VACANCES ENTRE COPAINS (par Stphane)

title: Vacances entre copains
part: Complete
author: Stephane
language: Francais
age: 16 ans
published: 30/04/2000

 
Je m'appelle Stphane et j'ai longtemps hsit avant de vous raconter cette
histoire qui m'est arrive il y a maintenant plusieurs annes et qui me laisse
toujours un souvenir inoubliable.
 
Les parents de mon ami Jean-Paul possdaient  cette poque une petite
proprit dans le golfe du Morbihan  proximit de la mer, et nous avions
projet, Jean-Paul et moi depuis quelques mois d'y passer une partie de nos
vacances, pouvant ainsi profiter de toutes les activits lies tant aux
vacances qu' la mer : voile, surf, baignade, et bien entendu longues sances
de bronzage sur la plage de sable fin toute proche. 

Outre nous deux, Jolle et sa soeur Martine devaient nous accompagner durant
ces vacances.
 
Jean-Paul avait tout organis, et il devait partir en voiture le premier pour
que ses parents lui passent les clefs et les consignes d'usage. Je devais le
rejoindre presque tout de suite par le train, et le lendemain, ce sont les
deux soeurs qui devaient arriver galement par le train.
 
Pour mieux comprendre la suite de cette histoire je tiens  prciser les
points suivants correspondant  l'poque de mon histoire : 

- Je suis un garon de 20 ans et je viens de russir mon concours d'entre en
cole d'ingnieurs aprs deux annes en classes prparatoires. Aussi mes
parents ont-ils dcid me laisser carte blanche pendant les vacances afin de
me reposer de ces deux annes de travail intensif, mais somme toute fructueux.
 
- Jean-Paul est un garon trs sportif de vingt et un ans mesurant 1 m 85,
chtain, le corps bien proportionn et muscl, pratiquant la plupart des
sports de bord de mer et il est mon ami depuis le dbut du collge.
 
- Jolle est une fille superbe de 20 ans galement, vraie blonde et qui
galement adore s'adonner  toutes les activits se pratiquant sur la plage,
bien que moins tmraire que mon ami Jean-Paul dont elle est actuellement la
petite amie, aprs avoir partag avec mois de chaudes priodes (nous nous
sommes quitts lorsque j'tais en classe prparatoire, parce que nous n'avions
plus le temps de nous voir, et donc de faire l'amour).
 
- Martine, la soeur de Jolle est plus jeune que nous (16 ans seulement),
petite brunette adolescente qui a toujours l'air renferme.
 
La perspective de devoir passer mes vacances entre mon ancienne amie, sa soeur
trop jeune pour moi et son compagnon actuel ne prsentait pas un intrt
particulier, mais je me disais que dans les ville balnaires en plein mois
d'Aot,  moins de le faire exprs, il serait bien surprenant de ne pas
pouvoir rassasier mon apptit sexuel.
 
Comme je vous l'ai dit Jean-Paul est arriv le premier  la proprit de ses
parents. En venant me chercher  la gare, il m'a prcis :
 
- Je sais que tu as pass de nombreux mois avec Jolle et je pense que vous
vous entendez bien ensemble. Si vous prouvez le besoin de partager quelques
treintes, surtout n'aies pas de scrupules vis  vis de moi, je ne suis pas un
goste, et le triolisme n'est pas pour me dplaire, surtout que comme tu as
pu t'en rendre compte, Jolle a un furieux apptit entre les jambes et entre
les fesses.
 
Cette remarque me surprit, car je ne connaissais pas le got de mon ancienne
amie pour les expriences multiples. Je savais pour l'avoir pratiqu qu'elle
aimait l'amour sous toutes ses formes : fellation, pntration vaginale et
anales, mais nous n'avions jamais recherch  tendre le cercle de nos
activits.
 
Le lendemain de mon arrive, nous sommes alls chercher Jolle et sa soeur
Martine  la gare. Jolle comme  son habitude tait habille trs sexy :
petit haut trs court sans soutien-gorge et minijupe. Martine quant  elle
portait une tenue plus svre bien que laissant deviner un corps superbe ;
elle avait bien chang ces derniers mois et son visage qui portait encore des
traces d'acn lorsque j'tais avec Jolle tais superbe.
 
Ds son arrive Jolle se prcipita dans les bras de Jean-Paul et ils
s'embrassrent  pleine bouche. Je vis que l'une des mains de mon ami s'tait
empare d'un sein de Jolle, tandis que l'autre tait partie en exploration
sous sa minijupe, et je pus constater que conformment  son habitude Jolle
ne portait pas de slip. Jean-Paul lui caressa donc lentement les fesses, se
rservant d'aller plus loin lorsque nous serions tous arrivs  la maison.
 
Martine me sauta au cou et m'embrassa en copain, bien que je trouvai que ses
lvres se posrent bien prs des miennes. Je me dis que c'tait certainement
par inadvertance. Lorsque Jean-Paul et Jolle se dsenlacrent, Jolle vint
m'embrasser sur les lvres avec naturel, en prcisant qu'il n'y avait rien
d'indcent aprs "tout de que nous avions partag auparavant".
 
Tout le monde s'est install dans la petite maison des parents de Jean-Paul :
Jean-Paul et Jolle partageaient bien entendu la mme chambre et Martine comme
moi disposions chacun de notre propre chambre, mais comme le firent remarquer
notre couple d'amoureux nous avions bien videmment chacun un grand lit au cas
o nous ayons le sentiment d'tre trop seuls chacun de notre ct. Cette
dernire remarque me surprit car je n'avais nullement l'intention de proposer
le moindre divertissement intime  Martine que je trouvais bien jeune et qui
pour moi n'tait qu'une adolescente en attente de maturit.
 
L'installation termine, les filles nous prparrent rapidement un lger repas
que nous ingurgitmes tout aussi rapidement, et nous les garons nous sommes
chargs de la vaisselle. Ce fut la rpartition des charges que nous avons
adopte pour tous le sjour et qui correspondait aux comptences de chacun.
 
Ds les tches mnagres termines, nous dcidons d'aller enfin profiter des
joies de la plage, et c'est tout naturellement que nous prenons le chemin de
la petite crique la plus proche que Jean-Paul connaissait bien et savait trs
discrte. Ds que nous fumes arrivs sur la plage, Jean-Paul nous dit de nous
installer pendant qu'il va voir des amis d'enfance  lui qui pourraient nous
prter des planches  voile et peut-tre mme un petit voilier.
 
Nous nous sommes donc tous les trois mis en maillot de bain pendant que
Jean-Paul s'est absent, et avons commenc de nous bronzer au soleil.
Rapidement, Jolle a fait remarquer qu'elle ne trouve rien de plus laid que de
voir des traces de haut de maillot lorsqu'elle dsire mettre un dcollet et
donc, sans se gner a retir son soutien-gorge de maillot de bain et s'est de
nouveau allonge sur sa serviette. 

Quelques instants plus tard elle a demand :
 
- Martine peux-tu venir me mettre de la crme solaire dans le dos pour que je
ne retrouve pas comme une crevisse pendant le reste des vacances ?
 
Martine prend alors le tube de crme solaire que lui tend sa soeur et commence
 lui masser le dos consciencieusement avec le produit rput efficace.
 
Au bout de quelques instants, Jolle s'emporte et dit  sa soeur :
 
- Tu ne sais vraiment pas t'y prendre, on croirait que tu me passes une couche
de beurre. Stphane, viens donc me passer la crme solaire, je sais que tu
sais trs bien le faire.
 
Je m'approche alors de Jolle et commence  lui taler la crme solaire dans
le dos. Je connais bien mon ancienne matresse et comprends rapidement que mes
massages ne vont pas se limiter  lui enduire le dos avec un produit solaire
aussi indispensable soit il. En effet lorsque le dos est termin, elle me
demande innocemment :
 
- Tu devrais baisser lgrement mon slip car il est serait dommage que
j'attrape un coup de soleil  la limite de l'lastique si il venait  se
baisser sans que je m'en rende compte.
 
Tout doucement, ma main toujours enduite de crme solaire s'approche donc du
fatidique lastique et commence  la soulever pour enduire compltement la
partie qui est tout en haut du slip. Je sens alors Jolle se tortiller pour
mieux s'exposer  mes caresses. Je lui masse donc le bas des reins en cartant
bien les doigts comme je sais qu'elle aime, et progressivement mon majeur
s'insinue entre ses fesses que je connais si bien. C'est  ce moment qu'elle
me susurre :
 
- Oh oui ! continue mon chri, cela fait du bien et tu me connais tellement
bien. viens bien entre mes fesses, je ne veux pas risquer de coup de soleil 
cet endroit, tu sais comme je suis sensible.
 
Je continue donc mon mouvement et j'atteins le bord de son anus que j'enduis
copieusement de crme solaire. mes mouvements se font de plus en plus prcis
et doucement je commence  faire pntrer mon doigt dans son petit trou que je
connais si bien. Elle ondule de plus en plus et ne peut rprimer des
grognements de plaisir, tout en faisant le maximum pour faciliter cette
pntration. Mon doigt est maintenant compltement introduit dans son anus et
je commence  prsenter mon index pour l'largir un peu plus. cela me fait
tout drle de me retrouver dans ma Jolle que je n'ai pas touche depuis de
trop long mois. au bout de quelques minutes que je savoure au plus haut point,
ce sont trois doigts qui sont introduits dans l'anus de mon ancienne
matresse. Elle se trmousse de plus en plus fort, lance ses fesses vers ma
main en rlant de plaisir. Tout  coup, je la sens se tendre au maximum et
elle explose de jouissance incontrle.
 
Elle se calme et me dclare innocemment :
 
- Maintenant que mon dos est bien prpar pour affronter le soleil,
pourrais-tu me mettre galement de la crme solaire sur la poitrine et le
ventre ?
 
Elle se retourne et me prsente la face avant de son anatomie. Je reconnais
ses seins lourds mais fermes et son ventre plat. Je commence donc  lui
enduire le ventre en dcrivant de larges cercles autour du nombril.
progressivement, je remonte vers la poitrine et m'attarde sous les seins en
les soulevant alternativement. elle recommence  gmir et je vois ses jambes
qui se serrent et s'cartent alternativement. Enfin je commence  lui caresser
ses seins magnifiques en faisant durcir les bourgeons qui ne demandent qu'
s'riger. Elle a maintenant les yeux ferms et se met  haleter en prononant
les mots que j'aime tant :
 
- Oh oui, mon chri ! continue ! cela me fais tellement plaisir ! tu sais
combien j'aime ces caresses ! Oh oui continue ! ...
 
Elle n'a pas beaucoup d'effort  faire pour me convaincre de continuer mes
caresses, et progressivement, je prends compltement ses magnifiques seins
dans mes deux mains. Elle se trmousse de plus en plus et je vois
progressivement une marque humide apparatre sur son slip entre ses deux
cuisses. Au bout de quelques minutes pendant une accalmie, elle me demande :
 
- Stphane chri, je pense que du devrais galement penser  me protger le
ventre si tu ne veux pas que je sois oblige de dormir en permanence sur le
dos.
 
Ne me faisant pas prier plus, je reprends de la crme solaire et commence 
lui enduire le ventre tout en glissant une de mes mains sous l'lastique de
son slip pour recommencer par devant l'opration qu'elle a tant apprcie par
derrire. Mes doigts descendent donc progressivement sur son ventre en la
massant mticuleusement. Ils s'approchent inexorablement de son sexe soyeux et
tout  coup, je rencontre ses petits poils qui frisent lgrement. Je
comprends que par coquetterie, elle a d redessiner son triangle pubien, car
je ne reconnais pas la configuration des lieux. Je continue  masser son
ventre tout en descendant entre ses lvres humides. Je m'attarde sur son
bourgeon d'amour qui est rig et rclame mes caresses. Jolle grogne de
plaisir et ondule d'une manire indcente tandis que le lui titille le
clitoris de mes doigts qui connaissent si bien son intimit. Dans un rle elle
m'ordonne :
 
- Pntre-moi avec tes doigts, je n'en peux plus, c'est trop bon. comme tu me
connais bien. Oh Oui !
 
A cet instant elle se cabre compltement, soulevant ses reins et inonde ma
main de sa liqueur intime. Elle n'est pas sans remarquer que tous ces
"massages" qui ont essentiellement t des caresses ne m'ont pas laiss
indiffrent et regarde avec envie la bosse qui orne maintenant mon maillot de
bain. Elle me murmure  l'oreille :
 
- Dommage que la plage ne soit pas plus tranquille, car j'aurais ador que tu
ne puisse pas me prendre en ce moment, et ne dis pas le contraire, tu en as
envie. Mais malheureusement, je ne peux rien pour toi, le coin n'est pas assez
discret.
 
En reprenant une voix normale, elle me dit :
 
- Mon chri, tu as oubli ma soeur Martine. Je sui certaine qu'elle n'a pas pu
s'enduire de crme solaire comme il aurait fallu. Peux-tu me rendre ce
service, car je n'ai pas le courage de me relever pour lui appliquer.
 
Je me retourne alors vers Martine et constate qu'elle est toute rouge, mais je
suppose que ce n'est pas  cause du soleil, mais plutt la suite de ce qu'elle
vient de suivre. Je lui demande de se mettre sur le ventre pour pouvoir lui
enduire le dos. elle s'installe donc en cartant lgrement les bras. Je
commence  lui frotter les reins avec douceur en remontant lentement vers le
dos de son soutien-gorge. Je reprends de la crme dans ma main et la glisse
sous l'lastique de son haut de maillot pour bien lui protger tout le dos.
elle a un sursaut et me demande :
 
- Stphane, que fais-tu ?
 
- Mais il faut te protger sur toutes les parties du corps qui risquent d'tre
exposes au soleil au cours de tes diffrents mouvements. Mais tu as raison,
plutt que de risquer de dformer ton maillot, il est prfrable de le
dtacher.
 
Sans attendre sa rponse, je fais sauter l'agrafe de son maillot et commence 
lui masser tout le dos. Elle a un mouvement de surprise qui la fait se relever
lgrement et elle me dit sur un ton trs courrouc :
 
- Eh bien toi, on peut dire que tu es gonfl. Je ne t'ai pas demand de me
foutre  poils, je te demande seulement de m'enduire de crme solaire pour
viter d'tre transforme en steak. Ce n'est pas parce que tu viens de
s'exciter avec Jolle que tu dois continuer avec moi.
 
