VIOL A L'ECOLE (1 & 2) (par Abc)

title: Viol a l'ecole 
part: (1 et 2)
author: Abc
keywords: nc
language: Francais
age: 13 ans
published: 18/03/2000


histoires_erotiques message #56
Date: Wed 1 Mar 2000
Subject: Viol  l'cole 1
From: A BC @caramail.com

histoires_erotiques: Viol  l'cole 1

Viol  l'cole...

A l'ge de 13 ans,  j'tais dj assez fire de mon
physique de femme qui commenait  prendre forme. Mes
petits bouts de seins dressaient leurs pointes  travers
mes Tee-Shirts serrs, ma taille s'agrandissait en mme
temps que j'amincissais. C'est  cette poque que j'ai pris
conscience du regard des autres et plus particulirement
des garons. Evidemment, avec mes copines, les discussions
sur les mecs allaient bon train, et c'tait la course pour
sortir la premire avec un tel. Aprs je racontais mes
exploits , comment il m'avait tenue par la main, comment
ils m'avait embrasse. J'en rajoutais souvent pour pater
la galerie en leur avouant qu'il m'avait montrer sa
zigounette, et que je l'avais mme touche ! ! !
Au fur et  mesure de mes conqutes, je m'amusais  allumer
de plus en plus mon entourage. Il faut dire que c'tait
facile : j'tais la plus jolie fille de l'cole, tous les
garons me tournaient autour... En plus, je n'tais pas bte
et mes profs taient trs satisfaits de mes rsultats
scolaires.
Tout se passait bien, dans le meilleur des mondes... jusqu'
mon entre en seconde. J'tais trs excite  l'ide de
dcouvrir enfin l'univers du lyce. Le matin de la rentre,
cartable au dos, je pris le bus qui zigzaguait dans la
campagne environnante pour rcuprer tous les collgiens et
lycens du coin. Le trajet durait longtemps mais l'ambiance
dans le car tait trs dynamique ce qui fait que le temps
passait vite. En plus, la grande partie de mes copines
taient avec moi, ce qui nous permettaient de continuer de
parler de notre sujet favori.
Aprs avoir consult les listes de classes, je me rendis
compte que je n'tais plus avec mes copines. Cela
m'ennuyait un peu de ne plus les voir mais pourquoi pas,
j'allais dcouvrir de nouvelles ttes. La cohue habituelle
dans les couloirs ne me gnait pas et je fonais tte
baisse dans le tas. La chasse aux garons continuait et
j'tais dj sortie avec plusieurs d'entre eux. Ma relation
se limitait  quelques pious bien sentis, je me laissais
peloter les seins  travers ma veste et c'tait tout. Mais
au fur et  mesure de l'anne, ma rputation d'allumeuse
s'est propage et certains lycens commenaient  tournoyer
autour de moi,  me taquiner en me tirant les cheveux dans
les couloirs ou en me mettant les mains aux fesses. J'avais
tap dans l'oeil du pire d'entre eux, Joachm, qui menait 
la baguette une bande de copains plus ringards les uns que
les autres. Ils me pourchassaient et malgr mes refus, ne
cessaient de me coller les baskets.
Un jour, pendant la rcration, ils me sont tombs  trois
dessus pour rigoler. Ils commencrent  me pousser sur la
pelouse pour me faire tomber dans un coin relativement
retir de la cour de rcration.  Ils firent fuir mes
copines et me pelotrent les seins sans vergogne avec
brutalit.
-" Laisse toi faire Vanessa , tu es belle tu sais. Montre
nous tes nichons allez... "
Je me dbattis mais ils me maintenaient fermement pendant
que Joachm soulevait mon Tee-Shirt pour regarder ma
poitrine. A cette poque j'avais 16 ans, vu la taille plus
que modeste de mes seins, je ne portais pas encore de
soutien-gorge. Il me toucha directement les seins, les
enfermant dans chacune de ses mains. C'tait la premire
fois qu'on me pelotait  mme la peau et cela me fit
frissonner. Allonge sur le sol, le Tee-Shirt releve, les
gars me caressaient les seins  tour de rle.
-" Que t'es douce, t'as bien chang depuis la sixime... t'es
une vraie femme maintenant on va appeler nos potes reste l. "
L'ide de me faire peloter par tous leurs potes me fit
ragir :  force de me dbattre, j'ai russi  me relever
et  m'enfuir pour rejoindre mes copines. Pendant que je
courais, les larmes aux yeux, je les entendais se marrer
derrire moi...
Le reste de la journe, je frlais les murs des couloirs
pour me faire toute petite.
Deux jours aprs, j'tais au CDI (le Centre de
Documentation et d'Information) en train de traner dans
les rayons pour choisir un livre. Joachim, accompagn d'un
de ses copains, se prsenta  moi.
-" Salut chrie... je te prsente Johnny qui a trs envie de
voir tes seins. Tu lui montres, dis... "
Malgr l'absence de menace, je pris peur et essaya de me
dgager, mais ils me barraient la route et prirent un air
menaant.
-" Dpche toi Vanessa, on a un cours dans 5 minutes... "
Devant leur dtermination, j'ai dboutonn ma chemisette
pour qu'ils puissent me mater  leur aise. Mon premier
strip-tease se passait ainsi, entre les rayonnages du CDI.
La chemisette grande ouverte, ma paire de lolos s'exhibait
aux regards de mes deux vicieux.
-Johnny m'ordonna " Soulve ta jupe maintenant "
Comme ttanise, j'obissais et relevai ma jupette,
dvoilant ma petite culotte blanche.
-" Ouah, super tourne toi Vava qu'on en profite "
Je fis trois tours lentement sur moi mme. Je sentais leurs
regards s'attards sur mes petites fesses, sur mes cuisses,
sur mon petit minou. Je sentais leurs yeux qui essayaient
de percer le tissu de mon slip comme pour mieux imaginer
mes fines lvres intimes que du bout des doigts de temps en
temps j'explorai. La sonnerie interrompit la sance et les
deux compres se sauvrent rapidement...
Une autre fois, c'tait dans le bus que cela s'est pass.
Aprs avoir fait fuir mes copines, Johnny et Joachm se
sont assis  mes cts.
" C'est une banquette pour deux " leur prcisai-je
-" T'inquite, Vanessa, on peut se serrer ! "
Effectivement, ils me coincrent comme dans un sandwich.
