LA VENGEANCE RATEE (par Johann) (viol, fesse)

title: La vengeance ratee
part: Complete
author: Johann
keywords: viol, fessee
language: Francais
age: 14 ans
published: 29/07/2001


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 28 juillet 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


From:      johann guershom   johann_guershom@yahoo.fr
To:        pedinc
Subject:   Histoire taboue.
Date:      Sat, 28 Jul 2001
                                                                               
                            

OK pour publier mon mail.

Voici une histoire invente (viol, fesse) dont "johann" est l'auteur.
Le titre est "La vengeance rate".
Le personnage le plus jeune est une jeune fille de 14 ans.



LA VENGEANCE RATEE.

Depuis trois mois, Jean, grand amateur de femmes et surtout de chair frache,
frquentait Eve, grande et jolie blonde de 35 ans et sa fille Isabelle, tout
juste 14 ans.

Eve le faisait languir : se refusant totalement aujourd'hui, acceptant un
baiser le lendemain, promettant de se donner  lui et annulant ensuite le
rendez-vous : un pas en avant, deux en arrire !

Quant  Isabelle, elle se montrait aguichante et perverse ... sans se laisser
aller davantage qu' accepter un baiser  la commissure des lvres. Chaque fois
qu'elle rencontrait Jean, elle se penchait vers lui, le corsage largement
chancr laissant voir un petit soutien-gorge et la naissance de ses seins dj
bien forms. Ses mini-jupes remontaient toujours trs haut ; elle croisait et
dcroisait les jambes face  Jean, fascin par les petites culottes qu'il
apercevait.

Jean n'avait pas l'habitude d'tre ainsi allum sans conclure. Voyant qu'il
n'arriverait  rien, il rsolut de se venger de ses deux allumeuses et exposa
son plan  ses vieux amis, Marc, Bernard et Martine, trois compagnons de
soires rotiques.

Le jour prvu, les quatre comparses sonnrent  la porte de la villa retire
qu'habitaient Eve et sa fille. Jean se tenait en retrait et Eve ne l'aperut
pas quand elle ouvrit.

Marc la poussa violemment en arrire, Bernard et Martine le suivirent, laissant
la porte ouverte pour que Jean puisse entrer sans tre vu.

" Que me voulez-vous ? " demanda la femme, surprise et apeure. " Tu vas le
savoir bientt " rpondit Martine. Les deux hommes empoignrent Eve et
entrrent dans un grand salon richement meubl. Martine prit son foulard et
baillonna la jeune femme maintenue par les deux hommes qui lui tenaient les
bras derrire le dos, faisant ainsi saillir le buste provoquant.

Eve portait un chemisier boutonn rouge et une longue jupe indienne. Elle tait
sans bas, juche sur des talons haut.

Martine s'approcha, palpa les seins offerts  travers le chemisier, puis
commena  ouvrir lentement les boutons. Eve essayait de se dbattre. Mais les
deux hommes la maintenait fermement et Martine lui assna deux gifles,  gauche
et  droite. Elle se calma et des larmes coulrent de ses yeux. Elle commenait
 comprendre.

Les deux pans du chemisier s'ouvrirent alors sur un soutien-gorge blanc en
dentelle couvrant  peine une poitrine ferme et opulente. Les pointes des seins
taient bien apparentes.

Martine dgagea les deux globes, les ptrit et se mit  pincer les bouts qui
durcirent aussitt,  la grande honte de la femme dpoitraille. Martine dit
alors : " Voyons ce qui se cache plus bas ".

Elle releva la longue jupe sur les hanches. La culotte, blanche aussi apparut,
presque transparente : la touffe de poils blonds tait bien visible.

La jupe fut dgrafe et tomba  terre. Le chemisier aussi. Eve se retrouvait en
sous-vtements, les seins sortis du soutien-gorge. Elle restait debout,
toujours baillonne et maintenue par Marc et Bernard. Les mains de Martine
parcourait son corps frmissant, agaant les ttons, caressant les fesses,
griffant les cuisses, les cartant, se glissant entre elles.

" Et maintenant, tu vas tter de la fesse cul nu " dit Martine. Eve carquilla
les yeux. Femme orgueilleuse, elle n'avait jamais t corrige de la sorte. Les
deux hommes placrent Eve devant un fauteuil, la courbrent en avant,
dgrafrent le soutien-gorge. Les seins pendants, elle exposait son fessier
charnu aux trois amis qui se dlectait de ce spectacle humiliant.

