus que mes deux talons commencent
 se synchroniser dans un mouvement commun, unique, comme si leurs deux
queues ne faisaient plus qu'une, des bites siamoises en quelque sorte. Les
haltements se multiplient et s'intensifient sous la houlette du bon vieux
docteur qui semble surveiller le bon droulement des oprations sans motions
particulires. Mais pour nous, c'est le paradis, le septime ciel qui s'ouvre
et au bout d'une douzaine de minutes, je sens les deux queues se raidir, se
tendre, s'arcquebouter, annonant le bouquet final, une double jaculation
commune... Et, c'est le cas, de longs jets de spermes jaillissent en mme temps
des deux bites qui me labourent et me remplissent de leur semence blanchtre.
Et c'est en poussant des cris d'hystrique que se termine notre chevauche
fantastique. Jamais, je n'avais connu pareille aventure sexuelle.

-" Bon je crois que cela devrait aller. " dit le vieux docteur pendant que ses
deux collgues se retirent dans un bruit de mouill et de succion. Leur verge
semble bien flapie ! ! ! Le vieux docteur m'examine une fois encore et presse
sur mon sexe, ce qui provoque un jaillissement important du surplus de sperme,
comme si j'jaculais  mon tour. A chaque pression, un jet de sperme s'crase
sur la civire... Une fois la " source tarie ", il se redresse, remercie ses
deux collgues, qui quittent son cabinet sans dire un mot, il se dirige vers
son bureau en me dsignant ma petite culotte et mon soutien-gorge.

-" Rhabillez-vous, je vous prpare votre certificat mdical  l'instant. Tout
va pour le mieux maintenant... "

Une demi-heure plus tard, je suis ressortie, un peu abasourdie par cet examen
clinique o le corps mdical avait fait preuve d'un dvouement et d'un
zle...quelque peu lubrique ! ! !




VIOL SOUS ALCOOL D'ABC



Aprs avoir subi cette fameuse visite mdicale , cela faisait trois semaines
maintenant que j'avais commenc mon boulot d't dans cette petite entreprise
d'embouteillage de la rgion de Pauillac. Je m'y plais bien, mme si le travail
est parfois physique. J'arrive le matin aux environs de 9 heures et commence la
journe par un petit coup de rouge avec les gars de la cooprative. Puis, on
lance la chane d'embouteillage : les bouteilles vides places sur un tapis
roulant se placent sous une espce de robinet  plusieurs ttes, qui envoie un
flux de vin de la Rose Pauillac, remplissant en quelques secondes une dizaine
de bouteilles. Le lot poursuit son chemin et passe dans une emboucheuse, grosse
machine qui, comme son nom l'indique ferme les bouteilles avec un bouchon de
lige. Il ne reste plus qu' les tiqueter et  les stocker par 6 dans des
cartons, et tout cela automatiquement. Sylvain, un bordelais de 40 ans,
s'occupe de vrifier la quantit et la qualit du vin disponible dans les fts.
Antoine, son frre de 35 ans, rcupre les cartons de bouteilles  la fin de la
chane, avec son transpalette, pour les mettre dans le magasin de dpart. Moi,
entre eux, je rceptionne les commandes, je contacte mes clients, bref tout ce
qui touche au commercial. Parfois mme, je fais visiter la cooprative aux
clients ou aux curieux de passage.

Ce jour l, vers la fin d'aprs midi, alors que je pensais la journe bientt
termine, Sylvain m'appelle :
-" Hey, Vanessa, viens que je te prsente  un de nos fidles amis ; " Jules,
c'tait son nom, est un africain impressionnant par sa taille et sa
musculature. Il a l'air sympa et me sourit franchement en m'apercevant. Ces
dents blanches sont impeccables et illuminent son visage d'bne. On entame
tous trois (Antoine nous a rejoint, aprs avoir stopp la chane) une
conversation de politesse, vantant les mrites du bon vin de la Rose Pauillac.
Antoine propose au groupe que l'on descende dans la cave pour une dgustation
des trsors vinicoles de la cooprative, rservs aux grandes occasions. Je
demande qu'elle est cette si fameuse occasion et  il me rpond que c'est en
l'honneur de notre invit de marque (qui a surtout pass une commande trs
importante). Je rsiste prtextant qu'il se faisait tard, mais c'est quasiment
de force que les trois hommes m'entranent vers les bas fonds de l'entreprise.