Mais leurs mains ne restaient pas inactives : Pendant que
Joachm me pelotait les seins, je sentais la main de Johnny
glisser le long de ma jambe gauche. Elle remonta sur le
genou, glissa sous ma jupe, puis en passant par l'intrieur
de mon entrejambe, se dirigea en direction de ma culotte
qu'elle ne tarda pas  atteindre. L, un doigt inquisiteur
palpa le tissu sur toute la longueur de mes lvres intimes.
Ce doigt allait de bas en haut lentement, mais en
accentuant la pression au niveau du clitoris. Soudain il se
retira et tenta de s'immiscer sous l'lastique du slip. La
premire phalange passa et put sentir mon duvet fin. Mais
la position n'tait pas idale et malgr mon immobilisme il
ne pouvait pas explorer correctement ma petite chatte.
Johnny me glissa dans le creux de l'oreille :
-" Ecarte tes jambes, ptasse... "
Lentement, j'cartai mes jambes doucement pour ne pas
attirer l'attention des voisins. D'un geste brusque mais
discret, il parvint  carter le slip qui le gnait et son
doigt put de nouveau glisser le long de mon sexe, sauf que
l, plus aucun rempart ne le protgeait et lorsqu'il
accentua la pression, son doigt pntra un peu dans ma
grotte intime. Il tenta d'aller plus loin mais je refermai
d'un coup sec mes jambes. J'tais vierge et l'ide que
Johnny puisse enfoncer son doigt dans ma chatte me fit
peur. Je craignais surtout la douleur de me faire dchirer.
Johnny et Joachm me laissrent tranquille par la suite et
je pus retrouver l'agrable compagnie de mes amies. Mais je
ne leur narrai plus mes exploits sentimentaux, et elles
mmes semblaient plus distantes. De semaine en semaine, je
me retrouvai de plus en plus isole. En mme temps, une
rputation de petite salope me collait  ma peau. Dans les
couloirs, lors des embouteillages, je sentais souvent des
mains anonymes me caresses les seins, les fesses...
certaines osaient mme glisser sous ma jupe, toucher ma
culotte.
Un jour, o je me trouvai en permanence en train de faire
un exercice de math, Joachm s'est assis  ct de moi. Il
transpirait et je ne comprenais pas ce qu'il faisait.
En lorgnant de son ct, je me rendis compte qu'il avait
sorti sa queue et qu'il tait tout simplement en train de
se branler en me regardant travailler. Devant ma
stupfaction  la vue de son sexe qui me paraissait si
gros, il s'aperut que j'avais remarqu son mange. Loin de
s'en affoler, il me prit la main, qu'il dirigea sous la
table en direction de sa bite. Le premier contact avec elle
fut doux : la peau lisse et chaude de sa verge bien dure me
faisait penser  une peau de bb... Il plaa ma main sur sa
bite et mit la sienne par dessus la mienne pour la guider.
Puis il reprit son mouvement de va et vient. Je pouvais
sentir la peau coulisse tout le long du membre, son gland
tait compltement dcalott. Au bout de quelques minutes,
je continuai  le masturber, alors qu' il avait retir sa
main et c'est moi, toute seule, qui prenait les choses " en
main ". J'acclrais la cadence, puis je ralentissais. Je
recouvrais compltement son gland, puis le re dcalottais 
l'extrme. Joachm semblait heureux, mais il manifestait
des signes bizarres : sa respiration tait plus saccade,
il paraissait plus tendu. Il se mordait parfois les lvres
et il transpirait abondamment. Tout en le branlant de ma
main gauche, je faisais semblant d'crire avec celle de
droite afin que la pionne ne nous remarque pas. Mais les
voisins de table avaient cess de travailler et les yeux
carquills essayaient d'apercevoir ce qui se passait sous
notre table... Soudain de profondes vibrations se firent
sentir, comme si sa queue essayait de se redresser encore
plus. Je pressai alors son gland au fond de ma paume et je
reus dans ma main de longs jets de sperme chaud. Tel un
geyser, il jacula 5 ou 6 fois. Le sperme dbordait de ma
main et tombait sur le carrelage. Aprs avoir joui, il
rangea son attirail et changea de place en me soufflant :
-" On dirait que tu as l'air d'aimer la bite, Vanessa... Il
va falloir passer aux choses srieuses un de ses jours ! ! !"
Je m'essuyai la main dans mon mouchoir, puis le portai 
mon nez pour sentir l'odeur de son sperme. Malgr la forte
odeur qui en manait , du bout de ma langue, je le gotai
mme. C'tait bizarre mais pas coeurant : un got
difficilement dfinissable, lgrement sal, poivr,
visqueux. Je mis mon mouchoir dans la poche et repris mon
exercice de math...
Tous les Jeudi, nous faisons un cross  l'intrieur du
lyce, sur un circuit long de 3 kilomtres, qui tourne
autour des btiments. Toute la troupe s'tait lance avec
pour objectif de faire 3 tours. J'aimais courir, je me
sentais  l'aise dans mon caleon long qui me moulait si
bien les jambes. Joachm et 2 de ses potes couraient non
loin devant moi. Petit  petit l'cart se creusait entre
nous, et ils eurent tt fait de disparatre. Mais aprs un
virage serr,  hauteur des vestiaires, je tombais nez 
nez avec eux qui me choprent par le bras et me poussrent
 l'intrieur. Ils me portaient littralement et me
billonnaient pour touffer mes cris de protestation.
-" Tais toi Vanessa, si on se fait choper tu vas le
regretter... "
Aussitt, ils m'allongrent sur un banc qu'ils avaient
pralablement dbarrass des habits et sacs qui tranaient
dessus.
-" Tu cries on te pte la gueule " menaa Joachm " de
toute faon il n'y a personne et la prof nous attend sur le
stade... "
Je cessais de me dbattre et ils me relchrent.
-" Fais nous ton strip-tease comme la dernire fois au CDI."
Devant mes 3 tortionnaires, je me relevais et j'tais mon
Tee-Shirt.  Par rflexe, je tentais de cacher mes petits
seins fermes et transpirants vu l'effort physique que
j'avais fais.
-" Ne te cache pas, et enlve ton fut... "
J'enlevais mes tennis, puis je commenais  descendre mon
caleon moulant. La sueur semblait avoir coll celui ci sur
ma peau et mon slip descendit avec. Je le retins in
extremis.
Aprs ce dshabillage laborieux, je me retrouvais en petite
culotte devant mes 3 garons.
