LA VENGEANCE DE MES COUSINES (Par Masteros)
(orthographe corrige par Pedinc)

title: La vengeance de mes cousines
part: Complete
author: Masteros
keywords: F/f
language: Francais
age: 16 ans
published: 13/04/2000


Aprs nous tre promenes dans les bois pendant quelque temps, nous sommes
arrives prs d'une cabane abandonne.

- Entrons nous reposer quelque temps, dit Sandrine l'air visiblement trs
fatigu.
- C'est une bonne ide, renchrit Stphanie.

Toutes les trois nous nous dirigeons vers cette maison faite de rondins de bois
et couverte d'une mousse indiquant que peu de personne vienne par ici. Je
pousse la porte qui me rsiste un peu et entre la premire. La pnombre qui
rgne dans la pice me permet  peine de distinguer les meubles. Devant moi une
table mal quarrie avec une chaise sur le ct, dans le fond une commode et
face  l'entre un canap fort us. Entirement  ma contemplation, je suis
surprise lorsque Sandrine se colle contre mon dos, me saisie les poignets et
les tend  Stphanie, qui en un tour de mains les attachent avec une fine
corde.

- Mais ... qu'est ce que vous faites ??

A peine ai-je termin ma phrase qu'une traction sur mes poignets m'oblige 
lever les bras. Je vois Sandrine tirer sur la corde qui entrave mes poignets,
en jeter l'extrmit par-dessus une poutre du plafond et de toutes ses forces
elle me soulve. Si bien que rapidement je suis oblige de mettre sur la pointe
des pieds si je ne veux pas que mes paules me fassent trop souffrir.

- Vous tes folles !! Dtachez-moi immdiatement !!

Une boule d'angoisse monte dans ma gorge lorsque je vois Stphanie, terminant
de nouer la corde sur un anneau fix dans le mur, me regarder avec des yeux de
feux.

- Que vous ais je fais ?? Pourquoi ? Dtachez-moi... Je vous en pris !!
- J'en ais mare que tu nous prennes de haut avec tes grands airs de fille de
la ville, nous narguant et nous snobant constamment, aussi nous allons te
montrer comment nous traitons les petites prtentieuses de ton genre par ici !!
Dit Stphanie pleine de colre.
- Je le ferais plus... dtache-moi, j'ais mal aux poignets... Pardon Steff
Pardon !!
- Trop tard Anne fallait y penser avant !!

Je vois Stphanie se diriger vers la commode, ouvrir un tiroir et prendre un
objet, lorsqu'elle se retourne vers moi elle me montre une baguette en bois.

- Je vais te chauffer un peu les fesses peut tre que cela t'apprendra la
modestie ?
- Nooonn... !! Tu ne vas pas oser faire ... !! Nooonn... !! Je veux pas... !!
Comme Stphanie passe devant moi je tente de lui dcocher un coup de pied mais
je perds l'quilibre et une violente douleur monte de mes poignets. J'essai de
d'arrter le balancement de mon corps en me mettant sur la pointe des pieds
mais je n'y arrive pas.

- Salope... !! J'ai mal aux mains, dtache-moi... !!
- Quoi tu oses me traiter de salope... !! Tu ne perds rien pour attendre... !!
Je me suis toujours demand quelle sorte de culotte peut bien porter une fille
de la ville.

Joignant le geste  la parole, elle passe dans mon dos, remonte doucement ma
jupe, dcouvrant petits  petit mes cuisses, lorsqu'elle commence  apercevoir
ma petite culotte, elle s'exclame

- Tu portes une culotte de pute ma chre Anne. Regarde Sandrine elle porte une
culotte de dentelle presque transparente, on lui voit les poils et pour un peu
on lui discernerait le minou.

Morte de honte en entendant les commentaires de Stphanie je me mets  pleurer.

-  Arrtes, tu as gagn (snif) e, je serrai sage  l'ave (snif) nir !!

Les larmes inondent mon visage, mais, lorsque j'entends Sandrine, je n'en crois
pas mes oreilles.

- Dit Steff tu crois qu'elle est encore vierge ? A la ville a doit tripoter
sec !!
- Je ne sais pas il suffit de vrifier... !

Stphanie termine de remonter ma jupe jusqu' ma taille, dcouvrant mes cuisses
fermes et fuseles, la roule et la coince dans ma ceinture. Puis elle fait
glisser ses mains le long de mes hanches et s'arrte en atteignant l'lastique
de ma culotte.

- Noonn !! Steff ne fait pas  !! Baisse pas ma culotte... Noonn... !!

J'ais beau me dbattre, mais attache comme je le suis, je ne peux rien faire.
Je sens les mains de Sandrine faisant descendre ma culotte avec une lenteur
extrme, laissant apparatre le duvet roux de ma toison puis la fente de mon
sexe. Arrive  mi-cuisses elle la laisse tombe. Je perois le frottement du
tissu glissant sur mes jambes et dcouvre sur le sol ma petite culotte faisant
une tache blanche. De rage je lance un coup de pied  Stphanie.