J'clate de rire en lui expliquant que si elle ne s'tait pas releve, je
n'aurais rien vu de plus qu'avant, mais que je suis admiratif sur ce qu'elle
me fait dcouvrir. Elle se rallonge immdiatement sur sa serviette en prenant
un air boudeur. Je lui explique alors :
 
- Martine, ce qui vient de se passer avec ta soeur n'a rien  voir avec toi.
Nous nous connaissons depuis longtemps tu le sais. Nous sommes quatre ici et
nous avons prvu de passer un mois ensemble. Je pense qu'il n'est pas utile de
faire des accs de pudibonderie et si tu ne veux pas que te mette de crme
solaire, libre  toi. Je t'assure que je ne nourris aucune arrire pense 
ton gard et, si par hasard, ma faon de me comporter te parat quivoque,
signale-le moi j'y ferai attention.
 
Elle se calme dfinitivement et je lui demande si je peux continuer. Elle me
rpond affirmativement et je reprends mon massage o je l'ai interrompu
quelques instants plus tt. Ma main glisse sur tout son dos, et je constate
que son corps est souple et particulirement muscl. Au bout de quelques
minutes, je lui demande :
 
- Martine cela te choque-t-il si je soulve lgrement ton slip pour protger
le bas de tes reins ?
 
- Non, mais ce n'est pas la peine de me mettre de la crme solaire au ras de
mon anus, je ne pense pas l'exposer.
 
Sa rponse me laisse pantois. Elle a donc tout observ mais n'a rien dit. J'en
dduis qu'elle n'est pas forcment innocente qu'elle le prtend. Je soulve
donc lgrement son slip et commence  lui enduire le bas des reins et le haut
des fesses de la crme protectrice. Lorsque ma main commence  descendre un
peu trop, elle m'arrte en me disant :
 
- Je pense que cela suffit pour le dos; maintenant tu dois t'occuper de mon
ventre.
 
Elle se retourne alors sans prendre la prcaution de remettre son
soutien-gorge de maillot de bain et m'offre une magnifique vue sur ses petits
seins qu'elle voulait tant me cacher il y a moins de dix minutes. Je suis
compltement abasourdi. elle s'offre  ma vues sans aucune retenue. Elle me
laisse voir sa poitrine qui ne prsente aucune ressemblance avec celle de sa
soeur. Ses seins sont petits et trs fermes, mais les bouts sont de couleur
sombre et les auroles proportionnellement importantes pour la taille des
seins. Je pense que cela est du  sa carnation, car elle est trs brune et sa
peau est mate. Voyant mon air surpris elle me dit :
 
- Je ne vois pas pourquoi tu es tonn, puisque tu m'as assure que tu ne
ferais rien qui puisse me choquer et encore moins me contraindre. J'aimerai
que tu me mette de la crme sur le ventre, comme tu l'as si bien fait  Jolle.
 
Je commence donc  lui enduire le ventre en faisant dcrire  ma main des
cercles concentriques de plus en plus grands. Au bout de quelques instants, ma
main vient frler la base de sa poitrine. J'hsite un moment et me dcide de
faire comme avec sa soeur et commence  lui caresser doucement les seins. Elle
ne me repousse pas et, mme semble apprcier. Nanmoins je quitte rapidement
cette zone en me rappelant que Martine n'a pas encore 16 ans et que c'est une
gamine, mme si son corps en parait plus. Je lui dis alors :
 
- Je pense qu'il est plus sage que tu continues toi mme de mettre la crme
sur la poitrine et sur le bas du ventre.
 
Elle me regarde et parait dpite de ma rsolution, mais ne fait aucune
remarque. Je remarque toutefois que le bas de son maillot semble lgrement
humide. je demande  Jolle de me mettre un peu de crme dans le dos pendant
que je me protge la poitrine et nous prenons tous les trois notre premier
bain de soleil de la saison.
 
Environ une heure plus tard, Jean-Paul est de retour de sa mission
d'exploration, et nous rveille presque en nous disant :
 
- Alors les enfants, vous vous tes bien reposs pendant que je travaillais
pour vous ? Je vois que vous avez t sages et que vous avez eu la prudence de
vous enduire de crme solaire. J'ai rencontr mon ami Roger qui se promenait
et il m'a assur que dans les jours  venir il pourrait nous prter un de ses
bateaux pour que nous puissions aller nous promener en mer et accoster sur des
les o nous serons que sur cette plage. En attendant, j'ai hte de me
baigner, car cette ballade m'a donn chaud. Qui vient avec moi ?
 
Pendant qu'il retirait ses vtements pour ne garder que son maillot, nous nous
sommes levs tous les trois et nous sommes dirigs vers le bord de l'eau. Je
pris le temps de remarquer que ni Jolle, ni sa soeur Martine n'avaient remis
le haut de leur maillot. De toute faon, de nos jours, rares sont les femmes
qui gardent la totalit de leur maillot pour la baignade.
 
Nous nous jetmes tous  l'eau et profitrent pleinement de cet fin
d'aprs-midi. Etant excellent nageur, je me suis lanc directement vers le
large afin de profiter au maximum de cette mer tant attendue. Je me suis
retrouv bientt seul et je pus faire le point sur ce dbut de vacances on ne
peut plus surprenant : 

1 Jean-Paul me dit ouvertement que cela ne le drange pas si je fais l'amour
avec Jolle, et il n'hsite pas  nous laisser ensemble,
 
2 Jolle ne rsiste pas  mes attouchements plus que pressants et en jouit
sans essayer de le masquer,
 
3 Martine avec ses airs de Sainte Nitouche ne parait pas si farouche et semble
n'attendre qu'un geste de ma part pour passer  des amusements plus intimes.
 
Au bout d'un temps que je ne pus valuer, je me retournai enfin vers la cte
et m'aperus que je m'tais loign assez loin en mer, mais j'avais en point
de mire assez de repres pour pouvoir regagner notre plage sans encombre. Je
revins donc lentement. Lorsque je fus de nouveau  porte de vue de la plage
je reconnus Jean-Paul et Jolle qui taient enlacs dans l'eau. Ils
s'embrassaient  pleine bouche, et ce n'est que lorsque je fus  proximit
d'eux que je remarquai qu'ils tenaient en main chacun de maillot de l'autre.
Je compris qu'ils taient nus dans l'eau, et ne se privaient pas pour se
donner du plaisir. Jean-Paul m'ayant annonc qu'il n'tait pas oppos au
triolisme, je m'avanai vers eux avec le plus de discrtion possible. Ce fut
Jolle qui m'aperut la premire et me dit :
 
- Oh Stphane, tu ne peux pas savoir comme c'est agrable de faire l'amour
dans la mer. Nos corps flottent pratiquement sans effort. Je dois dire qu'avec
tout ce que tu m'as fait subir en me mettant la crme solaire, je n'en pouvais
plus et j'ai pratiquement viol Jean-Paul. Mais toi, mon chri tu dois avoir
du mal  rsister. Mais je te remercie d'avoir respect Martine, tu sais, elle
est si jeune, mme si elle sait parfaitement ce qu'est l'amour, elle est
encore vierge, je peux te l'assurer, et je te demande d'en tenir compte.
 
Tous deux s'approchrent de moi, et je vis qu'en fait seul Jean-Paul tait
dbout et Jolle se tenait  lui en lui ayant pass les bras autour du cou et
les jambes autour de la taille. Jean-Paul la pntrait tranquillement et elle
jouissait une nouvelle fois en ronronnant comme une chatte. Quand tous deux
eurent pris leur plaisir, Jolle se tourna vers moi et me dit :
 
- Je pense que ta sance de natation ne t'a pas permis de te soulager, et je
ne voudrais pas que cela te rende malade.
 
Effectivement, je me sentais toujours aussi excit, et de les voir faire
l'amour sous mes yeux avait provoqu chez moi une rection que je ne pouvais
contrler. Jolle qui s'tait dsaccouple de Jean-Paul plongea sa main en
direction de mon slip de bain et put se rendre compte de mon tat
d'excitation. Sans me prvenir, elle plongea sous l'eau et entreprit de
baisser mon maillot de bain et de me faire trbucher pour pouvoir me le
retirer compltement. En montrant son trophe  Jean-Paul, elle lui dit qu'il
fallait imprativement faire quelque chose pour moi. Comme nous tions 
porte de vue de la cte, elle nous demanda de nous carter et de repartir
plus loin en mer,  un endroit o nous n'avions videmment pas pied. Au bout
d'une dizaine de minutes, nous tions assez loin pour que le regards des gens
qui se bronzaient sur la plage ne puissent pas nous importuner. Jolle se
tourna vers nous et nous dclara :
 
- Je suis contente que vous vous entendiez aussi bien, et je sais que vous
n'tes pas jaloux l'un de l'autre. Tous  l'heure sur la plage, Stphane, tu
m'as donn un plaisir fou comme je l'ai expliqu  Jean-Paul. En nous baignant
Jean-Paul, tu nous as donn  tous les deux un plaisir que nous n'avions
encore jamais connu ensemble. Le seul qui est frustr dans cette affaire est
Stphane parce qu'il a eu le courage de se retenir pour respecter ma soeur
Martine. Tout sacrifice mrite une rcompense. Stphane je te demande de faire
la planche et de me laisser faire.
 
Je ne pus que m'excuter et m'allongeai sur le dos. Ma virilit fut tout 
coup visible par mes deux compagnons et je vis le regard de Jolle tous
moustill  sa vue. Elle me demanda de continuer de faire la planche, mais en
cartant bien les jambes. Elle demanda  Jean-Paul de la soutenir et vint se
placer entre mes jambes et prit dlicatement la pointe de mon sexe dans sa
bouche. Elle avait pass ses bras autour de ma taille et Jean-Paul lui
maintenait les jambes. Progressivement, elle enfouit la totalit de mon sexe
dans sa bouche. Alors que toute ma pense tait concentre sur la fellation
dont Jolle me faisait bnficier, je sentis un de ses doigts venir titiller
mon anus. A peine avait-elle commenc un lent mouvement  l'entre de ma
rosette que je ne pus me retenir plus longtemps et envoyai un norme jet de
sperme dans la bouche de mon amante du moment.
 
Jolle m'en fit la remarque en me disant qu'elle n'avait pas eu le temps de
bien profiter de cette fellation, mais ne m'en tint pas rigueur, car elle
tait consciente que la rapidit avec laquelle j'avais joui et qu'elle savait
ne pas tre ma nature profonde tait uniquement due au taux d'excitation
auquel j'avais t soumis lors de l'application de la crme solaire tant pour
elle-mme que pour sa soeur.
 
Manifestement, Jolle commenait  se fatiguer d'tre dans l'eau et demanda
que nous regagnions un endroit o nous avions pied. Nous revnmes donc plus
prs de la plage, et lorsque nous pmes nous reposer sur le sable en ayant
uniquement le haut du corps qui dpassait de l'eau, elle fit signe  Jean-Paul
de nous laisser seuls et me demanda de venir l'embraser. Je me suis approch
d'elle et la pris contre moi. Ses s'crasrent contre ma poitrine et je sentis
 nouveau mon sexe qui se redressait. Nos lvres s'unirent dans un trs long
baiser o nos langues s'entremlrent comme au bon vieux temps. Elle se rendit
rapidement compte de l'tat d'excitation o je me trouvais  nouveau et, en
s'excusant me dit qu'elle n'avait pas envie de faire  nouveau l'amour. Alors
je sentis sa main prendre possession de ma virilit et elle lui imprima un
lent mouvement de va-et-vient qui progressivement m'amena  la jouissance
totale, et j'jaculai en pleine mer. ce fut elle qui me fit remarquer les
filaments blanchtres qui vinrent  la surface de l'eau prouver que j'avais
une nouvelle fois copieusement joui. Jolle me rendit mon maillot et nous nous
sommes rhabills tout en regagnant la cte.
 
Lorsque nous avons regagn la plage, la majorit des estivants avaient repli
leurs affaires pour rentrer soit chez eux, soit  l'htel. Martine nous
attendait en lisant un livre dont je ne me rappelle plus le titre et nous
faisait copieusement la tte en nous dclarant avant mme que nous soyons
arrivs  ct d'elle :
 
- Dites donc tous les trois, c'est bien gentil de jouer aux grands et de vous
offrir de galipettes dans la mer, mais je ne suis pas venue en vacances avec
vous pour rester sur la plage  m'ennuyer en vous attendant
 
Nous nous sommes rinstalls  se cts et avec naturel, Jolle a dclar :
 
- Ce qui est gnant  la mer, c'est de ne pas pouvoir prendre de douche en
sortant de l'eau et de rester couvert de sel jusqu'au retour chez soi. Pour
viter l'irritation due au sel et comme il n'y a pratiquement plus personne
sur la plage, je prfre retirer mon maillot pour bien m'essuyer, et je le
remettrai pour rentrer quand il sera sec.
 
Sans attendre notre raction, Jolle se retrouva entirement nue et s'allongea
sur sa serviette en commenant  s'allonger sur le ventre. Jean-Paul en fit
autant, et je retirai galement mon maillot. Voyant que Martine conservait son
bas de maillot mouill sur elle, Jolle lui dit :
 
- Enfin Martine, ma chrie, tu tiens vraiment  attraper du mal. Regarde, ton
maillot est tout mouill et tu vas prendre froid. En plus, le sel va
certainement t'irriter  l'entre jambe et cela ne va pas te faire une dmarche
agrable. tu fais ce que tu veux, mais tu sais que je n'ai pas un me de
garde-malade. Si c'est par pudeur que tu ne veux pas le retirer, dis toi que
si tu t'allonge sur le ventre personne n'en verra plus qu'en ce moment.
 
Martine regarda tout autour de nous en voyant qu'il n'y avait plus personne
nous demanda de nous retourner et retira son bas de maillot et rapidement
s'allongea sur le ventre comme lui avait suggr sa soeur. Pour bien retirer
le sel, je vis Jolle se lever et s'essuyer minutieusement avec sa serviette,
en insistant bien entre les jambes, la partie o il est le plus difficile de
se scher. Pendant cette opration qu'elle effectua sans fausse pudeur, j'eus
la confirmation de ce que j'avais suppos quand je l'avais enduite de crme
solaire : elle s'pilait le pubis, ne laissant qu'une petite pointe de poils
indiquant la direction qu'il faut prendre pour pntrer son sexe. Je n'en dis
rien, me rservant d'utiliser cette nouveaut plus tard.
 
Aprs un bonne dizaine de minutes, nous commencions tous les quatre  tre 
peu prs secs et tour  tour nous nous sommes retourns pour faire scher le
ct face aprs avoir sch le ct pile. Seule Martine ne s'tait pas encore
retourne et semblait hsiter. Sa soeur s'est approche d'elle et la caressant
lentement dans le dos lui dit :
 
- Je pense qu'il serait bon que tu te retournes pour pouvoir te scher
compltement, car sans cela tu risque d'avoir froid au ventre.
 
