VANESSA, LA FILLE DU COLONEL (par A. Huri) (M/F, MMMMM/F)

title: Vanessa, la fille du colonel
part: Complete
author: A.Huri
keywords: M/F, MMMMM/F
language: Francais
age: 18 ans
published: 09/07/1999


Copyright  1998, A. Huri.

Filename: vanessa.txt 

Vanessa, la fille du colonel
                      
Written by A. Huri


C'tait bien ma veine :  moins de deux mois de la quille, je venais d'tre
dsign par le colonel pour acheminer quotidiennement mademoiselle sa fille 
l'cole, tche que tous les bidasses de la caserne essaient d'viter par tous
les moyens ! Quelle malchance d'hriter de cette corve, et ce parce que le
type qui me prcdait a eu la malencontreuse ide de se faire rformer, pour
dsordres psychologiques, ai-je cru comprendre. A vrai dire, beaucoup de mes
compagnons d'infortune auraient mal compris la raison de ces jrmiades. Il
tait indniable que Vanessa, la fille du colonel, tait une pouliche
particulirement bandante, ge d' peine dix-huit ans, et nombreux taient les
bidasses de la caverne qui se branlaient le soir en s'imaginant peloter le cul
et les seins abondants de la demoiselle, et souiller de leur sperme son joli
petit visage d'ingnue. Mais, quant  moi, je considrais Vanessa, pour l'avoir
approche  plusieurs reprises, afin de lui transmettre les desiderata de son
pre, comme une pimbche, qui n'avait daign m'adresser que des moues
ddaigneuses lorsque j'avais voulu lui adresser la parole.

