VERONIQUE (1 & 2) (par Anne)
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(Rendez-leur visite si vous aimez galement les histoires entre adultes).

title: Veronique 
part: 1 et 2
author: Anne
language: Francais
age: 14 ans
published: 02/04/2002



Vronique se dpucelle
Partie publie dans les histoires taboues le 4 juillet 2001.


Vronique me raconta son dpucelage. En fait, elle s'tait pratiquement
dpucele toute seule. Elle avait quatorze ans et tait dj travaille par
des envies qu'elle situait dans son bas ventre.


Elle se caressait dj depuis des mois quand elle tait seule dans la maison.
Elle se faisait jouir. Puis elle se mit  la recherche d'une queue mais ce
n'tait pas si vident dans cette maison o il n'y avait que ses parents
exploitants agricoles, pas de frre, pas de cousin, pas de voisin. Elle s'est
rabattue sur diffrents objets de substitution, carottes, bananes, pour mieux
se branler. Cela ne lui suffisait point. Elle a alors pens  l'ouvrier de la
ferme. Un demi dbile trs costaud que ses parents employaient. Il avait au
moins quarante ans si ce n'est plus. Il avait l'habitude, aux heures chaudes,
de faire la sieste dans un appentis.
 
Aussi, un aprs midi o les parents de Vronique taient partis en ville, et
qu'elle se trouvait seule  la ferme, elle se dirigea vers l'appentis o elle
savait qu'elle trouverait l'ouvrier endormi. Il y tait bien endormi sur le
dos dans une mangeoire. Vtu d'une chemise ouverte sur sa poitrine et d'un
vieux pantalon de toile bleue, il ronflait profondment.
 
Vronique s'tait approche tout doucement de l'homme et tait reste l,
debout,  regarder son corps. Il sentait fort la terre et le vin. Ses yeux
avaient parcouru tout le corps du haut en bas, puis elle tait reste un
instant  contempler la braguette de l'homme endormi et la bosse. Le pantalon
tait ferm par une fermeture  boutons dont un seul tait accroch, les
autres non ; il y avait des entre billements, des trous. 

Vronique ne portait qu'une petite robe d't courte sans rien dessous. Elle
porta ses doigts  sa chatte et se caressa pour se faire mouiller, se donner
envie. Puis, tremblante, elle porta la main sur la braguette de l'ouvrier,
craignant de le rveiller. Elle frla la braguette, sur la bosse, juste au
dessus de ce qu'elle supposait tre la bite. Tout doucement,
imperceptiblement, plusieurs fois. La bosse gonflait petit  petit. C'tait
maintenant une grosse bosse qui aurait aim quitter le pantalon. L'homme
dormait toujours. Vronique fit sauter le seul bouton qui fermait la braguette;
elle voulait librer compltement la queue qui se redressait. Elle jaillit.
L'homme ne portait pas de slip sous son pantalon. La queue tait maintenant l
nue et dresse dans la mangeoire. Une grosse bite poilue et veine de bleu
dont la peau recouvrait encore le bout.
 
Vronique s'enhardit et empoigna le membre dans sa paume. C'tait chaud, fort,
raide et vivant. Elle avait trouv l'objet qui allait convenablement la
remplir. Il ne fallait pas qu'il se rveille. Vronique monta sur la
mangeoire, mit un genou de part et d'autre de l'homme, et commena  se
caresser la fente avec le bout de l'engin. Elle l'entrait lgrement dans sa
chatte, sans oser aller trop loin, mais au bout d'un instant elle eut envie de
l'enfoncer un peu plus, puis plus encore. Elle rencontra des difficults. Elle
fut dans l'obligation de la sortir, puis de mettre de la salive sur ses doigts
pour l'tendre sur les parois de son vagin ; elle reprit le membre du dormeur,
cracha sur l'extrmit et le remit en place. Il rentrait bien mieux.
 
N'y tenant plus,  un moment donn, elle s'empala toute seule aussi loin
qu'elle le put. Toute la bite du dormeur tait dans son ventre et
instinctivement elle commena  monter et descendre pour se faire du bien.
 
