LA VIE SEXUELLE DE MATHIEU (chapitres 1  8)
(corrig par davi14d)

title: La vie sexuelle de Mathieu 
part: (1->8)
language: Francais
age: 14 ans
published: 30/06/2000


Introduction

Bonjour, j'ai dcid de vous raconter ma vie sexuelle pour quelques raisons.
Tout d'abord, j'aime bien lire des histoires sur ce site, et je vais de cette
manire payer pour l'utilisation que j'en fais.

Pourquoi MA vie sexuelle ? Et bien c'est simple. Je ne suis pas trs bon pour
inventer des histoires, aussi je vais vous en raconter une vraie.

Je suis un gars avec une vie sexuelle trs active. Pas que je sois obsd au
point de devoir baiser tous les jours, mais je ne manque pas une occasion quand
elle se prsente et je les cre moi-mme lorsque a me dit. Vous n'avez pas
ide combien de personnes sont prtes  vous faire l'amour rgulirement si
vous leur demandez, mais le problme c'est qu'en cas de refus a vous fait
toute une rputation. Pour parer  ce problme, j'ai trouv une solution. Pour
me chercher une partenaire, je vais dans les bars d'une ville loigne de la
mienne, toujours  la mme place. J'y ai donc des contacts que je revois
quelques fois et, le plus important, personne ne me connat, donc ma rputation
n'est pas importante. Essayez, a vaut la peine ! Bon, sur ce, commenons la
narration.



Chapitre 1 : Ma toute premire exprience

La toute premire exprience sexuelle que j'ai eue ne fut pas la plus...
sexuelle ! En fait, cette fois-l je n'ai mme pas enlev mon pantalon. Par
contre, a vaut quand mme le coup d'tre mentionn ici, puisque c'est le dbut
d'une srie de relations qui perdure toujours entre moi et ma cousine.

A cette poque, je n'avais que 16 ans et ma cousine 14. Nous habitions tous
deux dans le mme bloc d'appartements. Toute la famille tait en visite chez
mes grands-parents,  l'exception de moi-mme, qui travaillais le jour, et de
ma cousine, qui tait en visite chez une amie. Un vnement mtorologique - la
tempte de neige de 1997 - ne dura pas moins de 3 jours. Toute la famille dut
rester chez mes grands-parents, jusqu' ce que les chemins soient rouverts, ce
qui prit 4 jours.  Le premier soir vers 6 h, ma cousine qui revenait de chez
son amie vient me voir. Elle me dit que puisque nous tions seuls, nous
pouvions aller couter un film  Super-Ecran. a arrivait frquemment que
j'aille chez eux pour aller voir un film, alors pourquoi pas.

Le film qui passait tait " Kuff ", avec Christian Slater. Ne me demandez pas
s'il est bon, je ne l'ai jamais vu au complet. Ma cousine et moi tions tous
deux assis sur le divan cte-- cte. Elle tait absorbe par le film, tandis
que moi je me disais qu'elle tait vraiment belle avec ses cheveux chtain
blond, sa poitrine dont je voyais la silhouette au travers de son t-shirt. Et
que dire de ses cuisses qui sortaient de sous sa jupe...

Je ne suivais dj plus le film. Lentement, discrtement, j'avais russi  me
rapprocher d'elle. Je sentais maintenant la chaleur de son bras sur le mien et
elle, elle faisait semblant de n'avoir rien remarqu jusqu' ce que je place ma
main sur sa cuisse. L, sous l'effet de la surprise, elle mit sa main sur la
mienne pour l'empcher d'aller plus loin et tourna son regard dans le fond de
mes yeux comme pour dire : " Que fais-tu l ? ". Aprs quelques secondes
passes dans un silence complet  me regarder dans les yeux, elle lcha
l'treinte quelle avait sur ma main. Elle tait d'accord !