Derrire la porte entrouverte, Jean ne perdait pas une miette de la scne et se
caressait  travers ses vtements. Il bandait !

Martine baissa la culotte d'Eve  mi-cuisses, ce qui l'humilia davantage. Elle
caressa les fesses dnudes, les carta, titilla la rosette contracte et ...
commena  frapper. Les claques du plat de la main tombaient dru,
alternativement  droite et  gauche, entrecoupes de caresses sur la fente et
la raie. Incapable de remuer, Eve ne pouvait que pleurer et gmir,  chaque
coup, sous son baillon.

Aprs quelques minutes de ce traitement, Martine s'agenouilla derrire la jeune
femme et parcourut de la main, puis de la bouche, le cul endolori. Elle glissa
une main entre les fesses nues, atteignit la touffe par en-dessous, introduisit
un doigt dans le vagin, pina le bourgeon de chair tendre. Eve se calmait et
sentit,  sa grande honte, qu'elle commenait  mouiller.

" Que diriez-vous, Messieurs, de passer aux choses srieuses, dit Martine aux
deux compres qui n'arrtaient pas de peloter les seins d'Eve.

Si j'enlve ton baillon, tu ne crieras pas ? demanda Martine. Sa prisonnire
fit non de la tte. Marc lui enleva le foulard.

" Vous n'tes que des salauds ", fit Eve. Les deux hommes ricanrent pendant
que Martine arracha la culotte. Eve tait nue devant le trio, grande et belle,
ses longs cheveux blonds pendant sur ses paules. Elle tenta, en vain, de
cacher son bas-ventre de ses mains ; une gifle la fit renoncer.

A cet instant, Jean entra. Eve, le reconnaissant, s'exclama : " Toi ici ? Mais
pourquoi cette comdie ? " ; " Tu ne devines pas, salope d'allumeuse ",
rpondit-il, " Tu n'as pas voulu de moi. Maintenant, nous serons trois  te
baiser, et ta fille aussi. Maintenant,  genoux, tu vas sucer mes copains ".

" Pas question " hurla la jeune femme horrifie. Mais Jean appuya sur ses
paules et elle cda, tombant  genoux. Marc et Bernard avaient sorti leurs
queues, longues et dj bandes, et les prsentrent au visage de la femme qui
dut approcher la bouche. " Lche bien, dit Marc, l'un aprs l'autre et
suce-nous  fond ".

Eve entreprit alors une double fellation. Elle n'tait pas  son coup d'essai,
mme si elle n'apprciait gure ce genre d'exercice. Elle se rendit compte,
contre son gr, qu'elle y prenait got et elle s'appliqua, lchant une bite
puis l'autre, agaant les glands, les embouchant le plus loin possible entre
ses lvres et caressant les couilles pleines.

Les deux hommes commencrent  gmir de plaisir. Ouvrant grand la bouche, Eve
tentait de sucer les deux queues en mme temps ...

A ce moment, sans doute attire par le bruit, une toute jeune fille fit son
apparition et se figea, ptrifie. C'tait Isabelle, 14 ans, simplement vtue
d'un tee-shirt et d'une mini-jupe cossaise.

" Que se passe-t-il ici ? " demanda-t-elle effare de voir sa mre entirement
nue, agenouille devant deux inconnus dont elle suait les sexes "en mme
temps. Elle reconnut alors Jean qui, dans un coin de la pice, se caressait
seul, et vit une autre femme qui s'approcha d'elle.

Elle voulut s'enfuir mais Martine la rattrapa. " Tu vas aussi faire joujou avec
nous, sale petite garce ", fit Jean.

Eve se rebella : " Faites de moi tout ce que vous voulez, !  Mais ne touchez
pas  cette enfant " dit-elle. " C une enfant ? ricana Jean. Elle a sans doute
alors beaucoup de choses  apprendre. Nous allons nous en charger. Et, en plus,
on va effectivement te faire tout ce que nous voulons, puisque tu le proposes
si gentiment ".

