VACANCES EN FAMILLE (1->6) (Par J. Bayec)

title: Vacances en famille
part: Complete
author: J. Bayec
language: Francais
age: 15 ans
published: 04/04/2000


Cet t-l, Nicole et Janine avaient dcid de passer leurs vacances ensemble
dans le midi avec leurs filles respectives Martine et Marie. Les deux femmes
s'taient rencontres par hasard quelques annes plus tt alors qu'elles
venaient toutes deux de perdre leurs maris. Elles s'taient trouves de
nombreux points communs, outre leur veuvage et leur fille de seize ans. Les
deux jeunes filles, quant  elles, avaient vite fait connaissance et taient
devenues les meilleures amies du monde. Janine avait lou une villa en
Provence,  l'cart de la foule, avec, pour la plus grande joie des! filles,
une piscine. La veille du dpart, il fut dcid de se runir chez Janine, qui
possdait un magasin de vtements, afin de pouvoir partir tt le lendemain.
 


- Ce sera plus facile comme a, avait dit Janine. De plus, j'ai tout un stock
de vtements d't qui n'a pas t vendu. Vous pourrez choisir ce qui vous
plat pour les vacances.
 


Elle ajouta  l'adresse de Nicole:
 


- Il y a aussi de superbes maillots de bains trs sexy. Je suis sre qu'ils
vont te plaire.
 


Ainsi fut fait. Le vendredi soir, Nicole et sa fille dbarqurent chez Janine
avec leurs bagages. Elles se sentaient dj en vacances, dbarrasses des
soucis quotidiens et ravies  la pense de cette sance d'essayage. Janine et
Marie les accueillirent avec joie, les dbarrassrent de leurs valises et
s'empressrent de les conduire au salon. L, Janine avait dball un nombre
impressionnant de robes, jupes et autres maillots de bain.
 


- Que chacune fouille dans le tas, dit Janine. Les vtements d'abord. Nous
essayerons les maillots ensuite.
 


Elles ne se firent pas prier. Bientt les quatre femmes avaient jet leur
dvolu, qui sur une petite robe imprime, qui sur une minijupe en coton, qui
sur un ensemble de plage, etc...
 


- Je ne pense pas qu'une cabine d'essayage soit ncessaire, reprit Janine.
Nous sommes entre femmes aprs tout.
 


Personne ne la contredit. Nicole, qui avait choisi l'ensemble de plage, fut la
plus prompte  se mettre en culotte et soutien-gorge. Sa fille, Martine
s'empressa d'en faire autant pour essayer la minijupe et le corsage qui
l'avait sduite. Marie ne fut pas en retard pour pouvoir essayer la robe
imprime tandis que sa mre, suivant le mouvement, fut vite prte  enfiler
une autre robe. Une fois les quatre femmes rhabilles, les exclamations
fusrent. Chacune s'admirait, prenant des poses plus ou moins lascives et
clatait de rire pour un rien. Le petit jeu se rpta ainsi plusieurs fois
avant que tout le monde n'ait choisi ce qui lui convenait.
 


- Parfait, dit Janine. Il est temps d'essayer les maillots,  prsent.
 


Les trois autres applaudirent comme des gamines.
 


- J'ai dj choisi un maillot pour chacune. Bien sr, si a ne vous plat pas,
vous pourrez toujours changer.
 


Elle tendit  chacune une tenue de bain. Nicole dplia la sienne et s'exclama
en le montrant:
 


- Tu crois que je peux porter a ? J'ai l'impression que a ne va pas cacher
grand-chose.
 
- Mais si, mais si, rpondit Janine. Je suis certaine que ! tu seras parfaite
l-dedans.
 
- Si tu le dis.
 


Les deux filles avaient regard le maillot en souriant. C'est vrai qu'il y
avait bien peu de tissu. Elles attendaient avec impatience de voir l'effet
produit sur Nicole une fois enfil. Celle-ci reprit:
 


- Il semblerait que je sois le centre d'intrt du moment. Eh bien, puisqu'il
faut une premire, allons-y. Mais je vous interdis de rire.
 
- Pourquoi se moquerait-on de toi, dit sa fille. Tu es plutt bien foutue. Ce
maillot va t'aller comme un gant.
 
- Esprons-le, dit Nicole en retirant sa robe.
 


Elle jeta un regard circulaire, puis dgrafa son soutien-gorge. Ses seins
jaillirent. Ils taient imposants, compars  ceux de son amie, mais se
tenaient firement sans montrer le moindre signe d'affaissement. Sa fille
siffla doucement pour montrer son admiration.
 


- De quoi te plains-tu ? Dit-elle. Moi j'aimerais bien avoir les mmes  ton
ge.
 
- Merci ma chrie. J'espre que le reste ne te dcevra pas.
 


Elle tourna le dos et, lentement, comme une strip-teaseuse, fit glisser sa
culotte le long de ses jambes. Elle se pencha pour la dgager des ses pieds,
et offrit ses fesses aux regards des autres.
 


- Alors, fit-elle sans bouger. On n'applaudit pas l'artiste ?
 
- Jamais avant le final, dit Janine en riant.
 
- Petites vicieuses, reprit Nicole. Alors, le spectacle continue.
 


Prise au jeu, elle se pencha encore plus en avant et se caressa ses fesses.
 


- Encore ! Encore ! firent les autres.
 


Devant l'enthousiasme gnral, Nicole poursuivit. Des deux mains, elle carta
ses fesses donnant aux autres la vision parfaite de son cul. Des sifflets
fusrent, bientt suivis d'applaudissements.
 


- Gardez vos applaudissements pour la fin, dit-elle. Le meilleur est encore 
venir.
 


Elle relcha ses fesses et se redressa. Puis ramenant une main sur son ventre,
elle se retourna lentement. Son autre main jouait avec sa poitrine, pelotant
les seins lascivement. Elle passait sa langue sur ses lvres et lanait des
oeillades provocatrices.
 


- La chatte ! La chatte ! se mit  crier Janine. On veut voir la chatte !
 


Rapidement, Nicole changea la place de ses mains. Le mouvement avait t si
brusque que personne n'avait eu le temps d'apercevoir son sexe. Elle reprit
ses caresses sur sa poitrine, puis carta les doigts de son autre main. Rein
n'tait encore visible. Sa paume cachait toujours son sexe aux autres qui n'en
perdaient pas une miette. Finalement, elle retira sa main et tendit les bras
en un geste de! triomphe. Les autres se dchanrent, applaudissant  tout
rompre.
 


- Vous en voulez encore ? demanda Nicole.
 
- Oui, oui, rpondirent trois voix unanimes.
 


Nicole n'attendait que a. Elle s'assit sur l'accoudoir d'un fauteuil, carta
les jambes et rejeta sa tte en arrire. Son sexe largement ouvert attirait
tous les regards. Elle semblait comme grise et se sentait prte  toutes les
indcences. Ni la prsence de son amie, ni mme celle de sa propre fille ne
pouvait la retenir. Elle savoura son triomphe, puis, mue par une force
irrsistible, redressa la tte et, ramenant les mains vers son ventre, carta
les lvres de son clito qui montrait tous les signes d'une formidable
excitation.
 


- Magnifique ! s'exclama Janine. On dirait que tu as fait a toute ta vie.
 


Nicole revint lentement  la ralit. Elle se sentait vide! mais aussi un peu
honteuse de s'tre ainsi donne en spectacle devant trois autres femmes.
 


- Je, je ne sais pas ce qui m'a pris, bredouilla-t-elle en ramenant ses mains
devant son ventre.
 
- Tu as t gniale, maman, dit sa fille. Vraiment gniale !
 
- Tu, tu trouves ?
 
- Bien sr, pas vrai Marie ?
 
- Oh oui. J'ai ador.
 
- Nous avons toutes ador, reprit Janine.
 


Devant une telle unanimit, Nicole se rassrna. Aprs tout, si tout le monde
avait ador, pourquoi serait-elle honteuse. Elle aussi avait pris plaisir 
s'exhiber sans pudeur. Elle se rappela soudain le maillot de bain et allait le
saisir lorsqu'elle repensa aux paroles de Janine :
 


" C'est une villa superbe, avait dit cette dernire. Petite mais charmante
avec tout le confort et surtout une piscine. En outre, elle est compltement
isole du monde et entoure d! 'un mur de trois mtres de haut. Aucun risque
d'tre drang. On pourra mme se balader  poil sans gner qui que ce soit. "
 


Cette dernire phrase rsonna dans son esprit. " On pourra mme se balader 
poil sans gner qui que ce soit ". Elle regarda Janine et dit:
 


- Tout compte fait, je ne crois pas que je vais essayer le maillot.
 
- Ah bon, pourquoi ? demanda Janine tonne.
 
- Parce que je n'en aurais pas besoin. N'as-tu pas dit, je cite : On pourra
mme se balader  poil sans gner qui que ce soit ?
 
- C'est vrai.
 
- Alors pourquoi s'embarrasser de maillots de bains ?
 
- Ma foi, tu as raison. Vive la libert ! Tout le monde  poil sans contrainte
!
 
- C'est dommage, intervint Martine.
 
- Pourquoi est-ce dommage, ma chrie, demanda sa mre ?
 
- Parce que, pas de maillot de bain, pas d'essayage.
 
- Oh, mais est-ce-que ma petite fille ne serait pas une peu vicieuse, par
hasard ?
 
- Pas plus que toi, ma chre maman.
 
- Touche, dit Nicole.
 
- Peut-tre pourrions-nous contenter tout le monde, dit Janine. Il n'est pas
juste que ta mre soit la seule  s'tre dshabille en public. Que
penseriez-vous d'un concours de strip-tease ? Puisque de toutes faons nous
nous ctoierons tous les jours dans le plus simple appareil, pourquoi ne pas
commencer tout de suite ?
 
- Tout  fait d'accord, dit Nicole qui ne voulait pas tre la seule  s'tre
donne en spectacle.
 
- Accept, rpondirent les filles en choeur.
 
- Qui commence ? demanda Janine.
 
- Martine, pardi, dit sa mre. C'est elle qui vient de se plaindre.
 
- Et pourquoi pas un duo ? dit Marie. Martine et moi.
 
- Excellente ide, fit sa mre.
 
- D'accord, fit Martine. Mais je vous prviens, je n'ai ni la poitrine ni le
savoir-faire de ma mre.
 
- Aucune importance, ma chrie, dit sa mre. Tu verras, a vient tout seul.
Mais tout d'abord, il faut crer l'ambiance. Lumires tamises et musique.
 
- Je m'en charge, dit Janine.
 


Lorsque tout fut prt, les deux filles vinrent se placer au centre de la pice
et retirrent rapidement leurs vtements. Janine maniait le rayon lumineux
d'un spot comme une vraie professionnelle. Martine, contre toute attente,
dgrafa le soutien-gorge de son amie en suivant le rythme langoureux de la
musique et en ondulant lascivement. Marie fit de mme en essayant de suivre
les mouvements de son amie. Leurs poitrines menues, claires par le spot,
suscitrent des commentaires admiratifs. Les deux filles, tout en dansant
nonchalamment, se rapprochrent l'une de l'autre et firent mine de se caresser
les seins. Puis, leurs mains descendirent et se posrent sur les culottes.
Leurs ventres se soudrent et se frottrent en rythme sous le regard subjugu
de leurs mres. Finalement, Marie recula d'un pas et s'agenouillant, dculotta
lentement son amie. Elle se releva et ce fut au tour de Martine de lui ter sa
culotte. L'opration termine, les deux filles s'enlacrent de nouveau pour
effectuer quelques pas de danse, sexe contre sexe. Les deux mres taient au
comble de l'excitation. Janine avait passer sa main droite sous sa jupe et se
caressait lentement  travers le tissu de son slip. Nicole, voyant cela,
n'avait pas rfrn longtemps ses pulsions. Sa main s'tait bien vite pose
sur son sexe et allait en venait en cadence. Les deux filles se sparrent de
nouveau et tournrent le dos  leurs mres. Dans un ensemble presque parfait,
elles se penchrent en avant et cartrent leurs fesses. Abandonnant sa
branlette, Janine fit effectuer un balayage des deux culs par le faisceau
lumineux. Jugeant que le moment tait venu, les jeunes filles se retournrent,
exposa! nt leurs chattes  la lumire du spot. Elles luisaient d'humidit et
les lvres de leurs clitos taient en pleine rection. Chacune d'elles les
carta des deux mains en balanant le bassin d'avant en arrire en faisant des
moues trs suggestives avec la bouche. Soudain, Marie relcha son clito et fit
lentement glisser son index sur le sexe de Martine. La lumire du spot se fixa
sur la scne. Marie retira son doigt et fit mine de le porter  sa bouche. Sa
langue darde entre ses lvres, esquissa un mouvement de lchage des plus
rotique. Elle reprit alors sa position prcdente, donnant ainsi l'occasion 
son amie d'imiter son geste. Mais contrairement  elle, Martine ne fit pas
semblant. Emporte par l'atmosphre de luxure qui rgnait dans la pice, elle
enfourna son index dans sa bouche et le sua avec dlectation. La musique se
tut, la laissant fige dans cette attitude. Janine ralluma le plafonnier et
applaudit spontanment accompagne de Nicole qui poussait des exclamations de
joie. Les jeunes filles s'inclinrent plusieurs fois avant de venir s'asseoir
dans le canap.
 


- a vous a plu ? demanda Marie.
 
- Fabuleux ! s'exclama sa mre.
 
- Magnifique ! Renchrit Nicole. On se serait cru dans un vrai cabaret. Quel
talent ! J'espre que vous recommencerez lorsque nous serons en vacances.
 