Je suis donc remont sur sa cuisse jusqu' ce que je me heurte  un tissu de
coton blanc, sa petite culotte. Je touchais la culotte d'une fille. Je glissais
mes doigts sur son pubis pour le lui caresser quand je me suis aperu que
Kathleen hsitait  me toucher. J'ai alors sorti ma main de sous sa jupe pour
prendre la sienne et la placer entre mes deux jambes. Elle se mit alors 
malaxer mon pnis et mes testicules. Pendant ce temps, je glissai ma main entre
ses deux cuisses. Je remontai jusqu' sa petite culotte que je trouvai chaude
et humide, ce qui me surprit  l'poque, car je ne savais pas que les filles
pouvaient devenir si humides. Je plaai alors toute ma main sur le triangle de
coton humide, qui se perdait entre les cuisses de ma cousine. J'entrepris de
faire de petits mouvements de haut en bas, poussant lgrement sa culotte 
l'intrieur de son vagin, lui arrachant quelques rles et un orgasme. Comme
elle frottait toujours la bosse sous mon pantalon, j'jaculai dans mes boxers
avec un grand soupir.

Quelques minutes plus tard, je retournai chez moi sous prtexte que je devais
aller me coucher pour travailler le lendemain. Lorsqu 'elle referma la porte,
elle me remercia et je ne dis rien.



Chapitre 2 : Cette fois c'est organis.

Encore  me lire, vous ? Ce doit tre que le 1er chapitre de ma sexualit
n'tait pas sans intrt ! Bon, puisque c'est ainsi, je vous raconte la suite.

Je crois que vous devinez ce qui va suivre ? Et bien oui. Le lendemain matin je
vais travailler puis  mon retour je vais voir ma cousine et lui dis clairement
que je veux lui faire l'amour : " Kathleen, j'ai bien aim ce qu'on a fait hier
soir et j'aimerais qu'on refasse ce genre de choses ce soir. ". Elle me rpond
que c'est ce  quoi elle avait pens. La spontanit de la rponse m'a laiss
croire, contrairement  sa timidit de la veille, qu'elle tait trs ouverte 
ce genre de choses, alors on a pris rendez-vous aprs le souper afin de
discuter de ce qu'on allait faire.

Et bien c'est l que mon hypothse fut confirme : elle est bien et belle
ouverte  ce genre de pratique. " Mathieu, si a ne te drange pas, j'aimerais
que l'on essaie toutes sortes de choses. " " Genre... ? " " On peut faire
l'amour... et puis... on peut se faire toutes les autres choses, du genre 69...
non ? " J'en tais tout abasourdi, elle tait prte  avoir des baises intenses
avec moi. A ce moment rien que les paroles qu'elle m'avait dites m'ont mis en
rection. Je n'ai alors pas hsit, je la pris par la main pour la conduire
jusqu' sa chambre o je la fis tendre sur le dos. Elle avait chang son
t-shirt et sa jupe contre un chemisier et un jean qui mettaient son ventre plat
en vidence.

Je me suis assis sur le rebord du lit et me suis pench pour lui donner un
baiser avec la langue. Ce fut, je crois, le meilleur baiser que je n'aie jamais
eu. Nos langues qui se caressaient, j'y ai trouv quelque chose de cochon. Puis
j'ai dboutonn son jean, baiss sa braguette et sorti sa chemise de l. Quelle
ne fut pas ma surprise de retrouver un autre si joli triangle de coton blanc !.
A ce moment Kathleen commena  dboutonner son chemisier puis  l'enlever
compltement tandis que j'en profitai pour enlever tout ce que j'avais de
vtement sur le dos.

Alors que je me retournai, je vis les deux seins de ma partenaire. Ils taient
beaux, pas trop gros, juste assez, ils avaient une forme d'une rondeur parfaite
et leurs pointes semblaient gonfles au point d'clater. Quant  Kat c'est mon
pnis qu'elle regardait avec admiration (pas qu'il soit tout particulirement
gros, il fait sept pouces en rection). Nous nous regardmes ainsi pendant
quelques secondes puis je m'approchai d'elle afin de toucher ses seins d'une si
grande beaut. Je commenai par les malaxer  pleine main pour ensuite sucer
ses mamelons. Elle aimait a car de ses deux mains elle plaquait ma tte sur sa
poitrine.