C'est  cet instant que l'ouvrier s'veilla. Il ouvrit des yeux terrifis
quand il vit la fille de la maison installe sur sa queue. Vronique mit son
doigt sur sa bouche pour lui faire signe de se taire et continua ses alles et
venues. Les mouvements remplissaient Vronique d'aise et semblaient aussi
convenir  l'ouvrier qui regardait bahi la scne se droulant sur lui.
Vronique tait comble. Elle avait trouv ce qui lui manquait tant. Elle
jouissait tant et plus. Elle esprait bien pourvoir occuper ainsi les deux ou
trois heures de libert qui lui restaient avant le retour de ses parents, mais
soudain, l'homme fut pris de convulsions, il souleva ses hanches et Vronique
par la mme occasion, et la queue enfonce dans l'intimit de la fille laissa
jaillir un flot de liquide pais et chaud. De la semence de dbile.
 
Vronique ferma les yeux pour mieux sentir l'coulement dans son vagin de
toutes ces vagues de foutre. Elle le sentit couler de son ventre, glisser sur
la queue toujours l, se rpandre sur ses cuisses.
 
Vronique s'chappa de l, descendit de la mangeoire et retourna  la maison
pour se laver. Elle me raconta que l'ouvrier restait terroris de ce qui
s'tait pass, craignant que ses patrons ne l'apprennent. Vronique dcida de
profiter de cette peur qui lui assurait la disponibilit et le silence de
l'homme.
 
Elle avait maintenant un outil parfait  sa disposition quand bon lui
semblait. Quand l'envie lui en prenait, elle rejoignait l'ouvrier  ses
occupations laborieuses, et l, sans rien demander, sans mme parler, elle
portait sa main  la queue de l'homme pour le faire bander puis elle
s'emparait de sa bite et se la mettait o elle voulait. Encourage par la
facilit de la chose, l'aspect pratique et scurisant, elle en vint  lui
donner des ordres auxquels l'autre obissait en tremblant de peur. L'ordre le
plus frquent tait " Baise-moi " mais elle lui intimait aussi soit l'ordre de
jouir soit au contraire l'ordre de se retenir.
 
Le plus souvent les choses se passaient pendant la sieste de l'homme, dans
l'appentis, mais il arriva aussi, me dit Vronique, qu'elle aille rejoindre
l'ouvrier dehors, dans les champs, o elle le sua pendant qu'il arrachait des
pommes de terre dans le potager.
 
Elle lui ordonna un jour de l'enculer et il l'encula.
 Vronique apprcia. Curieuse de savoir se qui se passait dans son ventre
quand l'ouvrier jaculait, Vronique le rejoignit un beau jour dans l'curie
o il trillait la jument, et l lui ordonna de se branler sous ses yeux.
 
Elle resta debout dans le box  regarder l'homme. Celui-ci, tremblant de
crainte  l'ide d'tre surpris mais obissant, ouvrit sa braguette, sortit sa
queue molle et ses couilles et commena  se branler. Vronique regardait le
membre mou dans la main calleuse et constata avec satisfaction qu'il se
redressait. L'homme se laissait prendre  son dsir, bandait de plus en plus,
et astiquait de plus en plus.
 
Vronique regardait le bout du gland qui paraissait dcouvert de temps 
autres avec sa fente luisante. C'tait de l se dit-elle que sortait le foutre
quand il s'coulait dans son ventre. L'homme approchait du but maintenant et
allait trs vite au point que Vronique n'appercevait plus le gland. Elle
l'arrta brusquement en lui intimant un " Arrte !! " premptoire. L'homme
s'arrta tenant sa queue raide  la main. Vronique s'agenouilla pour avoir le
gland sous les yeux, elle le prit dans ses doigts, juste pour le tenir,
pendant que l'ouvrier lchait sa semence. Vronique en reut un peu sur elle
mais elle vit de prs ce qu'elle voulait voir.
 
Anne


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Vro, Luz & Diaz
Partie publie dans les histoires taboues le 2 avril 2002.


Les vendanges approchaient et Vronique attendait avec impatience l'arrive de
la fourne de main d'oeuvre masculine. Une douzaine de travailleurs muscls
s'installrent sur la ferme, accompagns de trois femmes, des coupeuses.