C'est d'ailleurs de cette faon qu'elle m'accueillit le premier matin o je
vins la chercher en voiture. Vanessa se plaignit en effet de mon retard,
pourtant lger,  peine tait-elle monte  mes cts. Elle tait vtue d'une
sorte d'uniforme, que son institution prive imposait  ses lves, ce qui ne
devait pas dplaire  son militaire de pre. Celui-ci ignorait  l'vidence ce
que je n'allais pas tarder  dcouvrir,  savoir que ce lyce se rvlait tre
nettement moins contraignant qu'il ne l'imaginait. En effet, pratiquement tous
les jours, je retrouvai sa petite fille chrie devant l'cole, dans les bras
d'un mec, presque  chaque fois diffrent, qui l'embrassait avidement et se
permettait de lui peloter sans vergogne les seins et les fesses. Pourtant, ce
qui aurait sans doute fait sortir le colonel de ses gonds tait ce qui se
produisait tous les matins dans la voiture officielle avec laquelle j'amenais
sa fille  l'cole. La premire fois, je faillis mme perdre le contrle du
vhicule, quand je me rendis compte que ma compagne avait entrepris de se
dshabiller devant moi. Elle avait presque termin de dboutonner son chemisier
immacul, quand je parvins  prononcer quelques mots, d'une voix mal assure :
- Mais Vanessa, qu'est-ce que tu fais ? La fille me rpondit d'une faon
nettement moins acrimonieuse que les fois prcdentes. Il est vrai qu'elle
avait besoin de ma collaboration, comme elle me l'expliqua avec un sourire
enjleur, tout en tant sa jupe plisse bleu marine. L'institution de Vanessa
venait d'autoriser ses lves  porter des vtements moins strictes que
l'habituel uniforme et, n'ignorant pas que son pre refuserait qu'elle profite
de cette opportunit, elle ne l'en avait pas inform. Cela l'obligeait  se
changer chaque matin, ce qu'elle me dmontra en sortant de son sac un jean et
un T-shirt, beaucoup plus seyants que les vtements qu'elle venait d'ter. Au
passage, je n'avais videmment pas manqu d'admirer les courbes et les rondeurs
de son corps d'adolescente, joliment mis en valeur par un soutien-gorge et un
slip blancs, d'o s'chappait une espigle bouclette brune. Il va de soi que ce
spectacle ne me laissa pas de marbre, et je ressentais un dbut d'rection,
quand Vanessa acheva sa petite justification par une phrase ambigu, qui me fit
carrment bander : - Si tu ne dis rien  mon pre, je saurais bien te remercier
d'une manire ou d'une autre, comme je le faisais avec Fred, le type qui tait
avant toi ! Ds lors, je pris un plaisir extrme  ce qui tait pour moi au
dpart une corve. J'attendais avec impatience le moment o Vanessa se
dshabillait pour se changer. La fille avait vritablement un des plus jolis
corps que j'avais jamais vus, des formes harmonieuses qu'elle entretenait avec
soin et qu'elle savait souligner par des sous-vtements sexys, qui n'taient
gure de son ge. Parfois, ma passagre ngligeait de revtir un soutien-gorge
et dvoilait  mes regards avides ses gros seins, d'une blancheur laiteuse, 
l'exception de ses volontaires ttons bruns. Je ne dissimulais videmment pas
le plaisir que je prenais  ces exhibitions matinales, et c'est un jour o une
nouvelle fois elle s'tait retrouve les seins nus dans la voiture que Vanessa
m'interrogea, d'une voix taquine : - Ca te fait de l'effet, on dirait, de voir
mes nichons ! Est-ce que tu veux voir mon sexe, aussi ? Tu sais, il est trs
joli galement... Mais arrte la voiture d'abord. Tout cela tait propos si
gentiment que je ne pouvais dcemment pas refuser, d'autant plus que l'motion
m'avait rendu presque muet. Ds que j'eus gar le vhicule sur le bas-ct, la
fille retira son slip. Elle se tourna ensuite vers moi et carta les cuisses.
Vanessa n'avait pas menti : elle possdait un con effectivement ravissant, dont
la perfection tait souligne par la lumire diffuse par un rayon de soleil
coquin. Le triangle brun de la toison pubienne, au trac prcis (sans soute la
fille s'pilait-elle  cet endroit), n'empitait pas sur la vulve finement
dessine. J'apprciai en particulier le fait que les grandes lvres, assez
menues, ne dissimulait pas la forme des nymphes, partie que je trouve la plus
troublante du corps d'une femme, pas plus que le clitoris, orgueilleusement
sorti de son rceptacle. La luminosit naturelle mettait en vidence l'humidit
de la fente de la belle lycenne et trahissait son excitation, qu'elle ne tarda
pas  me confirmer, en prononant : - S'il-te-plat, Jrme, branle-moi... Je
plongeai avec dlices mon majeur dans la fente de la jeune allumeuse, non sans
avoir pris la prcaution lmentaire de l'effleurer un instant, juste le temps
de savourer la sensation dlicieuse de la sentir s'ouvrir sous mes doigts. Le
vagin de Vanessa tait bien chaud et distillait un liquide savoureux, que je
dgustai sur mon doigt aprs quelques va-et-vient. - Tu as bon got, Vanessa,
complimentai-je ma compagne. - Merci, c'est gentil. Oh ouiiiii... Moi aussi
j'aime bien goter ma mouille quand je me masturbe le matin. Mais ce que je
prfre, c'est qu'un garon me le fasse, avant d'aller  l'cole. Oui ! Comme
cela, continue ! Je venais de lui effleurer le clitoris de mon doigt humide.
Vanessa continua : - Fred me le faisait presque tous les matins. Et toi,
Jrme, tu aimes qu'une fille te suce  l'aube ? La question ne rclamait
videmment pas de rponse, tant elle allait de soi. Je me contentai de
dboutonner mon pantalon et de sortir mon sexe, tandis que Vanessa s'installait
 quatre pattes sur son sige. La jeune salope m'emboucha avec un enthousiasme
dbordant qui fit normment de bien  ma bite tendue  l'extrme. Positionne
comme elle l'tait, la fille offrait  mes doigts indiscrets un accs plus
facile et j'en profitai pour l'enconner en profondeur. Mais il tait vident
qu'il n'tait pas question de nous attarder, puisque la lycenne tait attendue
 l'cole, et elle fut contrainte d'acclrer le mouvement de ses lvres sur ma
queue. Dans le mme temps, ma nouvelle amie se mit  me caresser les bourses,
si bien qu'en peu de temps j'jaculai dans sa bouche divine, tout en lui
enfilant subitement mon majeur dans l'anus. Ce dernier outrage fit pousser  la
belle garce un cri, tout  la fois de surprise et de joie, et eut pour effet de
lui faire recracher tout le sperme qu'elle n'avait pas encore aval, qui vint
vicieusement s'couler sur son menton, ml de salive.