Je finis par dcider qu'il tait temps de passer aux choses srieuses, alors je
finis de lui enlever son jean puis l debout  cot d'elle je la regardais
toute vulnrable avec comme seul vtement une petite culotte qui tait
franchement mouille. Tous les hommes devraient au moins une fois dans leur vie
pouvoir contempler un corps superbe comme celui de ma cousine ce soir l. J'ai
continu de la regarder jusqu' ce qu'elle me dise :
- Mathieu ?
- Oui ?
- Tu veux bien placer ton pnis entre mes jambes ?

Je n'ai pas rpondu, je me suis approch et lui ai enlev sa petite culotte.
Qu'elle tait fminine cette culotte toute menue dans mes mains, humide et
chaude, avec l'odeur des meilleurs atouts de la femme. Elle tait enfin nue l
devant moi les jambes juste assez ouvertes pour que je puise voir le dbut de
ses lvres. Je me plaai  genoux au bord du lit puis plaai ses jambes comme
elle l'aurait t sur la table d'examen d'un gyncologue, sauf que je me
plaais  genoux entre ses deux cuisses et me penchai en avant en prenant appui
sur mes bras.

Kathleen d'une main non hsitante cette fois prit mon pnis et plaa mon gland
 l'entre de son vagin puis je commenai mon tout premier cot vaginal. Ma
matresse lcha un petit cri de douleur qui se transforma en rle de
jouissance. C'tait super cette sensation du corps chaud et humide d'une jeune
fille qui englobe votre pnis. Je fis ces mouvements de va-et-vient pendant
environ quinze minutes durant lesquelles Kat, le souffle haletant, utilisait
ses mains pour se caresser les seins et le clitoris.

Puis le souffle rapide et les rles se changeaient en trois soupirs qui
ressemblaient plutt  des cris, alors moi qui avais ralenti la cadence afin de
retarder mon jaculation je donnais trois coups secs rapides puis m'effondrai 
ses cts, laissant la grosse partie de mon sperme  l'entre du vagin et sur
les lvres de Kathleen, qui passa son doigt afin de ramasser ce qui restait et
d'une manire hsitante le mit dans sa bouche.

Nous sommes rests colls l'un contre l'autre pendant quelques heures puis je
me suis lev pour aller aux toilettes. Lorsque je suis revenu, Kat se
masturbait sur le lit. Plutt que de l'espionner, je suis venu placer mes
genoux de chaque cot de sa tte puis mon visage entre ses jambes et j'ai
commenc  lui embrasser les lvres puis  les tasser, les lcher, passer ma
langue dans sa fente tandis qu'elle me suait d'une manire un peu malhabile,
mais a ne faisait rien, c'tait bon.

Nous avons pass la nuit l'un dans les bras de l'autre et au matin je suis
parti sans bruit pour le travail avec une seule chose en tte : revenir au plus
vite baiser ma cousine.



Chapitre 3 : Plus tard

Bon, encore l, vous ? Faut croire que mon histoire vous intresse. Si vous
aimez a, tant mieux, parce que moi aussi j'ai aim a. Vous voulez que je vous
raconte ce qui c'est pass le lendemain ? Pas grand chose de diffrent de la
veille : on s'est caress, embrass, suc puis on a dormi dans les bras l'un de
l'autre. La seule diffrence est que nous avons joui encore plus du fait de
notre exprience grandissante.

Puis le lendemain nos familles sont revenues et nous avons pass quelques mois
sans mme nous toucher. Durant l't je dcidai donc qu'il tait temps que nous
ayons une nouvelle relation. Je fis donc part de mon plan  ma cousine : on
devait se rencontrer dans le cours d'un restaurant non loin de chez nous le
lendemain aprs-midi.

