VIOL COLLECTIF A L'INTERNAT (par Dominique) (viol)

title: Viol collectif a l'internat
part: Complete
author: Dominique
keywords: viol
language: Francais
age: 16 ans
published: 09/05/2001

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 9 mai 2001.

auteur = Dominique
email = dominique.bi@caramail.com
titre = Viol collectif  l'internat
partie = 1/1
codes = viol
age = 16f


Voici une histoire qui m'est arrive. J'avais de la peine  la raconter mais,
maintenant, les faits s'tant droul il y a cinq ans, j'en suis bien libre.
 
Je m'appelle Dominique. Comme ne le dit pas forcment mon prnom, je suis une
fille. Cela peut vous sembler un dtail mais en fait il est trs important dans
l'histoire.
 
J'avais seize ans et quelques problmes scolaires. Mes parents ont dcid de
m'envoyer dans un internat pour y remdier. J'tais studieuse, mais j'avais de
grandes lacunes en math et en langues. On m'a donc envoy en Suisse almanique
(la partie germanophone du pays), dans une cole rpute.
 
Je suis arriv en cours d'anne. La premire journe s'est trs bien passe,
mais lorsque je suis arrive devant ma chambre, je me suis rendu compte qu'elle
se trouvait  l'tage des garons. Surprise ! L'administration s'tait tout
simplement trompe. Faut dire que c'tait pas trop grave, vu que c'tait une
chambre individuelle et que je pouvais la fermer  clef. Les contacts avec les
garons se faisaient au niveau des communs, c'est  dire un salon et la salle de
bain. On tait huit sur tout l'tage, sept garons et moi.

Lorsque j'ai averti  l'administration, on m'a dit qu'il fallait attendre deux
semaines en raison de travaux dans la seule chambre de fille libre pour le
moment. Des directives ont t donnes pour que tout se passe bien  notre
tage, notamment pour que j'aie un accs respectueux (c'est  dire seule)  la
salle de bains.
 
Le contact s'est trs bien pass avec les garons. J'ai vite sympathis. J'ai
bien remarqu que certains me draguaient et que j'avais de l'effet sur plusieurs
d'entre eux. Mais j'avais mon copain rest en Suisse romande (la partie
francophone du pays) et je voulais lui rester fidle. Point question pour moi de
faire des folies durant ces deux semaines donc.
 
au bout d'une semaine, il y a eu mon anniversaire. Le soir, aprs les cours, les
gars sont venu me chercher pour une surprise. Ils avaient achet un gteau et
des bouteilles de champagne. Le sept de l'tage taient prsents. On a mang le
gteau et pas mal bu il faut dire (ce qui tait videmment interdit par le
rglement !). Aprs quelques instants, un garon a sorti un petit paquet. J'ai
dball et j'ai vu que c'tait un maillot de bain bikini. Il tait trs court et
j'tais plutt gne car je suis assez pudique. Bien sr, tous m'ont demand de
l'essayer. Aprs qu'ils aient longtemps insists, je leur ai concd de le
mettre et faire un tour de table rapide. "mais personne ne touche, compris !"
avais-je bien rajout.
 
Dans ma chambre, lorsque j'ai essay le bikini, j'ai un peu regrett, car il
tait vraiment minuscule. Mais j'ai tout de mme t car il ne s'agissait que de
quelques secondes, juste le temps de faire mon petit tour de table. C'est donc
sous les regards admiratifs que je suis pass, d'un pas assez rapide, devant
chacun des garons.
 
Lorsque je suis arriv devant Etienne, le plus baraqu de tous, les choses se
sont gtes. Il a pris un spray au poivre et m'a asperg le visage. Mes yeux me
brlaient normment et je me suis arrte, totalement aveugle. J'ai tout de
suite senti quelqu'un qui empoignait ma main alors que d'autres criaient de
m'attacher. J'ai senti quelque chose de mtallique  mes poignets : des
menottes. Les gars avaient bien prpar leur coup.
 
Ils m'ont couch sur le dos sur la table. Heureusement ils m'ont vite nettoy
les yeux et m'ont dit de ne pas crier, sinon ils resprayeraient. J'tais
terrorise. J'avais les sept gars autour de moi, les mains attaches dans le
dos et je ne savais pas ce qu'il allait advenir de moi. Xavier a alors pris des
ciseaux et a coup le haut de mon bikini, laissant apparatre mes seins,
relativement petits, aux yeux des garons admiratifs. ils se sont mis  les
toucher, parfois sans grande dlicatesse ce qui me fit mal. Etienne avait
toujours le spray  la main, ce qui me dissuadait de crier  l'aide.
 
Le bas du bikini a rapidement subi le mme sort. Et les quatorze mains se sont
alors dirig sur mes fesses et mon sexe. Leur doigt me tripotaient et me
pntraient. Ils se sont ensuite dshabill. Je me retrouvais avec leur sept
sexes juste devant moi et je me demandais ce qu'ils allaient leur passer par la
tte. Ils m'ont ensuite band les yeux, me disant que ce serait une surprise. Je
ne voyais plus rien lorsque j'ai senti quelque chose s'introduire en moi. Un des
gars, je ne sais pas qui, tait en train de me violer. Ce n'tait que le dbut
de mon calvaire. Lorsqu'il eut finit, ce fut le tour d'un second, puis d'un
troisime, etc. Tous m'ont pntr, ce que ne peux que prsumer. Je ressentais
de la honte surtout que je commenais  jouir ds la quatrime pntration. J'ai
eu plusieurs orgasmes ce que je ne croyais pas possible lors d'un viol. Bien
sur, les gars ont vu a et cela n'a fait que les encourager.
 
Alors que tous taient passs dans mon sexe, j'ai entendu Martin demander de me
retourner. "On va la prendre par derrire". Je n'avais jamais pratiqu la
sodomie, mon copain et moi trouvant cela rpugnant. "Je me suis plainte alors.
"SVP, non, pas a".
 
Aprs une brve concertation, les garons m'ont propos un march. Je devais
tous les sucer et ils laisseraient mon anus tranquille. J'ai accept. J'ai alors
compt les sexes, encore rempli de sperme me rentrer dans la bouche. Tous m'ont
dcharg dans la bouche ou sur le visage. J'tais creve.
 
"Merci m'ont-ils dit. Je croyais ma peine termine, mais visiblement, ils
avaient oubli notre march. Un des gars m'a introduit du beurre dans mon cul
pour pouvoir mieux s'introduire. Et l aussi, tous y sont pass. Burinant l'un
aprs l'autre mes fesses. J'ai d'abord serr les dents en raison de la douleur,
mais le tout s'tant par la suite largi, j'ai moins souffert. Je n'ai pas eu
d'orgasme. Alors que le septime tait encore en moi, un autre et venu devant
pour me faire une double pntration. J'ai alors joui comme jamais, ce que je ne
voulais pourtant pas. Tous ont alors cri de joie.
 
Lorsqu'ils ont en eu assez, ils m'ont alors enlev mon bandeau. Ils m'ont
introduit un gode dans le sexe et dans le cul et ont pris des photos. "Ces
photos seront distribues dans toute l'cole si jamais tu devais raconter
quelque chose" m'ont ils averti.
 
Voil pourquoi je n'ai jamais racont ma vraie soire de mes seize ans 
personne.
 
Dominique.
 
Maintenant, parler de cette msaventure me fait du bien. Si vous le voulez, vous
pouvez m'crire  dominique.bi@caramail.com
 

 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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