- Pourquoi pas, dit Martine en faisant un clin d'oeil  son amie.
 
- Ce sera difficile de faire mieux, reprit Janine.
 
- Qui sait ? dit Nicole. Avec un peu d'entranement, je suis sre qu'elles
pourraient nous exciter encore davantage.
 
- a m'tonnerait, reprit Janine. Je n'ai jamais t aussi excite. Ma culotte
est trempe.
 
- Eh bien c'est le moment de nous faire voir ce que tu sais faire, dit sa
fille.
 
- Tu as raison, dit Janine. A mon tour de vous faire mouiller.
 


Elle teignit le plafonnier, laissant le soin  sa fille de s'occuper du spot.
Une fois la musique remise, elle se lana dans une danse lascive. Elle ta sa
robe en un tournemain puis se caressa la poitrine et le ventre  travers ses
sous-vtements. Marie pointa le spot sur sa culotte qui s'aurolait  prsent
d'une tache humide trs loquente. Janine fit signe  Nicole d'approcher pour
pimenter le spectacle. Celle-ci passa derrire elle et, aprs lui avoir
dgrafer le soutien-gorge, se mit  lui peloter les seins en suivant le tempo.
Janine se cabra et prit des poses sans quivoque sous les mains expertes de
son amie. Elle pencha mme la tte en arrire pour l'embrasser  pleine
bouche. Nicole ne lui refusa pas ses lvres. L'aurole de sa culotte
s'largissait de seconde en seconde. N'y tenant plus, Nicole s'agenouilla
devant elle et la lui retira. Puis, au lieu de poser le sous-vtement sur la
pile d'habits, elle le porta  son visage et huma lentement le! parfum musqu
qui s'en dgageait. Elle s'en servit ensuite pour frotter son sexe en poussant
des gmissements de plaisir. Finalement, elle rejeta la culotte au loin et,
faisant pivoter Janine face  elle, lui fit baisser la tte. Ses mains
s'emparrent alors des fesses de son amie et les cartrent. Marie et Martine
poussrent des cris de joie.
 


- Encore ! Encore !
 


Nicole fit relever puis pivoter Janine face aux jeunes filles. Le spot reprit
position sur le sexe de Janine qui ruisselait. Toujours debout derrire elle,
Nicole carta les lvres du clito de son amie, dvoilant le plus secret de son
intimit. C'est sur cette scne torride que la musique s'arrta. Il fallut
plusieurs secondes aux quatre femmes pour reprendre pied avec la ralit.
Finalement, Marie ralluma le plafonnier en soupirant puis se jeta dans les
bras de sa mre en la flicitant. Martine avait pris la sienne par ! la main
et l'avait fait asseoir  ct d'elle. Les deux filles ne tarissaient pas
d'loges sur la prestation de leurs mres.
 


- On aurait d filmer, dit Marie. a aurait fait une cassette vido gniale !
 
- Oh oui, ajouta Martine. C'est bte qu'on n'y ait pas pens. J'avais ma
camra dans mon sac.
 


L'atmosphre tait toujours charge mais la tension engendre par la
dmonstration des deux femmes tait lgrement retombe. Cependant, il tait
clair qu'aucune ne voulait en rester l. Les pulsions sexuelles avaient trop
t exacerbes pour ne pas aller plus loin. Il s'agissait,  prsent, de
trouver un prtexte pour les assouvir. Malgr tout ce qui venait de se passer,
personne n'osait faire le geste qui aurait tout dclencher. Ce fut Janine qui
rompit le silence :
 


- C'est dans des moments comme celui-ci que je regrette l'absence d'un homme.
 
- Il y a d'autres moyens de se satisfaire, dit Nicole et posant sa main droite
sur la cuisse de son amie.
 
- Bien sr, qu'il y a d'autres moyens. Mais une branlette ne m'a jamais
procur autant de plaisir qu'une bonne queue dans le con.
 
- J'ai peut-tre une solution, reprit Nicole.
 
- Tu ne vas tout de mme pas inviter un homme ici ?
 
- Tu rigoles ? Tu imagines un mle ici, au milieu de quatre femelles en
chaleur dont deux  dpuceler.
 


Martine pouffa.
 


- J'ai dit quelque chose de drle ? demanda sa mre.
 
- C'est que... bgaya Martine.
 
- Est-ce que par hasard tu ne serais plus vierge ? demanda sa mre.
 
- C'est a, avoua Martine. Depuis six mois dj.
 
- Ah bon.
 


Regardant sa fille qui souriait, Nicole demanda :
 


- Et toi ?
 
- Moi non plus. Depuis quelques temps dj.
 
- Ah bon.
 


Les deux mres semblaient en prendre leur parti. Il fallait bien que cela
arrivt un jour. Revenant  la conversation prcdente, Janine reprit :
 


- Alors, c'est quoi ta solution ?
 
- Moi, je sais, intervint Martine avant que sa mre n'ait ouvert la bouche.
 
- Ah, parce qu'en plus tu as fouill dans mes affaires.
 
- Ben oui. Je cherchais quelque chose et, et je l'ai trouv.
 
- Mais enfin, s'exclama Janine, je pourrais savoir de quoi vous parlez ?
 
- Attendez-moi quelques instants, reprit Nicole. Je reviens tout de suite.
 


Elle se leva et quitta la pice. Janine tenta d'obtenir de plus amples
informations auprs de Martine mais celle-ci refusa d'en dire plus. Lorsque
Nicole revint au salon, elle portait une petite trousse  fermeture clair.
Elle reprit sa place sur le canap et, avec des airs de conspiratrice,
l'ouvrit. Elle en sortit triomphalement un vibromasseur de bonne taille.
 


- Voil l'objet, dit-elle. Et je peux vous assurer que a vaut toutes les
bites du monde. Infatigable et toujours raide.
 
- Tu, tu utilises ce machin ? Demanda Janine. Et depuis quand ?
 
- Oh, je l'ai achet tout de suite aprs la mort de Marcel. J'en avais trop
besoin. Depuis, je l'ai toujours avec moi. Tu veux essayer ?
 


Janine ne rpondit pas. Se donner en spectacle devant les autres, emporte par
l'ambiance, c'tait une chose, mais se ramoner le con en tait une autre. Elle
en avait une envie folle mais ne pouvait se rsoudre  franchir le pas.
Finalement, elle bredouilla :
 
- C'est que, que je ne sais pas comment, comment faire.
 
- Tu pourrais nous faire une dmonstration, dit Martine  sa mre.
 
- Oh oui, ajouta Marie. Fates nous voir comment on fait.
 


Devant tant d'insistance, Nicole ne pouvait que s'excuter.
 


- Trs bien, dit-elle. Mais aprs ce sera  toi Janine.
 
- D'accord fit cette dernire, un peu rticente malgr tout.
 
- Bien sr, ce serait encore mieux si quelqu'un s'en occupait, mais...
 
- Moi je veux bien, dit sa fille. Si tu es d'accord, naturellement.
 
- Mais enfin, chrie, tu es ma fille.
 
- Et alors ? O est le problme ?
 
- C'est vrai, dit Marie. Quelle importance ? Aprs tout ce que nous avons fait
jusqu' maintenant.
 
- Personnellement, je n'y vois aucun inconvnient, ajouta Janine.
 
- Bien, dit Nicole. Puisque tout le monde se ligue contre moi, allons-y. Tu
sais comment a fonctionne, demanda-t-elle  sa fille ?
 
- Naturellement.
 
- Suis-je sotte, reprit Nicole. Tu n'as pas pu t'empcher de l'utiliser,
videmment.
 
- videmment !
 
- Alors,  toi de jouer.
 


Elle lui tendit l'objet et s'enfona dans le canap, les jambes grandes
ouvertes. Janine et Marie se levrent pour venir s'accroupir de part et
d'autre alors que Martine prenait place entre les jambes de sa mre. La jeune
fille se mit tout d'abord  caresser la chatte de sa mre avec l'extrmit du
vibromasseur. Puis, elle carta les lvres du clito d'une main mettant le con
bien vidence. Elle enfona alors l'engin avec une lenteur mesure. Lubrifi
par le jus abondant, il glissa sans rencontrer la moindre rsistance. Nicole
se mit  gmir en remuant le bassin. Martine enclencha l'appareil qui mit
aussitt un bourdonnement significatif. La chatte fut agite de vibrations
rgulires qui se prolongeaient dans tout le corps de Nicole. Excite comme
elle l'tait, elle jouit presque tout de suite en librant un ruisselet de
jus. Martine n'arrta pas l'appareil pour autant. Au contraire, elle lui
appliqua un mouvement de va-et-vient qui venait complter ses propres
vibrations. Nicole s'agita de plus en plus et se mit  crier sans retenue.
Martine s'appliqua  prolonger son plaisir en arrtant l'appareil par
intermittence. Chaque fois que sa mre parvenait au bord de l'orgasme, sa
fille stoppait tout mouvement. Finalement, supplie par sa mre, Martine alla
jusqu'au bout. Un cri strident la rcompensa de ses efforts. Sa mre avait
enfin atteint l'orgasme. Martine arrta le vibromasseur et le retira du con
ruisselant de jus.
 


- Convaincues ? demanda-t-elle  Janine et Marie en se relevant.
 
- Extraordinaire ! dit Janine. Jamais je n'ai vu quelqu'un jouir avec autant
de force.
 
- Ouaah ! fut la seule raction de Marie.
 


Nicole reprenait lentement conscience. Elle sourit  sa fille et la tira en
avant pour la serrer dans ces bras.
 


- Martine, dit-elle, tu es la meilleure baiseuse que je connaisse. Il y a bien
longtemps que je n'avais joui aussi fort.
 
- Merci maman, dit sa fille en l'embrassant tendrement.
 
Elle se dgagea  regret des bras de sa mre et s'adressa aux autres en
brandissant le vibromasseur:
 
- A qui le tour ?
 
- Il faudrait peut-tre le nettoyer avant, intervint sa mre.
 
- Comme a ? Fit Martine et passant sa langue sur l'objet. Mmm, qu'est-ce-que
c'est bon. Tu veux goter ? dit-elle en le tendant  Marie.
 
- Pourquoi pas, rpondit celle-ci.
 


Elle le prit des mains de son amie et le lcha derechef.
 


- Mmm, mmmmm. Tu as raison, dit-elle. C'est dlicieux. Tu en veux, maman ?
 


Emporte par l'enthousiasme collectif, Janine hocha la tte. Elle enfourna
l'objet dans sa bouche avec ravissement. Les bruits de dglutition qu'elle
faisait ne laissaient aucun doute sur son opinion. Elle le retira de sa bouche
et commenta:
 


- Vraiment trs bon. Dommage que vous en ayez laiss si peu.
 
- Qu' cela ne tienne, dit Marie en posant son regard sur le ventre de Nicole.
Il y en a encore suffisamment  la source.
 


Janine perdit alors toute retenue. Elle poussa les jeunes filles et s'installa
 quatre pattes entre les jambes de Nicole. Aussitt, elle plongea la tte en
avant et se mit  donner de grands coups de langue sur le sexe tremp. Nicole
sursauta sous l'assaut imprvu mais apprcia. Tantt suant, tantt lapant,
Janine ne tarda pas  faire jouir son amie de nouveau. Un tel spectacle ne
pouvait laisser Martine et Marie de marbre. Elles se jetrent dans les bras
l'une de l'autre et se mirent  se peloter avec frnsie. Bien vite, elles se
retrouvrent allonges sur la moquette, tte-bche, occupes  se sucer la
chatte mutuellement. La pice rsonna bientt de gmissements et de cris de
jouissance sexuelle. Emportes par leur dsir, les quatre femelles oublirent
compltement tout tabou. Janine, aprs avoir combl Nicole, s'occupa de sa
fille tandis que Martine et sa mre faisaient l'amour sans arrire-pense. On
changea plusieurs fois de partenaire au cours de cette soire de dbauche. Et
finalement, toutes les quatre titubrent de fatigue jusque dans les chambres
o elles s'croulrent dlicieusement repues.
 


Le lendemain-matin trs tt, elles se levrent encore un peu tourdies par
leur folle nuit sans ressentir toutefois l'ombre d'un remords. Aussitt aprs
le petit-djeuner, elles chargrent la voiture et quittrent l'appartement. Le
long trajet jusqu' leur destination fut videmment prtexte  de nouveaux
attouchements, surtout entre les deux jeune! s filles qui avaient pris place 
l'arrire. Janine avait bien de la peine  se concentrer sur la conduite en
entendant les soupirs et les gloussements qui lui parvenaient. Nicole, quant 
elle, avait la chance de pouvoir se librer de son excitation en se branlant
lentement tout en jetant un oeil vers l'arrire. Ce n'tait cependant pas
suffisant pour assouvir compltement son dsir et elle brlait d'envie de
rditer ses exploits de la veille. 



Lorsque la voiture conduite par Janine stoppa prs du portail, il tait 
peine 14h. Nicole sortit de la voiture et ouvrit. Une fois l'entre franchie,
elle referma le portail puis le verrouilla et remonta dans la voiture. Aprs
avoir suivi l'alle borde d'arbustes, elles arrivrent finalement devant la
villa. Les cigales chantaient et l'air embaumait le thym et la lavande. Tout
le monde tait ravi. Ravi mais excit. La culotte de Janine tait dtrempe.
Elle sortit rapidement de la voiture et retira son sous-vtement sous le
regard amus de ses amies.
 


- Vous pouvez bien rigoler toutes les trois. a fait plus de six heures que je
conduis en supportant vos gmissements. Je n'ai pas eu l'occasion de me
soulager comme vous.
 