Lorsque je suis arriv, dix minutes en avance, Kathleen tait dj l alors je
lui fis signe de me suivre jusque derrire l'cole qui tait tout prs.
Derrire il y a de grands terrains aux limites desquels il y a un petit bois,
c'est l que nous sommes alls. Arriv sur le bord, personne en vue, nous nous
sommes jets dans les bras l'un de l'autre et nous nous sommes embrasss.

Ne perdant pas de temps Kat m'enleva mon t-shirt, dfit le bouton de mon jean
qui tomba et  entra dans mon boxer pour prendre dans sa main le pnis qu'elle
rvait de placer entre ses deux jambes et de l'enfoncer dans ces entrailles
chaudes et humides. Je me suis rapproch d'elle afin de dfaire son jean.
Pendant que je le lui enlevai, elle jetait son chandail de ct puis il ne
restait toujours que cette magnifique petite culotte blanche mouille. Je me
mis  genoux devant elle, collai mon nez entre ses deux jambes,  humai son
odeur la plus fminine puis lui enlevai sa culotte.

Cette fois Kathleen me demanda de me coucher sur le dos et de la laisser faire,
ce que je fis. Elle se plaa  cheval sur moi et avec sa main plaa entre ses
deux jambes mon pnis en parfaite rection. Au dbut elle ne faisait que placer
mon gland entre ses lvres puis elle l'enfona lentement  l'intrieur de son
vagin et elle commena de lents mouvements de va-et-vient sur mon pnis qui
devint de plus en plus rapide. En plus de l'excitation que me procuraient ces
parois vaginales qui englobaient mon pnis j'avais  la vue une superbe fille
nue les cheveux en bataille sur un arrire-plan de ciel ensoleill et si je
regardais plus bas je voyais son ventre victime des contractions de la
jouissance puis ses lvres  l'intrieur desquelles disparaissait mon pnis.

Ne sachant trop quoi faire de mes mains je les baladai sur les seins de ma
partenaire puis sur l'avant de son vagin. A ce moment Kat prit un de mes mains
et m'indiqua comment lui masturber le clitoris. Sa jouissance ne fut pas
longue, la mienne non plus,  on a recommenc ce cirque deux fois puis nous
sommes rentrs chez nous pour le souper.

A partir de ce moment plusieurs choses avaient chang dans ma vie : je m'tais
ouvert  la sexualit et j'avais de plus en plus le got de l'exploiter. De
plus ma relation avec ma cousine tait plus ouverte, je suis devenu son
confident car nous tions trs proches l'un de l'autre.



Chapitre 4 : Ma deuxime partenaire

A partir de ce moment j'avais envie d'avoir d'autres expriences, c'est
pourquoi dans le cours de mathmatique je me suis assis prs d'Audrey, une
superbe fille :-)  Elle est un peu plus petite que moi, elle a les yeux et les
cheveux bruns et un corps magnifique, des fesses qui font rver au travers de
son jean, des cuisses bien rondes que l'on rve de caresser et des seins bien
proportionns qui semblent d'une fermet extraordinaire. J'ai ensuite sorti mes
talents de Don Juan, ce qui tait totalement inutile puisque la belle avait
derrire la tte les mmes ides que moi.

Durant le cours elle sortit donc pour aller aux toilettes. J'attendis quelques
secondes puis sortis  mon tour, me dirigeant vers les toilettes des femmes. Je
poussai la porte qui tait ouverte et entrai pour trouver Audrey,  ma grande
surprise, assise sur une des toilettes.

Audrey tait assise la culotte compltement baisse en train d'uriner. Par
rflexe lorsqu'elle me vit, elle arrta d'uriner et plaa ses mains de faon 
cacher sa vulve, puis elle replaa ses mains sur ses cuisses. Je me mis 
genoux devant elle et lui embrassai et lchai ses cuisses. Ma main se plaa sur
son genou puis glissa sur l'intrieur de sa cuisse vers sa vulve. L je plaai
ma main  plat sur ses organes gnitaux et entrai un doigt  l'intrieur de son
vagin chaud et humide. Pendant qu'elle poussait ma tte entre ses deux jambes,
aprs quelques minutes de cette masturbation, je voyais la paume de la main
toute mouille de son lubrifiant.