A compter de ce jour, Vanessa et moi consacrmes une partie de nos voyages
quotidiens  nous masturber et nous lcher mutuellement, surtout le matin, plus
rarement le soir, car le colonel surveillait l'heure de son retour, et les
journes en furent plus souriantes pour nous deux. Nanmoins, nous restions
insatisfaits, car un dsir ardent de copuler nous tenaillait. Ce n'est certes
pas la crainte de l'inconfort qui retenait Vanessa de baiser dans la voiture,
car celle-ci m'avoua qu'elle se faisait souvent sauter par des garons du
lyce, dans les toilettes ou des salles de classe vides de l'tablissement,
afin d'chapper  la surveillance de son pre. En ralit, c'est toujours le
problme du temps qui s'opposait  la satisfaction de nos envies lgitimes et
partages. Mon amie trouva la solution  ce problme environ trois semaines
aprs nos premiers lchouillages,  l'occasion de manouvres militaires qui
devaient mobiliser le colonel pendant toute une nuit. Je parvins, quant  moi,
 me faire dispenser de ces exercices grce  la complicit d'un de mes
suprieurs avec qui j'entretenais de bonnes relations, et je vins rejoindre
Vanessa dans la grande maison, situe  l'extrieur de la caserne, que l'arme
mettait  la disposition de l'officier suprieur. Nous disposmes alors d'une
nuit entire pour assouvir nos dsirs lubriques, et en particulier ceux de
Vanessa, qui passait pour la premire fois une nuit entire avec un garon, et
se rvla  cette occasion particulirement insatiable. Nous dmes vider les
rserves d'eau chaude de la maison,  force de prendre des douches  chaque
fois que je dversais le contenu de mes couilles dans le con de la fille.
J'avais fort heureusement des rserves de foutre abondantes  sa disposition,
n'ayant pas de petite amie  cette poque, et je pus la contenter comme il se
doit,  tel point que son pre, de retour le lendemain matin, exigea qu'elle
n'allt pas  l'cole, tant sa fille avait l'air puise! Au cours du mois qui
suivit, qui fut le dernier que je passai  l'arme, Vanessa et moi continumes
en toute impunit notre petit mange matinal. Mais ce ne fut pas  ces
occasions, mais au cours de la nuit qui prcda pour moi la quille, c'est 
dire la fin du service, que mon amie me rvla tout son potentiel rotique.

Depuis quelques jours, Vanessa rvait de s'acheter une petite robe qu'elle
avait vue en ville. N'ayant pas les moyens de la payer, elle me demanda si je
ne connaissais pas des braves garons disposs  participer  cette ouvre de
bienfaisance, en change de quelques faveurs de sa part. Je fis part de cette
proposition aux quatre mecs de ma chambre, eux aussi librables, qui ne virent
aucun inconvnient  fter la quille en compagnie de la fille de leur colonel,
en change d'un petit billet de deux cents francs.