- Pauvre chrie, la consola Nicole. Es-tu capable de tenir encore quelques
minutes ? Le temps que nous dchargions les bagages ?
 
- Il faudra bien, rpondit Janine en souriant. Mais aprs, je compte bien que
chacune d'entre vous s'occupe de moi.
 
- Avec plaisir, rpondirent les trois autres en choeur.
 


Elles dchargrent les valises puis ne purent rsister  l'envie de faire un
rapide tour du propritaire. Il y avait deux grandes chambres  l'tage, une
salle de bain et, au rez-de-chausse, la cuisine et le salon dont les portes
s'ouvraient sur la piscine.
 


- C'est magnifique, dit Nicole  son amie, un vrai paradis !
 
- Oui, rpondit Janine, je crois que nous allons passer des vacances
formidables. Mais en attendant, je suis toujours aussi excite.
 
- Tu as raison, ma chrie. Il est temps de passer aux choses srieuses. Tout
le monde  poil !
 


Et joignant le geste  la parole, elle se dshabilla prestement. Lorsque les
quatre femmes furent nues, elle reprit :
 


- Janine, si tu veux bien t'allonger sur l'herbe, nous allons te faire oublier
ses six heures de conduite astreignantes de la meilleure faon qui soit.
 


La jeune femme ne se fit pas prier pour s'excuter. Aussitt, Nicole prit
place entre ses cuisses et se mit  laper consciencieusement sa chatte tandis
que Martine et Marie s'occupaient des sa poitrine. Un premier orgasme
rcompensa rapidement la ferveur des trois femmes qui n'en restrent cependant
pas l. Elles changrent leur place ; Marie prit la place de Nicole entre les
jambes de sa mre alors que Nicole suait les seins de son amie et que Martine
l'embrassait  pleine bouche. La rotation eut lieu une nouvelle fois.
Finalement, Janine demanda grce. Mises en train par ces bats, Nicole,
Martine et Marie s'engagrent dans un soixante-neuf  trois des plus anim. La
partouze lesbienne se poursuivit ainsi pendant prs d'une heure. Janine avait
repris ses esprits et rejoint ses amies avant que toutes les quatre ne
s'endorment finalement puises. Elles ne se rveillrent que beaucoup plus
tard et plongrent aussitt dans la piscine. Aprs quelques minutes passes 
s'clabousser et s'amuser comme des gamines, elles sortirent de l'eau et se
firent scher au soleil.
 


- Il faudrait quand mme dfaire les bagages avant la nuit, dit Janine en se
levant.
 


Un peu  contrecoeur, les autres acquiescrent. Les valises furent montes dans
les chambres respectives puis dballes. Martine et Marie allaient occuper la
chambre donnant sur la piscine tandis que Nicole et Janine prendraient celle
donnant sur l'entre. Il y avait deux lits dans chaque chambre mais leurs
dimensions taient bien suffisantes pour accueillir deux personnes  la fois.
Il tait vident que Martine et Marie d'un ct et Nicole et Janine de l'autre
allaient dormir dans le mme lit. Lorsque les vtements furent rangs dans les
armoires, elles se retrouvrent toutes les quatre au bord de la piscine.
 


- Il va falloir penser  faire quelques courses si nous voulons manger ce soir
et les jours suivants, dit Janine.
 
- Ce qui veut dire que nous allons devoir nous rhabiller ? Demanda Marie.
 
- Vous n'tes pas obliges de venir avec nous, rpondit Nicole. Janine et moi
sommes assez grandes pour faire les courses toutes seules.
 


Les deux jeunes filles poussrent un soupir de satisfaction.
 


- N'en fates pas trop quand mme, dit Janine en posant sa main sur les fesses
de sa fille. Nous avons toutes les vacances pour organiser de nombreuses
parties carres.
 
- Je sais, rpliqua Marie. Mais nous avons pas mal de temps  rattraper.
 
- Et puis, ajouta Martine, le climat d'ici a un effet particulirement
aphrodisiaque. Tu ne trouves pas ? Demanda-t-elle  sa mre en se caressant la
chatte.
 
- Tout  fait d'accord, rpondit Nicole. Mais il faut bien que quelqu'un se
dvoue si nous ne voulons pas mourir de faim.
 
- Et puis, j'ai promis  la propritaire de lui rendre visite  notre arrive,
dit Janine.
 
- Eh bien, au-revoir, reprit Marie.
 
- A tout  l'heure, les filles, dit Nicole en rentrant dans la maison, suivie
de Janine.
 


Janine et Nicole regagnrent leur chambre et s'habillrent rapidement puis
descendirent vers la voiture.
 


- C'est vrai que le climat a un effet trs vivifiant, dit Janine en ouvrant la
portire. Il y a longtemps que je ne m'tais sentie aussi bien.
 
- A mon avis, il n'y a pas que le climat, dit Nicole en s'installant. Nos
petites parties y sont certainement pour quelque chose aussi.
 
- Sans aucun doute. Et le pire, c'est que plus nous faisons l'amour, plus j'ai
envie de jouir. Jamais je n'aurais imagin faire ce que j'ai fait ces deux
derniers jours.
 
- Moi non plus. Je n'avais jamais fait a avec une autre femme, mais rien au
monde ne me ferait y renoncer. Je devais sans doute avoir des prdispositions
pour les amours lesbiennes.
 
- Et tu n'es pas la seule. Sans parler de moi, ta fille et la mienne ne sont
pas en reste. Tu imagines, toi et moi avons fait l'amour avec nos propres
filles.
 
- Tu regrettes ?
 
- Pas du tout ! Le plaisir efface tout, mme les tabous les plus solidement
ancrs dans mon esprit. Et je n'ai qu'une hte, recommencer.
 
- Et moi donc ! J'espre que les courses en ville ne nous prendront pas trop
de temps.
 
- Tu oublies la propritaire.
 
- Sommes-nous vraiment obliges de lui rendre visite ?
 
- Hlas oui, soupira Janine. Je lui ai promis. Si nous n'y allions pas, elle
s'inquiterait et risquerait fort de venir nous trouver  la villa. Et alors
l, pense un peu  la tte qu'elle ferait si elle nous surprenait en pleine
action.
 
- Je vois, rpondit Nicole en clatant de rire. J'imagine trs bien la vieille
dame prendre une attaque en nous dcouvrant nues toutes les quatre, enlaces
prs de la piscine.
 
- Tu n'y es pas du tout. Madame Lecoeur n'est pas vieille. Elle doit avoir 
peine cinquante ans.
 
- Tu l'as dj rencontre ?
 
- Oui, une fois. C'est une amie qui me l'avait prsente. Et c'est d'ailleurs
 cette occasion que j'ai appris qu'elle possdait cette villa.
 


La conversation se poursuivit tout le long du chemin qui les conduisit  la
ville. Il s'agissait, en fait d'un village assez important et qui possdait
plusieurs magasins ainsi qu'un supermarch. C'est l que les deux jeunes
femmes s'arrtrent pour faire leurs provisions. Elles ne perdirent pas de
temps. Une demi-heure plus tard, la voiture tait charge et elles repartaient
en direction, cette fois-ci, de la demeure de la propritaire. Au bout de
quelques minutes, elles arrivrent devant une porte imposante.
 


- Si j'en juge par la porte, dit Nicole, elle doit habiter un vrai chteau.
 
- Aucune ide, dit Janine. On verra bien.
 


Elle descendit de la voiture et alla appuyer sur le bouton d'un interphone.
Une voix se fit entendre au bout de quelques instants :
 


- Oui ? Qui est l ?
 
- C'est madame Germain et son amie. Nous avons lou votre villa " les
Amandiers ".
 
- Oh oui. Bien sr. Vous pouvez entrer.
 


Un dclic se produisit dans la porte puis celle-ci s'ouvrit silencieusement.
Janine retourna  la voiture et embraya. Le chemin, contrairement  ce
qu'elles avaient pens, n'tait pas trs long. La maison apparut au bout d'une
dizaine de mtres aprs qu'elles aient contourn un massif d'arbres. Il
s'agissait d'une villa assez modeste, plus petite que " les Amandiers ". Sur
le perron, une femme en robe d't largement dcollete les attendait en
souriant.
 


- Bonjour mesdames, dit-elle en leur tendant la main.
 
- Bonjour madame, fit Janine. Je vous prsente mon amie, Nicole Duchemin.
 
- Ravie de vous voir, reprit, madame Lecoeur.
 


Nicole s'tait effectivement compltement trompe. Madame Lecoeur n'avait rien
d'une vieille femme et on lui aurait facilement donn quarante ans, son
physique n'accusant nullement les annes. Elle les conduisit  travers la
maison jusqu' une terrasse qui donnait, tout comme " les Amandiers ", sur une
superbe piscine. Elle les invita  s'installer autour d'une table basse, puis
les quitta quelques instants pour aller chercher des boissons. Les trois
femmes sirotrent leur limonade tout en bavardant de tout et de rien. Madame
Lecoeur s'avra une personne charmante, mais ce qui attirait particulirement
les regards de Nicole et de Janine c'tait sa poitrine qui, lorsqu'elle se
penchait, tait parfaitement visible  travers l'chancrure de sa robe. Elle
finit par s'en rendre compte mais n'en fut pas le moins du monde gne :
 


- J'espre que ma tenue ne vous choque pas ? Demanda-t-elle. Vous savez, en
t, ici, j'aime tre  l'aise. Du reste, si vous n'tiez pas l, je ne
porterais rien du tout.
 
- Ne vous inquitez pas pour nous, rpondit Nicole. Nous aimons aussi tre 
l'aise. Et pour tout vous dire, nous avons l'intention de vivre aux Amandiers
dans le plus simple appareil aussi souvent que possible.
 
- Voil une excellente dcision. Il n'y a rien de tel que de vivre nu pour
retrouver les vraies valeurs. Dans ces conditions, je vais retirer cette robe
qui ne cache pas grand-chose, en fait. A moins que cela ne vous drange.
 
- Pas du tout, rpondit Janine qui commenait  ressentir une dmangeaison
familire entre les cuisses.
 
-  condition, madame, que nous puissions en faire autant, ajouta Nicole.
 
- Naturellement ! Et puis ne m'appelez pas madame. Si nous devons nous trouver
nues toutes les trois, autant nous tutoyer. Appelle-moi Suzanne.
 
- Trs bien Suzanne, moi c'est Nicole.
 
- Et moi, Janine.
 


Les trois femmes se dvtir rapidement puis se rassirent.
 


- N'est-on pas mieux ainsi ? Demanda Suzanne.
 


Janine et Nicole acquiescrent.
 


- Et puis, dans cette tenue, ajouta-t-elle, vous pouvez admirer ma poitrine
plus facilement. Ne rougissez pas. J'ai bien remarqu vos regards insistants
tout  l'heure. Ne croyez pas que cela me gne, bien au contraire. J'en suis
flatte. D'autant plus flatte que vous n'avez rien  m'envier ni l'une ni
l'autre. Mais ce qui me flatte le plus c'est l'effet que j'ai produit sur
Janine. Inutile de croiser les jambes, ma chrie. Je n'ai pas pu m'empcher de
remarquer  quel point ta chatte tait humide. Et quand je dis humide, je suis
modeste.
 


Janine rougit de plus belle mais dcroisa ses jambes.
 


- Voil qui est mieux, reprit Suzanne. Il eut t dommage de cacher un tel
trsor. C'est tellement beau un sexe de femme. Vous ne trouvez pas ?
 
- Si, si. Je suis bien d'accord, rpondit Nicole. Surtout lorsqu'il dgouline
de jus comme celui de Janine ou comme le tien  prsent.
 
- Le tien n'est pas en reste, constata Janine.
 
- C'est ma foi vrai, dit Suzanne. J'ai l'impression que nous sommes toutes les
trois dans le mme tat d'excitation. Et pour y remdier je connais un
excellent moyen.
 


Et, joignant le geste  la parole, Suzanne passa lentement ses doigts sur sa
fente.
 


- Rien de tel qu'une bonne branlette pour se sentir mieux, reprit Suzanne en
soupirant.
 


Nicole et Janine restrent quelques instants sans raction, puis Nicole se
leva et vint s'agenouiller entre les jambes de Suzanne :
 


- Et que dirais-tu si ma langue remplaait tes doigts ? Demanda-t-elle.
 
- Je n'osais te le demander, rpliqua Suzanne ravie.
 


Janine se leva  son tour et vint tter les seins de Suzanne tout en se
branlant. Cette dernire poussa aussitt des cris de bonheur. Son bassin se
soulevait en rythme tandis que ses mains pressaient la tte de Nicole contre
son ventre. Elle encourageait nos deux amies de la voix :
 


- Oui Nicole, suce-moi, suce mon clito, aspire mon jus. Oh ! Comme c'est bon
Oh oui ! Janine suce mes seins. Oui Encore, mords mes ttons. Ouiiiiiii.
 


Son corps se cabra en un spasme plus violent que les prcdents et elle poussa
un vritable hurlement de plaisir. Janine et Nicole se relevrent. Suzanne
reprit rapidement ses esprits :
 


- Magnifique ! Dit-elle. Vous avez t magnifiques, toutes les deux.
 


Elle quitta son sige et les embrassa l'une aprs l'autre  pleine bouche.
 


- A mon tour de vous faire jouir, reprit-elle.
 
- Nous ne demanderions pas mieux, dit Janine. Mais nos filles nous attendent
et la voiture est pleine de provisions.
 
- Quel dommage ! Vous tes certaines de ne pas pouvoir rester encore un peu ?
 
- Hlas oui, dit Janine. Et pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque.
 