-" Allons, mademoiselle, vous n'allez pas me refuser le plaisir de dguster
avec vous vos nectars rougeoyants ? " me demande Jules en roulant les R de
faon presque caricaturale et qui en profite pour me passer sa main dans le
dos...
La politesse me perdra, ainsi que le plaisir de boire du bon vin, et me voil
empruntant un escalier troit et raide, taill  mme la terre. Les murs sont
suintants et tapisss de toiles d'araigne. L'escalier dbouche dans une pice
assez grande, dans laquelle se trouvent plusieurs lignes de tonneaux. Au fond,
une table en bois rustique, 4 chaises et des verres nous attendent. Je ne suis
pas habille trs chaudement, un petit Tee-Shirt un jean dlav et des
sandalettes constituent ma panoplie. La fracheur, mlange  un certain
malaise, me donne la chair de poule. Heureusement, il fait sombre et mes
acolytes ne s'en aperoivent pas. D'ailleurs  ils  semblent plus intresser par
les bouteilles ranges dans des casiers le long du mur qu' moi, ce qui me
rassure un peu. Les premires bouteilles sont dbouches et je retrouve
l'ambiance qui me plat dans ce genre de rgion. Qu'il est agrable de remplir
sa bouche de ce vin bonifi par le temps, de le caresser avec son palais et sa
langue, de le sentir avec toutes ses papilles gustatives... Trs rapidement, je
n'ai plus du tout froid. L'alcool agit et je me laisse passivement enivrer par
ce nectar. Aprs quelques verres, je constate que l'ivresse est quasi gnrale
: les trois gars lancent quelques blagues grivoises, qui font mouchent
aussitt,  entendre leurs rires peu discrets qui rsonnent dans cette cave.
Moi, habitue  ces plaisanteries, je me contente de sourire pour mieux
dissimuler une gne qui commence  natre. Pour m'aider  participer 
l'ambiance, j'accepte volontiers les verres de vin qui se remplissent encore et
encore. Le rsultat ne se fait pas attendre et bientt je me mets  mettre des
rires hystriques qui ponctuent la chute de chaque histoire.
-" Tu as l'air d'apprcier notre sens de l'humour " me dit Jules.
-"  On ne te savait pas si obsde... " rajoute Antoine
-"  Une belle collgue comme Vanessa, on n'a pas la chance d'en avoir tous les
ans. Allez, lve toi et improvise-nous une petite danse... " demande Sylvain,
en me prenant par la taille pour me lever de ma chaise. Bien sr je dcline
aussitt l'invitation, mais, n'ayant plus les ides bien claires, j'entame en
rigolant quelques pas lancinants. Les trois gars semblent ravis, et le verre 
la main, la mine panouie, cadencent chacun de mes pas en frappant dans leurs
mains. C'est sylvain qui s'est lev le premier pour m'entourer de ses bras
robustes pour m'accompagner dans un slow surrel, sans musique, juste avec des
rires et des remarques de plus en plus chaudes pour toute bande sonore. Il me
tient bien et je me sens comme prise dans un tau contre son corps qu'il presse
de plus en plus fort, surtout au niveau de ses hanches. Je sens  travers son
pantalon une certaine excitation qui se traduit par une bosse prominente qu'il
n'essaie mme pas de cacher. J'essaie tant bien que mal de me dtacher de cette
sangsue, mais c'est peine perdue. Et pendant ce temps, ces compagnons se lvent
pour se rapprocher et l'encouragent vivement :
-"  Oui, Sylvain vas-y, tu l'emballes comme il faut... Elle adore danser avec
toi... "
-"  Il faudrait plus de sensualit quand mme. Frotte toi un peu plus...
Allez...Encore... " Sylvain encourag de la sorte s'applique  satisfaire ses
camarades. Ses deux grandes mains quittent mes paules pour glisser lentement
sur mon dos, explorant chaque centimtre carre de mon Tee-Shirt. Et moi, ivre
comme je le suis, je ne l'arrte mme pas et le laisse poursuivre son
mange...Pire je pose ma tte sur son paule, tout contre son visage, comme si
je veux lui indiquer ma rdition.