C'est ainsi que le soir dit, je conduisis discrtement Vanessa dans notre
modeste piaule, o les quatre mecs l'attendaient avec impatience. Ds notre
entre, ils se levrent et vinrent nous entourer. Si nous les avions couts,
ma copine aurait immdiatement cart les jambes et dix minutes plus tard
l'affaire aurait t entendue. Mais, pour notre bonheur  tous, la jolie brune
ne l'entendait pas de cette oreille. Tout d'abord, elle tenait, comme c'est
normal,  toucher son fric. Un des mecs sortit une liasse de billets de cent
francs d'une armoire et la lui tendit. Lentement, la fille commena  les
compter. Je sentis bien que les autres s'impatientaient et je lui soufflai 
l'oreille : - Mes copains attendent ! Tu pourrais faire cela plus tard ... -
Certainement pas, me rpondit  voix haute la petite allumeuse. Ils n'ont qu'
se branler en attendant ! - Dans ce cas, donne nous au moins un avant-got,
s'exclama Pierre, un de mes camarades de chambre. - Bon, c'est d'accord,
maugra Vanessa, tout en s'installant  quatre pattes sur mon lit. Jrme,
c'est  toi de jouer, fit-elle  mon intention. Je me plaai derrire elle et,
pour satisfaire mes camarades qui s'impatientaient, je lui abaissai rapidement
son jean et sa petite culotte. Les mecs sortirent leurs bites dj dresses, ce
qui eut pour effet de distraire la fille de son calcul.
- Oh, et puis zut pour ce fric, je verrai cela plus tard ! s'exclama-t-elle en
posant la liasse sur la table de nuit. Puis, s'adressant aux garons qui se
branlaient maintenant sans retenue : on dirait qu'elle vous plat, ma petite
chatte ! Elle est mignonne, n'est-ce-pas ? Montre la leur un peu mieux, Jrme.
A quoi penses-tu, voyons ! En dpit de sa fausse indiffrence du dbut, la
situation ne laissait la petite garce indiffrente, comme je m'en aperus en
passant un doigt sur les lvres roses de sa moule. Elles taient dj brlantes
et Vanessa tressaillit sous l'effet de ma caresse. Elle carta les cuisses et
souleva sa croupe. Entre les nymphes entrouvertes de sa vulve, je glissai mon
majeur. - Oui, c'est cela, branle-moi... Et vous, approchez vous, bande
d'empots! Tout penauds, les mecs prsentrent leurs queues tendues  la
salope, qui s'empara des deux premires qui passrent  sa porte. Ce contact
l'lectrisa tant qu'elle cambra puissamment les reins. Une chaude humidit
envahit son intimit, que je doigtai dsormais avec deux doigts. Totalement
offerte, sous l'effet du plaisir et de l'excitation, Vanessa me dvoilait mme,
au fond du profond sillon de ses fesses charnues, la pastille de son mignon
petit anus. Jamais, par un dernier et surprenant mouvement de pudibonderie,
elle ne m'avait permis de la prendre par l. Mais ce soir, dans l'atmosphre
d'abandon total dans laquelle nous baignions, je m'aventurais  poser mon index
humect de mouille sur le minuscule orifice. - Jrme ! Qu'est-ce qui te prend
? Arrte ... Les contractions du tendre anneau de chair dmentaient pourtant
les dngations de Vanessa et j'approfondis mon action. Mon doigt pntra sans
rsistance dans l'troit tunnel. L'adolescente se mit   gmir : - Oh,
qu'est-ce que tu me fais ? C'est dingue ... Qu'est ce que vous me faites tous ?
C'est trop bon, ton doigt entre mes fesses. Oh ouiiii ... J'ai envie de vous
sentir en moi. Et toi, Jrme, je veux te sentir dans mon cul ... Je n'en
revenais pas de cette promesse, et je l'aurais volontiers mise sur le champ 
excution. Mais nous n'tions pas seuls, et certains mecs commenaient 
montrer des signes d'impatience bien lgitimes. Il est vrai qu'ils n'avaient
pas pay uniquement pour se faire masturber et nous couter nous dire des mots
tendres ! Je pris donc l'initiative de faire se relever Vanessa. En un instant,
tous les garons, le pantalon sur les mollets et la queue en avant, furent
autour d'elle et entreprirent maladroitement de lui ter son jean, son slip et
son T-shirt, sous lequel ses seins taient nus.
Quand elle fut  poil, ils se reculrent pour valuer la perfection du corps
gnreux et harmonieux de l'adolescente : ses jambes fines, son cul opulent,
son ventre plat, dont la partie infrieure tait orne d'une luxuriante touffe
brune, ses gros nichons aux pointes prominentes... Ces dernires tmoignaient
sans aucune ambigut possible de l'excitation qui s'tait empare de Vanessa,
qui dsigna un des garons et lui ordonna d'une voix premptoire de s'allonger
sur le lit. Quand le veinard se fut excut, la fille s'installa  califourchon
sur lui. Elle se caressa un instant les lvres de la vulve de l'extrmit
turgescente de sa bite, puis abaissant son bassin, elle se l'enfila d'un