-" Tourne sur toi mme, maintenant, comme la dernire fois
au CDI... ".
J'obissais aux ordres donns et fis lentement plusieurs
fois le tour de moi mme, exhibant tour  tour ma poitrine,
mon sexe qui transparaissait dans la moiteur du tissu de ma
culotte et mon petit derrire . Ils me firent allonge de
nouveau sur le banc et commencrent une sance de pelotage
collectif. Les mains courraient sur mon corps et
s'attardaient notamment sur mes seins et ma culotte.
La main de Joachm s'attarda sur ma poitrine, puis caressa
mon ventre pour atteindre mon slip, dans lequel elle
s'engouffra direction ma petite chatte que ses doigts se
mirent  fouiller. Ses acolytes laissrent tomber les
autres parties de mon corps et me retirrent ma culotte
pour mieux profiter de la situation.
-" Attrapez lui ses jambes et cartez les au maximum "
ordonna Joachm  ses sbires, qui s'excutrent aussitt.
Les jambes carteles, ils reluquaient tous ma chatte
grande ouverte. Le fin duvet blond ne suffisait pas 
cacher mes lvres intimes et tous mataient mon sexe offert,
mes fines lvres ross et mon clitoris que je sentais
gonfl par l'excitation.
Bien sr, je rlais et me dbattais, mais les gars taient
trop forts et bien dcids  ne pas me lcher. Joachm me
caressa la chatte avec beaucoup de dlicatesse. Ces doigts
creusaient le sillon de mon abricot dor, sans rudesse mais
avec d'infinis prcautions, comme s'il avait peur de
l'abmer... aprs quelques minutes de ce traitement, je
commenais  mouiller et  me contorsionner.
-" Elle aime a, la petite salope ! ! ! Elle est toute
tremper " dit Joachm en portant ces doigts humides  sa
bouche.
-" Miam, miam... Mais c'est quelle est bonne en plus ! ! ! "
Et il se mit  me lcher la chatte sans vergogne. Sa langue
fouillait les moindres replis de mon sexe avec avidit . Ce
traitement buccal contrastait terriblement avec la
tendresse de ses prcdentes caresses. Il m'aspirait le suc
qui dgoulinait de ma chatte, me titillait le clitoris, me
pinait et tirait sur mes lvres. Ce premier cunilingus fut
foudroyant : je ne pus empcher un premier cri de
jouissance que d'autres suivaient  intervalles rguliers.
Ces camarades avaient lch mes jambes : je les tenais de
moi mme cartes. Comme je faisais de la danse classique,
j'tais trs souple et je leur faisais mon plus beau grand
cart. Tour  tour, ils me gotrent avec vitalit. Et plus
je me faisais lcher, plus j'explosais en eux. Joachm me
prsenta sa bite devant mon visage. Quelle tait grosse et
raide ! ! ! Je fis signe que non ... je ne voulais pas la
sucer ... je ne savais pas ... c'tait la premire fois. Il me
prit la tte de force, son gland contre mes lvres, que
j'entrouvris pour passer ma langue. Du bout de celle-ci, je
lchai son gland, timidement d'abord, puis aprs l'avoir
lch entirement, j'ouvris grand la bouche pour le gober
compltement. Sa bite allait et venait entre mes lvres
dans un rythme rgulier impos par ses coups de reins . Ma
langue tournoyait autour de cette tige au got spcial, qui
me remplissait la bouche. Je devais synchroniser les
mouvements de sa queue avec ma respiration car Joachm
poussait tellement fort que son gland butait contre le fond
de ma gorge, m'empchant de respirer correctement. Au bout
de seulement quelques secondes, je ressentis les fameuses
vibrations annonciatrices d'une jaculation  venir...
Joachm me tenait fermement la tte, ce qui fait que je ne
pouvais pas retirer ma bouche et je reus en pleine gorge
un premier puissant jet de sperme, puis un second, et un
troisime...a n'arrtait pas de jaillir ! ! ! Au fur et 
mesure, ma bouche se remplissait de sa semence et je dus en
avaler une grande partie pour ne pas m'touffer avec. Vid,
repu, Joachm se retira de ma bouche. Du sperme dgoulinait
de mes lvres, que d'un coup de langue je nettoyais
instinctivement. La brutalit de cette premire pipe
m'avait dplu, mais au moins je n'avais pas eu d'autre
choix que d'avaler son foutre ce qui fait que depuis lors
j'ai toujours aval le sperme de mes partenaires... Joachm
avait montrer l'exemple  ses camarades qui l'un aprs
l'autre prsentrent leur bite que je suai avec
application en veillant bien  ne pas laisser chapper une
goutte de leur prcieuse semence. Pendant que je leur
taillais une pipe, les autres continuaient  me caresser
les seins, le ventre et le sexe. Je mouillais abondamment,
lorsque Joachm me fit carter les jambes. Il se plaa dans
la position du missionnaire, et il dirigea son sexe de
nouveau band  l'entre de ma chatte. Je sentais son gland
touch mes lvres, qui sous la pression s'cartaient pour
le laisser pntrer en moi. La colonne de chair prenait
place peu  peu dans mon intimit. Son avance tait
drlement facilite car, dans mon tat d'excitation,
j'tais compltement lubrifie. Lorsqu'il buta sur mon
hymen, il alerta ses copains :
-" H les mecs, notre petite Vanessa est encore pucelle ! !