-" Tu vois, je te l'avais dit que tu es un tombeur n " commente son frre
Ainsi flatt, Sylvain poursuis ses caresses et me pelote maintenant les fesses
 travers mon jean. Puis il remonte sa caresse et passe une main sous mon
Tee-Shirt pour me caresser le dos  mme la peau. L, je ragis et d'un brusque
mouvement me dgage. Ma raction surprend l'assemble ; les trois hommes
restant figs et muets. Je balbutie quelques excuses comme si j'tais en faute.
-" Alors l, tu as tort... Tu allumes mon frre et tu veux nous laisser choir
maintenant ? Ne crois pas qu'il en soit question. Jules, aide moi et prends
cette corde, on va lui montrer comment on dresse les allumeuses chez nous "
Avant qu'Antoine ne m'attrape, je me sauve en courant en direction de
l'escalier, que je commence  gravir. Mais, Jules, qui tait le plus proche, me
ceinture brutalement et me ramne sans mnagement dans la pice. Les deux
frres dbarrassent rapidement la table et Jules m'allonge dessus. Aussitt,
mes pieds et mes poignets sont saisis et ligots. Me voil cartele sur la
table, chaque membre solidement attach  un pied de celle ci.
-" La ptasse, 3 semaines qu'elle tortille son ptard et ses petites miches
pour nous moustiller... Tu vas nous les montrer quand mme. Et c'est pas la
peine de te dbattre, tu ne peux pas nous chapper et si tu ne coopres pas a
va vraiment tre ta fte... " Pendant que Sylvain me menace de la sorte, les
mains de Jules et d'Antoine parcourent mon corps. Jules s'attaque immdiatement
 mes seins, qu'il pelote brutalement. Dans cette position, j'ai mal au dos et
ma poitrine est livre en pture. J'ai beau tir sur les liens qui me
retiennent pour me dbattre, mais c'est inutile. Sylvain s'approche de moi, un
scateur  la main.
-" Ecartez vous que je lui fasse une petite mise  l'air... " Il dcoupe mon
Tee-shirt avec le scateur. Le tranchant de l'outil n'tant pas adapt, il
finit par le dchirer en l'empoignant et en le tirant de ses grandes mains
puissantes. Les bouts de tissu enlevs, il arrache maintenant mon soutien gorge
et libre ainsi mes petits seins qui du fait de la temprature peu leve se
sont durcis.
-" Elle bande des seins, la salope " dit il en pelotant sans douceur ma
poitrine. Les autres prirent le relais pour constater d'eux-mmes. Et plus on
me pelote, plus mes seins se redressent, malgr mes supplications et mes
pleurs. Antoine s'attaque maintenant  mon jean et dfait les boutons de ma
braguette. Comme les liens empchent de le retirer compltement, il me le
baisse au maximum en bas de mes chevilles. Puis, il arrache d'un coup sec ma
culotte. Me voil offerte nue  mes trois agresseurs, qui surexcits par le
spectacle, carquillent leurs yeux pour mieux mater. Antoine caresse ma chatte
nerveusement, en tirant sur mes poils pubiens, ainsi que sur mes lvres
intimes. Je pousse un grognement de protestation et me ramasse aussitt une
paire de claques par Sylvain.
-" Ta geule, petite pute, finis de jouer maintenant, on va se payer du bon
temps... " Tout en me hurlant dessus des insanits, il se dculotte, dvoilant
un sexe d'une couleur bruntre contrastant avec la blancheur de sa peau, comme
si sa bite tait congestionne. Il monte sur la table, se met  califourchon
au-dessus de mon visage. Je sens les poils de son cul me gratter le bout de mon
nez.
-" Lche-moi le cul, salope. Je veux sentir ta langue sur toute la longueur de
ma raie. Et insiste bien sur mon petit trou, sinon je m'assois carrment sur
toi pour t'touffer. " Je n'ai pas le choix, et pendant que mes larmes coulent
le long de mes joues, je commence  obtemprer aux ordres de Sylvain. Ma langue
s'enfonce dans la raie noire de laquelle dbordent un fouillis de poils friss
et glisse dans le sillon de bas en haut et vice versa. Lorsque je passe sur son
anus, je me surprends mme  faire une pose, puis  tournicoter sur ce point
sensible. Cela ne lui dplait pas. Il tend ses fesses le plus prs possible de
ma bouche, pour que la pression de ma langue s'intensifie. Instinctivement, je
la darde un peu plus, m'enfonant dans cet anneau si troit. Sylvain pousse un
soupir d'extase :
-" OUAH... Qu'est ce que tu lches bien ma cochonne, continue comme a...oui...