Un soir o elle traversait la cour et arpentait les recoins  la recherche
d'une queue isole, elle entendit des cris dans l'curie. Elle s'approcha et
couta. Il y avait un homme et une femme. Elle reconnut la voix de Diaz et
celle de la coupeuse Luz, dont le mari travaillait aussi sur la ferme. Elle
jeta un oeil  l'intrieur et vit que la coupeuse tait installe, nue, sur
une botte de paille et que l' homme, nu de la ceinture aux pieds, tait juste
 ct d'elle. Elle n'en vit pas plus et se dissimula. Elle couta.
 
Luz " Viens Diaz !! Maintenant !! Prends-moi !! " 
Diaz " T'as envie ma salope hein ? Tu veux ton coup de queue !! "
Luz " Oui !! J'ai envie !! Prends-moi vite !! Enfile moi ta grosse bite !! "
Diaz " Bon alors carte tes pattes !! Montre ta chatte !! Tiens prends a !!! "
Luz " Ah Ouais !! C'est bon !! Vas-y maintenant  fond !! Dfonce-moi !! "
Diaz " Putain la salope, elle me fait bander !! Ecarte encore !! " 
Luz " Oui !! Oui !! C'est a !!! Continue !! C'est bon !! L !! Oui !! Plus
fort !! " 
Diaz " Tu aimes le cul salope hein ? Tu aimes que je te fouille la chatte !! " 
Luz " Oui j'aime ta bite Diaz !! L !! Oh !! Tu vas me faire partir !! Je sens
que je pars !! " 
Diaz " Je vais te mettre du foutre plein la chatte !! Ton mari va pas tre
content !! " 
Luz " Tant pis pour lui !! Y'm baise pas !! Fais le !! Mets-en !! Lche toi !!
Vide tes couilles !! Tu vas me faire jouir !!! Oui !! "
 Diaz " Oh !! Putain !! Moi aussi je vais jouir !! Dans ton ventre de chienne
!! J'peux plus me retenir !! "
 Luz " Je suis une salope, ta salope, ta chienne, baise-moi Diaz !!! Baise
Diaz ! Te retiens pas !! Envoie tout !! Ouais !!! C'est a !! C'est bon !!!
Encore !! " 

Vronique entendit alors les deux jouir, Luz puis Diaz. Elle attendit une
minute ou deux. Ce dialogue l'avait excit au plus haut point. Elle se disait
qu'elle ne pouvait pas rater une pareille occasion. Diaz tait nu.

Elle entra dans l'curie, s'approcha des deux corps nus et alla directement
entre les jambes de Luz pour s'y agenouiller. Elle contempla ce ventre qui
venait d'tre sailli et qui ruisselait encore d'un mlange de sueur et de
foutre. Elle l'embrassa, le lcha, le caressa et fit entrer ses doigts dans la
chatte de Luz o elle trouva le sperme chaud de Diaz tout en lui mordillant
les seins. Vronique lui sua le clitoris tout en relevant sa robe pour
prsenter ses fesses  Diaz. Ce dernier prit l'apparition de ces fesses nues
pour une autre invitation femelle et commena  s'emparer du cul de Vronique.
 
Diaz se faisait rebander en promenant sa queue sur la peau de Vronique ; il
suivait sa raie avec l'extrmit de son gland. Il fouilla de la main la chatte
de Vronique pour s'assurer de ses bonnes dispositions, puis entra un doigt
dans son cul. On aurait jur qu'il hsitait encore entre les ouvertures  sa
disposition. En dfinitive il choisit le vagin de Vronique. Il l'a souleva un
peu et la perfora avec sa bite pendant que Vronique continuait  sucer la
chatte de Luz.
 
Diaz tait brun, poilu, muscl et particulirement vigoureux. Il la laboura
fort et longtemps. A un moment, Vronique sentit Diaz la prendre par les
cheveux et la tirer en arrire, l'arrachant de la chatte de Luz. Dans le mme
temps, elle sentit Diaz acclrer le rythme et sa bite grossir. Maintenant
Diaz tirait sur ses cheveux  lui faire mal et plus il tirait plus il
s'enfonait profond dans sa chatte. Luz la regardait. Vronique dcouvrait un
plaisir  se montrer  Luz. Son plaisir personnel tait dcupl. Au plaisir de
sentir cette bite la dfoncer s'ajoutait le plaisir d'tre vue saillie par
Luz. Luz semblait aimer aussi regarder alternativement le visage puis la
chatte de Vronique dans laquelle travaillait la bite de Diaz. Elle se
branlait en les dvorant des yeux. " Fais gaffe Vro, je crois qu'il vient !! "
 