! Sous tes allures de petite salope, t'as jamais couch
auparavant ! ! ! C'est ton baptme de la bite alors... "
Les autres s'esclaffrent de plus belle et leurs yeux
brillaient encore davantage  l'ide de voir leur copain me
dpuceler en direct. Je sentais vaguement que la
progression de sa bite tait momentanment stoppe, mais je
n'avais pas mal et cartais encore plus mes jambes pour
faciliter la pntration. Lorsque la membrane qui obstruait
partiellement mon vagin cda, j'eus une petite raction de
retrait, mais Joachm avait repris sa progression et
bientt il me pntra jusqu' la garde. Nos poils pubiens
se mlangeaient et il resta de longues secondes dans cette
position, remplissant entirement mon vagin. Puis, il
commena  bouger de nouveau. Je sentais sa bite frotter
contre mes parois vaginales. Le contact tait doux du fait
que j'tais mouille et je recommenais  percevoir une
nouvelle jouissance qui prenait naissance au fond de mes
entrailles. Cette jouissance n'avait rien  voir avec ce
que je ressentais habituellement... J'avais l'impression que
mes parois vaginales se collaient  sa verge, se moulaient
 elle ; que mon vagin aspirait littralement sa bite et
qu'une vague de plaisir sans prcdent se prparait et
allait me secouer sans que je ne puisses me contrler. Je
suais, m'agrippais  Joachm, devanant ses coups de butoir
en soulevant mes hanches pour qu'il me prenne plus
profondment encore. Ma respiration devenait saccade et
des gmissements, puis des cris vinrent ponctuer chacune de
ses pntrations. Je le tenais prisonnier avec mes jambes
que je tenais fermement croises derrire son dos. Et
enfin, au moment o il se contracta tout au fond de moi et
que jaillirent ses puissantes jets de sperme, un courant
lectrique sembla me traverser et dans un hurlement, j'eus
mon premier orgasme vaginal... Rien  voir avec mes
jouissances clitoridiennes, mon corps tait secou de
spasmes, pendant qu'une chaleur interne irradiait mes sens
comme si une bombe atomique avait explos au plus profond
de mon intimit. Mes cris furent si intenses que mes trois
compres taient dcontenancs et se rhabillrent trs
rapidement avant de s'enfuir  toutes jambes craignant la
venue de la prof. Ils me laissrent l, pantelante encore
groggy du plaisir qui m'avait submerge. Nue et
transpirante, je remis ma culotte qui instantanment fut
tache par le sang que je perdais. Caressant cette tche
rouge, qui s'talait sur le tissu blanc de mon slip, je me
sentais fire et contente d'tre dflore. Je devenais une
vraie femme et j'allais pouvoir goter aux plaisirs du sexe
sans aucune retenue maintenant. Je terminai de me rhabiller
et je rejoignis le reste de la classe en courant. Au fur et
 mesure que je trottais, je sentais le sperme de Joachm
qui dgoulinait de ma chatte souillant un peu plus ma
petite culotte...


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histoires_erotiques message #58
Date: Fri 3 Mar 2000
Subject: Viol  l'cole 2
From: A BC @caramail.com

histoires_erotiques: Viol  l'cole 2

Salut  tous... J'espre que vous avez apprci la premire
partie de mon histoire. Voivi la fin.
En attendant de pouvoir lire vos histoires, n'hsitez pas 
me contacter pour me faire vos commentaires. je suis
galement amateur de photos un peu violentes, alors si vous
voulez en changer, pas de problme, faites le moi savoir!
Tchao :-)

Viol  l'cole 2

Mon dpucelage dans le vestiaire des mecs n'tait pas rest
longtemps secret. Joachm et ses sbires s'taient chargs
de faire connatre la nouvelle, et ce qui passait encore
pour une rumeur se propageait dans l'tablissement. Ds
lors, je trouvais le regard des autres chang : mes
meilleures copines ne me considraient plus comme avant. Je
ne leur ressemblais plus, j'avais pass la vitesse
suprieure et leurs histoires de pious et de pelotages
pieux ne m'intressaient plus. Abandonne par les unes, je
gagnais en revanche un regain d'intrt chez les garons,
qui tournaient autour de moi avec des intentions beaucoup
plus prcises qu'auparavant. Ds que je sortais avec l'un
d'entre eux, je sentais trs rapidement leur main se perdre
sous mon Tee-Shirt avant de se balader sous ma jupe.
Gnralement, ils ne s'embtaient pas avec le slip, qu'ils
baissaient  mi cuisse pour mieux enfoncer leurs doigts
dans ma chatte qui s'offrait  ses doigts sans la moindre
difficult. J'aimais bien tre traite de la sorte et je me
suis faite ainsi pelote et doigte ainsi dans de nombreux
endroits du lyce. Une fois mme, le garon avec qui je
sortais m'avait retir compltement ma culotte, qu'il
s'tait empress de mettre dans sa poche. Il s'tait sauv
en riant montrer son trophe  ses copains. Toute la
journe, j'ai suivi les cours la chatte et le cul  l'air.
De temps en temps, je me caressais avec un stylo, a
m'excitait normment. Pendant les intercours, dans les
couloirs bonds, certaines mains passaient sous ma jupe
pour caresser mes fesses ou pour jouer avec les poils de
mon minou...Mais cette anecdote est plutt gentille compare
 ce qui m'est arrive par la suite :
Un matin, juste avant le premier cours, , Johnny, un
garon qui faisait partie d'une bande peu frquentable du
collge, me sauta dessus.
-" Alors Vanessa...il parat que Joachm t'a saute dans les
vestiaires du gymnase ? Tu me m'a pas rserv cet honneur,
je suis jaloux, tu sais... "
-" Fous moi la paix Johnny et va te branler ailleurs, tu ne
m'intresses pas et il ne faut pas croire toutes ses
rumeurs qui circulent sur mon compte. Tu me laisses mainte..."
Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'il m'attrapa
par les cheveux et me poussa dans les toilettes des
garons. Il ouvrit une porte des cabines des chiottes et me
bloqua  l'intrieur. Une fois enferms dans la cabine, il
me billonna avec sa main et me souffla  l'oreille :
-" Ne bouge pas, ne crie pas ou je te fais encore plus mal...
On va attendre tranquillement le dbut des cours pour se
retrouver seuls dans cet endroit paradisiaque... "
Nous ne bougemes pas pendant de longues minutes.
J'entendais les garons venir faire leurs besoins : des
jets de pisse qui tombaient bruyamment dans la cuvette, des
plaisanteries salaces sur telle ou telle fille, le bruit du
papier toilette avec lequel ils se torchaient... bref
c'tait des moments exquis que je vivais et malgr la main
de Johnny sur ma bouche et mon nez, je sentais cette odeur
d'urine et d'excrment si particulire aux toilette
publiques. Enfin, la sonnerie retentit et le silence vint
reprendre possession des lieux... Johnny retira sa main et
s'assit sur la cuvette des chiottes.
-" C'est bon, maintenant, on va pouvoir passer aux choses
srieuses, retire ton jean, sale petite pute... "
-" Arrte de dconner Johnny, je ne veux pas et en plus a
pue ici... "
-" Ta gueule, Vanessa, tu veux pas que je te paye l'htel
quatre toiles non plus. Et en plus, je trouve que tu es
dans ton lment ici...grouille toi "
Il avait l'air srieux et menaant et je n'avais pas
d'autre choix que d'obtemprer. Je dfis la boucle de mon
ceinturon, puis dboutonna ma braguette avant de baisser
mon jean. L'habitacle tait rduit et ce n'tait pas facile
de se dshabiller mais bientt je fus en slip devant Johnny
qui avait galement retir son pantalon et son caleon et
me prsentait une queue bien raide. Il m'ordonna de retirer
ma culotte. Une fois le slip  terre, il admira mon minou
pendant de longues secondes.