Nicole et Janine se rhabillrent rapidement puis prirent cong de leur htesse.
 


- J'espre vous revoir bientt, dit celle-ci. Ne manquez pas de venir me
rendre visite le plus tt possible. Je suppose que vous pouvez laisser vos
filles seules  la villa. Nos petits jeux ne sont pas vraiment pour elles.
 
- Dtrompe-toi, rpondit Janine. Si je te racontais ce que nous avons fait ce
matin toutes les quatre, tu changerais d'opinion.
 


Suzanne resta sans voix quelques secondes, puis se reprit :
 


- Eh bien, voil qui est parfait ! Dans ces conditions, pourquoi ne pas venir
toutes les quatre passer la journe demain ?
 


Janine et Nicole se regardrent, puis opinrent.
 


- D'accord, rpondit Nicole.
 
- Excellent ! S'exclama Suzanne. Je demanderai  ma nice de venir. Elle
apprcie aussi beaucoup ce genre de parties. Elle n'a que quinze ans mais
c'est une sacr suceuse de chatte. Alors demain onze heures. a vous va ?
 
- Entendu.
 


Elles s'embrassrent une dernire fois, puis Nicole et Janine montrent dans
la voiture. Durant le trajet de retour, elles rirent comme des gamines. Les
vacances s'annonaient sous des auspices on ne peut plus favorables. A peine
arrives  la villa, Nicole appela Martine et Marie. Ces dernires se
reposaient au bord de la piscine. Elles semblaient puises. Elles avaient
visiblement pass l'aprs-midi  faire l'amour.
 


- Debout, paresseuses ! Dit Nicole en se dshabillant. Venez dcharger la
voiture.
 


Janine vint les rejoindre, dj nue.
 


- Et vous ? Demanda Marie. Vous comptez nous laisser faire le travail toutes
seules?
 
- Parfaitement ! Nous avons un certain retard  rattraper. Regarde un peu
comme je mouille ainsi que ta mre.
 
- Et peut-on savoir ce qui vous a mis dans cet tat ?
 
- Plus tard, rpondit Janine. Pour l'instant, je dois absolument jouir.
 


Elle prit Nicole par la main et l'entrana au sol. Les deux jeunes filles se
regardrent en souriant puis se rendirent vers la voiture. Lorsque les
provisions furent ranges, elles retournrent vers leurs mres. Celles-ci
poursuivaient avec ardeur leurs activits sexuelles. Trop fatigues pour se
joindre  la fte, Martine et Marie s'allongrent quelques mtres plus loin et
ne tardrent pas  s'endormir. Plus tard, lorsque chacune eut suffisamment
rcupr, Nicole et Janine relatrent leurs aventures de l'aprs-midi. Les
jeunes filles n'en revenaient pas. 



- Je comprends pourquoi vous tiez si excites en rentrant, commenta Marie.
 
- Et le mieux, dit Nicole, c'est que nous sommes invites toutes les quatre 
passer la journe de demain chez elle.
 
- Toutes les quatre ?
 
- Oui. Nous lui avons dit que vous tiez toutes prtes  participer  nos
bats.
 
- Et qu'est-ce-qu'elle a dit ?
 
- Elle a t un peu surprise sur le moment, puis elle a t enchante. Elle
nous a mme dit que sa nice serait aussi l.
 
- Super ! S'exclama Martine.
 


La perspective d'avoir de nouvelles partenaires enchantait les jeunes filles.
La soire s'coula paisiblement. Nicole et Janine prparrent un repas copieux
afin de remettre tout le monde en forme, puis, peu avant dix heures, les
quatre femmes gagnrent leurs chambres pour un repos bien mrit.
 


Le soleil tait lev depuis longtemps lorsque nos quatre lesbiennes ouvrirent
un oeil. Martine aurait bien voulu commencer par quelques gteries mais Marie
prfrait garder ses forces pour plus tard. La journe s'annonait chaude sous
tous rapports et il aurait t dommage de se rendre  l'invitation de Suzanne
dj puise. Nicole et Janine avaient eu la mme raction. Aprs une douche
rapide et un petit-djeuner consistant, il fut l'heure de se mettre en route.
Un peu  contrecoeur, les jeunes filles s'habillrent. Elles avaient appris 
apprcier la nudit et porter des vtements leur semblait dsormais une sorte
de contrainte. Elles n'enfilrent que le strict minimum, minijupe et T-shirt,
sachant bien que trs rapidement elles n'en auraient plus besoin. Leurs mres
avaient opt pour le mme style d'habillement; minirobe lgre largement
dcollete. La voiture s'arrta prs de la porte de la villa de Suzanne peu
avant onze heures. Nicole alla sonner. La porte s'ouvrit aussitt qu'elle se
fut prsente. La voiture parcourut l'alle et vint stopper devant le perron.
Suzanne les attendait en bas des marches. Contre toute attente, elle portait
une robe trs sage boutonne jusqu'au cou. Devant la mine un peu due de ses
invites, elle clata de rire :
 


- Ne fates pas cette tte. Je viens juste de recevoir un livreur. Je ne
pouvais dcemment pas l'accueillir en tenue lgre. Entrez vite. Nous ferons
les prsentations sur la terrasse. Sophie est impatiente de vous rencontrer.
 


Rassrnes, les quatre femmes la suivirent  travers la maison. Sur la
terrasse, une jeune fille apparut. Elle tait en maillot de bain deux pices
et son soutien-gorge avait de la peine  contenir une poitrine imposante pour
son ge. Elle n'tait pas grosse mais sa silhouette toute en rondeur attirait
les regards lubriques des nouvelles venues. Suzanne la prsenta  ses amies :
 


- Voici Sophie, ma nice. Sophie, je te prsente Nicole et Janine dont je t'ai
dj parl.
 
- Enchante, firent Nicole puis Janine. Voici Martine et Marie nos filles.
 
-  prsent que les mondanits ont t respectes, nous pouvons passer aux
choses srieuses, reprit Suzanne.
 


Elle se mit aussitt  dboutonner sa robe.
 


- Si tu permets, intervint Janine, j'aimerais bien m'en charger.
 
- Avec plaisir, rpondit Suzanne.
 


Martine s'approcha de Sophie et avana ses mains vers sa poitrine. Le visage
de la jeune fille s'illumina. Elle dgrafa rapidement son soutien-gorge pour
dvoiler ses magnifiques seins. Martine s'y prcipita. Sa bouche happa le
tton firement dress et se mit  le sucer. Pendant ce temps, Marie et Nicole
s'taient dshabilles mutuellement et avaient roul sur le gazon en une
treinte passionn. Suzanne et Janine avait depuis longtemps abandonn tout
vtement. Aussitt que Janine eut retir la robe de Suzanne, cette dernire
avait prestement dshabill Janine puis l'avait entrane sur l'herbe. Les
trois couples gmissaient et criaient, soupiraient et se tordaient. Les
orgasmes se succdaient, les partenaires changeaient. Chacune put ainsi faire
l'amour avec chacune. Une fois leur apptit sexuel apais pour un temps, les
six lesbiennes abandonnrent leurs caresses pour passer  table. Les plus
jeunes ne purent cependant pas s'empcher de laisser leurs mains s'garer sur
les courbes excitantes de leurs anes tout en dvorant le repas  belles
dents. Ces dernires ne s'en plaignaient pas. Comment ne pas apprcier tre
l'objet de convoitise et d'attention charnelle de la part de jeunes filles
aussi attirantes. Tout tait prtexte  peloter ou  caresser. Ainsi, une
carotte visita-t-elle tout  tour l'intimit de Suzanne, Nicole, puis Janine
pour tre chaque fois lche avec dlectation par les trois adolescentes. A
l'issue du repas, Suzanne proposa  ses invites de quitter la terrasse pour
aller s'tendre au bord de la piscine. Sophie s'clipsa discrtement, puis
rejoignit les autres quelques instants plus tard, portant une petite mallette.
Les six femmes s'installrent dans des chaises longues pour profiter du soleil
et rcuprer un peu avant de reprendre leurs activits. Janine se leva
quelques minutes plus tard et demanda  Suzanne o se trouvaient les toilettes.
 


- Tu veux faire pipi ? Demanda Suzanne. 

- Oui, rpondit Janine.
 
- Eh bien, intervint Sophie pourquoi aller aux toilettes ?
 
- Tu veux que je pisse ici, devant vous ?
 
- Bien sr, reprit Suzanne. Tu ne peux pas savoir comme c'est excitant de voir
une femme pisser.
 


Janine demeura interloque. L'ide fit cependant son chemin dans son esprit.
 


- Et vous ? Demanda-t-elle  ses amies. Qu'en pensez-vous ?
 
- C'est vrai que l'ide est plutt excitante, rpondit Nicole.
 
- Oh oui ! S'exclama Marie. Vas-y !
 
- Bonne ide ! Dit Martine.
 
- Bon, d'accord. Mais j'espre ne pas tre la seule.
 
- Pas de problme, dit Suzanne. Je crois que nous avons toutes envie de nous
soulager aussi.
 


Les autres femmes acquiescrent. Janine s'accroupit donc face aux spectatrices.
 


- Pas comme a ! S'exclama Suzanne. Reste debout. Ce sera encore plus excitant.
 
- Mais je n'ai jamais piss debout, dit Janine. Je vais m'en mettre partout.
 
- Mais non. Attends. Je vais te montrer, dit Suzanne.
 


Elle se leva et, face aux cinq autres, les jambes lgrement cartes, ouvrit
les lvres de son clito  deux mains.
 


- Regardez bien, dit-elle.
 


Aussitt, un jet d'urine gicla de sa fente pour venir clabousser l'herbe 
quelques dizaines de centimtres des chaises longues. La vision tait des plus
rotique. Lorsqu'elle eut termin, elle s'essuya rapidement  l'aide d'une
serviette ponge puis revint s'allonger.
 


- A toi, maintenant, dit-elle  Janine.
 


Cette dernire prit la place de Suzanne et imita ses gestes. Les autres ne
perdaient rien du spectacle. Tout comme Suzanne, elle s'essuya ensuite avant
de reprendre sa place. Ainsi encourages, Sophie, Nicole, Marie et Martine
pissrent  leur tour debout devant leur public. Cette exhibition avait fait
remonter l'excitation parmi le petit groupe. Peu de choses suffisaient, 
prsent, pour relancer la partouze. Sophie proposa alors aux trois adultes de
se faire baiser par les jeunes filles.
 


- Comment a ? Demanda Nicole.
 


Sophie se contenta d'ouvrir la mallette qu'elle avait apporte pour en montrer
le contenu. Elle y prit un godemich  sangles.
 


- Avec a, dclara-t-elle. J'en ai trois. Un pour Martine, un pour Marie et un
pour moi.
 
- Super ! S'exclama Nicole. Encore mieux que mon vibromasseur !
 


Janine et Suzanne taient aussi enthousiastes que leur amie. Sophie harnacha
donc Marie puis Martine avant defixer son instrument sur son ventre. Elle
plaa ensuite les trois adultes derrire les chaises longues.
 


- Penchez-vous, dit-elle et appuyez-vous au montant. Et relevez bien votre cul.
 


Les jeunes filles se placrent alors derrire, leur fausse bite firement
dresse. Martine baiserait Janine, Marie, Suzanne et Sophie, Nicole.
 


- Prtes ? Demanda Sophie.
 


Tout le monde acquiesa. Aussitt, les baiseuses avancrent d'un pas. Les
fausses bites pntrrent lentement dans leur orifice respectif et la
fornication commena. Martine agrippait Janine par les hanches, Marie malaxait
les seins de Suzanne tout en la pntrant et Sophie caressait le clito de
Nicole en faisant aller son instrument d'avant en arrire. Les trois adultes
gmissaient de plaisir sous les coups de queue. Nicole fut la premire 
jouir, bientt suivie par Janine puis Suzanne. Ce n'tait cependant pas fini.
La fornication continua. Aprs le deuxime orgasme, Sophie dit :
 


- Je crois qu'elles sont prtes  se faire enculer maintenant. Qu'en
pensez-vous les filles ?
 
- Oui, oui ! Rpondirent Marie et Martine en choeur. On les encule ! On les
encule !
 
- Allez-y quand mme doucement, dit Suzanne. Nicole et Janine n'ont
certainement pas l'habitude. Mais toi, ma petite Marie, tu peux y aller
franchement. J'adore me faire enculer.
 


Les trois fausses queues se retirrent des cons et furent placs entre les
fesses. Marie n'hsita pas une seconde. Son membre s'enfona rapidement dans
le cul de Suzanne qui hurla de joie. Martine et Sophie furent plus prudentes
mais le rsultat final fut identique. Et le mouvement de va-et-vient reprit.
Cette fois-ci, les jeunes filles profitaient de la disponibilit des fentes de
leurs " victimes " pour leur branler le con simultanment. Ces dernires, mme
les deux inexprimentes, apprciaient normment ce genre de baise. Elles
gmissaient et encourageaient les jeunes filles  les empaler le plus
profondment possible. Soudain, Janine poussa un cri encore plus aigu que les
prcdents et elle s'effondra sur l'herbe en tremblant comme une feuille.
Nicole ne tarda pas  jouir  son tour, tout aussi violemment. Suzanne essaya
bien de retarder l'instant fatidique mais le plaisir que lui procurait Marie
l'entrana  son tour au nirvana. Les jeunes filles contemplrent quelques
instants les trois adultes puises allonges sur l'herbe. Elles retirrent
leur harnais, nettoyrent consciencieusement les bites, puis se prcipitrent
dans la piscine. Elles auraient bien aim tre paye en retour, mais force
leur tait de constater que leurs anes n'taient pas en tat. Elles
tentrent donc d'oublier le dsir qui les dmangeait entre les cuisses en
s'aspergeant et en nageant. Quelques minutes plus tard, Nicole se leva encore
un peu tremblante et vint les rejoindre. L'eau frache lui fit du bien et bien
vite, elle riait avec elles. Janine et Suzanne l'imitrent un peu plus tard.
Finalement, Martine sortit de l'eau et s'essuya.
 