Martine prit une petite voix plaintive pour lui rpondre :
 
- Tu es bien gentille, mais tu es en train de me dire que je dois me montrer
entirement nue devant vous trois alors que tout  l'heure tu m'as expliqu
que vous ne me verriez que de dos.
 
Jolle manifestement branle par cette remarque s'approcha de sa soeur et
s'agenouilla  ct d'elle. Elle passa sa main sous son ventre et la retira
rapidement en lui dclarant :
 
- Tu as le ventre glac, si tu continues tu vas attraper un bon
refroidissement et je te rpte que je ne sui pas venue pour jouer les garde
malade. De plus, il n'y a rien de choquant  se montrer nue sur une plage.
Regarde le nombre de clubs naturistes qui existent et tu comprendra que le
fait de vouloir se cacher des autres n'apporte rien. Nous sommes entre nous et
tu n'as rien  craindre, car Jean-Paul ne pense qu' moi, et Stphane t'a
montr qu'il savait tre parfaitement correct.
 
Durant que Jolle lui parlait, je sentis Martine se dtendre et aprs
plusieurs minutes, elle se retourna en rougissant. Je remarquai immdiatement
que contrairement  sa soeur, le systme pileux de son pubis tait trs
dvelopp, ce qui tait encore amplifi par la couleur noir de ses poils.
Jolle lui essuya immdiatement le ventre pour lui montrer que c'tait le but
essentiel de sa demande. Nous sommes rests un bon moment allongs cte  cte
en nous retournant rgulirement pour bien nous scher au soleil. A un moment,
et pour reprendre la conversation j'entame la conversation avec Jolle en lui
disant :
 
- Dis donc je viens de remarquer que tu t'piles maintenant.
 
- Oui, c'est une ide de Jean-Paul. au dbut je n'en voyais pas la ncessit,
mais j'y ai pris got et je trouve cela plus sexy. qu'en penses-tu
 
- Je trouve que cela te va bien. Mais tu t'piles ou tu te rases ?
 
- Je me sui fait piler dfinitivement, comme cela je suis tranquille. Comme
c'est dfinitif, j'ai voulu d'abord faire un essai pour me rendre compte si
cela m'allait et si cela plairait  Jean-Paul. Je me suis rase, et j'ai
essay plusieurs formes, mais cela tait pnible car lors de la repousse cela
me dmangeait comme la barbe pour les hommes ; lorsque nous sommes tombs
d'accord sur celle que j'ai adopte maintenant, nous l'avons trace avec un
crayon  maquiller et je suis alle voir une esthticienne qui m'a fait une
pilation lectrique. J'aime particulirement la forme que nous avons retenue.
Vois-tu, ce petit V de poils indique la direction de mon sexe et la pointe est
juste  la limite de mes lvres et les souligne sans les masquer.
 
Nous tions tous enfin secs et, le soleil commenant  dcliner nous avons
dcid de rentrer  notre logement. Comme nos maillots taient encore
lgrement humides, nous avons dcid de ne pas les remettre sous nos
vtements. Martine qui manifestement ne s'tait jamais promene les fesses 
l'air ne voulut pas en entendre parler. Pour couper court  toute discussion
qui aurait pu de dvelopper, Jolle attrapa le maillot de sa soeur le trempa
dans l'eau et l'enfouit dans le sable en lui disant :
 
- Je ne pense pas que tu puisses l'enfiler, ou alors je te souhaite bien du
plaisir. Lorsque j'avais ton ge, il m'est arriv d'enfiler un maillot dans
lequel il y avait un peu de sable et je puis t'assurer que ma foufounette s'en
souvient encore. Rien que d'y penser cela me dmange le clitoris. Tu n'auras
qu' faire attention  tous tes mouvements pour que tout le monde ne voit pas
ton intimit, mais tu verras c'est une impression sensationnelle de se sentit
presque nue au milieu de la foule.
 
Martine fit donc contre mauvaise fortune bon coeur et enfila juste son T-shirt
et sa jupe. Nous sommes donc rentrs  la maison des parents de Jean-Paul.
Durant tout le trajet du retour, je vis Martine jeter des regards dans tous
les sens pour savoir si les gens se rendaient compte de sa tenue. Voyant que
personne n'y faisait attention, elle se dtendit progressivement et vint me
prendre le bras et s'appuyer sur moi. Sur le chemin nous avons crois Roger le
copain de Jean-Paul qui nous fit la proposition suivante :
 
- L'un de mes clients de demain s'est dsist et si vous le dsirez je peux
vous prter un voilier pour toute la journe. Cela vous permettra de vous
vader de la plage o les activits sont limites. Je sais que Jean-Paul
connat bien la rgion et il saura vous conduire sur une le o vous pourrez
vous amuser toute la journe sans regard indiscret. Je connais galement ses
talents de navigateur et je n'ai aucune crainte pour mon bateau. alors bonne
soire  tous les quatre et  demain de bonne heure, disons au plus tard  9 h.
 
En arrivant dans notre logement, nous avons tous immdiatement pris une douche
pour nous dbarrasser du sel qui s'tait coll sur la peau. aprs avoir rinc
nos maillots, nous sommes passs  table. En passant derrire sa soeur
Martine, Jolle passa sa main sous sa jupe et dclara :
 
- Dis donc tu n'as pas remis de culotte ce soir, je ne pense pas que ce soit
pour le sable.
 
- Sachant que tu n'en mets jamais, j'ai pens qu'il serait bon que je prenne
exemple sur toi, et vois-tu cela ne me gne pas du tout, nous sommes entre
amis et nous avons pu sur la plage nous voir dans une tenue encore plus lgre.
 
Les propos de Martine nous surprirent, mais nous n'osions lui faire part de
nos penses. Le repas fut rapidement aval, et vu l'heure tardive nous avons
regagn rapidement nos chambres respectives. J'eus certaines difficults 
m'endormir en me remmorant les dtails de la journe. Je ne comprenais de
moins en moins Martine et je me demandais comment tout cela finirait. Me
disant que de toute faon je ne toucherai jamais  elle, car je tenais 
respecter son jeune ge, mme si ses attitudes laissaient  penser qu'elle
dsirait quitter l'adolescence pour dcouvrir sa vie de femme.
 
Le lendemain matin, tout le monde s'est retrouv autour de la table du vaste
sjour pour prendre un copieux petit-djeuner avant d'entamer un journe. Tout
en mangeant je regardais mes amis et remarquai que Jean-Paul et Jolle
paraissaient fatigus et que leurs yeux affichaient des cernes indiquant que
pour eux la nuit fut courte et bien employe. Martine, elle arborait un
sourire coquin qui me surprit, comme si elle s'apprtait  nous jouer un tour
 sa faon.
 
Nous ne nous attardmes pas  table, et nous mmes rapidement en route pour
le port o devait nous attendre Roger. Quelle ne fut pas ma surprise en
constatant qu'il mettait  notre disposition un magnifique voilier qu'il nous
fit visiter. Il prcisa que c'tait l'un des plus beaux de sa flotte et que
nous aurions certainement assez de place pour battre car la cabine tait
spacieuse et bien quipe. Il ajouta galement qu'il avait comme toujours
prvu une bonne rserve d'eau douce pour pouvoir ventuellement nous laver
aprs les bains en mer.
 
Nous ne nous sommes pas attards au port et avons rapidement pris la direction
du large, Jean-Paul tant le seul  savoir naviguer assurait la totalit des
responsabilits alors que les filles et moi-mme tions ramens au stade
d'quipiers obissant aux directives du patron. Nous avions  peine dpass
les limites du port que Jolle retira son T-shirt et son mini-short et comme
conformment  son habitude elle ne portait pas de soutien-gorge, elle se
montra avec juste son bas de maillot de bain. Elle dit  Martine d'en faire
autant, et celle-ci se retrouva immdiatement dans le mme tenue. L'ane se
tourna vers sa soeur et lui dit :
 
- Martine chrie, j'aimerais que tu me passe de la crme solaire sur tout le
corps, mais je prfre que tu me le fasse dans la cabine, car je ne voudrais
troubler notre skeeper et risquer un naufrage.
 
Les deux soeurs s'clipsrent donc dans le cabine et avec Jean-Paul, nous nous
sommes concentrs sur la navigation, car il fallait faire attention compte
tenu du nombre de bateaux qui entraient et sortaient du port  cette heure. Au
bout d'une dizaine de minutes, Jean-Paul me dit :
 
- Tu ne trouves pas que cela fait longtemps que les filles sont descendues ?
Je ne voudrais pas qu'il leur soit arriv quelque chose. Je vais mettre le
bateau  l'arrt et je crois qu'il serait bon d'aller voir en bas ce qui se
passe. Jean-Paul affale les voiles et le bateau s'arrte. Mon ami me prcde
dans la cabine et nous dcouvrons nos deux amies compltement nues dans une
position de soixante neuf quine laisse aucune quivoque sur leur activit.
C'est Martine qui est dessous sa soeur et d'o je suis plac je vois sa tte
entre les fesses de Jolle. Sa bouche s'active sur la vulve de sa soeur et
elle a enfonc deux de ses doigts dans son anus. Elle se dgage lgrement
pour nous dire.
 
- Ce n'est pas la peine de rester l  nous regarder. vous voyez bien que nous
sommes occups. Nous avons voulu bien nous couvrir de crme solaire et vous
connaissez tellement bien Jolle que vous devinez comment ont volu les
massages. Cela faisait tellement longtemps que je voulais dcouvrir ces
plaisirs saphiques que je n'ai pas pu rsister. Mais je vous en prie, laissez
nous seules, nous sommes tellement bien. Ds que nous serons de nouveau
visibles, nous remonterons sur le pont. Nous avons hte d'arriver sur l'le
dont tu nous as parl Jean-Paul, je meurs d'envie de pouvoir bronzer
intgralement. Mais pour l'instant, c'est trop bon, je vous en prie laissez
nous.
 
Sans nous regarder plus, elle plongea  nouveau vers le sexe de sa soeur et
reprit ses caresses intimes. A ses gmissements, nous avons compris que de son
ct, Jolle n'tait pas inactive.
 
Au bout d'une bonne heure, les deux soeurs vinrent nous rejoindre sur le pont
et s'installrent comme si de rien n'tait. Toutes deux n'taient vtues que
de leur bas de maillot de bain. Martine avait les yeux brillants de plaisir.
Elle nous dclara :
 
- J'espre que vous ne vous tes pas trop ennuys sans nous. Pour moi, ma
soeur chrie m'a fait dcouvrir une partie de ce que l'on peut faire entre
filles et j'avoue que cela m'a plu. Maintenant j'attends de pouvoir connatre
les mmes plaisirs avec un homme. Mais surtout, il faudra qu'il soit trs
doux, car Jolle pourra vous le confirmer, elle vient de constater que je suis
encore vierge. Mais je ne suis pas presse, je prfre attendre un partenaire
qui saura tre doux et patient. Maintenant, je vais m'allonger  l'arrire sur
le pont pour bronzer un peu.
 
Je m'aperus alors qu'elle avait tendance de regarder plus souvent vers moi
que vers mon copain Jean-Paul.
 
Aprs deux bonnes heures de navigation, nous sommes arrivs en vue de l'le
dont Roger nous avait parl, et nous accostmes prudemment. avant que nous
descendions, Jean-Paul nous dit :
 
- Je pense que comme hier, nous allons profiter de notre tranquillit pour
pouvoir faire du bronzage intgral, alors je pense que le plus sage serait que
nous nous dshabillions compltement sur le bateau pour ne pas mouiller nos
maillots.
 
Jolle et moi avons donn notre accord et retir immdiatement nos slips. au
contraire, Martine apparemment pris d'un accs de pudeur nous dclara :
 
- Je pensais bien que l'un des deux mles de notre groupe ferait cette
proposition, mais figurez-vous qu'aprs le petite surprise que j'ai eue hier
avec le sable dans mon maillot, j'ai pris mes prcautions, et dans mon sac
j'ai un maillot de rechange. Alors je garde mon maillot et messieurs vous
attendrez encore un peu pour voir ma petite chatte. cela ne me gne aucunement
de me mouiller.
 
Pour confirmer ses propos, Martine fut la premire  se jeter  l'eau en
faisant gicler l'eau autour d'elle, et elle gagna la plage en quelques
brasses. Jean-Paul lui envoya une amarre et lui demanda de l'attacher  l'un
des arbres qui bordaient la plage. lorsque le bateau fut en scurit, nous
nous sommes tous jets  l'eau pour gagner  notre tour la terre ferme.
 
Arrivs sue le sable, nous fmes un rapide tour du propritaire que seul
Jean-Paul connaissait dj, et ce qui nous surprit le plus fut le calme qui se
dgageait de cette le. Nous pouvions apercevoir quelques oiseaux qui devaient
nicher dans les arbres, mais apparemment, il n'y avait pas d'insecte
dsagrable comme souvent dans les endroits dits dsertiques.
 
Aprs cette premire prise de contact, Jean-Paul qui prenait son rle au
srieux nous dclara :
 
- Maintenant que nous sommes installs sur l'le, il va falloir s'organiser,
parce que le restaurant le plus proche est  plusieurs heures de nage. Je
propose donc que Stphane et Jolle aillent chercher du bois pour pouvoir
griller les ctelettes d'agneau que j'ai pris soin d'apporter, et pendant ce
temps, avec Martine nous allons prparer le reste du repas.
 
Nous acceptmes la mission et, Jolle et moi nous engagemes sous le couvert
des arbres pour faire notre moisson de bois. Nous avons donc ramass chacun
une bonne brasse de brindilles de bois mort et sommes revenus  notre
campement de fortune. En arrivant, Jean-Paul nous flicita pour notre moisson,
mais nous demanda de retourner pour ramener deux ou trois bches plus grosses.
Nous nous sommes donc  nouveau clipss, mais au lieu de partir vers
l'intrieur de l'le, nous avons long la plage. Tout  coup, Jolle
compltement affole me dit :
 
- Surtout ne bouge pas et laisse moi faire, tu risques gros !
 
Compltement paniqu, je stoppe net ma progression, un peu anxieux pour la
suit. Elle fit quelques pas en arrire et me dit de ne surtout pas me
retourner. Je pensais que dans ce genre de situation face  ce que je pensais
tre un danger du  une bestiole quelconque, le fait de ne porter aucun
vtement ne reprsentait certainement pas un avantage. Je me remmorais
comment avec une chemise roule en matraque on pouvait assommer certaines
bestioles voraces. comme me l'avait ordonn Jolle, j'tais compltement
immobile et aucun de mes muscles ne bougeait. Aprs quelques secondes dans
cette situation, elle me renouvela son avertissement :
 
- Je te rpte, pour ton bien, quoi qu'il arrive, tu ne dois pas bouger du
tout, c'est trs important. je t'en conjure, fais ce que je te dis.
 