Aprs sa jouissance, elle m'offrit de me masturber  mon tour, alors je me
levai et enlevai  mon slip et la belle masturba le bout de mon gland lentement
avec le bout de ses doigts. Pendant que ma jouissance venait, je gotais  la
sensation de ses jolis petits doigts touchant mon organe et je pouvais voir la
responsable regarder ce membre quelle tenait en main avec un grand sourire.
Lorsque mon orgasme arriva, il laissa trois jets de sperme sur son avant-bras,
elle les toucha avec les doigts de son autre main puis aprs quelque hsitation
elle les lcha en posant son regard dans le mien pour voir ma raction. Je lui
souris puis nous rintgrmes notre cours de math en nous promettant de ne pas
laisser cette belle aventure sans suite.



Chapitre 5 : La premire fois o j'ai pntr Audrey

Aprs cette exprience Audrey m'invita chez elle pour " dvelopper la belle
relation que l'on a commence ". Je n'ai pas refus car cette fille-l moi je
l'aime bien, alors un vendredi soir je suis all chez elle aprs le souper.
Lorsque je suis arriv la demoiselle tait habille d'une faon plus attirante
que sduisante : elle portait une petite jupe noire et un trop grand chandail
de laine. Tout de suite elle m'invita dans sa chambre o elle se coucha sur le
lit. J'ai enlev mon t-shirt et mon jean puis je suis all me placer au-dessus
d'elle pour l'embrasser et la caresser.

Aprs quelques minutes de ces douceurs je remontai sa jupe et touchai du bout
des doigts ses organes gnitaux jusqu'au moment o, n'en pouvant plus, Audrey
baissa puis enleva compltement sa petite culotte pour me dcouvrir ces lvres
que j'avais touches, excites, masturbes quelques semaines auparavant.

Aussitt sa petite culotte enleve, elle me tendit une bote de condoms d'o
j'en retirai un au got de framboises, que je droulai sur mon pnis en pleine
rection avant de me dbarrasser du reste de l'emballage.

A ce moment tout tait prt. Mes jambes entre les siennes, me supportant sur un
bras, plaant le bout de mon gland entre ces grandes lvres, je pus pour la
premire fois pntrer mon amie Audrey. Elle me laissa entrer puis  ma grande
surprise resserra les parois de son vagin sur mon pnis. Voyant ma surprise
elle me murmura que ce serait meilleur ainsi. Je n'en ai pas dout longtemps,
car quelques secondes aprs l'orgasme de ma compagne, je donnais trois bons
coups de bassin qui me procurrent une sensation intense de plaisir. Je
m'affaissai  ct d'Audrey qui me retira le condom rempli de sperme.

Nous avons pass ainsi deux bonnes heures couchs l'un dans les bras de
l'autre, mon sexe sur sa cuisse,  nous regarder, nous caresser, nous
embrasser...



Chapitre 6 : Faire l'amour avec une femme d'exprience

Par femme d'exprience j'entends bien sr qu'elle avait eu bien d'autres
expriences sexuelles avant moi. Elle s'appelait Marie-Jos et tait beaucoup
plus ge que moi. Je l'avais rencontre tout  fait par hasard (elle a fait
affaire avec le petit commerce informatique pour qui je travaillais durant
l't), et nous nous sommes mis  discuter de toutes sortes de choses.

La conversation tourna lentement au sexe puis aux multiples expriences de
cette femme. Elle me racontait tout ce qu'elle avait fait avec une multitude
d'hommes, de la simple masturbation au sado-masochisme en passant par la
scatologie. Je lui dis mon dsir de vivre une foule d'expriences de ce genre
et lui racontai mes rcits chez ma cousine et dans les toilettes de l'cole ou
encore chez Audrey. Elle avait vraiment l'air d'tre intresse.