- Maintenant que vous semblez tre reposes, dit-elle. Vous pourriez peut-tre
nous renvoyer l'ascenseur.
 
- Avec le plus grand plaisir, ma chrie, rpondit sa mre. J'ai trs envie de
baiser cette petite salope de Sophie et la sentir jouir sous mes coups de
queue. Qu'en dis-tu ? Demanda-t-elle  l'intresse.
 
- J'en meurs d'envie, dit cette dernire en prenant pied sur le bord de la
piscine.
 


Les autres les rejoignirent  leur tour. Bientt, Nicole, Janine et Suzanne
eurent attach les harnais autour de leur taille et conduit les trois jeunes
filles derrire les chaises longues. Et la baise reprit, mais cette fois dans
l'autre sens. Les nouvelles " victimes " prenaient leur pied comme jamais. Et
quand, aprs avoir joui plusieurs fois, Nicole proposa de les enculer, elles
hurlrent de joie. La pntration fut lente et prudente. Ces petits culs
n'avaient jamais,  part celui de Sophie sans doute, t ramon par un membre
quelconque. Martine et Marie serrrent les dents sous la douleur. Mais le jeu
en valait la chandelle. Le plaisir vint rapidement effacer la douleur premire
et leurs chattes ruisselrent bientt de jus, tant l'excitation tait grande.
Jamais, elles n'avaient ressenti un tel plaisir. Les trois adultes ramonaient
les trois petits culs tout en pelotant ou en branlant les jeunes gouines qui
se mirent  jouir en hurlant de plaisir. Finalement, toutes les six
s'croulrent puises. Ce fut un violent coup de tonnerre qui les fit sortir
de leur torpeur. Les nuages s'taient accumuls durant leur somnolence et
l'orage clatait. Quelques gouttes de pluie se mirent  tomber. L'atmosphre
n'en tait pas plus frache pour autant. Aussi, restrent-elles sous la pluie
quelques minutes, profitant de cette douche naturelle pour se rincer
naturellement. Elles rentrrent ensuite  l'abri et se schrent. Il tait
prs de dix-huit heures et Nicole incita ses amies  retourner aux Amandiers.
Nul ne protesta. La journe avait t bien remplie et toutes ne dsiraient
qu'une chose, se reposer. Elles se rhabillrent donc et prirent cong de leurs
htesses en promettant bien de recommencer semblable partie.
 


- Quel pied ! S'exclama Janine lorsqu'elles se retrouvrent sur la route du
retour. Jamais je n'avais pens jouir aussi fort.
 
- Moi non plus, renchrit Nicole. J'ai le con et le cul douloureux mais a
valait la peine. Et vous les filles ? Pas trop pnible ?
 
- a va maman, rpondit Martine. J'ai mal au cul mais je ne regrette rien.
 
- Moi non plus, dit Marie. Quelle baise !
 


Arrives aux Amandiers, elles ne tranrent pas. Une douche rapide suivie d'un
ou deux sandwiches, puis elles retrouvrent leurs lits avec dlectation. Le
lendemain fut trs calme. Les excs de la veille se faisaient encore ressentir
et Marie et Martine avait encore le cul endolori. Nicole et Janine furent plus
rapides  s'en remettre et n'eut-ce t le commencement des rgles de Nicole,
elles auraient repris volontiers certains exercices. D'autant que Suzanne leur
avait fait cadeau de deux harnais qui les avaient tant fait jouir. Les jours
suivants ne virent gure plus d'activit sexuelle aux Amandiers. Martine se
retrouva  son tour indisponible et Janine et sa fille, par esprit de
solidarit rfrnrent leurs envies. Quelques jours plus tard, elles furent
toutes de nouveau prtes  assouvir leurs dsirs. Aprs cette priode
d'abstinence force, Martine et Marie ne tenaient plus en place. Lorsqu'elles
descendirent ce matin-l pour prendre le petit-djeuner, elles trouvrent
leurs mres occupes devant la cuisinire. Aprs les embrassades matinales,
Nicole demanda, en prsentant son cul  sa fille :
 


- Eh bien, Martine que dirais-tu de baiser ta chre maman ?
 


Janine fit la mme proposition  sa fille. Les deux gamines n'attendaient que
a. Elles remontrent prcipitamment dans leur chambre pour enfiler les
harnais et revinrent, non moins rapidement, pour enfoncer leurs instruments
entre les cuisses de leurs mres.
 


- Oh oui, ma chrie, encourageait Nicole, baise-moi. Enfonce ta grosse queue
dans mon con ! Oui, oui
 


Janine n'tait pas en reste. Elle prodiguait le mme genre d'encouragements 
sa fille :
 


- Vas-y petite salope ! Baise ta maman ! Baise ta chienne de maman, petite
gouine vicieuse. Et tripote mes nichons. Pince-les ! Oui, comme a. Encore,
plus profond !
 


Les deux gamines n'avaient gure besoin de ces paroles ordurires pour
satisfaire leurs mres, mais la vulgarit du langage les excitait encore plus.
Lorsque Nicole et Janine eurent joui, elles demandrent une autre sorte de
pntration:
 


- Encule-moi, salope ! ordonna Nicole  sa fille.
 
- C'est toi la salope ! Rpliqua Martine. N'est-ce-pas maman que tu es une
salope ? Une salope qui demande  sa fille de l'enculer ?
 
- Oui, ma chrie. Je suis une salope, une sale gouine en chaleur ! Et toi tu
es aussi salope que moi. Toi qui viens de baiser ta maman. Alors encule-moi !
Encule ta chre maman, ma petite gouine vicieuse.
 


Janine et Marie ne s'exprimrent pas moins vulgairement :
 


- Tu veux que je t'encule, ma chre maman ? Tu veux que ta gouine de fille
t'enfonce cette grosse queue dans ton petit cul ?
 
- Oui, ma petite gouine. Encule ta salope de maman ! Ta gouine de maman que tu
viens de baiser si bien.
 


Les godemichs changrent d'orifice pour le plus grand plaisir des deux femmes
et le ramonage reprit de plus belle, ponctu par les gmissements et les
paroles vulgaires :
 


- Alors, maman, chre salope, tu aimes a hein ?
 
- Oh oui, chrie. C'est bon ! J'aime quand tu m'encules.
 
- Vas-y ma petite gouine, enfonce ta grosse bite dans le cul de ta garce de
maman !
 
- Tiens, espce de pute, prend a ! Tu la sens ma grosse bite ! Tu aimes a,
te faire ramoner le cul ?
 
- Ouiiii Encore! Plus profond ! Dfonce-moi le cul ! Ouiiii.
 


Les deux adultes jouirent de nouveau en choeur. Martine et Marie se retirrent
tandis que Nicole et Janine se redressaient, un peu hagardes. Elles prirent
leurs filles dans leurs bras et les embrassrent.
 


- Allez vite nettoyer vos belles queues, dit Nicole. Aprs le petit-djeuner,
nous vous renverrons l'ascenseur.
 
- Pourquoi pas tout de suite ? Demanda Marie. Ma chatte est une vraie fontaine.
 
- Dsole, mes chries, mais nous devons reprendre nos esprits. Vous nous avez
si bien baises et encules que nous tenons  peine debout.
 


A regret, les jeunes filles obir. Nos quatre charmantes gouines dvorrent
les tartines avec apptit et, lorsque la table fut dbarrasse, Martine et
Marie s'y appuyrent, les jambes cartes. Les rpliques vulgaires reprirent.
 


- Viens vite, maman chrie, dit Martine. Viens ramoner le con de ta salope de
fille.
 
- J'arrive, petite vicieuse. Je vais enfoncer ma grosse queue dans ton petit
con.
 
- Dpche-toi, maman. Baise ta petite gouine adore.
 
- Ne t'inquite pas, petite salope. Ta maman va baiser sa gouine chrie.
 


Les bites artificielles s'enfoncrent aussitt dans les sexes juvniles
dgoulinants de jus. Les mres baisaient les jeunes filles avec un
enthousiasme forcen et celles-ci criaient de plaisir sous les assauts tant
attendus.
 


- Voil pour toi, sale gouine, dit Janine en ramonant le con de sa fille. Tu
aimes que ta maman te baise, n'est-ce-pas ?
 
- Oh oui ! Maman, c'est bon, c'est boooooon ! Ouiiiiii
 
- Et si je pelote tes petits nichons en te baisant, a te plat, hein ! Dit
Nicole. C'est bon de se faire baiser par sa maman ?
 
- Oh ! oui ! Tu es une vraie salope, ma chre maman. Continue ! Je vais jouir
! Ouiiiiiii
 


Les deux gamines atteignirent l'orgasme en criant de plus belle.
 


- Tu veux que ta maman t'encule ? Demanda Janine.
 
- Oh oui, maman. Encule-moi. Encule ta salope de fille.
 
- Alors ma chrie. Toi aussi tu veux te faire enculer par ta maman ?
 
- Oh oui, s'il te plat maman. Encule ta gouine de fille.
 


Et comme auparavant, les bites changrent d'orifice. Les orgasmes n'en furent
pas moins violents ni les dialogues moins vulgaires. Et lorsque Martine et
Marie demandrent grce, les quatre femelles assouvies eurent tout juste la
force de se traner  l'extrieur pour s'allonger au bord de la piscine.
Quelques minutes plus tard, elles allrent prendre une douche avant de plonger
dans la piscine pour se rafrachir. Elles paressrent ainsi jusqu' l'heure du
repas de midi qu'elles avalrent avec dlice.
 


Elles taient prtes  reprendre leurs bats du matin lorsque le tlphone
sonna. En grommelant, Nicole se dirigea vers l'appareil et dcrocha :
 


- Allo ?
 
- 

- Ah, c'est toi ? Comment vas-tu ?
 
- 

- Oui, oui, trs bien, merci. Que me vaut le plaisir de ton appel ?
 
- 

- Euh oui... Pourquoi pas. Mais il faut que j'en parle  Janine.
 


Elle masqua le micro du combin et appela Janine.
 


- Qui est-ce ? Demanda cette dernire.
 
- C'est ma soeur, Julie. Elle demande si elle pourrait faire tape ici un ou
deux jours en allant sur la cte.
 


Janine hsita quelques instants puis demanda :
 


- Elle est comment ta soeur ?
 
- Tu veux dire physiquement ?
 
- Oui, c'est a.
 
- Elle a deux ans de moins que moi et est plutt jolie.
 
- Et tu crois que...
 


Janine ne finit pas sa phrase mais glissa sa main entre les cuisses de son
amie. Nicole sourit en pensant aux attouchements furtifs qu'elle avait eus
avec sa soeur lorsqu'elles taient adolescentes puis rpondit :
 


- Qui sait ?
 
- Alors, c'est d'accord.
 


Nicole reprit le combin:
 


- C'est d'accord, ma chrie. Quand arrives-tu ?
 
- 

- Trs bien. Nous t'attendrons. Je t'embrasse. A demain.
 


Nicole rsuma sa conversation aux trois autres. Les deux gamines n'taient
gure enthousiastes  l'ide d'accueillir quelqu'un qui leur ferait abandonn
leurs habitudes vestimentaires. Mais Nicole les rassura en leur promettant de
faire le maximum pour que Julie participe aux activits quotidiennes de la
villa.
 


- Tu crois vraiment que tante Julie acceptera de faire l'amour avec nous ?
Demanda Martine.
 
- Ce n'est pas impossible, rpondit sa mre. Le vice est peut-tre aussi en
elle. Mais il faudra me laisser faire. J'ai toujours t trs p((che d'elle et
je pense pouvoir la convaincre.
 


Cette dclaration dissipa un peu les craintes de Martine.
 


- En attendant, dit-elle, il vaut mieux profiter de notre libert.
 
- Tout  fait d'accord avec toi, ma petite gouine chrie, fit Nicole.
 


Elle prit sa fille par la main et l'entrana sur la pelouse o elles ne
tardrent pas  s'engager dans un soixante-neuf effrn. Le restant de la
journe fut naturellement consacr  compenser les jours  venir qui
risquaient d'tre moins chauds, et la nuit venue, elles regagnrent leurs lits
avec plaisir pour s'endormir aussitt. Le lendemain matin, les bats
recommencrent. Julie devait arriver en dbut d'aprs-midi. Il n'y avait pas
de temps  perdre. Vers quatorze heures, elles s'habillrent de mauvaise grce
et attendirent. Bien que leurs tenues fussent rduite au strict minimum
dcent, elles prouvaient une certaine gne sous le tissu. Une demi-heure plus
tard, l'interphone du portail retentit. Nicole dcrocha. C'tait Julie. Le
verrou lectrique fut dclench et bientt on entendit le gravier de l'alle
crisser sous les pneus d'une voiture. Nicole sortit pour accueillir sa soeur.
Celle-ci ouvrit la portire de son auto et vint l'embrasser. Elle prit ensuite
une petite valise dans le coffre et suivit Nicole  l'intrieur o les
prsentations furent fates. Nicole n'avait pas menti. Julie tait plutt
jolie. Elle tait assez petite, peut-tre un peu boulotte, mais sa silhouette
tait bien proportionne. Un courant de sympathie s'installa rapidement entre
toutes. Julie fut surprise de trouver sa nice aussi grande. " Une vraie jeune
fille ", pensa-t-elle, " presqu'une femme ". Nicole la conduisit dans la
chambre des adultes pour dposer sa valise.
 