Je la sentis qui se rapprochait de moi et je vis  son ombre sur le sable
qu'elle se baissait. Tous  coup, elle saisit mon sexe  pleine main avec un
certaine violence qui me fit lcher un cri de surprise et de lgre douleur :
 
- Mais chrie que fais-tu, tu es folle,
 
- Excuse moi, mais je voulais vrifier si tu avais toujours autant d'humour
 
- Tu exagres, j'aurais pu faire une crise cardiaque et tu aurais eu l'air
maligne de devoir tout avouer. Mais au fait, tu es bien sur que nous ne
risquons rien sur cette le.
 
- Compltement Jean-Paul me l'a certifi, cette le n'est pratiquement pas
connue des estivants, et en cette priode, la jeunesse locale prfre draguer
sur les plages o cela est plus facile.
 
Me tenant toujours par le sexe, elle me fit face et se dressant sur la pointe
des pieds, elle appliqua sa bouche sur le mienne. Je retrouvai le got que je
connaissais bien et mon rection s'amplifia encore. Comprenant mon moi, elle
se plaqua contre moi et je sentis ses seins se presser contre ma poitrine.
L'une de mes mains s'aventura vers son pubis et se glissa vers l'entre de ses
lvres dont le chemin tait trac par sa petite touffe de poils. Elle tait
dj toute humide et je sentais son excitation la gagner compltement. Moi
aussi j'tais au bord de la jouissance et nous fumes obligs de faire le point.
 
- Jolle chrie, je crois que nous ne devrions pas trop nous attarder, nos
amis risquent de s'inquiter si nous sommes trop longs.
 
- Tu n'as rien  craindre, et rappelle toi lorsque nous sommes partis chercher
le bois, Jean-Paul a prcis que nous avions tout notre temps. Peut tre
qu'eux ont mieux  faire que de prparer le repas.
 
- Quoi ! tu veux dire que Jean-Paul envisage de dpuceler ta soeur, et c'est
toute la raction que tu as, c'est scandaleux, elle n'a pas encore 16 ans.
 
- A quel ge crois-tu que je l'ai perdu moi mon pucelage ?
 
- Pour toi, c'est diffrent, tu m'as toujours dit que le salaud qui t'a
dpucele t'a pratiquement prise de force.
 
- Ca, c'est ce que disent toutes les filles qui ont offert leur virginit de
bonne heure. en vrit, celui  qui je me sui donne la premire fois n'a pas
eu de grand effort  faire pour m'carter les jambes et s'introduire en moi.
Par contre, ce qui est vrai, c'est que je n'en garde pas un excellent
souvenir, car il goste et brutal, il ne s'est pas souci de savoir si
j'tais bien. Il m'a pntre et a trs rapidement jacul dans mon vagin.
Lorsqu'il en est ressorti tout mou, j'en ai eu honte, car il ne mritais pas
le cadeau que je venais de lui faire et lui ne pensait qu'aux traces de sang
qu'invitablement j'ai laisses dans son lit puisque nous tions alls dans sa
chambre.
 
Elle s'arrta de me raconter sa premire aventure et nous avons chang de
nouveau de longues caresses avant qu'elle ne reprenne :
 
- C'est pourquoi que lorsque j'ai compris que Martine dsirait franchir le pas
pendant ces vacances, je l'ai bien mise en garde de ne pas le faire avec le
premier godelureau venu. Je lui ai mme prcis encore ce matin dans la cabine
lorsque nous nous sommes amuses que je ne verrais aucun inconvnient qu'elle
demande ce service soit  toi, soit  Jean-Paul. Elle m'a rpondu que ma
proposition l'enchantait et qu'elle y songeait trs srieusement. Quant  toi,
mon chri, ce n'est pas la petite pipe que j'ai pu te faire hier en nageant
qui a du t'apaiser et j'ai hte que tu me fasse l'amour.
 
Sans plus se gner, elle s'est agenouille et a commenc  me sucer. Elle
commena par prendre dlicatement l'extrmit de mon sexe entre ses lvres qui
formaient une corolle et m'humecta de sa salive, pendant que ses doigts lgers
frlaient mes bourses. J'tais en pleine excitation et comme je n'avais pas pu
me soulager depuis la fellation dont elle parlait quelques instants plus tt,
j'tais dj au bord de l'clatement. Je lui en fis part et elle me dclara :
 
- Je m'en rends parfaitement compte, mon chri, je ne t'ai pas oubli. Ne te
retiens pas, ce ne sera que meilleur aprs.
 
Ces dernires paroles me firent perdre toute retenue et je sentis mon sperme
jaillir dans sa bouche en longues saccades. Elle avala toute ma semence et
comme je n'avais pas joui continua de me sucer. Sa bouche passait de
l'extrmit de mon gland  mes bourses qu'elle' mouillait abondamment, puis
elle reprenait mon sexe dans sa bouche, l'enfonant jusqu'au fond de sa gorge.
Au bout de quelques instants, j'avais retrouv toute la vigueur qui tait la
mienne avant de jouir. Elle abandonna ma verge pour venir m'embrasser. Que
c'tait bon de retrouver sur ses lvres le got un peu cre de mon sperme.
Nous changemes un long baiser qui n'en finissait pas pendant que nos mains
avaient engag des caresses de plus en plus intimes.
 
J'avais introduit mon majeur entre lvres outrageusement lubrifies et le
faisais aller lentement pendant qu'avec mon pouce je lui titillais son
clitoris firement dress comme un petit sexe d'homme. Mon autre main s'tait
naturellement dirige entre ses fesses et mon index dcrivait de petits
cercles  l'entre de son anus. Je sentais l'excitation qui la gagnait, et
c'est dans un soupir qu'elle m'ordonna :
 
- Je t'en prie, mon chri, suce moi. J'adore quand tu me le fais et je n'en
peux plus d'attendre.
 
Je me mis en position, mais pour qu'elle puisse en profiter au maximum, je me
mis sur le ct en position de soixante neuf. Comme cela, si elle pouvait elle
aussi me sucer, ce que je savais qu'elle adorait. Je soulevai l'une de ses
jambes et ma bouche vint se plaquer sur ses lvres , mon menton tant
dlicieusement caress par ses petits poils pubiens tout friss. Je profitais
pleinement de ses saveurs intimes qui se mlaient au got de mon sperme que
jamais encore dans la bouche. Ma langue commena de petits mouvements sur son
clitoris qui gonfla encore plus, et j'aurais presque pu lui faire une
fellation comme elle venait de me gratifier. Doucement, pendant que mes lvres
se plaquaient sur les siennes, je la pntrai de la langue qui commena un
lent va-et-vient dans son vagin dont je commenai  sentir les contractions
rythmes. Ma bouche se dplaa lentement vers son anus dont je commenai 
goter les effluves si particulires. Pour ne pas laisser son sexe abandonn
j'y glissai deux doigts qui le massrent pendant que je lui faisais une
magnifique feuille de rose. Pendant ce temps elle avait repris ma verge dans
sa bouche et me suotait doucement. Comme pour s'excuser de ne pas essayer de
me faire jouir  nouveau dans sa bouche, elle me prcisa :
 
- Quand tu m'auras bien fait jouir avec ta bouche, je veux que tu me baises.
Je te veux dans mon corps, et c'est pour cela que je tiens  t'conomiser. Tu
as dj joui une fois, moi pas, et la journe n'est pas termine.
 
Sans rpondre je continuai mon petit mange et de nouveau ma bouche se posa
sur son sexe. Mes doigts ne pouvant rester inactifs caressrent l'entre de
son anus et je commenai  y appuyer dlicatement mon majeur. Mes doigts tant
imprgns de sa liqueur intime, c'est sans aucune difficult que je
m'introduisis en elle. Elle accueillit cette manoeuvre avec un feulement qui
en disait long sur son tat d'excitation. Immdiatement j'en profitai pour
introduire un deuxime doigt, puis un troisime. Elle se dchana, et je dus
la maintenir trs fort pour que ma bouche qui tait toujours rive sur sa
chatte ne sois pas jecte par ses soubresauts. Elle se mit  geindre et
pronona les paroles qui font toujours si plaisir aux amants :
 
- Oh oui ! Oh oui ! Oh oui ! Oh oui ! Encules-moi bien avec tes doigts ! Je
jouis, suce moi, Oh que c'est bon !
 
Sur ces dernires paroles  peine articules, elle s'est effondre en mettant
un jet de cyprine comme je ne lui en avais encore jamais connu. Elle reprit
rapidement ses esprits et me dit dans un rle :
 
- Maintenant, je veux que tu me pntre, je veux que tu jouisse de nouveau
dans mon corps, prends-moi
 
- Tout de suite mon amour, mes toi en levrette, j'en ai envie.
 
Elle s'agenouilla et me tendit ses fesses. Je m'introduisis dans son sexe tout
lubrifi en commenant mon mouvement de va-et-vient. Je prenais mon temps car
je voulais pouvoir la conduire  nouveau au septime ciel. Je la tenais par
les hanches, et c'est elle qui donnait de grands coups pour que je la pntre
bien  fond. Je remarquai qu' la suite de mes attouchements sur son anus,
celui-ci ne s'tait pas referm compltement et tout naturellement j'y
introduisis  nouveau un, puis deux et enfin trois doigts. Jolle reprit ses
gmissements et vint de plus en plus fort s'empaler sur mon sexe raide comme
une barre de fer. Puis n'y tenant plus, je sortis de son sexe et je
m'introduisais entre ses fesses qui m'absorbrent sans effort. Pendant ce
temps, une de mes mains partit  la conqute de sa chatte et j'y introduisais
deux doigts pendant que mon pouce lui caressait le clitoris. J'eus
l'impression qu'elle n'attendait que cela pour se dchaner  nouveau et elle
me donna des coups de croupe si violents que je jouis dans ses entrailles en
de longs jets de sperme chaud. Elle s'croula, les fesses en l'air et me
murmura :
 
- Chri, je n'osais pas te le demander, mais je suis heureuse que tu m'ai
prise par derrire, j'adore que l'on me pntre le cul, c'est sublime.
 
Elle se retourna et pour que je sois prsentable, elle me nettoya parfaitement
le sexe en me suant une nouvelle fois, mais en faisant attention de ne pas me
faire jouir. Cette toilette termine, elle me demanda :
 
- Peux-tu me laisser deux minutes, je dois absolument me concentrer pour bien
refermer mon petit cul, je ne voudrais pas qu'en marchant, ton sperme qui a si
bon got s'coule et dgouline le long de mes cuisses.
 
Quelques instants plus tard, aprs un dernier baiser accompagn naturellement
de caresses, nous nous sommes dirigs vers l'endroit o nos amis devaient
prparer le djeuner. C'est alors que Jolle clata d'un rire sonore et
cristallin dont elle a le secret et me dit :
 
- Je crois qu'il serait prfrable que nous ramenions quand mme un peu de
bois, car sans cela ils risqueraient de nous poser des questions auxquelles je
n'ai aucune envie de rpondre.
 
Nous ramassmes chacun deux morceaux de bois rejets sur la plage par la mer
et rejoignmes nos deux amis. Sur le chemin du retour, elle se lova contre
moi, provoquant une lgre rection et me murmura  l'oreille :
 
- Ce que je t'ai dit tout  l'heure en te parlant de Martine doit rester entre
nous. Si tu ne sais pas tenir ta langue, je te prviens, je te coupe les
couilles.
 
Joignant le geste  la parole, elle m'attrapa par le sexe et me serra les
testicules avec douceur et ce fut plus une caresse qu'une violence. Je luis
rpondis :
 
- Rassure toi, ma chrie je ne trahirai pas ton secret, mais c'est au nom de
notre amiti et non par crainte des reprsailles ventuelles que tu as
formules  mon gard.
 
Nous les avons trouvs autour d'un feu de bois qu'ils avaient allum avec les
brindilles que nous avions ramenes prcdemment. Ils semblaient nous
attendre, et je notai que Martine avait conserv son slip de bain. Avant
qu'ils n'aient pu prononcer une parole, Jolle s'est crie en prenant un air
furieux :
 
- Eh bien Jean-Paul, tu peux tre fier de toi, tu parles d'un bled dans lequel
tu nous as attirs, nous avons du faire plusieurs kilomtres pour trouver
enfin ces quelques malheureux bouts de bois.
 
Jean-Paul, sans se dpartir de son calme lui a alors rpondu :
 
- Je suis dsol, mais d'habitude il est possible d'en trouver trs facilement
le long de la plage. Ce doit tre la dernire tempte qui les a ramasss. Mais
vous avez eu raison d'insister et de prendre votre temps. Cela nous a permis
de faire plus ample connaissance Martine et moi.
 
J'eus juste le temps de remarquer que Martine faisait non de la tte  sa
grande soeur. Je fis celui qui n'avait rien remarqu et demandai  Jean-Paul
s'il avait besoin d'aide. Il me rpondit que nous devrions retourner au bateau
pour y prendre la glacire avec laquelle il a prpar tout le ncessaire pour
le djeuner, pendant que "les filles" continueraient  s'occuper du feu.
Lorsque je l'entendis prononcer le mot de "filles", je sentis mon corps se
raidir, et un rapide coup d'oeil  Jolle me confirma qu'elle avait la mme
raction que moi. Pour moi ce terme est dgradant et semble rabaisser la gent
fminine  sa plus vile position. Si il aime bien faire l'amour avec celles
qu'il appelle vulgairement "les filles", qu'il ait au moins le bon got de les
respecter.
 
Nanmoins, nous nous sommes tous dirigs vers le bateau et aprs une petite
dizaine de minutes, nous tions de retour sur la plage avec le ncessaire pour
nous restaurer. En nous voyant dballer ce que nous avons dbarquer, Martine
nous fit remarquer qu'il n'y avait pas d'eau pour boire. Je lui expliquai donc
: 

- C'est une tradition que dans ces expdition, pour ne pas alourdir le bateau,
on n'emporte jamais d'eau potable. La seule eau douce emporte sert  faire la
vaisselle et ventuellement pour liminer le sel sur le corps aprs la
baignade. Mais, rassure toi, le vin que nous avons pris n'est pas trs fort et
si tu en bois modrment, je ne pense pas que cela soit bien mchant.
 
- D'accord, mais ne vous plaignez pas si tout  l'heure je suis un peu
pompette, Jolle sait que je ne supporte pas trs bien la boisson.
 
- Rassure-toi, si tu es un peu saoule, je te promets de ne pas profiter de la
situation.
 