-" Retourne toi maintenant, mets tes mains contre la porte
et carte les jambes. "
J'obis et me retourna les mains contre la porte et les
jambes cartes comme si j'tais en tat d'arrestation
avant d'tre fouille.
-" Penche toi en avant salope... "
Et me voil, la tte colle  la porte des chiottes,
pendant que derrire moi, Johnny reluquait mon petit trou
du cul en se masturbant nergiquement. Ses mains parcourais
mes fesses, les malaxaient sans vergogne, puis elles
passaient devant, me frottaient le sexe avant de glisser
sous mon Tee-shirt qu'elles relevaient au niveau des seins
pour me les pincer et les serrer. Je sentis bientt un
doigt qui caressait mes fesses. Il se dirigea entre mes
deux lobes de chair, remonta lentement tout en haut, 
l'endroit o un petit creux annonce le dbut de la raie des
fesses. De l, il commena  descendre doucement en
explorant chaque millimtre carr de ce couloir serr et
s'approchait lentement mais srement de mon petit trou. Sa
caresse, bien que trs douce, provoquait en moi des
fourmillements de plaisir. Nul doute que je dcouvrais une
nouvelle zone rogne de mon corps. Le doigt de Johnny
effleura mon petit anneau, mais ne s'y arrta pas. Il
continuait son exploration et bientt atteignit l'endroit
o la raie des fesses s'aplanit pour cder la place  la
toison pubienne qui masque la partie infrieure des lvres
intimes de ma petite chatte que j'avais en feu. Son doigt
jouait maintenant avec mes lvres et me pntrait aussi
facilement que s'il s'enfonait dans une motte de beurre au
soleil. J'cartais au maximum mes jambes pour faciliter son
introduction , esprant qu'un deuxime, voir mme un
troisime doigt rejoignent le premier dans la moiteur de
mon vagin. Mais non, son doigt inquisiteur tremp de
cyprine commena  ressortir de ma chatte et refis le
chemin inverse. Il glissa de nouveau guid par la raie de
mon cul et stoppa enfin sur mon anus qui se contracta
instinctivement. Son doigt humidifi par ma liqueur
vaginale n'eu aucune difficult  faire cder ma pastille
et une premire phalange s'introduisit dans mon derrire.
Je retenais ma respiration tant je me sentais coince entre
le plaisir de cette nouvelle caresse et la crainte d'avoir
mal. Mon anneau serrait la premire phalange tel une bague
de chair trop petite mais n'empchait pas pour autant sa
progression et bientt c'est tout le doigt qui s'tait
introduit dans mon cul . J'avais mal et je serrais les
fesses mais Johnny, imperturbable, faisait aller et venir
son doigt dans ma rondelle. Petit  petit, je desserrai les
fesses et mon petit anneau commenait  gagner en
souplesse. Johnny en profita pour ressortir compltement
son doigt, il le porta  son nez, le sentit, le lcha puis
me le renfona brutalement dans mon cul qui tait rest
ouvert. L, ancr tout au fond de mes entrailles, il tourna
son doigt sur lui mme en le courbant. J'avais l'impression
d'avoir un crochet dans le cul que l'on tournait sur lui
mme pour essayer d'agripper quelque chose. Je n'avais plus
mal, au contraire, j'allais avec mes fesses  la rencontre
de ce doigt qui m'enculait. Aprs avoir termin son
inspection anale, Johnny retira son doigt et me dit :
-" Maintenant, je vais te sauter ma petite Vanessa, on va
voir si t'es aussi bonne qu'on le dit... "
Sans me retourner, il me prit par les hanches et m'obligea
 m'asseoir sur ses genoux. Son sexe dress au firmament
tait si dur et si bien plac que son gland se positionna
d'emble devant l'entre de mon tunnel d'amour. Le contact
avec mes lvres intimes fut trs agrable et au fur et 
mesure que je m'asseyais sur lui, son gland pntrait trs
facilement dans la gaine de ma chatte trempe. Une fois
assise sur lui, les pattes cartes, je sentais mon vagin
rempli par sa grosse queue qui m'avait pntre entirement
jusqu' la garde.
-" Bouge ton cul, salope... "
Docilement , je commenai  onduler mon bassin sur lui. Ses
mains accroches  mon bassin me poussaient  amplifier mes
mouvements  sur sa queue qui s'enfonait de plus belle dans
un bruit humide tout au fond de mon vagin. Je le
chevauchais de plus en plus vite et des petits cris de
plaisir nous chappaient.
-" Caresse moi les couilles, tout en continuant  bouger ."
En passant entre mes cuisses grandes ouvertes, je lui pris
les couilles  pleine main et les lui serra en douceur.
Quel pied, j'avais compltement oubli le dcors
dgueulasse de ces toilettes. Seules comptaient cette queue
qui m'enfilait et cette paire de couilles que je tenais
fermement. De temps en temps, je les lachai pour venir
titiller mon clitoris quelques centimtres plus haut. Nos
mouvements taient parfaitement accords, quand je relevais
le bassin, j'en profitais pour lui presser ses burnes que
je relchais juste avant de m'empaler sur sa queue. La
cadence s'acclrait et je ressentais cette fameuse boule
chaude qui naissait au fond de mon corps et qui annonait
un orgasme  venir. De son ct Johnny, assis sur sa
cuvette, avait le regard hagard et soufflait comme un
taureau. Il avait perdu tout contrle de la situation et
c'est moi finalement qui tait en train de le baiser ! ! !