A la vue de mon intrt elle me proposa donc ce que l'on peut appeler " un jeu
d'aventure ". Je devenais par l mme son lve et elle ma matresse. Je devais
suivre tous ses conseils et faire tout ce qu'elle me disait, c'est mme elle
qui me dicterait mes partenaires.

Pour ce faire, nous devions commencer par la base : la masturbation. Je devais
donc masturber Marie-Jo en passant ma main sous sa jupe et sa petite culotte.
Je plaai mon doigt sur sa fente puis je le glissai en ne quittant pas
l'extrmit de ses lvres chaudes et humides. Aprs quelques minutes de cette
caresse elle prit ma main et la plaqua sur l'avant de sa vulve et me fit faire
des mouvements de rotation pour exciter son clitoris, mouvement que j'appris
rapidement et qui me permit de lui faire atteindre un orgasme qu'elle qualifia
de trs bien.

Puis ce fut mon tour de me faire masturber. Ma matresse m'ordonna de me
coucher sur le dos et de la laisser faire. Alors que je suis couch sur le sol
Marie se couche et dboutonne mon jean puis en sort mon pnis qui y tait serr
depuis longtemps. Elle se mit  glisser ses doigts de haut en bas sur mon
manche et son gland tout en m'intimant l'ordre de jouir le plus tard possible.
Je ne pus me retenir plus de dix minutes et lchai trois jets de sperme qui
allrent  atterrir sur la main et le bras de ma compagne. Elle lcha tout mon
sperme et m'en remercia,  me quitta donc en direction de sa chambre et me dit
de revenir la semaine suivante. Avant de quitter j'aperus sa petite culotte
qui tait reste sur le sofa ; je la pris, elle tait encore humide, je l'ai
fourre dans ma poche puis je suis parti...



Chapitre 7 : Deuxime leon

Au cours de la semaine qui suivit je reus l'ordre d'aller reconfigurer un
lecteur de disques compacts chez un client. En examinant la fiche client pour
connatre l'adresse, je me rendis compte que le client tait plutt une cliente
du nom de Marie-Jos...

Je me rendis donc chez elle plein d'espoir et trs curieux de savoir ce que ma
matresse me rservait. A ma grande surprise, lorsque j'arrivai sur les lieux
je vis que la jolie n'tait pas seule. Elle avait invit une jeune et jolie
fille qui devait avoir  peu prs mon ge. Elle m'expliqua que Catherine tait
une amie  elle qui faisait partie d'un groupe dont Marie faisait aussi partie,
des personnes ayant frquemment des relations sexuelles entre eux. Voyant mon
grand sourire elle me dit que je pourrais en faire partie ds mon initiation
termine.

Pour y arriver, dit-elle, il fallait commencer au plus vite. Elle m'expliqua
alors que la leon du jour consistait  pntrer une femme et que Catherine
tait l pour a. Aussitt la jeune fille commena  enlever son jean puis sa
petite culotte rose, puis elle alla s'tendre sur le tapis du salon.  - Pour
commencer, tu la pntreras de face en tant par-dessus elle, me dit ma
matresse. Je me mis donc nu et me plaai entre les jambes de la fille. Alors
que j'allais la pntrer, Marie, qui n'tait pas loin, me dit de placer mon
pnis dans son vagin avec ma main, puis de la pntrer trs lentement d'abord,
puis plus rapidement et plus profondment ensuite. J'aimais la sensation des
parois vaginales de cette fille qui se resserraient sur mon pnis, puis son
visage dlicat sur lequel se dessinait un plaisir intense.