Le repas se passa de la meilleur faon possible, et bien que chacun de nous
quatre ait fait honneur tant  la nourriture qu'au petit vin, tout le monde
avait semble-t-il les ides claires  la fin. Nous nous allongemes
tranquillement  l'ombre des arbres qui bordaient la plage pour commencer une
petite sieste. Au bout d'une demi-heure environ, Jean-Paul s'approcha de moi
et me glissa  l'oreille :
 
- Je vais m'absenter un peu avec Jolle, nous allons chercher du bois mais en
allant de l'autre ct, car je ne tiens pas  tre oblig d'aller aussi loin
que vous ce matin. Je te demande de rester prs du feu avec Martine, car si le
vent se lve, il ne faudrait pas que les braises risquent d'enflammer les
quelques arbres. Sois srieux, mais je crois que notre amie dort  poings
ferms.
 
Je vis Jean-Paul et Jolle s'loigner en prenant effectivement un chemin
diamtralement oppos  celui que nous avion emprunt le matin avec Jolle.
Cela me plut car sachant pertinemment ce qu'ils allaient faire je ne tenais
pas que ce soit dans les mmes lieux. A peine eurent-ils disparu au bout de la
plage que Martine qui tait sense dormir me dit :
 
- Stphane, s'il te plat, peux-tu te retourner, je vais retirer mon maillot,
et, bien que tu m'aies vue  poils hier, cela me gne que tu me regarde quand
je le retire.
 
- Si cela te fait plaisir, je suis d'accord, prviens-moi quand je pourrai me
retourner.
 
- Vas-y, je suis visible.
 
Je me suis retourn, et effectivement elle tait compltement nue, allonge
sur le ventre au milieu de son drap de bain. Je lui fis remarquer qu'il serait
bon qu'elle se remette de la crme solaire car celle que lui avait mise Jolle
dans la cabine le matin devait tre partie. Elle ne se fit pas prier, et pour
me faciliter l'opration elle carta lgrement les bras du corps et les
jambes. Je lui massai bien le dos et les reins en insistant sue les fesses.
pour qu'elle ne risque pas de prendre un coup de soleil mal plac, je fis mme
glisser mon majeur entre ses fesses, mais en prenant bien soin de ne pas me
rapprocher trop de son anus pour que ce massage ne puisse pas prendre une
tournure quivoque. Aprs environ cinq minutes de ce rgime, elle me dit :
 
- Maintenant, il faut que je me protge le devant. Je ne te demande pas de le
faire, parce que coinc comme tu l'es, tu vas encore me faire le coup d'hier
et je devrai finir toute seule.
 
Elle se retourna et je dcouvris que l'abondante toison brune qu'elle arborait
firement la veille avait compltement disparu. Elle vit ma surprise, et avec
un naturel dconcertant, elle me dit :
 
- Comment me trouves-tu comme cela ? J'ai bien cout ce que Jolle disait
hier et j'ai voulu commencer ds aujourd'hui les essais pour trouver le plus
rapidement possible la configuration qui me convient le mieux. Je voulais te
faire la surprise. Il n'y a que Jolle qui est au courant. Je voulais lui
cacher, mais ce matin dans la cabine, elle tait bien place pour s'en rendre
compte.
 
- Je prfre te voir comme tu es aujourd'hui, je ne suis pas un adepte des
pilosits pubiennes qui ressemblent  des forts vierges.
 
- C'est ce que j'ai compris lorsque tu en as parl hier avec Jolle. C'est
pour te faire plaisir que je l'ai limine, et maintenant je vais chercher la
forme adquate.
 
- Comment as-tu fait cela ?
 
- J'ai utilis le petit rasoir qui me sert pour les aisselles. Cela n'a pas
t pratique, mais je suis assez contente du rsultat, mme si il n'est pas
parfait. Je m'y suis reprises  plusieurs fois, car je ne voulais pas risquer
de me couper.
 
- Comme le disait Jolle cela ne va pas tre trs agrable  la repousse, tu y
as pens ?
 
- Bof ! on verra. si tu veux je te passe de la crme dans le dos, et aprs on
pourra chacun de notre ct nous protger la poitrine.
 
Je m'allonge sur le ventre et elle commence  bien me masser le dos pour me
mettre la crme solaire. En tournant vers elle je m'aperois qu'elle s'est
assise en tailleur, me permettant ainsi de bien voir sa chatte. J'ai ainsi une
vue parfaite sur ses lvres qui ne sont cache par aucun obstacle. pour que je
sois bien protg, elle glisse imperceptiblement l'un de ses doigts entre mes
fesses. Quand elle a termin de m'enduire le dos, elle me dit :
 
- Maintenant tu peux te retourner pour te protger la poitrine pendant que
j'en fais autant.
 
En me retournant, je ne peux cacher une rection non ngligeable et, mutine
elle me dit :
 
- Je ne sais pas si c'est la vue de ma petite chatte rase ou mes caresses
entre tes fesses, mais je me rends compte que je ne te laisses pas
compltement indiffrent.
 
- Martine ne te fais pas de cinma, tu es la soeur d'une bonne copine et je ne
voudrais pas que nos relations dvient.
 
- Libre  toi, mais n'empche que tu bandes, et ne me dis pas que je n'y suis
pour rien.
 
Sur ces dernires paroles, elle empoigne le tube de crme solaire et commence
 s'enduire la poitrine et le ventre. Il me semble que la crme solaire est
pour elle surtout un prtexte pour se caresser. J'en profite galement pour
m'taler une bonne couche sur la poitrine et le ventre, sans oublier de me
protger le sexe car je suppose qu'un coup de soleil aussi mal plac doit tre
particulirement douloureux. Elle me regarde faire et me dit
 
- Tu as raison de te protger. C'est comme moi, il va falloir que je me
protge bien mon petit Mont de Vnus, car c'est la premire fois qu'il prend
l'air et je ne voudrais pas en avoir le souvenir cuisant pendant plusieurs
jours.
 
Elle prend alors une bonne quantit de crme dans sa main et commence  s'en
enduite le bas du ventre et le haut des cuisses. Elle dcrit de grands cercles
en prenant soin de bien rpartie la crme. Progressivement, ses doigts se
rapprochent de son pubis en diminuant la dimension des cercles. Elle relve
lgrement les genoux en cartant les jambes. Je me dis que si j'tais en face
d'elle, j'aurais une vue splendide sur son intimit que rien ne cache. Je vois
sa main maintenant masser dlicatement la partie qui se trouve entre les
cuisses et ses lvres. Elle ralentit progressivement ses mouvements et je vois
sa main droite se plaquer sur son sexe. Avec sa main gauche qui pendant ce
temps n'est pas reste inactive elle se caresse la poitrine, s'attardant sur
ses mamelons firement rigs. Elle les contourne, les pinces lgrement et
les titilles pour les faire se dresser le plus possible. Pendant ce temps, je
vois que sa main droite n'est plus totalement inactive sur son sexe. En effet
je vois son majeur effectuer de petits mouvements qui ne laissent aucun doute
sur son activit. Elle caresse son clitoris sans s'occuper de ce qui
l'entoure. Je la vois s'activer et son ventre commence  onduler sous les
ondes bienfaisantes que doit dgager son bouton d'amour. Elle acclre ses
mouvements et carte maintenant les cuisses au maximum. Je l'entends haleter
sous ses caresses. progressivement je vois son corps se tendres comme un arc.
Tout  coup, elle soulve ses reins dans un spasme qu'elle ne peut contrler
et retombe inerte sur son drap de bain, presque inconsciente. Elle garde sa
main plaque sur son sexe, le majeur  l'entre de sa vulve.
 
Elle reprend progressivement ses esprit, et se tournant alors vers moi,
dcouvre mon rection. Elle prend conscience qu'elle vient de se masturber en
compagnie d'un homme et que cela ne l'a pas laiss indiffrent, bien au
contraire. Je comprends que maintenant qu'en ma compagnie, elle n'aura plus de
retenue due  une fausse pudeur. Elle s'est donne du plaisir et n'en a pas
honte. Elle esquisse un sourire et me dit calmement :
 
- Excuse-moi Stphane, je ne voulais pas me donner en spectacle. Mais quand ma
main s'est approche de mon sexe pour taler la crme, j'ai senti un besoin
imprieux de me caresser. Je n'ai pas pu me retenir, et je ne pensais mme pas
que tu tais  ct de moi. Malheureusement, comme  chaque que je me donne du
plaisir, je reste sur ma faim, car comme me l'a dj souvent dit Jolle, il
n'y a vraiment que la pntration par un homme qui peut calmer totalement une
femme.
 
- Mais tu ne m'as pas choqu, ce n'est pas la premire fois que je contemple
une femme qui se masturbe. Moi aussi, cela m'arrive parfois lorsque je sens
que je ne peux plus contenir la semence que l'excitation a gnre, et que je
ne peux en faire bnficier une partenaire.
 
Volontairement, j'tais rest dans le vague pour ne pas qu'elle puisse prendre
mes propos pour une invitation  faire l'amour ensemble. effectivement mon
sexe tait en pleine rection, mais je me contrlais assez pour ne pas avoir
besoin de me masturber pour me calmer. Martine me regarda droit dans les yeux
et me dclara :
 
- Puisque nous n'avons rien d'autre  faire et que je me sens un peu fatigue
par ma petite sance, je pense que le mieux est de profiter que nous sommes 
l'ombre pour faire une petite sieste. Jean-Paul et Jolle doivent tre en
train de se faire l'amour comme toi tout  l'heure avec Jolle et ils ne sont
certainement pas prts de revenir.
 
- Tu as raison, moi aussi je vais faire une petite sieste. En ce qui concerne,
Jolle, je dois dire que si nous n'avions pas faire l'amour ce matin, je
n'aurais pas pu rsister  ta petite sance, et pour ne pas te violer,
j'aurais t oblig d'avoir recours  la mme pratique que toi, mme si cela
ne remplace pas.
 
Nous nous sommes donc chacun allongs sur notre drap de bain en je fermai les
yeux, ce qui entrana une rapide somnolence, qui se transforma en sommeil
profond. Au bout d'un temps que je ne pus dterminer, je sentis une main qui
doucement commenait  caresser mon sexe. Jolle tait donc revenue, mais je
pensais qu'elle exagrait en prsence de sa soeur. Je la laissai faire me
disant que Martine devait dormir, car elle tait bien fatigue et, elle
n'tait pas rveille par des caresses. Comme toujours, les caresses de Jolle
m'taient agrables et mon sexe prit rapidement sa plus grande dimension et se
dresse firement. Lentement, elle fait descendre sa main vers la base de ma
verge et continue en me caressant les bourses. ses lvres se posent
dlicatement sur mon gland et sa langue me titille le petit trou. Je sui aux
anges et luis dit :
 
- Continue, ma chrie, c'est bon et tu sais que j'adore ce que tu me fais.
Prends toutes les initiatives que tu veux, je te suis.
 
Trop occupe, elle ne me rpond pas et continue son petit mange. Je me laisse
faire et profite au maximum de ses caresses. Elle enfonce progressivement mon
sexe dans sa bouche et commence un lent va-et-vient des plus savoureux. Sa
bouche quitte mon sexe pour me donner de petits baisers sur le ventre pendant
que sa main remonte pour me masturber lentement. Je suis aux anges. Elle
reprend ma verge en bouche et ses doigts se dirigent alors vers la raie de mes
fesses. tous en me suant, elle commence  titiller mon anus et au bout de
quelques instants, elle prsente un doigt  l'entre. A nouveau, je lui dis :
 
- Comme tu me fais cela bien, c'est vritablement un dlice. Continue, je t'en
prie.
 
Elle ne se fait pas prier et commence  introduire un doigt dans mon anus,
puis deux et enfin trois. A ce moment, l'excitation devient trop forte compte
de ce que j'ai vcu avec sa soeur en dbut d'aprs-midi et je lche toute ma
semence. Je reste encore quelques instants les yeux ferms pour mieux savourer
ces instants dlicats o elle garde encore ma verge en bouche et ses doigts
enfoncs en moi. Je repense  la rflexion qu'elle m'a faite en revenant avec
le bois et me dis que moi, je ne risque pas de laisser couler de sperme en
marchand.
 
Envahi de bonheur, je me dtends compltement et j'entrouvre les yeux. Je suis
alors saisi de panique, car j'ai  proximit des yeux le pubis compltement
ras de Martine. Je me redresse brutalement et constate que c'est bien elle et
non sa soeur comme je me l'imaginais qui vient de me gratifier de cette
fellation merveilleuse. Je prends mon air le plus svre et lui dis :
 
- Mais qu'est-ce que tu viens de faire ? Qui t'a permis, tu sais que je ne
veux pas.
 
- Ne crie pas comme cela, tu vas ameuter tout le quartier. Ce n'est pas un
drame. D'ailleurs, je n'y suis pour rien. Je t'ai simplement lgrement
caress, et aprs c'est toi qui m'a dit de continuer. De toute faon, je crois
que cela t'a donn du plaisir. Je suis dsole, mais je comprends que tu
aurais prfr que ce soit Jolle. Tu es un salaud. tu me mprise parce que je
n'ai que 16 ans.
 
- Mais non, je ne te mprise pas, il faut aussi me comprendre, tu es bien
jeune, et s'il n'y avait pas eu Jean-Paul et Jolle, nous ne nous serions
certainement jamais rencontrs et nous ne serions pas  poils cte  cte sur
une plage dserte.
 
Elle vint alors se blottir dans mes bras et se mit tout doucement 
pleurnicher comme une enfant gte qu'elle tait. Nous nous sommes alors
allongs sur mon grand drap de bain qui pouvait facilement accueillir deux
personnes, et je commenai  la consoler. J'tais sur le dos, et elle s'tait
installe en partie sur moi, sa poitrine contre la mienne et son entrejambe
sur ma cuisse. Elle resta un long moment blottie ainsi contre moi, et je dois
avouer que je trouvais bien agrable d'avoir ses petits seins contre moi.
Progressivement, ma main se mit  lui parcourir le dos sur lequel elle
glissait facilement grce  la crme solaire qui y tait encore. Elle se
remonta lgrement et vint m'embrasser sur la bouche. Je commenai par refuser
ce baiser en serrant fortement les lvres, mais la coquine n'en tait
videmment pas  son premier baiser, et rapidement, je me sui surpris 
carter les lvres et  accueillir sa langue dans ma bouche. Je retrouvai ce
got de sperme que j'apprciais tant et nous avons chang un baiser qui dura
un temps qu'il me fut impossible d'valuer.
 