Jean s'avana vers la jeune fille qui, en voulant s'carter, glissa et tomba en
arrire sur le tapis ? Dans sa chute, sa jupette se retroussa, dvoilant un
string noir qui cachait  peine la touffe. " Depuis quand les enfants
portent-ils des strings ? fit Jean. Lve-toi et fous-toi  poil ! ".

Isabelle fit semblant de ne pas comprendre. De force, Martine et Jean
entreprirent alors un brutal dshabillage. Le teeshirt passa par-dessus la tte
de la jeune fille, la jupette tomba  terre, le soutien et le string furent
arrachs plus qu'ts. Isabelle, en pleurs, se trouvait nue, comme sa mre,
belles toutes les deux.

Marc se coucha sur le tapis et fora Eve  s'asseoir sur lui. Excite malgr
elle, elle se laissa descendre lentement sur le membre tendu qui entra dans sa
chatte humide et ouverte. La courbant en avant, Bernard, lui, parcourut d'un
doigt humect de salive, la raie expose, s'attardant sur la rosette fripe qui
se rtractait. Son doigt entra cependant, distendant le conduit anal.

Eve comprit et se dtendit pour rendre plus facile la pntration qu'elle
craignait et ... esprait en mme temps. Bernard pointa son sexe et la pntra
lentement par derrire en grognant de satisfaction. Enfonc  fond, ses
couilles frapprent les fesses de la jeune femme.

Les deux hommes accordrent alors leurs mouvements. Les queues entraient et
sortaient en cadence, de plus en plus fort.

Martine et Jean, de leur ct, ne perdaient pas leur temps non plus ! Jean
s'tait affal dans un fauteuil ; Martine poussa Isabelle vers lui et lui
ordonna :
" A genoux, sors sa queue et prends la en bouche ".

Isabelle ne put que s'excuter. Maladroitement, elle extirpa, de sa prison de
tissu, le sexe dress et y posa timidement les lvres. Martine, derrire elle,
caressait d'une main les seins menus, et, de l'autre, frottait l'entrejambes
serr. Isabelle, honteuse, se sentit mouiller et instinctivement desserra les
cuisses. Martine pina le bouton fragile et glissa deux doigts dans le vagin de
la gamine : elle la masturba frntiquement.

La jeune fille avait, pour la premire fois de sa vie, une queue en bouche.
Mais, pour un dbut, c'tait prometteur. Et sa maladresse excitait Jean qui sut
qu'il ne pourrait rsister longtemps. L'adolescente gmissait sous les caresses
de Martine, et continuait  pomper la bite qui lui remplissait la gorge presque
jusqu' l'touffer. Jean ne se retint plus et jacula longuement dans la bouche
tendre. Isabelle avala en hoquetant ; quelques tranes blanchtres dbordrent
sur ses lvres, au moment o Martine, d'un coup sec, lui enfona un doigt dans
l'anus. La jeune fille jouit en hurlant !

Acclrant leurs mouvements, Marc et Bernard jaculrent  leur tout, dans le
cul et le vagin de la mre. Ils se retirrent, laissant Eve au bord de
l'orgasme.
" Je veux jouir ", murmura-t-elle en secouant la tte. Martine s'approcha,
coucha la femme sur le dos, releva ses jambes et parcourut de sa langue la
fente, le prine et l'anus, tout poisss de jus. Elle enfona deux doigts dans
le vagin et les agita violemment. Eve vint trs vite et gueula son plaisir !

Un peu dpite, Martine, reste habille, s'approcha de Jean, l'embrassa sur la
bouche et lui glissa  l'oreille : " Ta garce de copine va nous offrir  boire
maintenant. Aprs, on recommencera et je veux que vous vous occupiez tous de
moi ! "

Eve et sa fille, toujours nues, cheveles se relevrent. Du sperme coulait sur
les jambes de la mre, Isabelle en avait sur le menton. La mre enlaa la
gamine qui lui dit : " Maman, j'ai honte, mais c'tait si bon ! ".

Eve s'adressa  ses agresseurs : " Vous avez eu ce que vous vouliez, bande de
salauds. Mais je suis prte  recommencer ! ".

Isabelle, s'approchant de Jean, blottit sa tte sur son paule, et lui susurra:
" Mon chri, je voudrais que tu sois mon premier amant ! ".

La vengeance tait-elle russie ?


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