mouvement habile tout au fond du vagin. Les trois autres mecs vinrent sur le
champ prsenter leurs queues avides  l'amazone, qui se mit  les branler et
les sucer avec enthousiasme, tandis qu'ils lui pelotaient sans vergogne les
seins et lui en agaaient les bouts. Comme Vanessa n'avait videmment que ses
deux mains et sa bouche  offrir  ses amants, elle dut en prendre deux  la
fois dans celle-ci, avec une gourmandise non dissimule. Pendant ce temps, je
me dshabillai  mon tour, afin de librer ma propre bite, qui me faisait mal 
force de contempler en spectateur passif ce spectacle infiniment pervers.
Tandis que je me masturbais,  mon intense soulagement, Vanessa changea 
plusieurs reprises de monture. Bien vite, elle eut l'ide de se positionner en
levrette, posture bien plus adapte  des changements frquents de partenaires.
La fille tait maintenant totalement dchane, elle agitait puissamment sa
croupe et, chevele, elle saisissait dans sa bouche ou dans ses mains toutes
les bites luisantes qui passaient  sa porte, ds qu'elles taient ressorties
de sa chatte en fusion. Les mecs s'taient en effet parfaitement adapts  son
rythme effrn. Ils avaient spontanment adopt un tour de rle et ne passaient
chacun que quelques secondes dans le vagin de Vanessa, avant de cder la place
toute chaude  un autre, et de venir offrir leur pine au dsir de la fille, ou
encore la lui frotter contre ses seins, qui furent bientt tout luisants. Une
des garons, Marc, eut alors l'ide, au sortir du con de la lycenne, de lui
poser son gland sur l'anus. Vanessa eut alors une mouvement de recul et
repoussant les deux bites qu'elle avait dans la bouche, elle s'exclama : - Non,
par ici, c'est rserv  Jrme ! Viens plutt te faire sucer, dit-elle, plus
gentiment,  Marc. Et toi, approche-toi, me fit-elle avec tendresse.
L'adolescente m'ouvrit ses fesses  deux mains. Son petit trou mauve tait tout
mouill et palpitait de dsir. Je savais, par ses propres confidences, que
Vanessa aimait se doigter l'anus quand elle se masturbait, et je n'hsitais
donc pas  y engager la totalit de mon majeur, qui fut accueilli
chaleureusement. Il coulissait sans aucune difficult et, malgr la taille de
ma pine, je compris que quelques coups de langue suffiraient  apprivoiser
l'troit trou du cul. Tout en continuant  me branler, pour entretenir mon
rection, je lchai donc quelques instants l'intimit de l'adolescente, du
clitoris  l'anus, avant de glisser ma langue dans celui-ci. Quand j'en eus
lim suffisamment les bords, je me reculai et plaai ma queue entre les fesses
charnues. Prenant la fille par les hanches, je l'attirai lentement mais
fermement vers moi. Quand mon gland franchit son petit anneau de chair, Vanessa
poussa un cri, vite remplac par un long gmissement de contentement,
lorsqu'elle se sentit emplie jusqu' la garde par mon membre. La garce comprit
bien vite comment se faire du bien avec celui-ci, et devant son enthousiasme,
je me dcidai  la laisser faire. Au lieu d'imprimer mon rythme  notre
chevauche, je me contentai de poser mes mains sur les hanches de la fille, qui
s'empalait le cul sur ma bite  grands coups de sa croupe gnreuse. Toute
occupe au dpucelage de son petit trou, Vanessa avait abandonn ses autres
soupirants, qui en dsespoir de cause avaient d recommencer  se branler. Trs
vite, l'un des bidasses jacula en plein sur la figure radieuse de la fille du
colonel, qui se prcipita pour recevoir sur le bout de sa langue rose les
dernires gouttes de sperme. Ce spectacle eut pour effet d'acclrer la
jouissance des trois autres mecs qui,  tour de rle, achevrent de souiller
son visage de leurs foutres copieux. Quand je ressortis des fesses combles de
l'adolescente, pour lui prsenter  mon tour mon offrande, il lui en coulait
jusqu'entre les seins, o je plaais ma pine, aprs l'avoir couche sur le dos.
Celle-ci coulissa si bien qu'en quelques secondes j'jaculai  mon tour, dans
la bouche avide qui parvint presque  m'avaler en totalit.

Outre le fric qu'elle a gagn, Vanessa n'a vraiment pas perdu son temps cette
nuit-l, car, paradoxe tonnant, elle est tombe amoureuse  cette occasion
d'un des mecs qui a si perversement abus d'elle, Pierre, avec qui elle vit
depuis maintenant deux ans. Je ne les ai revu ni l'un ni l'autre, mais je suis
rest en contact avec eux, et je compte bien les retrouver bientt, au cours
d'un sjour que je dois faire dans la ville de garnison o ils habitent
toujours, histoire de constater si la vie de couple a assagi cette salope de
Vanessa...


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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