Elle commena alors  me caresser la poitrine et  se tortiller sur moi. Je ne
me retenais plus, et moi aussi commenai  la caresser. Elle s'allongea sur le
dos et m'offrit tout son corps. Mes rticences m'agressrent  nouveau, mais
je me dis qu'elle m'avait donn un formidable plaisir et que je pouvais  mon
tour lui accorder un peu de plaisir en la caressant. Mes mains prirent
possession de sa jeune poitrine et en pousrent les petits seins dont les
mamelons se dressrent firement entre mes doigts. Ma bouche partit alors 
l'assaut de ses ttons, les titillant alternativement tandis que mes mains
soulevaient ses seins et caressaient son ventre plat. Ses jeux lui plaisaient,
car elle commenait  onduler lentement tout en ouvrant en grand le compas de
ses jambes. L'une de mes mains s'aventura vers son bas-ventre et commena 
lui caresser son pubis imberbe. elle se mit  ronronner et me dit dans un
souffle :
 
- Mon chri, je t'en supplie caresse moi bien j'ai en vie de toi, mais prends
ton temps, je veux en fin jouir totalement. tu sais que je suis encore vierge
et tu seras le premier  me pntrer. Mme Jolle n'a pas eu le droit d'y
mettre un doigt.
 
Lentement, je fis glisser un de mes doigts vers sa petite fente encore toute
neuve, et je commenai la caresse qu'elle s'tait faite tout  l'heure et qui
lui avait donn tant de plaisir. Mon doigt rencontra son clitoris dj dress
comme un soldat au garde  vous, et je me mis  le titiller doucement. Ma
bouche avait repris la sienne et mon autre main s'occupait toujours de sa
poitrine. Mon doigt put vrifier son tat d'excitation, car il tait tout
mouill de sa liqueur intime. Je le portai  ses lvres pour qu'elle se
connaisse mieux. elle apprcia mon geste et sua longuement ce doigt rempli de
ses effluves. Je repris ma position  l'entre de sa vulve et continue  la
caresser, passant de son clitoris  ses grandes lvres, puis m'aventurant vers
son antre garde par ses petites lvres et ferme pour quelques instants
encore par son hymen. Je continuais mes caresses sur toutes les parties
sensibles de son corps, je voulais que cette premire pntration soit un
plaisir, et non un mauvais souvenir comme pour sa soeur. Ce fut elle qui
brusquement me dit :
 
- Prends moi chri ! Je n'en peux plus, pntre en moi, fais-moi jouir !
 
Je dcide d'accder  sa demande, et je m'allongerai sur elle. Elle avait
cart compltement ses jambes et je pus voir son intimit. Je me suis allong
sur elle mais je dcide d'attendre encore un peu. Brusquement, elle passa
l'une de ses mains entre nous, saisit ma verge et la plaa  l'entre de son
sexe. Je lus dans ses yeux tout ce qu'elle n'osait pas me dire, visiblement
impressionne par son geste. Je m'appuyai lentement sur elle pendant qu'elle
conservait ma verge dans sa main. Puis elle me lcha et ferma les yeux et me
susurrant :
 
- Stphane chri je t'en prie, je t'attends !
 
Je forai doucement sur son hymen, et sentis une lgre rsistance. Ce fut
elle qui dans un mouvement en avant prit la dcision finale. Ce geste
dclencha sur son visage une rapide contraction, puis ce fut un sourire de
bien-tre. Je sentis immdiatement un coulement chaud confirmant la perte de
sa virginit et commenai immdiatement un lent mouvement de va-et-vient. Je
savais que ses chairs intimes taient meurtries, et je la sentais partage
entre la lgre douleur due  cette meurtrissure et le bonheur d'tre enfin
pntre. elle se dtendit progressivement, et je compris que maintenant toute
douleur avait disparu, ses scrtions assurant une lubrification efficace de
son sexe. Je faisait un effort important pour me retenir, sachant que lors
d'un premier rapport toute femme est toujours longue pour accder  l'orgasme.
Elle lanait son bassin au devant de moi et murmurait des tas de paroles
incomprhensibles. Tout  coup, je sentis les parois de son sexe se contracter
sur ma verge et je sus qu'elle arrivait au port. Immdiatement j'acclrai mes
mouvements en elle et brutalement j'jaculais en elle au moment o elle me
gratifiait d'un orgasme que je n'attendais d'une adolescente lors de la perte
de sa virginit. Elle rouvrit les yeux et me dit amoureusement :
 
- Merci, mon chri. Moi qui avais si peur de cette dfloration, j'ai trouv
cela formidable. Je n'ai jamais autant joui avec les caresses de Jolle ou de
mes copines.
 
- Ce n'est pas moi le seul responsable, je pense que tu aimes l'amour et que
les caresses que ta prodigues ta soeur t'ont bien prpares  la rvlation
d'aujourd'hui. Mais pourquoi m'as tu fais jaculer avant de faire l'amour.
 
- Mais mon chri, lorsque j'ai vu ton tat d'excitation je me suis dit que si
tu me prenais directement, tu risquait de jouir trop vite et de me laisser sur
ma faim. Jolle m'a tellement mise en garde aprs de qu'elle a vcu lors de la
perte de son pucelage.
 
Progressivement mon sexe ressortait du vagin de Martine, mais nous ne pouvions
pas nous sparer. Nous nous sommes mis sur le ct et elle passa sa jambe sur
moi pour que mon gland reste  proximit de son intimit. C'est ainsi que nous
nous sommes endormis, tant trop fatigus pour refaire immdiatement l'amour
et ayant besoin de rcuprer.
 
Lorsque j'ai ouvert les yeux, J'ai dcouvert que nous n'tions plus deux, mais
trois. Jolle nous avait rejoints et tait plaque dans le dos de Martine.
Celle dormait ou faisait semblant; Jolle avait un sourire de satisfaction et
commena  lui caresser lentement ses petits seins. Martine se rveilla et
tourna la tte vers sa soeur pour aller y qurir un baiser qui en disait long
sur leurs relations. L'ane se dtacha de nous descendit vers l'entrejambes
de sa soeur, et commena  nous sucer alternativement. Aprs nous avoir bien
nettoys tous les deux, elle nous dit en faisant semblant de s'adresses  sa
soeur :
 
- Ma chrie, je vois que tu as franchi le pas comme toute femme. Je suis
heureuse, car je sui persuade que Stphane a t un amant doux et dlicat. Je
le connais assez bien pour savoir qu'il a du prendre soin de toi et je ne
serais pas tonne que ds cette perte de pucelage, tu aies pris un plaisir
intense.
 
- Tu as raison grande soeur, Stphane a t formidable et je ne regrette pas
de lui avoir offert ce que l'on ne peut donner qu'une fois. J'ai bien ressenti
une petite douleur, mais ce n'est rien  ct du bonheur qu'il m'a donn. Mais
j'y pense, j'espre que nous n'avons pas tach le drap de bain.
 
- Rassure toi, tu n'as pas beaucoup saign et je viens de tout effacer.
Stphane avait un peu de sang sur la verge et tu en avais galement un peu qui
avait coul entre les fesses. Mais en vous suant  l'instant, j'ai tout
effac, et il n'y a que nous trois qui savons ce qui vient de se passer. Vous
ne savez tous les deux ce que je peux tre heureuse pour Martine. Stphane,
que penses-tu de la surprise que Martine t'a faite ? Je suis persuade que tu
apprcie su sexe ras. Je n'y suis pour rien je te le jure, mais j'ai t la
premire  le dcouvrir ce matin dans la cabine, et si nous vous avons fait
sortir tous les deux avec Jean-Paul, c'est parce que nous voulions que ce soit
toi qui le dcouvre le premier. Mais Stphane, si je ne me trompe pas, tu
bandes  nouveau, laisse moi faire.
 
Elle s'accroupit entre nos deux corps et recommena  nous sucer
alternativement, mais cette fois-ci dans le but plus prcis de nous exciter.
Ses mains n'taient pas non plus inactives et je finis par bander  nouveau
comme un puceau et Martine commena  donner des signes d'excitation bien
reconnaissables. Jolle continua son petit mange pendant quelques minutes et
finit par prsenter ma verge  l'entre du sexe de sa soeur. Je fus alors
surpris, car c'est Martine qui vint s'installer sur moi et qui s'empala
jusqu' la garde. Elle resta un court moment immobile puis commena des
mouvements de va-et-vient pour me faire coulisser en elle. Cette fois, c'est
elle qui menait la chevauche  son got. Par moments elle ralentissait la
cavalcade pour mieux la reprendre immdiatement. il lui arrivait mme de
s'arrter compltement pour que nous puissions reprendre notre souffle. Enfin,
elle acclra et vint s'crouler sur moi au moment prcis o j'jaculais en
elle.
 
Elle resta longtemps dans cette position, et Jolle toujours avide profita que
mon sexe ressortait tout penaud de sa soeur pour recueillir nos liqueurs
mlanges et nous faire notre toilette intime. C'est  ce moment l que
Jean-Paul revint vers notre trio. Dcouvrant le tableau, il nous dit :
 
- Je vois que pendant que je faisais le tour de l'le vous ne vous tes pas
trop ennuys. Moi qui prenais Martine pour une petite oie blanche, je vois
qu'elle cachait bien son jeu. Je comprends qu'elle est une obsde du sexe
comme sa soeur que j'adore pour cela. Mais il se fait tard et il va falloir
regagner le continent pour que Roger ne soit pas oblig de nous attendre
jusqu' la tombe de la nuit.
 
Nous nous sommes levs et c'est  ce moment l qu'il dcouvrit que Martine
avait sacrifi sa toison intime. Il en parut surpris, mais dclara :
 
- Je vois que Jolle  fait cole et je dois dire que cela te va bien. Tu as
raison, en gnral les hommes n'aiment pas trop les forts vierges pubiennes.
N'hsite pas  me demander mon avis, tu peux voir qu'avec ta soeur nous avons
trouv un dessin qui la met bien en valeur.
 
- Je te remercie de ta proposition, mais j'ai dcid seule de me raser ce
matin et je pense avoir assez de jugement pour choisir toute seule.
Actuellement je prfrerais demander l'avis de Stphane qui vient de me
dpuceler. De toute faon, si tu peux voir ma chatte, c'est parce que nous
sommes en vacances sur une plage et que nous faisons du naturisme ...
 
Voyant que Martine prenait un air agressif vis--vis de Jean-Paul qui tait
notre hte et qui nous avait procur ce bateau pour la journe, je pris
rapidement la dcision aprs un coup d'oeil furtif avec Jolle qui paraissait
chagrine de prcipiter le rembarquement.
 
- Si comme le disait Jean-Paul  l'instant nous ne voulons pas faire attendre
Roger, je propose de rembarquer tout le matriel et de regagner le port le
plus rapidement possible.
 
Nous nous sommes tous mis au travail et rapidement la plage fut aussi vide que
lorsque nous sommes arrivs. Je remarquai toutefois que Martine vitait d'tre
trop prs de Jean-Paul. Pendant la navigation, chacun d'entre nous put se
rincer du sel grce  l'eau douce que nous avions embarque et nous nous
sommes rhabills. Par provocation ou par got, je ne le serai certainement
jamais, Martine ne remit que sa jupe et son T-shirt, sachant trs bien qu'en
dbarquant, elle serait oblige de faire un grand pas pour descendre du bateau
et qu'automatiquement tout le monde prsent pourrait voir sous sa jupe. Jolle
s'habilla de la mme faon, mais en ajoutant un string ficelle. Quant  nous
avec Jean-Paul nous passmes seulement un short sur notre maillot de bain.
Environ deux heures plus tard, nous tions de retour au port, mais
contrairement  ce que nous pensions, Roger ne nous y attendait pas. Jean-Paul
nous dit de regagner la maison pendant qu'il irait le trouver chez lui.
 
Sur le chemin du retour, je dis  Jolle :
 
- Jean-Paul me parait bien nerveux, on dirait qu'il est fch, Je ne comprends
pas pourquoi.
 
- Que veux-tu, il a trs bien compris que ce matin nous avons fait l'amour en
allant chercher du bois. en plus, il me connat assez bien pour voir que
j'avais pris un plaisir qu'il me donne rarement. Dans la vie de couple, il n'y
a pas que le sexe. Je dois t'avouer que je me sens trs bien avec lui et nous
devrions nous mettre prochainement en mnage. Par contre du point de vue sexe,
c'est beaucoup plus agrable avec toi. Il en est conscient, mais ce matin cela
lui a fait mal lorsqu'il nous a vus revenir
 
- Je ne comprends pas, avant que vous arriviez, il m'a dit qu'il savait
pertinemment que nous avons t amants, et il m'a mme dit qu'il ne serait pas
oppose au triolisme.
 
- C'est son ct bravade. Il sait qu'il ne me satisfait pas compltement, il
n'aurait pas t capable comme toi mon chri de jouir au moins cinq fois dans
la journe. Il sait que je suis oblige de rencontrer d'autres partenaires,
mais cela lui fait toujours un peu mal. De plus lorsqu'il a su que Martine
venait avec nous, il s'est imagin qu'il pourrait la dpuceler pendant les
vacances, alors lorsqu'il a compris que ma petite soeur t'avait fait cadeau de
sa virginit, cela l'a rendu jaloux.
 
Pour la premire fois que nous tions revenus  terre Martine a pris la parole
pour s'crier :
 
- Dis donc, c'est un sacr coco ton Jean-Paul, non seulement il n'est pas
capable de te baiser comme tu en as besoin, mais il refuse que tu baises quand
tu en as envie et pour couronner le tout, il voulait me faire sauter mon
berlingot ! Il peut toujours se faire des illusion, mais je t'assure qu'il
n'est pas prs de mettre sa queue qui n'est mme pas belle dans ma chatte ni
dans mon cul. Au fait, mon chri, n'oublies pas que je suis encore vierge de
ce ct l, il faudra que tu t'en occupes, n'attends pas trop. Si je me suis
rase, c'est pour plaire  Stphane, pas pour que ce salaud s'en mle.
 
Martine se pendit  mon bras et se lova contre moi. Jolle intervint alors
pour calmer sa soeur.
 
- Martine chrie, comme je le l'ai dit, la vie  deux n'est pas qu'une
histoire de sexe. Il y a donc certaines circonstances qu'il vaut mieux ne pas
provoquer. Crois-moi, je continuerai  faire l'amour avec qui je veux quand
j'en aurai envie, et je te promets que ds ce soir il aura compris et qu'il
n'essaiera pas de te toucher tant que tu ne lui fera pas comprendre que tu en
as envie.
 
- Prviens-le bien qu'il s'il essaie de me baiser, je lui coupe les couilles.
 
Cette dernire rpartie de Martine me rappela la remarque de Jolle le matin
et je me demande en souriant intrieurement si ce n'tait pas une habitude
ancestrale de leur famille que d'masculer leurs amants aprs services rendus.
 