- Aiiiie... !!

Au glapissement que j'entends, je sais que mon talon l'a atteint  l'estomac.
Je vois Stphanie se tenir les mains sur l'estomac, plie en deux de douleur.
- Vache j'ais mal... !! Tu vas me payer  !!
- Attends Steff ont va l'attacher autrement, intervient Sandrine.
- Comment ?? Demande Stphanie se redressant avec peine et me jetant un regard
noir.
- On va lui ligoter les jambes ainsi elle ne pourra plus bouger.

Sandrine et Stphanie s'approchent de moi.

- Pardon Steff Pardon !! Je ferai tout ce que tu veux. Excuse-moi.

Arrive  ma hauteur Stphanie s'abaisse et attrape une de mes chevilles.

- Anne, si tu bouges je te promets que tu le regretteras.

Le ton de la voie de Steff est si dur que je n'ose pas faire un mouvement.
Sandrine dtend la corde de mes poignets ce qui me fait un bien fou car je peux
enfin reposer les pieds sur le sol. Trs vite un fourmillement parcourt mes
bras et mes mains, puis des picotements de plus en plus douloureux au fur et 
mesure que le sang se remet  circuler. Sandrine et Stphanie en profitent pour
lier une corde  chacune de mes chevilles, puis elle en passe l'extrmit dans
des anneaux fixs dans le sol et, elles tirent sur les cordes m'obligeant 
carter les jambes. Lorsqu'elles sont satisfaites, elles nouent les cordes aux
anneaux. Je suis immobilise entirement  leur merci.

- Qu'allez-vous faire de moi ?

Sandrine s'approche de moi et me dit en me regardant dans les yeux.

- Tu n'aurais pas d faire a Anne...

Elle se laisse tomber  genoux son visage arrive  hauteur de mon sexe. Elle
place ses mains sur mes fesses me faisant sursauter.

- Que vas tu me faire ?"
- Juste vrifier si tu as encore ta pastille. Me rpond t'elle en riant.

Le souffle du rire de Sandrine sur ma chatte, les caresses de ses mains sur ses
fesses et la situation dans laquelle je me trouve commencent  provoquer des
troubles au creux de mes reins. Une chaleur que je connais bien irradie mon
minou. Je lutte de toutes mes forces pour ne pas laisser paratre mon trouble.
Mais lorsque Sandrine carte les lvres de ma chatte, je suis bien oblige
d'admettre l'vidence.

- Regarde moi  Steff non seulement elle n'est plus vierge mais elle mouille
comme une fontaine. Elle aime , une vraie petite salope.

Les mots de Sandrine me blessent mais je prfre ne rien dire.

- Si elle aime se faire tripoter je lui rserve une bonne surprise, dit
Stphanie en ce dirigeant vers la porte. Avant de sortir elle me regarde.
- Je crois que tu vas aimer Anne tu n'aurais pas du me frapper je t'aurais
pardonne ta morgue mais maintenant j'ais un compte avec toi. Et elle referme
la porte sur elle.
- Que vas t'elle me faire ?
- Je ne sais pas, me rpond Sandrine "Mais depuis le temps que j'ais envie de
toi je vais en profiter...

Je regarde Sandrine, son visage ovale encadr de cheveux blonds est tourn vers
moi, de ses yeux bleus un torrent sensuel s'chappe. Elle approche sa bouche de
ma vulve, carte  nouveau les lvres de mon minou, attrape avec dlicatesse
mon clitoris et commence  le sucer comme un bonbon. Une violente dcharge
secoue mon bas ventre, mon bassin ondule au rythme des caresses de Sandrine. Le
plaisir d'abord insidieux devient de plus en plus fort. En femme experte
Sandrine contrle la mont de mon orgasme, reculant le plus possible les
limites de l'explosion.

- Sandrine.. . Je... Oui... en peu plus... Oui... Ouuii... Ouuiii !!! Je veux
jouir Hoo0o !! Ouuii... Haaa... Ouuuiiii... !!!

Un orgasme fulgurant me parcourt le corps me laissant sans force, au bord de
l'vanouissement. Lorsque que je reprends conscience je vois Stphanie devant
moi.

- Alors petite pute, je vois que tu ne t'es pas ennuye pendant mon absence.
Depuis le temps que Sandrine voulait te faire une minette. Maintenant  mon
tour de jouer avec toi. Regarde je t'ai cueilli des fleurs...

Dans ses mains Stphanie tient dlicatement un bouquet de fleurs. Elle les
dpose une  une sur la table. Six en tout. C'est alors que je me rends compte
que ce ne sont pas des fleurs mais des orties. Un cri jaillit de ma bouche

- Que vas tu faire avec  !!
- Te nettoyer la chatte. Regarde toi, tu as de la mouille partout. Ce n'est pas
trs propre cela. Toi qui passe des heures dans la salle de bain  te pomponner
tu dois bien le comprendre. Me dit elle un sourire aux lvres.
- Non...Noonn...Nooonnn...!!! pas  Steff tout ce que tu veux mais pas .