" Pendant ce temps, je ne remarquais mme pas les deux autres qui s'taient
dshabills et qui mataient sans vergogne le spectacle. Sylvain se relve pour
se retourner, afin de pouvoir me lcher le con. Maintenant, il me prsente sa
queue bruntre que je gobe aussitt. Pendant que ma langue s'enroule autour de
son gland, la sienne explore avidement les replis de mon sexe, jouant avec mon
clitoris, puis s'enfonant au maximum dans mon puit sacr. Je commence 
mouiller srieusement, et mes larmes se sont assches... Des rles de plaisir
sortent sans que je puisse les contrler. Tailler une pipe  un homme 
califourchon sur moi, qui suis ligote et cartele sur une table dans une cave
obscure, me faisant lcher la chatte... la situation commence  m'exciter au
plus haut point ! Soudain, je vois une grosse queue noire se placer au-dessus
de mon front, face aux fesses de Sylvain.
-" Lche-moi les couilles " m'ordonne Jules. Deux superbes couilles pendent en
effet devant mon nez. Jules tait lui aussi mont sur la table  califourchon,
juste au-dessus de ma tte. Il avait pouss Sylvain et le tenait par les
hanches. Je me mets donc  sucer les testicules tombantes de Jules. Celui-ci
caresse maintenant le dos de Sylvain, qui loin de se drober  son treinte se
cambre un peu plus pour lui offrir sa croupe. Jules lui carte de ses
puissantes mains les fesses pour pouvoir mieux admirer la raie de son cul et
son anus, que j'avais lch tout  l'heure.
-" Tu as toujours d'aussi belles fesses ! " complimente Jules en passant son
doigt sur toute la longueur de la raie de Sylvain
J'assiste en direct et en gros plan  l'introduction anale du doigt de Jules,
qui prpare ainsi le terrain  une sodomie qui ne fait plus aucun doute. Mais
du coup, personne ne s'occupe plus de moi : les pattes cartes, la chatte
humide mais abandonne, je suis dlaisse pour une relation homosexuelle !
Heureusement, Antoine prend le relais de son frre trop accapar par les
caresses de Jules. Je sens sa langue fouiller dans le jus qu'avait si bien su
faire couler celle de son frangin. Trs vite, la fontaine semblait revivre,
telle une pompe ramorce, je me suis remise  mouiller. Il faut dire que la
situation est vraiment torride : Jules se mastique maintenant sa queue, qui
devient norme, fantastique verge noire orne d'un monstrueux gland rose fonc.
Il frotte son gland contre l'anus de Sylvain et d'un coup, je vois sa bite tre
avale entirement, comme aspire par cet anus si lastique. Ligote sur ma
table, je regarde  quelques centimtres au-dessus de moi la danse des deux
corps prendre leur rythme,  une cadence d'abord tranquille puis de plus en
plus rapide. Jules encule Sylvain par de grands coups de butoirs, sa queue
ressortant presque compltement du trou du cul avant de s'y enfourner
totalement, avec, en bruit sonore des  " HAN " de Jules qui trouvent leur cho
dans les " HO " que Sylvain ne peut s'empcher de crier. Antoine a cess de me
lcher, je ne sais pas ce qu'il fait puisque les corps dchans de Jules et de
Sylvain me font cran. L'attente n'est pas longue : je sens une belle bite qui
me pntre la moule avec dlicatesse, je suis tellement lubrifie, qu'elle ne
tarde pas  investir compltement mon sexe, jusqu' la garde. C'est  notre
tour de nous mettre en transe. Aux assauts de Jules dans le fondement de
Sylvain, Antoine rpond en me sautant avec de plus en plus de force, comme s'il
voulait  chaque pntration aller de plus en plus loin. A chaque va et vient
nos cris de plus en plus hystriques nous chappent et retentissent dans cette
cave. Aprs quelques longues minutes d'extase, Antoine explose en moi. Je sens
de longs jets de sperme clabousss mes entrailles, me rendant compltement
folle, je tire sur mes liens et me met  hurler de plaisir. En mme temps,
Jules se plaque compltement sur les fesses de son partenaire. Je n'avais pas
remarqu, mais tout en sodomisant Sylvain, il le branlait nergiquement. Ils
jouissent tous deux en mme temps : je vois l'arrire train de Jules ttaniss
contre celui de Sylvain, pendant qu'il se vide les couilles en poussant des
grands cris. Sylvain explose galement et jacule sur mon ventre. Je sens sa
semence se rpandre sur ma peau, puis la main d'Antoine l'tale sur mon ventre
et mon sexe. Il faut quelques minutes pour que tout le monde retrouve sa
lucidit. Quel tableau ! Une femme ligote et viole, au-dessus de laquelle
deux hommes se sont enculs, et un troisime qui l'a saute...