- Il n'y a malheureusement que deux chambres, dit-elle. Je dormirai avec
Janine et toi tu prendras l'autre lit.
 


Julie protesta et proposa de dormir sur la moquette, mais Nicole resta
inflexible.
 


- a ne nous drange pas du tout, dit-elle. Nous en avons dj parl. En
attendant, si tu veux prendre une douche, la salle de bains se trouve ici. A
moins que tu ne prfres piquer une tte dans la piscine tout de suite.
 
- Excellente ide. Le temps de passer mon maillot de bain et j'arrive.
 


Nicole resta pensive.
 


- Qu'y a-t-il ? Demanda sa soeur. Quelque chose ne va pas ?
 
- C'est--dire que, vu l'isolement de la villa, nous avons pris l'habitude de
nous baigner  poil. Nicole nous avait dit que nous serions tranquilles et
nous sommes toutes tombes d'accord sur l'inutilit de maillots de bain. Du
reste, nous n'en avons pas pris avec nous.
 


Julie clata de rire.
 


- Ce n'est que a ? Pas de problme. A Rome, fait comme les romains. Je ne
vois aucun inconvnient  faire comme tout le monde. Et puis, aprs tout, nous
sommes entre femmes.
 


Elle confirma ses propos en commenant  dgrafer son corsage.
 


- Mais tu risques d'tre surprise, dit-elle.
 
- Ah bon. Pourquoi ?
 
- Tu vas voir.
 


Elle retira son corsage, puis son soutien-gorge qui dvoila une paire de seins
lourds comme les aimait Nicole. Sa chatte commena  la dmanger. La jupe
rejoignit rapidement les autres vtements, puis vint le tour de la culotte.
 


- Qu'en dis-tu ? Demanda Julie en la baissant.
 


Sa chatte tait vierge de poil. Nicole savait videmment que certaines femmes
s'pilaient le pubis, mais c'tait la premire fois qu'elle pouvait le
constater de visu.
 


- Trs joli, fit-elle en rougissant. On dirait le sexe d'une petite fille. Les
hommes doivent adorer.
 
- Sans doute.
 


Un silence curieux s'installa dans la chambre. Julie semblait gne, non pas
d'tre nue, mais de la remarque de sa soeur.
 


- Que t'arrive-t-il ? Demanda Nicole. J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait
pas dire ?
 
- Ce, ce n'est pas a. C'est.! ..
 
- Allons, dis-moi tout. Quel est le problme ?
 
- Eh bien voil. Je n'en ai jamais parl  personne auparavant. Si je me suis
pile la chatte, ce n'tait pas pour un homme.
 
- Pour ton plaisir personnel ?
 
- Non. Tu n'y es pas. C'tait pour, pour une femme.
 


Elle baissa les yeux aprs cet aveu pour les relever aussitt, tonne
d'entendre sa soeur rire aux clats.
 


- a c'est trop fort ! Dit Nicole en reprenant son souffle.
 
- Que, que veux-tu dire ?
 


Nicole pris sa soeur dans ses bras et rpondit :
 


- Ma chrie, si tu savais.
 
- Si je savais quoi ?
 
- Tu comprendras tout  l'heure. Pour l'instant, dis-toi que tu n'es pas la
seule dans ton cas. Mais avant tout, laisse-moi me dshabiller. C'est
totalement indcent de porter une robe alors que tu es nue.
 


Julie tait abasourdie. Avait-elle bien compris ? Sa soeur venait-elle bien de
lui dire qu'elle aussi avait ou avait eu des relations homosexuelles. Lorsque
Nicole fut nue, elle ne put s'empcher de l'admirer :
 


- Tu es toujours aussi ravissante. J'ai toujours aim ta poitrine, si ferme si
arrogante.
 
- Et moi, j'ai toujours envi la tienne, si pleine, si ronde.
 


Elle clata de nouveau de rire et la prit par la main pour rejoindre les
autres. Celles-ci restrent bouche be devant l'apparition des deux femmes
nues.
 


- Julie a dcid de se plier aux usages des Amandiers, dit Nicole.
 
- Hourra ! S'crirent les deux filles en enlevant prestement leurs robes,
aussitt imites par Janine.
 
- Et maintenant, une autre surprise, poursuivit Nicole.
 


Elle s'approcha de Janine, l'enlaa tendrement et l'embrassa  pleine bouche.
 


- Tu comprends pourquoi j'ai ri lorsque tu m'as parl tout  l'heure? Dit-elle
 sa soeur en retirant ses lvres de celles de Janine.
 
- Tu, tu veux dire que Janine et toi, vous, vous..., bredouilla Julie.
 
- Exactement ! Et tu n'es pas au bout de tes surprises.
 


Elle s'agenouilla devant sa fille et lui lcha la chatte tout en lui malaxant
les fesses. Julie tait estomaque. Que sa soeur ait une liaison avec une
femme, passe encore, mais qu'elle mle sa fille  ses bats tait absolument
inimaginable. Martine jouit en criant de plaisir et sa mre se releva.
 
- Choque ? Demanda-t-elle  sa soeur qui semblait transforme en statue.
 


C'tait le moment de vrit. Si Julie acceptait la situation, tout tait
possible, sinon... Nicole poursuivit :
 


- Tu devrais essayer. Tu ne peux pas savoir comme la liqueur de ta nice est
dlicieuse.
 
- Je, je ne sais pas. C'est, c'est si inattendu. Faire l'amour avec sa propre
fille.
 
- Quel mal y a-t-il ? Intervint Martine. Que ce soit maman ou une autre, c'est
pareil.
 
- Et je suppose, reprit Julie, que Janine et Marie...?
 
- videmment ! Rpondit Marie en caressant lentement la chatte de sa mre. Tu
ne crois pas q ue nous restons les bras croiss pendant que Nicole et Martine
s'envoient en l'air.
 
- videmment.
 
- Alors ? Insista Nicole. Quelle est la sentence pour deux mres qui
dbauchent leurs filles ?
 


Julie regarda tour  tour les quatre femmes et ne put empcher une bouffe de
dsir envahir son corps. Aprs tout, pourquoi pas ? Quel mal y avait-il l ?
Qui tait-elle pour juger ces relations incestueuses ? Elle avait bien
elle-mme des relations sexuelles avec d'autres femmes. Quelle diffrence que
ce soit une trangre ou bien sa nice ? Sa nice dont les petits seins
pointaient si fort en ce moment mme. Sa nice dont la chatte dgoulinait de
jus sous l'excitation. Ou bien encore avec sa soeur. Sa soeur dont elle avait
toujours envi la poitrine. Sa soeur qui se passait lentement la main sur la
chatte en attendant sa rponse. Sa soeur qui lui avait fait entirement
confiance. Toutes ces ides passrent dans sa tte en quelques secondes.
Finalement, le dsir emporta la partie. Foin des atermoiements ou des
principes imposs par la morale. Elle se prcipita vers sa soeur et l'treignit
avec fougue. Ses mains caressrent les cheveux de Nicole puis descendirent
jusqu'aux fesses. Elle l'embrassa tandis que son ventre se frottait au sien.
 


- Ma chrie, murmura Nicole. Ma petite gouine chrie de soeur, laisse-moi te
faire l'amour.
 
- Oui, oui ! Tout de suite ! Viens !
 


Elle s'allongea sur la pelouse ivre de dsir. Nicole s'agenouilla  ses cts
et commena par lui caresser les seins. Ses seins qu'elle avait eu envie de
caresser depuis toujours. Martine ne voulu pas tre en reste. Elle prit
position de l'autre ct et posa sa bouche sur les lvres de sa tante.
Celle-ci entrouvrit la bouche pour permettre  sa nice de sucer sa langue.
Puis Nicole se mit  tter les seins de sa soeur.
 


- Il y a si longtemps que j'en rve, dit-elle en relchant un sein avant de
s'occuper de l'autre.
 


Janine et Marie regardrent quelques instants cette runion familiale puis se
mirent en besogne  leur tour. Elles se branlrent tout d'abord mutuellement
avant de se sucer. Nicole finit par abandonner la poitrine de Julie pour
descendre vers cette chatte pile qui la fascinait. Cependant, avant d'y
poser la langue, elle l'examina avec attention. C'tait encore plus beau
qu'elle ne l'avait imagin. Elle en carta les grandes lvres, puis, de
l'index, trouva le bouton, centre de la jouissance, et le frotta lentement.
Elle fut rcompense par les soupirs de sa soeur et une production abondante de
scrtion vaginale. Ainsi encourage, elle s'appliqua  amener sa soeur 
l'orgasme. Mais elle voulait la faire jouir comme jamais elle n'avait joui.
Depuis le dbut des vacances, elle avait acquis suffisamment d'exprience pour
cela. Chaque fois que Julie approchait du climax, elle cessait ses caresses
pour reprendre quelques secondes plus tard. Finalement, Julie la supplia de la
faire jouir. Elle tait au bord de l'explosion. Nicole accda  sa demande et
poursuivit cette fois-ci la masturbation jusqu'au bout. Un hurlement aigu
ponctua l'orgasme de sa soeur ainsi qu'un jet de liqueur qui atterrit sur son
visage. Elle y passa la langue avec dlice. Cette liqueur ressemblait
fortement  la sienne. Logique, pensa-t-elle. C'est ma soeur. Elle leva la tte
pour constater que sa fille ttait les seins de sa soeur comme un nourrisson
affam. Sourire aux lvres, elle plongea la tte entre les cuisses de sa soeur
et se mit  laper la fente humide. Les soupirs de Julie reprirent de plus
belle. Elle aspira ensuite le clito et enfona son majeur dans le con. Le
corps de Julie fut agit de spasmes. Son bassin se soulevait au rythme du
doigt de Nicole. Comme prcdemment, elle retarda l'instant fatidique au
maximum. Et comme prcdemment, Julie la supplia d'en finir. Ce qu'elle fit.
Elle reut cette fois-ci le jet de liqueur directement dans la bouche et
l'avala goulment. Julie tremblait comme une feuille. Elle s'allongea  ses
cts et la prit dans ses bras. Lorsque Julie recouvra ses esprits, ce fut
pour remercier sa soeur :
 


- Mon amour, mon amour. C'tait bon, si bon.
 


Elle se tourna ensuite vers sa nice pour la remercier aussi :
 


- Ma chrie, si tu suces les chattes aussi bien que les nichons, j'ai hte que
tu me montres.
 
- A ta disposition, ma tantine chrie. J'ai une envie folle de sucer ta chatte
sans poil. Je suis sre que c'est super.
 
- Tu peux en tre certaine, confirma sa mre. Et en plus, Julie gicle quand
elle jouit. C'est excellent !
 
- Mes chres petites gouines, dit Julie. Vous tes merveilleuses ! A votre
tour  prsent de jouir. Je vais branler ta mre pendant que je te sucerai,
dit-elle  Martine. D'accord ? Ensuite, je ferai le contraire.
 


Aussitt dit, aussitt fait. Julie se dlecta de la liqueur de sa nice tout
en masturbant sa soeur. Les deux gouines jouirent rapidement, tant elles
taient excites. Comme elle l'avait annonc, Julie inversa ses caresses et
les fit de nouveau jouir. Elle tait insatiable. Alors que Nicole et Martine
rcupraient, elle se lana dans un soixante-neuf passionn avec Marie. Tout
le monde fit l'amour avec tout le monde avant de s'endormir puis bouche
contre bouche ou contre sexe. Julie se rveilla la premire et, aprs avoir
pris une douche rapide, prpara le souper. Les autres qui n'avaient pas chm
le matin, furent ravies de voir la table dresse  leur rveil. Elles allrent
une par une se doucher puis revinrent s'installer autour du repas. On s'amusa
beaucoup ce soir-l. On se raconta ses propres expriences: Julie, les
diffrentes aventures qu'elle avait eues ; Janine, Nicole, Marie et Martine
leurs bats avec Suzanne et Sophie ainsi que les sances de baise et
d'enculage. Martine et Marie dbarrassrent la table rapidement  peine le
caf aval. Julie avait, en effet, exprim le dsir de se faire baiser par un
des godemich  sangle. Martine s'tait aussitt propose. Sa tante avait
accept avec enthousiasme. Janine baiserait Nicole tandis que Martine
baiserait sa tante qui sucerait Marie. Une fois que Janine et Martine furent
harnaches, Marie se coucha sur la table, cuisses grandes ouvertes. Julie y
plongea la tte, le cul bien relev pour permettre  sa nice de la baiser.
Nicole, dans la mme position que sa soeur, se mit  tter Marie. Les membres
s'enfoncrent alors que Marie poussait dj des gmissements de plaisir. Les
deux soeurs furent baises comme des reines. De temps en temps, elles
abandonnaient quelques instants Marie pour se regarder. Leur plaisir s'en
trouvait renforc. Voir le plaisir sexuel dans les yeux de sa propre soeur
semblait tre le comble de la jouissance. Elles finirent par jouir presque
simultanment dans un grand renfort de cris et de hurlements. Janine et
Martine se retirrent puis prsentrent leur membre entre les fesses des deux
soeurs. Nicole, qui s'y attendait, ne dit rien alors que Julie s'tonna :
 


- Mais que fais-tu, Martine ?
 
- Ne t'inquite pas tantine chrie. Tu verras, c'est super !
 
- Mais, mais que vas-tu faire ?
 
- T'enculer pardi !
 
- Mais je, je... je n'ai jamais t...
 
- Sois tranquille, j'irai lentement. Nous avons toutes fait l'exprience et
ici. C'est vraiment le pied.
 