Je ralentissais mes mouvements, je les amplifiais, je
m'immobilisais sur sa queue, je ressortais compltement
avant de m'empaler de nouveau sur son dard... Bref, je menais
la danse comme je le souhaitais et le pauvre Johnny se
laissait faire en poussant des soupirs d'extase. Soudain,
je sentis sa queue tressaillir, prte  jaculer,
brutalement je m'assis sur lui, aspirant sa queue tout au
fond de mon vagin et je sentis les palpitations de son
gland contre ma paroi vaginale lorsqu'il explosa en moi,
jouissant ses longs jets spermatiques qui me barbouillaient
le vagin. Je criais en mme temps mon plaisir pendant qu'un
orgasme me secouait le corps  plusieurs reprises. Mon
problme est que je ne suis pas discrte lorsque je jouis
et nos hurlements alertrent le conseiller d'ducation qui
entra prcipitamment dans les toilettes quelques secondes
aprs nos orgasmes, avant mme que nous nous soyons remis
de cette chevauche sauvage... Tambourinant dans la porte, il
nous ordonna de sortir immdiatement, ce que nous fmes
aprs avoir rapidement remis culotte et pantalon. Tous deux
penauds, nous osions  peine le regarder. J'avais le visage
rouge et encore transpirant de notre exercice physique.
-" Mais qu'est ce que vous foutez tous les deux enferms
dans les toilettes ? "
-" C'est Johnny, monsieur, il m'a tir par les cheveux dans
les toilettes des garons pour s'amuser  me faire peur. "
rpondis je.
-" C'tait pour rire monsieur, on n'a rien fait de mal "
renchrit Johnny.
-" Et ces hurlements que vous poussiez, c'tait pour vous
faire peur aussi ? Vous me prenez pour un imbcile,
peut-tre ? Venez me voir  18 heures dans mon bureau et
filez en cours maintenant. "
Ouf, il n'avait pas t trop vache. Il aurait pu nous faire
renvoyer du collge s'il avait voulu. Mais bon, nous en
serons quittes pour un savon maison.
A 18 h, comme convenu, Johnny et moi attendions devant la
porte de son bureau. Il tait hors de question d'arriver en
retard  la convocation de ce vieux plouc de CPE. Sa
rputation tait terrible : il adorait par dessus tout la
discipline et il dployait toute son autorit pour que
l'tablissement fonctionne bien. Il tait  l'origine de
plusieurs conseils de discipline qui avaient exclu de
nombreux lves perturbateurs. Son nom suffisait  calmer
les lves qui se faisaient remarquer en cours. Johnny ne
disait rien. Il semblait impressionn. Pourtant ce n'tait
pas son genre.
-" Hey Johnny, a ne va pas ? " lui chuchotai je.
-" Je suis mal, s' il appelle mes parents je vais me faire
tuer  la maison. Surtout s'il  leur raconte ce qu'on y
faisait... "
-" T'inquite, je ne lui dirais pas que tu m'as lgrement
force  te suivre. Et de toute faon, il n'a rien vu. Il
nous suffit de nier tout en bloc et de lui dire que l'on
faisait les pitres... A tout casser , on s'en tirera par une
retenue ou un avertissement. "
Pendant que nous mettions au point notre version des faits,
le temps passait et  18 H 30, le CPE ne s'tait toujours
pas prsent. Les femmes de mnage avaient termin leur
office et taient en train de ranger leurs matriels,
lorsque la porte  du bureau s'ouvrit enfin.
-"  Ha, voil mes deux touche-pipi ! ! ! " dit-il en nous
voyant " Entrez donc jeunes gens "
Une fois entrs, il referma la porte et s'assit dans son
fauteuil.
-" Restez debout. J'ai examin vos dossiers scolaires. Je
ne comprends pas ce qu'une fille de 14 ans comme toi, qui
ne s'est jamais fait remarque fait avec un garon comme
Johnny qui a un dossier tellement mauvais qu'il pourrait
figurer dans le livre des records. Dans 2 ans, je prends ma
retraite et je n'ai jamais vu un gamin aussi insolent que
lui ! ! ! C'est avec plaisir que je vais le coincer enfin
aujourd'hui. "
-" Mais monsieur... " commena Johnny avant d'tre
interrompu.
-" Tais toi, je ne veux pas t'entendre... Seule Vanessa va me
dire exactement ce qui s'est pass ce matin dans les
moindres dtails. "
Je pris la parole et je dbitai notre version des faits.
Comment Johnny pour rire m'avait coince dans les toilettes
et comment on s'tait mis  hurler dans un dlire de
gamins. Je terminai ma plaidoirie en baissant la tte et en
promettant que l'on ne nous y reprendrait plus. Le CPE ne
ragissait pas durant mon discours. Une fois termin, le
silence s'abattit dans le bureau. Puis, il me regarda
fixement dans les yeux et d'une voix calme et assure il me
murmura :
-" Parle moi des attouchements qu'il t'a fait. Je ne pense
pas qu'il n'ai pas voulu jouer au docteur avec une si jolie
fille comme toi... "
-" Non, pas du tout, je vous assure monsieur... "
-"  Arrte Vanessa, tu n'es pas crdible, je vous ai
entendu vous rhabiller  avant de sortir du cabinet. Qu'est
ce qu'il t'a fait ? Il t'a oblig  le sucer ?  le branler
? Il t'a force  te mettre  poil ? Il t'a pas saute
quand mme ? "
Le ton qu'il prenait tait de plus en plus agressif. Comme
personne ne rpondait plus, il se leva de sa chaise, se
dirigea vers Johnny qu'il attrapa par les cheveux, et lui
dit :
-" Elle te plat, la petite Vanessa... elle a des beaux
nichons, des beaux seins, une belle foufoune ? Dshabille
la maintenant devant moi ou je te promets un conseil de
discipline. "
Fou de rage et d'excitation, il fit tomber violemment
Johnny  mes pieds et alla se rasseoir.
-" Dpche toi, tu t'es pas gn tout  l'heure alors
recommence maintenant. "
Moi, je restai immobile comme une statue, ne comprenant pas
ce qui se passait. Johnny s'agrippa  moi pour se relever
et resta debout en baissant le regard au sol.
-" Allez commence par lui ter son Tee-shirt... "
Maladroitement, il saisit le bas de mon Tee-shirt qu'il
souleva. Une fois mes bras dgags, il le passa au niveau
de mon visage pour me le retirer compltement quand le CPE
lui ordonna de le laisser comme a. La tte enfouie dans
mon Tee-shirt, les seins  l'air, j'attendais la suite des
vnements. Le CPE lana une cordelette et demanda  Johnny
d'attacher le haut de mon Tee-shirt pour emballer
parfaitement ma tte. Je sentis la corde se nouer au dessus
de mes cheveux, en mme temps j'entendais le bruit
caractristique d'un appareil photo qui me flashait . Puis
Johnny sous les injonctions du CPE continua  me
dshabiller. Il dfit les lacets de mes tennis pour me les
enlever, me laissant par contre les chaussettes. Lentement,
il dboutonna mon jean, qu'il fit glisser par terre,  mes
pieds, sans me l'enlever entirement. Pendant ce temps , le
CPE devait prendre des photos.