" Dtachez-moi maintenant, bande d'enfoirs... j'ai mal aux chevilles et aux
poignets ! "
" Pas de problme cocotte " me rpond Jules, en me librant de mes liens et en
me redressant. Me voil debout, mon jean en bas des chevilles, le ventre et la
chatte luisants du sperme encore chaud. Jules me maintient toujours avec force.
" Tu n'as pas encore got  ma grosse queue... " Antoine et Sylvain se
rapprochent, m'attrapent les mains qu'ils ligotent de nouveau. Ils font passer
la corde dans une sorte de poulie. Jules tire sur le bout et me voici les bras
en l'air. Jules continue de tirer sur la corde jusqu' ce que mes pieds
touchent  peine le sol, puis il attache le bout en faisant un noeud  de
marin.
" Ecartez-lui les pattes que je me la saute. "demande t'il  Sylvain et 
Antoine, qui chacun s'empare d'une jambe et me force  faire le grand cart,
offrant  Jules  le spectacle de ma chatte cartele. Il s'approche de moi en
se branlant. Son sexe est vraiment trs impressionnant comme quoi la grande
taille du sexe des africains n'est pas qu'une rumeur.
" Je vais d'abord te sauter pour t'clater la vulve puis je t'enculerai. " me
dit il en rigolant. Je me mets  pleurer, j'en ai assez et je suis vraiment 
bout d'tre le jouet sexuel d'une bande de pervers qui prennent un plaisir
vident  me violer et  m'humilier. Mais malgr mes supplications, Sylvain et
Antoine tirent davantage sur mes jambes, seuls mes bras me retiennent et,
suspendue ainsi  une poulie, je commence  avoir trs mal. Jules qui se colle
 moi frotte son gland sur ma chatte puis l'enfourne sans dlicatesse au plus
profond, jusqu' la garde. Sa bite me dforme la vulve, j'ai l'impression qu'il
me dchire les entrailles. Mes larmes ruissellent sur mes joues et je pleure en
hoquetant de douleur et de peine.
" Cesse de chialer, petite pute, je vais te faire jouir comme jamais " me dit
Jules d'une voix douce. Il commence  aller et venir en moi doucement. Ma
chatte s'ouvre un peu plus  chaque coup de butoir, son gland touche mon utrus
comme s'il voulait aller plus loin encore. Une chaleur m'envahit le bas ventre
au fur et  mesure qu'il me pntre avec de plus en plus d'ardeur, sous les
quolibets des deux frangins.
" Vas-y, bourre l encore plus fort "
" Ah la salope, elle aime la bite ! ! ! " Je me mets de nouveau  feuler comme
une chienne en chaleur, l' orgasme monte de plus en plus et je sens que je vais
bientt le librer. Mais Jules dgage son sexe de ma chatte.