Julie n'tait pas trs rassure. Martine appliqua la fausse queue contre son
anus en cartant bien les fesses de sa tante des deux mains.
 


- Dtends-toi, dit-elle.
 


Le membre pntra lentement dans le cul de Julie qui serrait les dents.
 


- a va ? Demanda Martine.
 
- a, a va. C'est un peu douloureux, mais a va.
 


Centimtre par centimtre Martine enfona la bite. Julie n'avait ja mais rien
ressenti de tel. La sensation tait extraordinaire. Elle n'prouvait plus
aucune douleur, seulement du plaisir. Le plaisir de se faire enculer par sa
nice. Martine avait termin la pntration. Elle relcha les fesses de sa
tante et glissa sa main droite en direction de la chatte pile. Imitant
Janine qui ramonait lentement le cul de sa mre, elle fit aller et venir sa
bite dans le cul de sa tante tout en la branlant de la main. Elle enfona un
doigt, puis deux dans le con de Julie qui hurla de plaisir. tre  la fois
remplie par devant et par derrire la rendait folle de bonheur. Elle se laissa
emporte par les multiples orgasmes qui la submergeaient. Elle n'tait plus
que jouissance. Seuls son cul et sa chatte lui fournissaient des sensations.
Le monde extrieur n'existait plus. La rsistance humaine a cependant des
limites qu'elle atteignit finalement. Ses jambes se drobrent et elle glissa
au sol comme une marionnette dont on aurait coup les fils. Martine la retint
suffisamment pour lui viter toute blessure. Puis, aprs s'tre rapidement
dbarrasse de son harnais et aide par Janine qui avait abandonn le cul de
Nicole quelques instants auparavant, la transporta sur la terrasse o elles
l'allongrent. Martine se blottit contre sa tante puise qui respirait
violemment. Elle la quitta quelques secondes pour aller mouiller une serviette
dans la piscine. L'eau frache finit de calmer Julie qui ouvrit les yeux et
sourit. Elle allait parler, mais sa nice mit son index sur ses lvres.
 


- Chut ! Tout  l'heure. Pour l'instant, repose-toi.
 
- Mais je ne suis pas malade ! Protesta Julie en se redressant. Je viens
simplement de me faire baiser par ma petite gouine de nice de la plus
extraordinaire des faons. J'ai joui comme jamais je n'aurais pens pouvoir
jouir. Quel pied ! Tu sais que tu es une vraie salope, ma chrie ?
 
- Je sais, mais pas plus que maman. a, je m'en suis aperue. Et que dirais-tu
si c'est moi qui te baisais, maintenant ?
 
- Je n'attends que a, chre tantine. Te baiser comme a m'a mise dans un tat
!
 
- Alors, allons-y !
 


Martine alla rcuprer le harnais. Elle en nettoya le membre puis le fixa sur
le ventre de sa tante. Elles retournrent ensuite dans la cuisine o Marie
baisait sa mre tandis que Nicole pelotait tantt l'une tantt l'autre.
Martine s'appuya  la table et attendit les jambes cartes. Julie la pntra
aussitt. Cela suffit pour la faire jouir. L'excitation avait t trop forte
auparavant. Julie lui fit l'amour tendrement en s'appliquant  lui procurer un
maximum de plaisir. Aprs plusieurs orgasmes, elle se retira et demanda :
 


- Tu veux que je t'encule, maintenant ?
 
- Oh oui ! Enfonce ta grosse queue dans mon petit cul et branle ma chatte en
mme temps.
 


Julie obit. Enculer sa nice tait si excitant qu'elle jouit elle-mme sans
avoir t touche. Elle entama son ramonage et sa masturbation avec frnsie.
Ce fut alors qu'elle sentit une main s'insinuer entre ses fesses. Un coup
d'oeil en arrire lui apprit que sa soeur essayait de forcer son intimit.
 


- Salope ! Dit-elle. Vas-y, encule ta soeur pendant que j'encule ta fille.
 


Elle carta les jambes et sentit aussitt un objet forcer son anus. Nicole
tait aller chercher son vibromasseur et l'enfonait  prsent dans le cul de
sa soeur. Une dcharge lectrique traversa le corps de Julie lorsque Nicole
enclencha l'instrument. Elle redoubla d'ardeur  l'encontre de sa nice. Dieu
que c'tait bon ! Elle essaya de retarder l'instant fatidique afin de jouir en
mme temps que sa nice. Puis, elle explosa en hurlant de bonheur. Martine
l'accompagna dans ses dbordements. Le vibromasseur fut dclench et Julie
s'croula sur le dos de sa nice. Les cinq femmes finirent la soire,
extnues, au bord de la piscine, serres les unes contre les autres. Plus
tard, elles montrent dans leurs chambres et s'endormirent jusqu'au matin trs
tard. Hlas ! Toutes les bonnes choses ont une fin. Julie devait poursuivre
son voyage et quitter ses partenaires. Encore prouve par les innombrables
orgasmes de la veille, elle dclina poliment l'invitation de sa soeur  faire
l'amour une dernire fois. Toutefois, elle lui proposa de l'piler. Nicole ne
fut pas la seule  accepter. Et, lorsque Julie monta dans sa voiture, il y
avait quatre femmes au pubis vierge de poil qui la regardaient depuis le
perron. La vie allait reprendre sa routine habituelle aux Amandiers. Les
parties  quatre ne tardrent pas  reprendre, mais on dlaissa pour un temps
les harnais pour s'appliquer  tripoter et lcher les belles chattes
frachement piles. Martine se souvint qu'elle avait emport sa camra vido
et elles en profitrent pour filmer leurs bats amoureux. Cela leur
rappellerait les beaux jours lorsque l'hiver les obligerait  rester 
l'intrieur.
 


L'imagination de nos quatre amies les poussait  essayer sans cesse de
nouvelles positions ou scnarios. C'est ainsi qu'un jour, Marie proposa que
l'on joue au docteur. Chaque enfant y a jou au moins une fois dans sa vie et
y a dcouvert les premires formes de sexualit. Reprendre un tel jeu lorsque
l'on est adulte a quelque chose de grisant. C'est donc avec enthousiasme que
les trois autres acceptrent. Le jeu, bien videmment, se termina par une
partie carre endiable. On joua aussi  la maman et  la petite fille. Pour
l'occasion, Martine et Marie faisaient les mamans qui avaient fort  faire
avec leurs filles. Il y eut quelques fesses mmorables avant que l'on passt
aux choses srieuses. Un matin, alors qu'elles prenaient leur petit-djeuner,
Janine proposa qu'elles invitent Suzanne et Sophie pour la journe.
Proposition, on s'en doute, accepte  l'unanimit. Janine tlphona donc 
Suzanne qui fut ravie. 



- Comme c'est gentil  vous d'avoir pens  nous, dit celle-ci. J'avais
justement l'intention de vous appeler pour vous proposer quelque chose d'un
peu spcial.
 
- Ah bon ? Fit Janine. Quel genre de proposition ?
 
- Il m'est difficile d'en parler au tlphone. Je prfrerai le faire de vive
voix.
 
- Comme tu voudras.
 
- Nous serons l vers midi. a te va ?
 
- C'est parfait, chrie. A tout  l'heure.
 
- A tout  l'heure. Je t'embrasse.
 


Janine raccrocha et raconta aux autres sa conversation. Chacune se perdit en
conjectures sur la proposition " spciale " de Suzanne. Mais toutes
s'accordrent pour dire que a ne pouvait tre que quelque chose de chaud.
Aprs quelques orgasmes matinaux, histoire de se mettre en train, elles
attendirent patiemment la venue de leurs amies. Un peu avant midi,
l'interphone de l'entre se fit entendre. Suzanne s'annona. Janine
dverrouilla le portail et sortit pour accueillir les invites. Martine,
Nicole et Marie la suivirent toutes excites.
 


- Ravissant ! S'exclama Suzanne et dcouvrant nos amies piles. Vous tes
magnifiques !
 


Sophie se dbarrassa de sa robe,  peine sortie de la voiture, et courut vers
Marie et Martine. Elle les complimenta pour leur chatte toute lisse et les
entrana  l'intrieur.
 


- J'ai une envie folle de vous lcher, dit-elle. Sans poil, vous tes encore
plus excitantes.
 


Les trois adultes les suivirent quelques secondes plus tard. Suzanne avait eut
tt fait d'ter sa robe pour se mettre au diapason. Elle aussi bouillait
d'impatience de goter  ces chattes glabres. Nicole et Janine auraient bien
voulu savoir quelle tait cette proposition " spciale " qu'elle avait
mentionne au tlphone, mais elles comprenaient le dsir de Suzanne et se
rsignrent avec joie. Deux bouches pour sucer quatre chattes, c'tait
insuffisant. Janine et Martine se retrouvrent donc ensemble en attendant que
Suzanne et Sophie s'occupent d'elles. Elles ne restrent pas inactives pour
autant et lorsque Suzanne abandonna Nicole et Sophie Marie, elles se
dsengagrent de leur soixante-neuf pour offrir leur sexe aux nouvelles
venues. Plus tard, lorsque Suzanne et Sophie eurent assouvi leur dsir et
eurent t suces par leurs htesses, Janine demanda :
 


- Alors, ma chrie. Quelle est cette proposition spciale dont tu m'as parl
ce matin ?
 
- Voil, rpondit Suzanne. J'ai une amie, Vronique, qui organise ce week-end
une runion trs prive dans sa proprit. Et j'ai pens que vous seriez
intresses d'y tre invites.
 
- Que veux-tu dire par " trs prive " ? demanda Nicole.
 
- Disons qu'il n'y aura que des personnes tries sur le volet.
 
- Quel genre de personnes ? Fit Nicole.
 
- Des femmes, videmment. Rien que des femmes. Et toutes attires par le sexe
fminin. Des gouines, pour tre directe.
 
- Combien ? Demanda Janine.
 
- Une bonne vingtaine, vraisemblablement.
 
- Et nous sommes invites ? Intervint Martine.
 
- Si vous le dsirez, bien sr.
 


Nos quatre amies se regardrent, les yeux ptillants.
 


- Je crois exprimer l'avis gnral en disant que nous acceptons avec grand
plaisir, dit Nicole.
 
- J'en tait sre, dit Suzanne. Nous passerons samedi matin avec Sophie et
vous n'aurez qu' nous suivre.
 


Janine demanda encore quelques prcisions quant  cette runion. Suzanne
expliqua qu'il n'tait pas besoin de s'habiller spcialement puisque chaque
invite devait laisser ses habits en arrivant et mettre une simple ceinture
autour de la taille. Cette ceinture tait un moyen facile de communiquer. Si
l'on ne souhaitait pas accorder ses faveurs et se reposer, il suffisait de
l'ter. La proprit tait trs isole et nul ne pouvait y pntrer sans y
tre expressment invit. Elle possdait un grand parc propice aux bats de
toutes sortes, une superbe piscine et la villa tait immense. Dtail
intressant, aucune porte ne fermait les diffrentes pices de la villa. Les
chambres, tout comme les salles de bains ou les toilettes taient ouvertes 
la vue de chacun. Aucun tabou n'existait et chacun pouvait regarder une autre
en train de pisser ou de prendre une douche. Tout le monde tait libre
d'aborder une autre femme, de la caresser ou de lui faire l'amour sans qu'il
soit ncessaire de se prsenter. Le tutoiement tait de rigueur quel que soit
l'ge des interlocutrices. Toutes ses prcisions ne firent que conforter les
quatre femmes dans leur dcision d'y participer.
 


- Et je peux vous assurer, ajouta Suzanne, que vos chattes piles vont tre
trs apprcies.
 
- N'y a-t-il pas le risque de voir la police faire une descente ? Demanda
Nicole, un peu inquite.
 
- Aucun, ma chrie, rpondit Suzanne. Vronique est la soeur du ministre de
l'intrieur qui n'ignore rien de ces agissements. De plus, certaines autres
invites sont des personnalits intouchables.
 


Sur ces propos rassurants, Nicole invita les autres  passer  table. Aprs le
repas, les caresses reprirent et c'est en fin d'aprs-midi que Suzanne et
Sophie quittrent les Amandiers enchantes de leur journe. Le lendemain,
vendredi, les quatre femmes se dpensrent peu. Le week-end allait tre chaud,
trs chaud mme. Elles en profitrent pour faire le mnage puis allrent faire
quelques courses au village. Samedi matin, vers onze heures, elles taient
prtes, attendant avec impatiente Suzanne et Sophie. Celles-ci arrivrent un
peu plus tard. Elles s'embrassrent, puis Suzanne les prcda sur la route. Le
trajet ne dura pas plus d'une demi-heure. Suzanne arrta sa voiture devant un
portail massif qui s'ouvrait dans un mur de plus de trois mtres de haut. Elle
descendit de voiture et alla composer un code sur le clavier situ dans
l'paisseur du mur. Quelques secondes plus tard, le portail glissa sur son
rail. Suzanne remonta en voiture et embraya. Janine la suivit de prs. Le
portail se referma automatiquement derrire elles. Elles traversrent ainsi un
parc immense plant de nombreux arbres et parfaitement entretenu. Un parking
apparu finalement au bout du chemin. Plusieurs voitures s'y trouvaient dj.
Elles se garrent et sortir.
 


- Il vaut mieux se dshabiller ici, dit Suzanne. Nous serons sres de
retrouver nos vtements demain pour repartir.
 