Avant mme que l'un ou l'autre n'ait atteint l'orgasme, Marie-Jo m'intima
l'ordre de me retirer pour un changement de  position. La jeune fille se
retrouva donc  quatre pattes devant moi, me prsentant ses fesses et son vagin
qui tait tout humide et dont les lvres taient quelque peu entrouvertes. J'y
entrai donc mon pnis et recommenai mon va-et-vient dans ce trou d'une chaleur
si grande. Cette position me permettait de pntrer la fille plus  fond, ceci
combin au bruit que faisait mon scrotum en atteignant ses cuisses contribua 
acclrer son orgasme. Lorsqu'elle lcha ses cris de jouissance je ne retins
plus mon orgasme plus longtemps et je laissai aller toute ma dcharge dans son
vagin, mais peu profondment.

Alors que nous tions tous deux couchs sur le sol l'un  cot de l'autre,
Marie-Jo me flicita en ce qu'elle n'avait pas eu besoin de me guider pour la
deuxime partie. Quant  Catherine, elle rcuprait. Elle glissa un de ses
doigts dans son vagin et porta un peu de mon sperme  sa bouche.

Marie-Jos me dit de me rhabiller, ce que je fis. Catherine, toujours nue,
s'assit  l'oppos du divan. On m'ordonna de me placer entre les deux belles
femmes et de les masturber pour payer ma sance. Je me suis donc plac entre
les deux femmes et, comme on me l'avait enseign une semaine plus tt, je mis
mes doigts sur leurs fentes d'amour chaudes et humides avant de les porter au
septime ciel.

J'tais prt  partir quand ma matresse me dit que je devais revenir le lundi
suivant pour apprendre  " pntrer une femme dans le cul. ".



Chapitre 8 : La sodomie

Le lundi suivant, je me rendis chez Marie aprs le souper. Cette fois le cobaye
tait une belle et grande fille environ de mon ge aux longs cheveux bruns qui
se nommait Claudia. Aussitt que ma matresse l'ordonna, elle se plaa  genoux
sur le divan penche vers l'avant, toujours sans avoir enlev ni sa culotte ni
sa grande robe.

Aprs avoir reu quelques instructions, je me plaai derrire elle puis,
passant mes mains sur l'arrire de ses cuisses, je remontai sa robe qui pendait
jusque sur ses reins. Je baissai ensuite sa petite culotte le long de ses
longues et belles cuisses d'une douceur dont je me souviendrais toujours.

Suivant les instructions que j'avais reues auparavant, je droulais sur mon
sexe le condom que Marie-Jos venait de me dballer puis, lubrifiant avec mon
index de salive, je l'entrai entre les fesses de Claudia. L'intrieur, comme je
m'y attendais, tait trs chaud ; j'avais hte d'y mettre mon pnis, mais je me
rappelai que je devais y aller trs lentement. Je ressortis donc mon doigt et
plaai le bout de mon membre  l'entre de l'anus puis, lentement, j'entrai
l'extrmit de mon gland, que son anus engloba tout d'un coup. Claudia lcha un
cri de douleur et j'arrtai donc tout mouvement. Quelques secondes plus tard,
elle me dit de continuer.

Je me remis donc  effectuer un lent mouvement de va-et-vient, qui devint plus
rapide et qui,  chaque fois, arrachait des petits cris  la demoiselle. La
sensation des parois de son anus qui se resserraient autour de mon pnis et de
mon gland m'excitait normment. Lorsque je sentis que j'allais jouir je
ralentis puis sortis compltement mon pnis pour le rentrer  nouveau entre ses
fesses. Aprs trois pntrations de ce genre, je jouis dans un grand cri  et
m'affaissai sur le divan  ct de Claudia, qui  se rassit  cot de moi.

Elle remonta sa petite culotte et se leva pour partir, dit bonjour  Marie-Jos
qui tait assise  l'autre extrmit du salon puis me dit  bientt. Ce fut la
dernire sance de ce genre que j'eus avec Marie-Jos. Pourquoi ? Nul ne le
sait, l'occasion ne s'est plus reprsente.

A SUIVRE...


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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