-" Descend lui sa culotte. "
Johnny de plus en plus assur fit glisser ma culotte le
long de mes jambes. Elle rejoignit le jean  mes pieds.
-" Superbe Vanessa, je me doutait que t'tait bien forme
mais l, c'est vraiment au dessus de mes esprances... Quel
tableau ! ! ! une gamine de 14 ans, la tte cache par son
Tee-shirt, les petites miches  l'air et le slip et le jean
baisss  ses pieds. C'est un beau souvenir pour ma
retraite... " dit le CPE en me mitraillant de photos.
-" Apporte l sur mon bureau, Johnny. "
Je dgageai les pieds de mes vtements, et l'on me
conduisit  l'aveuglette sur son bureau. On me fit allonger
sur le dos et bientt je sentis des mains venir me toucher
les seins. Je savais au contact que ce n'tait pas celles
de Johnny car elles taient moins douces, plus rugueuses.
Le CPE me pelotait sans gne. Il soupesait chaque sein,
pinait durement les mamelons qui naturellement se
durcissaient. Puis, il descendit sur mon ventre, en
direction de mon sexe. Il m'carta les cuisses et enfona
ses doigts dans la chatte. Je maintenais les jambes
cartes pour faciliter le passage car il ne prenait pas de
prcaution pour me doigter et il me faisait mal. Je me
plaignais  travers le tissu du Tee-shirt mais il n'en
avait rien  faire.
-" Arrte de te plaindre Vanessa il n'y a plus personne 
cette heure ci et tu n'as pas fini de dguster, crois moi..."
Je sentis sa bouche venir me mordre un sein. Il tait mal
ras, ce qui m'irritait la peau sensible de mon sein. Il ne
se contentait pas de lcher, mais du bout des dents il
mordillait le mamelon, le tirait comme s'il voulait
agrandir le sein. Malgr la douleur, un plaisir commenait
 natre en moi, et lorsqu'il fit subir le mme traitement
 l'autre sein, je ne pus rprimer un gmissement qui
n'avait plus rien  voir avec mes plaintes de tout 
l'heure. Il ne fit aucun commentaire et continuait  me
dvorer ma jeune poitrine sous le regard, j'imaginais, de
Johnny rduit  une passivit qui devait lui tre bien
frustrante se limitait, sur ordre du CPE,  prendre des
photos de la scne. Le menton rpeux du CPE abandonna mes
seins et descendit vers mon minou, qui tait, il faut bien
l'avouer, impatient de cette visite. Avant de s'engouffrer
dans mon intimit, la langue avait trac sur mon ventre son
chemin baveux, zigzagant de long en large en passant par le
nombril qu'elle avait gnreusement humidifi.
-" Quelle jolie petite chatte, c'est vrai qu'elle a une
jolie foufoune toute blonde, qui n'est pas encore trs
fournie en poils, ce qui met en vidence ses fines lvres
roses de son intimit... " dit il avant de me fouiller en
dardant sa langue au plus profond de mon minou.
Plus que me lcher, il m'aspirait goulment toutes les
secrtions qui dgoulinaient de ma chatte, me pinant avec
ses lvres le clitoris pour mieux en extraire la liqueur
des plaisirs. J'avais l'impression d'tre tte  mort par
un vieux maniaque sexuel qui devait tre en manque de
sensations depuis trs longtemps... Je ne rsistai pas
longtemps  ce traitement buccal et bientt, en poussant
mes petits couinements de jouissance, je pris en tenaille
la tte du CPE coince entre mes cuisses pour laisser
exploser mon premier orgasme...
-" Petite cochonne, t'aime a qu'on te trifouille le con
avec la langue et les doigts... voyons comment tu te
dbrouille avec les bites... Johnny, laisse l'appareil photo,
dshabille toi entirement et viens la niquer. "
Il se dgagea pour laisser la place  un Johnny frtillant,
qui d'un seul coup de rein, me pntra jusqu' la garde,
avant d'aller et venir en moi dans un rythme effrn. Le
pauvre avait tellement t frustr que seul son plaisir
comptait et il explosa en moi avant mme que j'eus le temps
de jouir.
-" Quelle jeunesse presse, dit le CPE, pire qu'un lapin le
Johnny... pousse toi que je te montre comment il faut s'y
prendre. "
Le CPE plaa son engin  l'entre de ma chatte. Je ne
pouvais pas voir cette queue qui se prparait  me sauter,
ce qui rajoutait  mon excitation. Un gland de bonne taille
buta contre mes lvres intimes, puis lentement s'enfona
dans mon tunnel d'amour. Au fur et  mesure que son membre
m'emplissait, j'carquillais les yeux dans mon Tee-shirt en
m'imaginant la grosseur et la longueur de cette bite... Le
gland arriva au fond du vagin, que je n'avais toujours pas
absorb l'intgralit de la queue du CPE.
-" Ce qui est bien avec les ados, c'est quelles ont toutes
des petites chattes qui te serrent bien la bite et que tu
peux ramoner  fond. Plus tard, leurs chattes se seront
agrandies, dtendues... mais  cette ge l, leur paroi est
bien ferme ce qui rajoute du plaisir, mme si il faut faire
gaffe de ne pas les dfoncer, tu vois je peux mme pas la
prendre entirement, sinon je la blesserai. A vue de nez,
tu t'es faite dpucele rcemment, petite cochonne,
peut-tre mme ce matin dans les chiottes qui sait ? "
Je ne rpondis qu'en gmissant de plaisir, tant sa queue
qui m'emplissait me faisait du bien. Il commena  bouger
en moi, m'cartelant les parois vaginales qui heureusement
taient bien lubrifies. Il ressortait presque
compltement, puis me re pntrait lentement pour mieux
apprcier l'tau de ma chatte sur sa queue qui venait bute
contre l'entre de l'utrus. A chaque coup de butoir,
j'avais l'impression qu'il me dformait le vagin, qu'il
l'adaptait petit  petit  sa taille. Mais  chaque fois,
sa pine gnrait une vague de plaisir, qui les unes aprs
les autres s'amplifiait, jusqu' se transformer en un
ouragan de plaisir qui dchana mes sens. Sous lui, je
gesticulai et hurlai tellement mon orgasme tait puissant.
Il se retira sans mme avoir jacul.