Devant tant de hargne, Jolle et moi restions pantois, mais je compris
brusquement pourquoi l'ane des deux soeurs avait tout mis en oeuvre pour que
Martine soit heureuse avec moi plutt qu'avec son compagnon. Lorsque nous
sommes arrivs  la maison Martine semblait calme. Nous fumes surpris d'y
trouver Jean-Paul qui nous expliqua que Roger s'tait propos pour le ramener
en voiture.
 
Ds que nous fumes arrivs dans la maison, notre premire raction  tous
quatre fut de vouloir prendre une douche. Martine, devanant tout le monde en
organisa le planning :
 
- Tout d'abord, il faut commencer par la personne de nous quatre qui a fait
preuve de la plus grande activit durant cette journe, et je pense que c'est
Jolle. Alors ma chrie,  toi l'honneur. Puis, le mieux, c'est qua tu sois
suivie par Jean-Paul qui ne te gnera pas pendant que tu t'essuieras. Et avec
Stphane, nous prendrons notre douche ensemble, ce sera plus pratique pour
nous savonner, et nous n'avons plus rien  nous cacher. Tout le monde est
d'accord ?
 
Devant notre silence, elle ajouta :
 
- Bon alors, adjug excution.
 
Tout le monde resta bouche be, mais Jolle se dirigea rapidement vers la
salle de bains. Malgr les recommandations qu'avec Jolle nous lui avions
faites, Martine ne put s'empcher de dclarer :
 
- Heureusement qu'elle a la sant, car aujourd'hui on peut dire qu'elle a
bigrement profit de notre sortie en mer.
 
Jean-Paul rpliqua comme si de rien tait :
 
- Tu peux le dire, mais Stphane n'a pas t mal non plus, car il vous a bien
satisfaites toutes les deux. Mais je pense qu'il est prfrable de ne pas
comptabiliser nos exploits. Ce que je souhaite, c'est que tout le monde ses
sente bien et puisse  la fin de notre sjour se dire : "J'ai bien profit de
mes vacances et j'aimerais recommencer".
 
Nous fumes Martine et moi, surpris de ses propos, mais sur un rapide clin
d'oeil de ma part, Monique comprit qu'il fallait dfinitivement clore cette
histoire et penser  la suite de notre sjour. Environ deux minutes plus tard,
Jolle fit irruption dans le grand sjour, compltement nue en disant :
 
- Jean-Paul mon chri, cela fait plus de cinq minutes que je t'appelle pour me
frotter dans le dos, viens vite.
 
Tous deux s'clipsrent vers la salle de bain et nous en avons dduit qu'ils
finiraient de prendre leur douche ensemble. Nous dcidmes donc d'attendre
allongs sur des chaises longues sur la terrasse en nous mettant  l'ombre.
Comme j'tais tout  ct de Martine je lui dis  voix basse.
 
- Je sais que pour toi, cela va reprsenter un gros effort, mais essaie de ne
pas trop provoquer notre ami. Ta soeur t'a expliqu la situation, ne mets pas
trop d'huile sur le feu. Je comprends trs bien ce que tu ressens  l'ide
qu'il s'tait fix comme objectif de te dpuceler, mais dis toi que c'est toi
qui a gagn et qu'il a perdu, tu n'en seras que plus forte par la suite. De
mme essaie de ne pas trop d'exhiber sans raison devant lui. Regarde, tu viens
de relever les jambes, et bien s'il tait en face de toi, tu l'aurais fait de
ma mme manire, et imagines sa raction en voyant ta chatte rase.
 
- O.K., tu as raison, je te jures de faire un gros effort mme si cela me
cote pour ma virginit, Mais figure toi que pour mes jambes, je ne me
rappelais plus que je n'ai pas remis ma culotte. Maintenant cela est tellement
naturel pour moi, que n'y pense mme plus. Si tu vois que tout le monde voit
ma chatte, fais le moi discrtement remarquer.
 
Vingt minutes plus tard environ, Jolle et Jean-Paul vinrent nous rejoindre
sur la terrasse, et nous sommes alls Martine et moi dans la salle de bain.
Nous nous sommes dshabills en tous deux sous la douche, j'ouvris les
robinets pour avoir l'eau  bonne temprature. Nous nous sommes savonns
mutuellement ce qui nous a procur  tous deux une excitation que pour ma part
je ne pouvais cacher (pour les femmes c'est plus facile). Martine me savonnant
copieusement le sexe me dit  voix basse :
 
- Je pense qu'il est prfrable de rester sages, car tu as dj beaucoup donn
aujourd'hui. contentons nous de nous caresser en nous savonnant, cela va nous
ragaillardir et nous mettre en forme pour tout  l'heure.
 
Aprs nous tre schs mutuellement, nous sommes sortis nus de la salle de
bains car nous n'allions pas remettre nos vtements sales. nous nous sommes
dirigs chacun dans notre chambre pour passer une tenue dcente. Au bout de
deux minutes, la porte de ma chambre s'ouvrit, et je vis entrer Martine
toujours entirement nue mais portant une partie de ses affaires dans les
bras. Je lui demande :
 
- Que fais-tu ?
 
- Tu le vois, je viens m'installer dans ta chambre. Aprs ce que nous avons
fait aujourd'hui, j'ai envie d'tre avec toi 24 h sur 24. Je veux dormir dans
tes bras, dans le mme lit que toi. Comme cela, si nous avons une urgence,
nous pourrons nous satisfaire sans tre obligs de courir dans les couloirs.
En, je serai plus en scurit vis  vis de Jean-Paul. Je crains un peu qu'il
n'ait pas compltement abandonn son projet de me baisser. En plus, comme j'ai
le sommeil lger, je serai rveill si tu le lves pour aller faire l'amour
avec une autre, et plus particulirement avec Jolle avec qui tu t'entends
merveilleusement bien sexuellement comme elle le dit elle-mme.
 
- Autrement dit, tu as dcid de me mettre le grappin dessus. Tu exiges mon
exclusivit. Mais moi, je ne t'ai jamais rien promis, tu m'as offert ta
virginit mais il n'y avait pas de contrat.
 
- Ne sois pas idiot, mon chri, je sais que tu continuera  faire l'amour avec
toutes les femmes que tu voudras, surtout Jolle. Mais j'ai surtout envie
d'tre dans tes bras le plus possible, de me donner totalement  toi, mais je
n'exige rien de toi, que de me supporter  tes cts pendant les vacances. Je
sais que ds qu'elles seront termines, nous irons chacun de notre ct. Mais
tu es un amant merveilleux et tu as russi  me faire jouir ds ma premire
pntration. Je veux tous apprendre de toi. Et si tu fais l'amour avec ma
soeur, je refuse que ce soit en cachette, j'exige d'tre au courant, et
pourquoi pas assister ou mme participer.
 
Ces dernires paroles me surprirent de la part d'une fille de 16 ans. Elle
avait donc dj compris beaucoup de choses sur les vrits de la vie. Je
l'embrassai sur ses lvres toutes mouilles et lui donnais mon accord.
 
- Tu as raison, moi aussi j'ai une envie folle d'tre le plus possible avec
toi, et j'allais te proposer de partager ta chambre. Mais puisque tu es l, on
va s'installer ici, en plus cette chambre est plus loin que la tienne de celle
que Jean-Paul et Jolle partagent. Mais fais attention, ne te ballade pas 
poils dans la maison. Je veux bien sur la terrasse pour prendre un bain de
soleil, mais pas en permanence.
 
Martine passa une robe lgre sur sa peau nue, et avons termin son
dmnagement. Lorsque tout a t termin, nous avons regagn le grand sjour
o nos amis nous attendaient autour d'une table o se trouvaient des boissons
fraches. Sans nous tre consults, nous avions tous quatre revtu des tenues
trs correctes compte tenu de nos penses intimes.
 
Jean-Paul et moi avions eu la mme ide de passer un pantalon de toile avec
chemise en lin pour moi et en coton lger pour Jean-Paul. Martine avait enfil
une petite robe de coton sans manche lgrement dcollete, mais dont le
boutonnage descendait jusqu' la taille et qui lui descendait  mi cuisses.
Jolle avait une jupe plisse et on T-shirt moulant. Je savais que Martine
n'avait rien mis sous sa robe, et je voyais que Jolle n'avait pas de
soutien-gorge, mais je ne savais pas si elle avait pris soin d'enfiler un
slip. Sa jupe ne laissant voir aucune marque de sous-vtement, j'en dduis que
soit elle avait mis un string ficelle, soit elle tait nue comme dans la
majorit des cas.
 
Nous avons pris un verre tranquillement et nous avons dcid d'aller dans un
petit restaurant servait de la cuisine locale que Jean-Paul connaissait. Nous
nous sommes tous serrs dans la voiture de Jean-Paul et quelques minutes plus
tard, nous tions attabls  la terrasse d'un restaurant en bordure de plage.
Le repas fut savoureux et nous nous sommes dtendus. Le bon vin aidant, nous
tions joyeux en sortant de dner. Jean-Paul tenait Jolle par la taille et
marchait devant nous. Ils dirent que le mieux pour tout le monde serait de
rentrer rapidement  la maison car cette journe en mer en dbut de vacances
nous avait tous trs fatigus.
 
Martine qui se cramponnait  mon bras leur dit :
 
- Rentrez si vous voulez, mais avec Stphane, je voudrais que nous rentrions 
pieds, ce n'est pas trs loin et j'ai besoin que nous ne soyons que tous les
deux, en plus, le vin m'a mont  la tte et si je me couche tout de suite, je
ne pourrai pas dormir.
 
Tous le monde acquiesa, et je vis Jolle et Jean-Paul partir seuls en voiture
vers la maison. Martine se lova contre moi et me murmura  l'oreille :
 
- Ouf ! cela fait du bien de n'tre que tous les deux. C'est la premire fois
depuis le dbut des vacances que ne nous ne risquons pas d'tre drangs par
eux. Par moments, j'prouve le besoin de respirer en dehors de Jolle, pas toi
? Quand elle est  proximit, j'ai toujours l'impression qu'elle me chaperonne.
 
Nous avons donc commenc  marcher sur la plage en nous serrant trs fort l'un
contre l'autre. Tous les trois pas, elle ou moi nous nous arrtions pour nous
embrasser. Brusquement, commena  dboutonner le haut de sa robe et me
demanda de la caresser. Elle se plaqua contre moi et comme je n'allais pas
assez vite, elle dfit la totalit des boutons jusqu' la taille et carta les
deux cts. Elle tait colle  moi. N'y tenant plus, je fis glisser tout le
haut de sa robe qui se transforma en jupe. Je la sentais heureuse de pouvoir
se promener la poitrine  l'air en toute impunit. Elle se plaqua  nouveau
contre moi en ouvrant ma chemise. J'tais heureux de sentir ses seins qui
maintenant je connaissais bien s'craser contre ma poitrine. Nous sommes
rests trs longtemps blottis sans bouger, sans mme nous embrasser, nous
tions bien d'tre ensemble, cela nous suffisait.
 
Nous avons enfin repris notre marche, les seins de Martine toujours firement
dresss dans la nuit. Elle posa sa main sur mes fesses  travers mon lger
pantalon et commena  me caresser lentement. pour ne pas tre en reste, je
passai ma main sous le bas de sa robe et moi aussi lui caressai les fesses
nues. Elle eut un ronronnement de chatte et se blottit plus fort contre moi.
si nous ne nous tions pas retenus, nous aurions fait l'amour immdiatement
sur la plage, mais nous aspirions  une communion plus subtile, tre ensemble,
se caresser, mais ne pas faire l'amour. Ceux qui ont dj vcu cela savent le
plaisir que l'on peut en retirer : savoir que l'on peut faire l'amour, mais
prfrer une treinte plus chaste. Et c'est dans enlacs de la sorte que nous
avons regagn la maison. au cours de notre promenade, nous avons bien aperu
d'autres couples, mais comme la nuit tait sans lune, je ne suis pas certain
qu'ils se soient rendu compte de notre comportement.
 
Lorsque nous sommes arrivs  la villa, Jean-Paul et Jolle dormaient dj, et
nous nous sommes couchs Martine et moi en prenant soin de ne pas faire trop
de bruit pour ne pas les rveiller. Ayant largement profit de notre journe,
nous nous sommes rapidement dshabills, et nous sommes allongs blottis sur
le lit. Quelques instants aprs, nous dormions profondment.
 
Je fus rveill par le jour qui tait grandement lev. Martine tait love
contre moi et je vis qu'elle avait ramen le drap sur nous. Elle s'veilla
progressivement mais resta blottie contre moi. Nous tions bien, je sentais de
douces sensations s'veiller en moi et je la sentais trs rceptrice. Je
passai ma main dans son dos en descendant vers ses fesses. Je fus surpris de
dcouvrir qu'elle avait remis un slip. 

Je lui dis alors :
 
- Tu as eu froid cette nuit ma chrie ?
 
- Non, mais ce sont des problmes de femmes. Cette en allant aux toilettes,
j'ai dcouvert des traces de sang, mais ce n'tait pas ma virginit. tu sais
que cela revient rgulirement. Heureusement, pour moi, cela ne dure jamais
longtemps, deux  trois jours maximum. Comme j'utilise des tampons depuis que
je suis rgle, cela ne m'empche pas de mettre des tenus lgres. Par contre,
je te demande de respecter mon intimit pendant ces quelques jours. Je te
ferai jouir souvent, et tu pourras aller avec Jolle si tu en as envie.
 
- Pourquoi faire tant de cas d'une chose qui est si naturelle ? Pendant mes
tudes, il m'est arriv plusieurs fois de rester plus de trois jours sans
faire l'amour et je n'en suis pas mort. Je saurai t'attendre. Mais au fait
cela prouve que tu n'es pas enceinte.
 
- Salaud ! D'abord j'tais encore pucelle hier matin, et en plus cela fait
trois mois que je prends la pilule en prvision de ces vacances. Tant que l'on
ne vit pas en couple, c'est  la fille de penser  ces choses l. Par contre,
moi je t'ai fait entirement confiance en ne te demandant pas de mettre de
prservatif, je pense que si tu avais eu le Sida tu en aurais mis un en
premier avec Jolle.
 
- Ne t'nerve pas comme cela. Nous sommes bien ensemble et tu sais trs bien
que j'ai une entire confiance en toi. Par contre j'ai une petite question que
tu vas trouver certainement indiscrte : "Lorsque tu m'as fait la premire
fellation, cela a t merveilleux. Tu m'as dit que c'tait la premire que tu
faisais, comment as-tu pu apprendre ? Mme quand on est dou, ce n'est pas
inn"
 
- Tu es bien le premier  qui j'ai prodigu cette caresses que les hommes
apprcient tant. Vois-tu, cela fait plusieurs annes que j'observe
discrtement Jolle lorsqu'elle reoit des garons  la maison. J'ai donc pu
savoir comment elle faisait. En ce qui te concerne, je regardais dj,, et je
savais ce que tu aimais particulirement. tu m'en veux ?
 