Vro ne l'entendait plus. Elle tait en plein orgasme. Elle jouissait,
haletait, pleurait, gmissait, criait en s'agrippant aux hanches de Luz. Diaz
jacula . Il aspergea de son sperme le vagin de Vronique trs loin, trs
profond en lui tirant les cheveux et lui griffant les paules dans les
contractions de l'orgasme. Vronique se concentrait sur les sursauts, les
vibrations, les mouvements de la queue qui vidait les couilles du vendangeur
espagnol. Incroyable qu'il puisse avoir encore tellement de semence  donner
aprs avoir saut la coupeuse Luz.
 
Les trois acteurs se reposaient nus sur la paille, Diaz entre les deux
femelles. Vronique tait satisfaite de ce moment de repos car elle allait
pour la premire fois de sa jeune vie pouvoir toucher , examiner, en un mot
profiter des corps nus, celui de Diaz surtout l'intressait, mais aussi celui
de Luz. Pour l'heure elle commena l'examen du corps de Diaz tendu sur le dos
 sa gauche.
 
Il avait les yeux ferms et reprenait doucement sa respiration. Son estomac
plat et ses abdominaux taient encore secous par l'effort du cot. Ses jambes
taient tendues cartes contre celles des femelles. Bien entendu Vronique
concentra son attention sur la partie qui l'intressait le plus,  savoir les
parties gnitales de l'espagnol. Sa queue, que Vronique estima, au repos, 
une bonne quinzaine de centimtres, reposait mollement sur les deux couilles.
L'espagnol tait trs poilu et son pubis particulirement noir. Des poils
essentiellement boucls dans tous les sens. Vronique osa toucher. Elle
souleva la queue pour mieux voir les couilles qui elles aussi taient poilues.
Elle les soupesa l'une aprs l'autre et fut intrigue par le fait qu'elles ne
fussent pas exactement semblables ; l'une d'elle, la droite, descendait plus
bas que sa soeur. Elle se demanda si cela tait bien normal, mais n'avait pas
d'autre souvenir de couilles que celles de l'ouvrier dbile qui l'avait
dpucele.
 
Elle souleva la queue pour examiner le dessous, puis dgagea le gland qui lui
avait fait tant de bien. Ce faisant, elle revit la fente de l'espagnol par o
tellement de semence avait jaillit. A force de tripoter la bite de son voisin,
et sans que Vronique ne s'en rendisse compte, elle lui redonna de la vigueur
progressivement. Vronique avait encore les doigts sur la queue de l'espagnol
quand elle sentit la main de Luz venir s'emparer de son jouet. Elle ne voulait
pas l'en priver mais juste jouer aussi avec, le branler un peu. Tour  tour
les deux femelles descendirent et remontrent la peau, s'amusant  dcouvrir
le gland puis  le cacher.
 
Elles le sucrent tour  tour, puis ensemble, chacune d'un ct du membre,
leurs lvres se rejoignaient au bout mais la premire arrive engloutissait le
gland humide. Il vint un moment o malgr les deux gicles prcdemment
dpenses, l'espagnol fut prt  recommencer. Mais les femmes en avaient
dcid autrement. Elles poursuivirent leurs activits destines  conduire
l'rection de leur amant  son terme ; elles voulaient le voir jouir ;
regarder sa fente cracher son sperme ; et le boire.
 
L'espagnol se tortillait de plaisir et rclamait une chatte, un cul, n'importe
quoi o enfouir son membre, mais les femmes taient inflexibles et lui
refusrent ce qu'il demandait. Elles voulaient voir du foutre et elles
acclraient leurs caresses.
 
L'homme leur arracha sa bite des mains pour se terminer seul, beaucoup plus
vigoureusement. Quand il vint, qu'il sentit le sperme quitter ses couilles et
remonter le long de sa queue, il se cambra, en appui sur les talons et les
paules et leur laissa disposer de sa queue. Luz la premire but les premires
vagues de foutre puis passa la queue  son amie Vronique qui se la mit dans
la bouche pour recueillir les jets suivants. Les deux femmes, la bouche pleine
de semence, s'embrassrent au dessus du corps de leur amant. Se promettant
tous les trois de fructueuses vendanges dans les jours  venir.
 
Anne
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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