-" Place l dans l'autre sens Johnny "
Il me fit descendre du bureau et me fora  poser seulement
le ventre ci sur la largeur du bureau, de telle sorte que
je leur prsentais mon cul. Le CPE prit des photos.
-" Ecarte tes jambes que l'on puisse voir ton anus et tes
lvres. "
Je pris la pose demande.
-" Va lui lcher son petit trou "
Johnny carta mes fesses pour dgager la raie, dans
laquelle il fit glisser sa langue de bas en haut. A chaque
fois qu'il passait sur mon anus, je relchais compltement
les muscles fessiers pour mieux sentir la pression de sa
langue. Il concentra ses efforts uniquement sur mon petit
trou, qu'il pntrait du bout de la langue. Ne pouvant
aller bien loin, il m'introduisit un doigt qui fut trs
facilement gob par mon cul. Un deuxime doigt s'immisa
plus difficilement car il dut forer sur le diamtre de ma
rondelle. Une fois en place, les mouvements de va et vient
eurent tt fait de l'assouplir.
-" Encule la maintenant "
Johnny plaa sa bite dans la ligne de mire de mon anus et
lentement tenta de me pntrer par derrire. Son gland
forait mon anneau de chair qui rsistait  l'envahisseur.
J'avais peur d'avoir mal et je me contractait
involontairement.
Aprs plusieurs minutes d'efforts, il n'avait toujours pas
russit  se frayer un passage.
-" T'es vraiment un manche Johnny... Mme pas capable
d'enculer une gamine, dgage de l et observe. "
Je sentis les mains calleuses du CPE me saisir par les
hanches. Il frottait sa queue bien raide et surtout bien
grosse dans la raie de mes fesses. Puis, d'une main, il
prsenta sa bite qu'il posa contre mon anneau. Et d'un coup
de rein, il m'clata littralement l'oignon. Je criais et
pleurais de douleur. L'norme gland avait franchi mon
anneau de chair en le dchirant, et bien que ne pouvant pas
voir le sang qui coulait, je me rendais bien compte que le
CPE m'avait dchire l'anus tant la souffrance tait
intense.
-" Tu vois Johnny c'est pas compliqu ! C'est vrai que son
trou du cul tait tout serr mais en forant un peu a
finit par s'ouvrir. La pntration anale est moins
complique que la vaginale, o il faut faire attention  ne
pas abimer les organes gnitaux de la fille. Par contre,
par le cul, tu peux y aller franco : a saigne un peu la
premire fois, mais une fois introduit tu peux pistonner
franchement, aucune barrire naturelle ne t'empche
d'avancer dans ses entrailles... "
Tout en donnant son cours sexuel, il continuait 
progresser dans mon derrire. Lentement, sa verge
coulissait dans mon anus endolori et saignant. Je sentais
son pieux gagner du terrain dans mes intestins. Il me
brlait intrieurement et je pleurais encore  chaude
larme. Le diamtre de son membre tait beaucoup plus
important que mon petit trou du cul, qui en tait tout
dform. Quelques secondes plus tard, je sentis la toison
pubienne du CPE coller mon arrire train, il m'avait prise
par derrire jusqu' la garde ! ! ! J'avais l'impression
d'avoir un gros bton enfonc dans le cul.
Mes souffrances ne s'arrtrent pas l, car une fois au
bout, le CPE commena doucement  se retirer. J'avais la
sensation de dfquer. En effet, sa pine glissait
tranquillement pour sortir de mon cul, comme si j'tais en
train de faire mes besoins. Sauf que l, c'tait vraiment
gros ! ! ! Ma paroi intestinale semblait s'accroche  sa
queue, ou comme aspire dans son sillage. Quand il fut
sortit de moi, j'avais l'impression qu'il m'avait retourn
les intestins, qu 'il les avait fait sortir de mon anus. Et
de nouveau, il me remplit le derrire compltement, plus
rapidement et ainsi de suite, de plus en plus vite. La
douleur tait toujours prsente mais elle tait mle de
plus en plus de plaisir. Chaque enculade augmentait mon
plaisir, je tendais les fesses pour buter contre ses poils
pubiens, contre lesquels je me frottais l'arrire train.
Quand il sortait de mon cul, mon trou restait grand ouvert,
prt pour un nouvel assaut. Et bientt, la douleur
disparut pour laisser la place  mon premier orgasme anal
qui dclencha une rvolte de mes sens, tant le plaisir
tait intense.
C'est  ce moment l, ancr au fond de mes entrailles, le
corps tremblant encore de jouissance, qu'il dfit le noeud
de la cordelette qui fermait le Tee-shirt au dessus de ma
tte, afin de pouvoir le retirer entirement. Enfin, je
pouvais respirer normalement . Les motions et le Tee-shirt
m'avaient donn chaud et c'est le visage rougi, sur lequel
mes larmes avaient dessin des sillons sur mes joues, que
je pus contempler la scne qui venait de se jouer : moi,
plie sur le bureau, sodomise par le CPE jusqu' la garde,
sous le regard de Johnny qui prenait encore des photos...
-" A ton tour Johnny... " dit le CPE en se retirant d'un coup
de mon anus.
Johnny, le sexe band, se plaa devant mon trou du cul qui
tardait  retrouver sa taille d'origine. Mais le CPE l'
attrapa par les cheveux et le plaqua violemment  mes
cts.
-" Prends l'appareil photo Vanessa, on inverse les rles..."
Et ce fut le tour de Johnny, qui malgr ses hurlements se
fit sodomis en beaut par le CPE. Pour lui aussi
l'introduction fut douloureuse, et son petit anneau de
chair n'a pas rsist longtemps  la pression de la queue
du CPE, qui d'un coup de rein l'encula jusqu' la garde et
le pistonna de longues minutes par des grands coups de
butoirs. Soudain, le CPE se cramponna  ses hanches en
enfonant son dard le plus loin possible dans le cul de
Johnny pour lui balancer de nombreux jets de foutre au fin
fond de ses intestins...
-" Rhabillez vous les jeunes, c'est termin pour
aujourd'hui...et que je ne vous y reprenne plus. Au fait,
n'oubliez pas que je conserve prcieusement les photos au
cas o vous prendrez l'envie de tout raconter  vos
parents.... "
Inutile de vous dire que depuis ce jour l, nous adoptions
tous deux un profil bas en attendant la fin de l'anne
scolaire pour quitter dfinitivement ce collge...
Vive le lyce ! ! !


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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