Devant tant de candeur, je suis rest interloqu. Je trouvai toutefois les
moyens de rpondre.
 
- Tu n'as pas honte, tu avais  peine 14 ans que tu observais ta soeur quand
elle faisait l'amour. Je comprends mieux maintenant toutes tes capacits.
 
- Je dois reconnatre que la pratique permet encore de s'amliorer.
 
Nous nous sommes tus et tions bien blottis l'un contre l'autre. Vers dix
heures, j'entendis frapper  la porte de ma chambre.
 
- Qui est-ce ?
 
- C'est moi Jolle, je peux entrer, tu es visible ?
 
- Bien sur, entre.
 
Elle ouvrit la porte de ma chambre et nous dcouvrit, Martine et moi enlacs.
Elle nous dclara alors :
 
- Ouf, je suis rassure, je venais justement te demander si tu savais o tait
ma soeur, car je viens de dcouvrir qu'elle n'est pas dans sa chambre et que
ses affaires n'y sont plus non plus.
 
- Grande soeur chrie, tu devais bien te douter que j'tais ici pour plusieurs
raisons : tout d'abord parce que j'ai besoin de Stphane contre moi, et aprs
pour tre sure que ton amant ne viendra pas m'ennuyer dans la nuit pendant que
tu dors.
 
Je rappelai  Martine qu'elle m'avait promis de ne plus tenir ce genre de
propos, car Jean-Paul est plus qu'an amant pour Jolle, et en plus nous sommes
chez lui. Martine ajouta alors  l'adresse de sa soeur ane :
 
- Aujourd'hui, pas de baignade j'ai mes rgles et tu sais que je ne n'aime pas
tre dans l'eau pendant ces priodes.
 
Nous avons pris une douche, et une fois habills, nous avons gagn le grand
sjour. En prenant notre petit-djeuner, Jean-Paul s'est approch de nous et
nous a dclar :
 
- Jolle vient de me dire que ces jours-ci, vous aviez l'intention de visiter
la rgion plutt que d'aller  la plage. Si vous voulez, vous n'avez qu'
prendre la voiture, je n'en aurai pas besoin.
 
Je l'ai remerci, et pendant trois jours, nous avons pu Martine et moi visiter
toute la rgion. Nous entrions dans les petites glises de campagne et le
chapelles, nous longions les chemins de douaniers, nous en profitions pour
manger dans de petits restaurants sympathiques. Nous tions surtout heureux de
n'tre que tous les deux. Martine n'avait plus d'animosit envers Jean-Paul,
et ce dernier semblait avoir retrouv sa srnit depuis qu'il ne ctoyait
plus le corps nu de Martine toute la journe. Plusieurs fois durant cette
priode, elle me fit jouir soit en me suant, soit en me masturbant dans des
endroits souvent insolite. quand je lui demandai pourquoi elle faisait cela,
elle me rpondit :
 
- Je vois bien que tu as envie de moi, mais je ne peux pas encore me dcider,
c'est la premire fois que j'ai mes rgles depuis que je sui femme. Je ne
voudrais pas que lorsqu'elles seront termines et que nous reprendrons nos
joutes sexuelles, tu sois trop excit. Alors je prfre prvoir.
 
Un matin Martine se leva pour satisfaire un besoin tout ce qu'il y a de plus
naturel. Quand elle revint se lover contre moi, elle n'avait pas remis son
slip, et j'en dduisis que sa priode des rgles tait termine. Elle se
blottit contre moi et nous commenmes  nous caresser. Nous tions impatients
de redcouvrir nos corps. Nos mains courraient sur nous. Je me suis baiss
pour embrasser son ventre plat que je venais de ngliger. J'tais attir par
son pubis glabre, et je descendis lentement. Elle carta les jambes comme une
invitation  un baiser plus intime. je m'empressai de la satisfaire, et
descendis lentement le long de son pubis ras. Ma langue vint s'attarder entre
ses lvres et j'ai commenc  titiller son clitoris qui tait dj dress et
tout dur. J'ai plaqu mes lvres sur les siennes, et ma langue trouva
naturellement le passage pour pntrer son vagin. Son sexe tait inond de ses
scrtions et je la voyais onduler de jouissance. Ses mouvements
s'acclrrent et elle se cabra au moment o une impressionnante quantit de
liqueur vaginale s'coula. Elle poussa un grand cri de satisfaction et
s'croula sur le lit bras et jambes largement carts. Nous sommes rests un
long moment, inertes mes lvres colles aux siennes et je dgustais sa liqueur
d'amour.
 
Je remarquai alors que sa toison pubienne commenait  repousser et qu'en plus
elle n'avait pas pu raser certains petits poils bien cachs  la base de son
sexe. Je lui en fis la remarque, et elle me dit :
 
- Quand je me suis rase, comme je voulais t'en faire la surprise, j'ai t
oblige de le faire seule et tu dois comprendre que je ne suis pas une
contorsionniste, et c'est normal que cela commence  repousser. Mon chri,
j'aimerais tant que ce soit toi qui me rase maintenant, je t'en prie fais le
tout de suite.
 
Elle releva les jambes en les cartant le plus possible pour bien me prsenter
toute cette partie de son anatomie. J'allai chercher un gant de toilette ainsi
que ma crme  raser et mon rasoir. J'ai bien mouill toute cette zone et j'ai
commenc  taler la crme moussante en massant doucement. Cette premire
opration dura assez longtemps, et je vis que cela ne la laissait pas
indiffrente. Lorsque la crme moussa abondamment, je pris mon rasoir, et
commenai l'opration dlicate du rasage proprement dit. J'avanais par petits
coups car j'avais la hantise de la couper, mais progressivement la partie
intime de son corps se dvoilait et il ne restait plus un seul poil. Je fus
trs prudent pour lui retirer les derniers petits poils se trouvant entre son
sexe et son anus. je dois dire que j'tais assez satisfait de mon travail et
que c'tait plus russi que lorsqu'elle avait ralis elle-mme l'opration.
Je repassai le gant humide pour retirer les dernires traces de crme  raser,
et pour parfaire le travail, je la massai avec ma lotion calmante aprs-rasage.
 
Elle trouva que ma lotion la calmait bien, car elle me dit que la premire
fois, elle avait senti le feu du rasoir pendant plus d'une heure. Pour lui
faire apprcier ce que j'avais ralis, je plaai un miroir entre ses cuisses,
et elle put dcouvrir qu'il n'y avait plus un seul poil sur tout son bas
ventre. Elle me dit :
 
- C'est formidable ce que tu viens de faire, jamais je ne pourrai le refaire
seule. je me sens toute  toi.
 
J'tais subjugu par la vue qu'elle m'offrait. Elle avait perdu toute pudeur
vis  vis de moi. Elle n'avait plus de limite. Je revins embrasser sa chatte
toute douce et j'y retrouvai l'odeur de mon aprs-rasage. Elle m'arrta en me
disant :
 
- Ce n'est pas de ta bouche dont j'ai besoin, je veux que tu me baises, je
n'en peux plus, cela fait trop longtemps.
 
- D'accord, mais cette fois-ci mets toi en levrette.
 
Elle se mit  genoux et le tendit sa croupe avec indcence. Je me suis
introduit dans on sexe et je commenai de lents mouvements de va-et-vient.
Apercevant un tube de crme solaire  porte de la main, je le pris et
l'ouvrant, je m'enduis le majeur de crme. J'avais une vue splendide sur son
anus qui m'attirait. Je prsentai mon majeur enduit de crme et commenai 
lui caresser. Elle fut surprise, mais ne refusa pas ma caresse. Je la massais
en faisant de petits cercles qui passaient sur son anus et sur ses fesses.
Lorsque je tentai d'introduire mon doigt dans son petit trou, je la sentis se
contracter. Je lui dis alors :
 
- Dtends-toi, tu as dj du observer ce genre d'introduction, ne serait ce
que parce que je l'ai souvent pratique avec Jolle et comme tu nous
piais.... Pour que ce soit agrable pour nous deux, il faut te dtendre.
 
Je la sentis effectivement se relcher, et mon majeur put la pntrer. pendant
tout ce temps, je continuais mes va-et-vient dans son sexe, mais je faisais le
maximum pour ne pas jaculer. Je compris que cette double pntration lui
plaisait, car maintenant elle venait bien au devant de mon doigt. Aprs
quelques minutes, je dcidai de glisser mon index en plus de mon majeur. Cette
fois je n'eus aucune peine et je la sentais qui commenait  jouir. Ses
mouvements taient de plus en plus violents, et je profitai de son orgasme
pour introduire un troisime doigt. Elle tait aux anges et me dit :
 
- Je pense que tu as une arrire pense car tu te rappelle parfaitement que je
suis encore pucelle du cul.
 
- Tu sais trs bien que dans quelques instants, ce ne sera plus le cas. Relve
bien tes fesses ma chrie, et dtends toi bien, je vais te prendre par ce
ct, et je sais que tu en as envie, mme si tu as quelques craintes.
 
Elle ne dit rien et s'offrit compltement. je la massais profondment avec mes
trois doigts bien enfoncs en elle. Je me suis retir de son sexe, j'ai retir
mes doigts de son anus et j'y ai prsent ma virilit  l'entre. Je n'eus pas
pousser trs fort pour entrer en elle. Je me flicitai de l'avoir bien
prpare. Je ne sentis aucune rticence, et progressivement je fis entrer la
totalit de ma verge en elle. Lorsque je fus compltement en elle, je restai
immobile et lui demandai :
 
- Es-tu contente ma chrie ? Je suis maintenant entirement en toi, j'espre
que tu n'as pas mal.
 
- Tu es formidable, Jolle a raison, tu es d'une douceur exemplaire.
Maintenant continue, je veux que tu dcharge en moi.
 
Ces paroles furent du miel pour moi, et je commenai mon va-et-vient dans on
anus. J'tais videmment plus  l'troit que dans sa chatte, mais j'adore a.
Pour l'aider  atteindre l'orgasme, je lanai l'une de mes mains  l'assaut de
sa chatte rase, et je lui titillai le clitoris. De mon autre main, je devais
la tenir serre contre moi, ses fesses contre mon ventre pour que ses
mouvements plus ou moins dsordonns ne m'jectent pas d'elle. Puis
brusquement, je sentis son anus se crisper sur mon sexe, on aurait cru qu'elle
voulait le couper, et avec un grand cri elle libra  nouveau une grande
quantit de cyprine qui inonda ma main. Je ne pus me retenir plus longtemps et
j'envoyai tout mon sperme dans ses entrailles, ce qui dclencha un deuxime
orgasme pour Martine.
 
Mon sexe se retira lentement d'entre ses fesses, et je vis une partie de mon
sperme ressortir. Elle se retourna vers moi et se blottit  nouveau en me
disant :
 
- Je suis heureuse, et je ne regrette pas de t'avoir provoqu l'autre jour. Je
t'ai donn mes trois pucelages, bouche sexe et cul, et je dois dire que tu as
t formidable, car  chaque fois, ds la premire exprience, j'ai eu une
jouissance que je n'attendais pas. Je craignais le got du sperme dans ma
bouche et tu me l'a fait aimer, je craignais la dchirure de mon hymen et je
ne l'ai pratiquement sentie, j'avais peur que tu me dchire l'anus et cela a
t formidable. Jolle avait raison de me dire que tu tais trs doux. Si une
de mes amies est dans la mme situation que moi il y a quelques jour, tu
accepterais de l'aider  passer le pas ?
 
- Si c'est toi qui me le demande, tu sais que je ne pourrai pas te le refuser,
mais dans ce cas je prfrerai que tu sois avec nous.
 
- O.K. j'y penserai  l'occasion.
 
Sur ces bonnes paroles, nous avons pris une couche et nous avons rejoint
Jolle qui tait dj leve depuis longtemps et qui nous attendait dans le
sjour. En la rejoignant elle nous dit :
 
- Je vois que les petits problmes qui gnaient Martine ces derniers jours
sont termins, car nous avons entendu que vous aviez pas mal de retard 
rattraper. Vous avez eu raison et profitez en bien. Ces quelques jours o nous
avons t seuls avec Jean-Paul nous ont permis de reprendre des relations
normales.
 
Martine s'approcha de sa soeur et lui dit :
 
- Grande soeur chrie, je te remercie de m'avoir conseill de commencer ma vie
sexuelle avec Stphane, il est trs doux. Ce matin, il m'a prise par derrire
et j'ai joui tout de suite.
 
- Tu veux dire qu'il t'a encule ?
 
- Bien sur et il a t formidable. Quel dommage que tu n'aies pas pu
bnficier de ses services pour toi.
 
- Comme je te l'ai dit, et c'est pour cela que je t'avait mise en garde, le
premier qui me l'a fait tait tellement excit qu'il ne m'a pas assez prpare
et que j'ai t lgrement dchire. il a fallu effectivement que Stphane, me
le fasse apprcier pour que je n'aie plus d'apprhension. Mais parfois encore,
je tombe sur des partenaires qui n'ont pas la patience et alors je ne jouis
pas et je les dteste.
 
Ces vacances se prolongrent encore pendant deux semaines et nous vivions
comme deux couples. Toutefois s'il m'arrivait de faire l'amour avec Jolle
avec le plein accord de Martine et de Jean-Paul, celui-ci n'eut jamais le
droit aux faveurs de Martine, non pas parce que je m'y opposais, mais c'tait
Jolle qui ne voulait pas disant qu'il avait dj du mal  la contenter elle,
et donc elle serait en manque et ne pourrait plus rpondre de ses actes.
 
Tout ceci s'est pass il y a maintenant plus de cinq ans. Depuis, Jolle a
rompu avec Jean-Paul, et moi je sui mari avec Martine. Nous partageons une
vie heureuse et nous recevons frquemment la soeur de mon pouse soit seule,
soit avec ses relations qui se succdent assez rgulirement. Martine s'est
fait dfinitivement piler et Jolle a toujours sa petite pointe de poils.
Lorsqu'elle vient chez nous, nous nous remmorons ces fabuleuses vacances et
frquemment ces souvenirs se terminent par une activit sexuelle partage soit
 trois, soit  quatre selon que Jolle est seule ou accompagne.
 
Dernier dtail, avec Martine, nous attendons un petite fille qui viendra nous
rejoindre d'ici cinq mois environ. Nous avons prvu de la prnommer Jolle
comme sa tante, car c'est  elle que nous devons notre bonheur.
 
Stphane.


 
                                       

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
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