Comme une hystrique je me dbats dans mes liens. Je tente de resserrer mes
jambes. Chose impossible car je suis trop bien attache.

- "Steff je tends prie ne fais pas ...!!

Stphanie contemple mes efforts infructueux. Elle tire un mouchoir de l'une des
poches de son jean's, l'enroule autour de la tige de la premire ortie, la
soulve et se dirige vers moi.

Une peur panique me saisie.

- Nooonnn...!!!

Soudain Sandrine et Stphanie clate de rire.

- Regarde elle pisse...elle a tellement la trouille qu'elle fait pipi, dit
Sandrine entre deux hoquets.
- La cochonne faire cela devant nous...elle n'a pas honte ? Enchrie Stphanie.

Rien n'y fait, je ne peux pas m'arrter, je regarde cette fontaine d'or jaillir
de ma chatte et imprgner le sol sablonneux de la cabane. Petit  petit le flot
se tari pour ne laisser place qu'a quelques gouttes. Je suis rouge de confusion
et je n'ose pas regarder devant moi, je garde la tte baisser sentant monter un
flot de larmes.

Tout en s'avanant vers moi Stphanie me dit

- Tu es vraiment une sale fille. Reconnat qu'il faut bien t'essuyer la
foufounette maintenant. Je ne rponds pas. Mais lorsque je vois les feuilles
d'ortie entre mes jambes je ne peux m'empcher de supplier Stphanie.

- Tu m'as assez humilie comme ...arrte Steff...!!

Je vois les doigts de Stphanie sparer les lvres de mon sexe. Je retiens mon
souffle car les feuilles d'ortie montent vers ma chatte. Saisie par
l'apprhension je ne bouge plus. Lentement Stphanie fait glisser les feuilles
d'ortie entre les lvres de mon minou, entre mes jambes et pour finir dans le
sillon de mes fesses. Dans un rflexe je crispe mes fessiers ce qui a pour
effet de ralentir encore plus le mouvement des orties. Une fois entirement
passez Stphanie jette la tige sur le sol.

- Et d'une...!

Ces mots sont comme un dclic, jusqu' prsent je ne sentais rien. Brusquement
un picotement se propage  l'intrieur de ma vulve, bientt remplac par une
vritable dmangeaison, puis des lancements semblables  des piqres se
rpandent le long du trajet suivie par les feuilles d'orties se transformant en
une unique brlure.

- Aiiiie...!! Je suis en feu...!! J'ais mal

A travers le brouillard de larmes qui obstrue mon regard j'aperois Stphanie
qui revient vers moi avec une autre tige d'ortie.

- Noonn...!! Plus...Plus...Trop mal...!!

Malgr mes suppliques et les dhanchements de mon corps pour chapper aux
orties de Stphanie. Une deuxime tige suit le mme chemin le long de ma vulve
et dans la raie de mes fesses. La douleur est encore plus vive que
prcdemment.

- Plus...Noonn...!! ...plus Steff...trop mal...!! ...arrte...!!
- J'espre que tu as compris maintenant !!
- Ouuii...!! ...Ouuii !! ...je serai sage je ferai tous ce que tu voudras...!!

Stphanie profite quelques temps du spectacle de mon corps se contorsionnant en
tous sens pour chapper  la souffrance qui le ronge. Elle semble se dlecter
de mes cris et de mes suppliques

- Bien. Sandrine, dtache la.

Sandrine s'approche de moi, me dlit les chevilles et lorsqu'elle dtache la
corde qui maintenait mes bras levs je m'effondre sur le sol. Je me tords comme
un vers, une main frottant ma chatte l'autre mes fesses pour tenter d'apaiser
la souffrance. Au bout de quelque temps la douleur s'estompe. Comme je tente de
me relever Sandrine me dit :

- Reste  genoux et approche  quatre pattes esclave...

C'est la premire fois que j'entends ce mot mais  partir de cet instant je
sais qu'il va rythmer toute ma vie. Je m'approche de mes cousines dj soumise
 leurs nouveaux caprices.

- C'est bien Anne, relve toi est habille toi correctement, nous devons rentrer
 la maison. Dit Stphanie.

J'abaisse ma jupe. Je cherche ma petite culotte du regard mais Sandrine me dit
:

- A partir de maintenant tu ne portes plus de sous-vtement.
- Oui...ma...matr...matresse Sandrine.

Nous sommes sortis de la cabane. Arrive sur le chemin, je me suis tourne vers
la cabane pour figer  jamais l'image de cet endroit qui me fit dcouvrir ma
vocation d'esclave.


FIN


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