Nicole regarda ses amies. Tout comme elle, elles hsitaient. C'tait une chose
que de vivre nue aux Amandiers ou chez Suzanne. C'en tait une autre de le
faire ici, dans un endroit totalement tranger. Cependant, encourages par
Suzanne et Sophie, elles s'excutrent. Elles rangrent leurs vtements dans
les voitures puis suivirent Suzanne le long d'un chemin herbeux. Suzanne pris
des ceintures dans un bac et les distribua  ses compagnes. Tandis que chacune
attachait sa ceinture, une autre voiture arriva. Deux femmes assez corpulentes
en descendirent. Du coin de l'oeil, Marie les regarda ter leurs vtements.
Leurs formes plantureuses n'avaient rien de laid. Bien au contraire. Elle se
promit de les retrouver plus tard. Finalement nos six amies arrivrent dans
une clairire o taient disposes un buffet et o une douzaine d'autres
femmes papotaient joyeusement un verre  la main. Suzanne entrana ses
compagnes auprs d'une femme d'ge mr qu'elle embrassa aussitt :
 


- Bonjour Vronique.
 
- Bonjour chrie.
 
- Je te prsente mes nouvelles amies, Janine, Nicole et leurs filles Marie et
Martine.
 
- Bonjour mes chries. Hmmm ! J'adore les chattes piles. J'ai toujours
hsit  piler la mienne. J'espre bien avoir l'occasion d'en profiter avant
la fin de ce week-end.
 
- Avec le plus grand plaisir, Vronique, dclara Janine fascine par la
poitrine de son interlocutrice. Et moi, j'espre bien pouvoir sucer tes seins
avant longtemps.
 
- Tout le plaisir sera pour moi, chrie.
 


Vronique ponctua sa rponse en enfonant un doigt dans le con de Janine. Elle
le porta ensuite  sa bouche pour le lcher avec gourmandise.
 


- Ma maison est la vtre, continua-t-elle en montrant les alentours.
Servez-vous au buffet. Je suis sre que vous y trouverez votre bonheur.
 


Elles la remercirent et s'approchrent du buffet. Il y avait un choix
incroyable de boissons et de canaps. Sur une table adjacente tait dispos
tout un assortiment de gadgets qui allaient du simple godemich au plus
perfectionn des vibromasseurs  deux bouts. Les adultes optrent pour une
coupe de champagne tandis que Martine prit un verre de jus de fruits. Marie
allait faire de mme lorsqu'une voix lui demanda :
 


- Veux-tu que je te serve, ma chrie?
 


Elle se retourna pour dcouvrir une des deux femmes qui taient arrives au
moment o elles s'engageaient dans le chemin herbeux.
 


- Je m'appelle Nathalie, reprit la femme aux formes plantureuses.
 
- Moi, c'est Marie.
 
- J'ai cru comprendre que tu semblais apprcier ma silhouette lorsque je me
suis dshabille tout  l'heure sur le parking. Me suis-je trompe ?
 
- Pas du tout, Nathalie. J'adore tes nichons et ton cul !
 
- Merci, ma chrie. Toi, c'est ta chatte qui m'attire. Je suis certaine que
ton con a un got dlicieux.
 
- C'est ce que dit ma mre. Maman, je te prsente Nathalie. Tu ne trouves pas
qu'elle a un cul et des nichons magnifiques ?
 
- Bonjour Nathalie, dit Nicole. Je suis bien d'accord avec ma fille. Quel beau
cul ! Et quelle belle paire de nns !
 


Les autres se prsentrent  leur tour. Suzanne et Sophie avaient dj
rencontr Nathalie lors d'une prcdente runion mais sans toutefois
approfondir vraiment leurs relations. Nathalie servit un verre de jus de
fruits  Marie alors que les autres s'loignaient pour rencontrer d'autres
invites. Marie but une gorge puis reposa son verre. Sur la pelouse, d'autres
femmes taient dj sorties de leur rserve pour s'embrasser, se caresser ou
mme se sucer. Marie se caressa lentement la fente puis enfona son majeur
dans son con avant de le tendre  Nathalie. Celle-ci le sua illico.
 


- Alors ? Demanda Marie. Tu aimes ?
 
- Hmmm ! Beaucoup oui.
 
- Eh bien, vas-y !
 


Nathalie tomba  genoux devant la jeune fille et enfouit sa tte entre les
cuisses juvniles. Marie constata rapidement que sa nouvelle compagne avait un
don extraordinaire pour sucer les chattes. Son sexe tait  la fois lch et
aspir pour son plus grand plaisir. Elle atteignit l'orgasme rapidement puis
aida Nathalie  se relever.
 


- Quel talent ! Dit-elle en l'embrassant. A mon tour !
 


Elle fit mettre sa compagne  quatre pattes et se glissa dessous. Sa bouche
happa un sein lourd qui pendait au-dessus d'elle tandis qu'elle pelotait
l'autre. Nathalie semblait apprcier ce genre de caresses, car son corps fut
secou par un orgasme. Marie changea de nichon pour obtenir le mme rsultat.
Elle se releva ensuite et vint s'agenouiller en face du formidable postrieur.
Sa main droite disparut entre les fesses imposantes pour aller branler la
chatte dtrempe. Quel cul ! Pensa-t-elle. Quel beau cul ! Elle retira sa main
et demanda  Nathalie de patienter quelques instants. Elle se rendit
rapidement  la table aux gadgets et saisit un godemich  deux bouts d'une
quarantaine de centimtres.
 


- Tu aimes te faire enculer ? Demanda-t-elle  Nathalie en revenant auprs
d'elle.
 
- J'adore ! Fut la rponse.
 


Marie s'enfona alors lentement le godemich dans le con en gmissant de
plaisir, puis s'agenouilla derrire Nathalie. Elle plaa l'autre bout du
membre entre les fesses de sa compagne et la pntra. Elle fut tonne de la
facilit avec laquelle le cul de celle-ci l'engouffra. Une fois bien
emmanches toutes les deux, Marie fit aller et venir le membre d'avant en
arrire. Voil ce qui s'appelle vraiment baiser, se dit-elle.
 


Alors que Marie s'envoyait en l'air avec Nathalie, les autres s'taient
spares. Nicole prouva bientt un besoin pressant de pisser. Elle se dirigea
vers la maison et entra. Elle se retrouva dans un hall magnifique duquel
partait plusieurs couloirs ainsi qu'un gigantesque escalier. Une femme
ravissante en descendait. Elle devait avoir une trentaine d'annes. Elle tait
grande, athltique et mince  la fois. Ses cheveux trs courts auraient pu la
faire passer pour un homme si ce n'tait ses seins firement dresss.
 


- Bonjour, fit Nicole. Sais-tu o sont les toilettes ?
 
- Bonjour. Oui, bien sr. Tu as envie de pisser ? Demanda la jeune femme en
caressant la fente de Nicole.
 
- Oui.
 
- Viens, je t'accompagne. 



Elle plaqua sa main sur les fesses de Nicole et la poussa gentiment dans la
direction d'o elle venait. Les deux femmes gravirent les marches, puis
parcoururent un long couloir o donnaient de nombreuses pices, vides pour la
plupart. Finalement, elles s'arrtrent devant une embrasure de porte - sans
porte naturellement.
 


- Voil, fit la jeune femme. C'est ici.
 


Nicole entra. C'tait somptueux. Au fond de la pice tait install trois
siges de toilettes avec distributeur de papier, de lavettes humides,
serviettes et surtout un lot de gadgets.
 


- a t'ennuie si je te regarde pisser ? Demanda la jeune femme.
 
- Pas du tout, rpondit Nicole.
 


Elle s'installa sur un sige et soulagea sa vessie. La jeune femme s'tait
accroupit devant elle, le visage  la hauteur de sa chatte et ne perdait rien
du spectacle.
 


- J'adore voir une femme pisser, reprit la jeune femme. Rien ne m'excite plus.
 


Lorsque Nicole eut terminer, la jeune femme prit une feuille de papier
toilette et essuya la chatte humide. Nicole se mit  ronronner de plaisir.
Elle se releva prte  toutes les folies.
 


- Attends ! Fit la jeune femme. Montre-moi ton cul.
 


Nicole se tourna et se pencha en avant. Ses fesses furent cartes et elle
sentit la caresse d'une lavette humide sur son cul. La jeune femme la
nettoyait comme si elle tait une gamine. Ce n'tait pas pour lui dplaire. La
jeune femme la fit ensuite pivoter face  elle. Elle la regarda quelques
secondes puis lui tourna le dos et lui prsenta ses fesses. La demande tait
vidente. Nicole prit une lavette humide et la passa sur le cul de sa
compagne. Elles se retrouvrent ensuite face  face. La jeune femme contempla
avec envie le sexe de Nicole et demanda :
 


- Soixante-neuf ?
 
- Soixante-neuf, acquiesa Nicole en prenant la jeune femme par la main.
 


Elles quittrent la pice pour s'engouffrer dans une chambre voisine o elles
se jetrent sur le lit.
 


Dans le parc, Sophie tait  la recherche d'une compagne. Mais pas n'importe
laquelle. Elle voulait retrouver Annie avec qui elle avait pass des moments
formidables lors de la dernire rception. Elle se dirigea d'un pas volontaire
vers un arbre majestueux situ un peu  l'cart de la foule des invites. Son
visage s'claira lorsqu'elle l'aperut. Annie tait adoss au tronc en train
de siroter une quelconque boisson. Annie n'tait pas une adolescente. Elle
avait plus de cinquante ans mais elle avait une allure et une prestance qui
avaient tout de suite plu  la gamine. Elle tait de taille moyenne est tait
mince, trs mince, presque maigre. De longs cheveux blonds encadraient un
visage aigu qui souriait tout le temps. Mais ce qui avait attir le plus
Sophie c'est sa poitrine. Ou plutt son absence de poitrine. Pour tre franc,
Annie avaient bien des seins mais si petits qu'il fallait tre trs proche
d'elle pour les remarquer. Lorsqu'elle aperut Sophie, elle posa son verre
dans l'herbe et lui sauta au cou. Un long baiser amoureux les retint plusieurs
minutes enlaces. Puis, elles roulrent au sol. Leurs mains couraient sur tout
leur corps caressant ou pinant avec frnsie. Sophie plaqua son amie au sol
et se mit  la couvrir de baisers. Elle tta ses petits seins avec ferveur
tout en la branlant. Annie poussait de petits cris et jouissait sans arrt.
Elle semblait insatiable. Pendant ce temps, Suzanne avait jet son dvolu sur
une rousse flamboyante. Les prliminaires avaient t rduit au strict minimum
et les deux femmes se retrouvrent rapidement au sol en train de caresser et
de se sucer en grognant de plaisir.
 


Seule parmi les six, Martine n'avait pas encore trouv de partenaire. Elle
tait fascine par la multitude de corps tous plus apptissant les uns que les
autres qui s'offraient  sa vue. Elle avait envie de faire l'amour avec
chacune des femmes prsentes et, partant, ne savait laquelle choisir en
premier. Elle eut soudain une ide. Elle s'allongea dans l'herbe, un peu en
retrait de la foule, carta les cuisses et ferma les yeux. Le rsultat ne se
fit pas attendre. Une langue frache se posa quelques secondes plus tard sur
sa chatte. Elle ronronna de plaisir. Alors qu'elle ouvrait les yeux pour
dcouvrir son assaillante, une autre femme prsenta son ventre au-dessus de
son visage. Elle l'attira vers elle et y plongea sa langue. Le got tait cre
et fort mais pas dplaisant. D'autant que sa chatte tait suce et lche avec
un talent certain. La pelouse tait  prsent le thtre d'une gigantesque
orgie o chacune laissait dborder ses envies les plus folles. Ce n'tait que
cris, soupirs et gmissements. Plus d'une heure passa ainsi dans un dlire
total. Finalement, les esprits se calmrent et, a et l, les femmes dfirent
leur ceinture. On avait apport le repas et les femmes repues de plaisir s'en
vinrent faire honneur aux plats fumants qui les attendaient. Aprs le caf,
les moins fatigues reprirent leurs bats avec cependant un peu moins de
fougue. Lorsque le soir tomba, les douches furent prises d'assaut. Puis, les
femmes rentrrent  l'intrieur pour souper. Le repas fut servi par de
charmantes soubrettes qui n'avaient pas manqu de participer aux bats de la
journe. Ce fut, bien entendu, prtexte  caresser et embrasser ses voisines
tout en buvant et mangeant de bon apptit. La soire se poursuivit dans une
salle immense. De la musique douce s'coulait de nombreux hauts-parleurs et
des couples se formrent sur la piste de danse. La plupart taient intimement
unis par un godemich  deux bouts. Nos six amies ne se firent pas pries pour
imiter les autres et on les retrouva sur la piste, chacune relie  une
cavalire par un de ces instruments. A une heure bien avance dans la nuit, la
piste se retrouva dserte. Les chambres avaient accueilli les participantes
extnues de cette formidable orgie lesbienne. Au matin, seules quelques
insatiables avaient repris leurs activits sexuelles. Les plus jeunes de nos
amies en taient. Elles s'occupaient chacune d'une soubrette qui avait apport
le petit-djeuner. Cependant, chaque chose a une fin. Les invites de la
rception quittrent la proprit, les yeux cerns aprs avoir remerci la
matresse de maison. Nicole, Janine, Suzanne, Martine, Sophie et Marie firent
de mme. On parla peu sur le chemin du retour. Toutes n'avaient qu'une hte,
se reposer. Pas question, bien sr, de batifoler. Le restant de la journe fut
consacr essentiellement au repos. Nos quatre amies ne quittrent le bord de
la piscine que pour prparer les repas et manger et, lorsque vint la nuit,
elles allrent se coucher bien sagement et s'endormirent aussitt.
 
FIN



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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