" Attends un peu Vanessa, pars pas si vite, tu n'as pas encore apprci ma
spcialit : l'enculage de petite pute... "
Sylvain et Antoine me lchent les jambes qui retouchent enfin le sol. Cela me
soulage les bras, mais la pause est de courte dure : Sylvain me fait pivoter
afin de leur faire prsenter mes fesses. Une srie de claques les fait
rapidement rougir. Cela faisait un bon bout de temps que je n'avais pas eu
droit  une fesse pareille. Les trois gars n'y allait pas de main morte et me
frappaient violemment avec le plat de leur main. De nouveau je hurle de
douleur, et je panique lorsque je sens les mains puissantes de Jules m'carter
les deux fesses pour mettre  jour le sillon de mon cul. Une langue rpeuse me
lche sur toute la longueur de la raie, puis un doigt vient titiller mon anus.
Une premire phalange pntre l'anneau, puis une deuxime et enfin tout un
doigt s'y enfonce. Je souffre de cette premire pntration anale.
" Arrtez ,piti, ne m'enculez pas, non pas par-l ... " Pour toute rponse,
un deuxime doigt investit la place, largissant le trou de mon cul sans
mnagement, dcuplant ainsi la douleur que je ressentais.
" T'inquite, cochonne, on va le rendre plus lastique ton petit trou... "
" Vas-y, encule l maintenant, elle est prte... "
" Ok, je vais te lui clater le cul ! " Le gland de Jules se prsente de
nouveau sur mon anus. Bien que je ne le vois pas, je sais que c'est lui et
j'apprhende le moment o il va s'introduire. La pression se fait de plus en
plus grande, j'carte les fesses au maximum pour lui offrir le moins de
rsistance possible. Le gland commence  me pntrer, l'anneau de chair se
dtend petit  petit, au fur et  mesure de la progression du gland, qui n'en
finit pas de rentrer. Mon trou du cul s'ouvre au maximum, j'ai l'impression que
l'on y enfonce une mandarine tellement j'ai mal. Aprs quelques secondes, le
gland a totalement investi la place. Je souffle et me retiens de ne pas crier,
mais j'ai mal. D'un coup, Jules m'encule jusqu' ses couilles. Toute sa bite
norme s'est enfonce dans mon anus en un quart de seconde. La rapidit de
cette sodomie m'a tellement surprise que je n'ai pas pu m'empcher d'hurler. La
douleur tait telle que je suis tombe dans les pommes... Lorsque je reprends
mes esprits, je ne suis plus suspendue en l'air, mais attache sur le ventre,
sur un  gros tonneau. Sylvain est en train de m'enculer, pendant que les autres
trinquent  leur table, en matant la scne. Mon cul est tellement ouvert que
je ne sens pas beaucoup les coups de lime que me donne Sylvain. De plus, mon
cul est compltement inond par le foutre que Jules a du laisser prcdemment,
ce qui facilite les va et vient de Sylvain. Il se met maintenant  couiner,
se retire de mon cul et jacule  son tour sur mes fesses. Antoine se lve
maintenant et remplace son frre, parti boire un coup  son tour. Antoine me
sodomise mcaniquement. Son sexe tel un piston sort et rentre dans mon anus
compltement dtendu. A chaque fois qu'il sort, le trou ne retrouve mme pas sa
taille d'origine et attend batement qu'il soit de nouveau rempli...Aprs
quelques minutes, Antoine se rpandit tout au fond de mon arrire train, avant
de laisser de nouveau la place  Jules. Celui ci s'approche de moi avec une
bouteille  la main.
-" Tiens Vanessa, tu as bien mrit un coup de rouge. " Tout en me disant cela,
il m'enfonce le goulot dans le cul et force pour me le faire pntrer au
maximum avec la bouteille. Puis il la retire et me force  boire le vin au
goulot. Tout en buvant ce vin , je peux goter au sperme qui est stock dans
mes entrailles et qui colle aux parois de la bouteille. Il me la renfonce de
nouveau et s'amuse  la faire tourner sur elle-mme comme si il me la vissait
dans le cul. La douleur est de nouveau insupportable et je prfre encore me
laisser vanouir... Lorsque je me rveille, je suis toujours allonge sur le
tonneau, mais je ne suis plus attache. Les garons ont du profit de mon corps
toute la nuit puis se sont en alls. Rapidement, je renfile mon jean et je me
sauve en courant. J'ai mal aux fesses et je tortille du cul. Les seins  l'air,
je cours dehors, monte dans ma voiture et dmarre en trombe. Jamais je ne suis
retourne dans cette cooprative. Jamais je n'ai pu reboire une goutte de
vin...



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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